Archives pour la catégorie ‘Politique’

Caserne de Bonne, mauvaises nouvelles !

Publié le 10 mars 2012

Caserne de Bonne (Photo GK)

Les fermetures de magasins dans la galerie commerciale se poursuivent sans que la mairie ne s’en inquiète (voir notre article du 9 décembre 2011). Le deuxième restaurant, la « Taverne d’Antan » vient de mettre la clef sous la porte, c’est ainsi le sixième commerce qui disparait. Les charges locatives imposées par Mercialys (gestionnaire de la galerie et filiale du groupe Casino) sont beaucoup plus importantes que prévues, des recours judiciaires de commerçants ont été déposés pour contester ces dérives non prévues contractuellement. Le choix qui a été fait par le maire et G. Fioraso (adjointe à l’économie) de faire gérer cette galerie commerciale par une société privée sans lui imposer un cahier des charges précis est une erreur. Elle va coûter cher à certains commerçants qui ont cru aux mirages des promesses au moment du lancement de cette opération commerciale.

Il en va de même des malfaçons dans certains bâtiments d’habitation notamment l’immeuble « le Connestable » dont le maître d’ouvrage est Vinci. Il a non seulement été livré avec beaucoup de retard mais il présente toujours d’importants défauts qui impactent négativement la vie des habitants, notamment des problèmes thermiques et des fuites d’eau.

La lutte contre le fichage continue

Publié le 10 mars 2012

Le Collectif Isérois pour le Retrait de Base Élèves (CIRBE) communique :

Si en Isère les écoles ont toutes fini, après intimidation et répression, par renseigner Base Elèves (à une exception près, la petite école de Montagne, près de St Marcellin), ailleurs en France, avec le CNRBE, de nombreuses écoles résistent encore.

Ces luttes de terrain sont confortées par un gros travail juridique et médiatique. Le Conseil d’Etat a rétabli notamment le droit d’opposition, et le procureur de Paris a adressé un rappel à la loi au ministère de l’Education Nationale, au sujet de l’absence d’informations des parents d’élèves sur Base Elèves. Depuis a été réalisée la saisie d’un juge d’instruction pour reconsidérer le classement sans suite des 2103 plaintes contre X au sujet de Base Elèves et des recours en Tribunal Administratif contre le refus de l’administration de respecter le droit d’opposition s’enchaînent. Les recours juridiques de directeurs sanctionnés se poursuivent. Certains gagnent, d’autres perdent. Plusieurs conseils régionaux  dont celui de Rhône-Alpes et de nombreuses municipalités ont émis des vœux contre le fichage. Les candidats à la présidentielle et aux législatives sont et seront interpellés sur le fichage par le CNRBE. De nombreux médias s’intéressent au fichage de la jeunesse. Comme nous l’avons toujours affirmé, le retrait de nombreuses données de Base Elèves ne rend pas pour autant ce fichier inoffensif. Le ministère est en train de reconstituer en dehors de Base Elèves de nouveaux fichiers recueillant des données nominatives, notamment sur les compétences avec le Livret Personnel de Compétences électronique (LPC).

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Ne souriez plus, sans le savoir vous êtes filmés

Publié le 3 mars 2012

A Lyon, les plaques informent les citoyens. Pas à Grenoble...

Pour en atténuer les effets négatifs, on est rapidement passé du terme « vidéo surveillance » à « vidéo protection », donnant ainsi l’illusion au citoyen qu’une caméra pouvait protéger et prévenir un crime ou un délit, et effacer du même coup l’idée que ce même citoyen était sous surveillance.

En 2010 , Grenoble comptait déjà une trentaine de caméras, le long des voies de tramway, de circulation et sur des espaces publics. Aujourd’hui, officiellement, on devrait en dénombrer 18 de plus, installées dans les secteurs Jardin de Ville, Square La Fleur et au Village Olympique, si l’on s’en tient aux déclarations de la majorité municipale. Pourrait-on en douter ? Probablement, quand on constate combien, dès l’origine, la question de la vidéo surveillance et de l’installation de caméras sur l’espace public a été traitée en petit comité qui n’a fini par informer de ses intentions que sous la pression des habitants. Douter encore quand le bilan de « l’expérimentation » promis par J. Safar l’adjoint en charge des finances et de la sécurité, se fait toujours attendre, sans parler du fameux Collège d’Ethique mal parti dès sa constitution.

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Flaubert : la majorité moins flambarde

Publié le 3 mars 2012

Les habitants mobilisés (photo GK, tous droits réservés)Avec tracts et banderoles, les habitants, c’est assez rare pour le souligner, étaient venus en masse pour exprimer leur farouche opposition au projet de ZAC Flaubert inscrit à l’ordre du jour du conseil municipal du 27 février. Un climat tendu, une majorité moins sûre d’elle-même qui a tenté d’arrondir les angles, allant même jusqu’à faire quelques concessions et jetant du coup toute cohérence par dessus bord.

Depuis ces derniers mois, irrémédiablement cramponnée à ses arguments, rien n’aurait détourné la majorité municipale de ses objectifs de construction de tours et d’immeubles de grande hauteur, jusqu’à ce 27 février. Tout à coup, comme par miracle, les tours de 32 étages (100m de hauteur) se transforment en tours de 16 étages (50m de hauteur) et les immeubles de R + 18 devenaient R+8. La division arithmétique était la reine de ce début de soirée. Ce qui était encore impensable hier devenait tout à coup possible ! Cette tentative d’enfumage était dérisoire au moment même où se termine l’enquête publique sur la modification du PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui inscrit dans le marbre les décisions déjà prises comme la liberté de réaliser des immeubles de grande hauteur. De même allait-on apprendre que sur les 90 ha de la ZAC Flaubert, au final il n’y aurait non pas 30% de logements sociaux mais 15%.

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Les tarifs du chauffage urbain en surchauffe

Publié le 3 mars 2012

De nombreuses copropriétés s’apprêtent à déposer un recours au Tribunal de Grande Instance de Grenoble pour se faire rembourser des tarifs trop élevés depuis la saison 2007/2008. En effet les élus ne prennent pas en compte, pour l’instant, cette revendication.

Des discussions ont démarré entre le collectif « pour un chauffage urbain juste et solidaire » et les 6 communes qui ont délégué leur service de chauffage urbain à la Compagnie de Chauffage (CCIAG). Ces discussions devraient déboucher pour la fin de l’année sur la mise au point d’un nouveau tarif correspondant réellement au service rendu.

Maintenant ce sont des locataires de Grenoble Habitat qui montent au créneau. Ils se sont réunis en un collectif d’habitants à Malherbe et demandent au bailleur social de leur rembourser le trop perçu dans les factures de chauffage. A Grenoble Habitat de se retourner à son tour, en tant qu’abonné, vers la CCIAG pour se faire rembourser ces trop perçus. Il serait intéressant que l’ensemble des bailleurs sociaux, s’ils veulent défendre les intérêts de leurs locataires, engagent une démarche commune vers la CCIAG pour que ces trop perçus soient enfin remboursés. Il y aurait alors une baisse des charges pour les locataires. Avis donc à ACTIS, Grenoble Habitat, Opac 38, SDH…

Sondages de l’Elysée, un jugement très intéressant

Publié le 3 mars 2012
Raymond Avrillier

Raymond Avrillier (photo tous droits réservés)

Raymond Avrillier a obtenu du Tribunal administratif de Paris, le 17 février 2012, un jugement très important sur la transmission de l’ensemble des documents liés aux fameux sondages de l’Elysée de ces dernières années. Rappelons que Sarkozy a multiplié les sondages politiques de manière secrète, par des cabinets amis, et sans appel d’offres contrairement à la loi. Mais il pensait ne pas avoir à rendre des comptes en s’appuyant sur l’immunité attachée à sa fonction.

Raymond Avrillier a réussi à contourner cet obstacle en demandant la transmission des documents liés à ces sondages conformément à la loi de 1978 qui fixe les règles d’accès aux documents administratifs pour tout citoyen. Le Tribunal administratif lui a donné entièrement raison et impose à l’Elysée dans un délai d’un mois de lui transmette les documents demandés.

A l’occasion de ce jugement, nous avons pu observer que le sénateur Vallini a volé au secours de la victoire ! Lui le juriste averti, avec un carnet d’adresses certainement bien rempli, n’aurait il pas pu entamer la même démarche pour le parti socialiste. Il ne voulait pas de Raymond Avrillier sur la liste des sénatoriales, avait il peur qu’il lui fasse de l’ombre ?

Voici la liste des documents à transmettre au requérant :

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ALPEXPO en faillite ?

Publié le 3 mars 2012

Les élus Ecologie et solidarité n’ont pas de représentants au conseil d’Administration de la société d’économie mixte ALPEXPO, ils apprennent donc par la presse le résultat catastrophique d’Alpexpo pour l’année qui vient de s’écouler. Il est annoncé un déficit de 1,9 M€ ! Sachant que les capitaux propres n’étaient que de 0,86 M€ fin 2010, cela veut dire maintenant pour la SEM des capitaux propres négatifs !

Les explications données sur la responsabilité de la crise sont un peu courtes. La crise économique dure depuis un certain temps et la SEM aurait dû s’adapter à cette nouvelle situation. La majorité municipale a décidé en 2009 d’engager, en tant que propriétaire des bâtiments, 12 M€ de travaux de rénovation jusqu’en 2013 et a changé le directeur général, en nommant à sa place Guy Chanal  le 21 janvier 2009. Il a souhaité très rapidement réorganiser ses services dans un souci de performance et d’économie de charges de fonctionnement. Ainsi 15 postes de permanents sur 53 ont été supprimés dès la première année de sa prise de fonction. Les méthodes musclées de ce directeur, formé aux affaires par le maire corrompu, ont entrainé des plaintes auprès de l’inspection du travail qui, après une enquête approfondie, a rédigé un PV pour harcèlement moral caractérisé. A la suite de quoi le parquet a ouvert une enquête préliminaire qui est toujours en cours… Ce directeur qui est récemment parti avait promis la limitation du déficit, on voit ce qu’il en est.

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Les alliés de droite de M. Destot se déchirent

Publié le 3 mars 2012

Et voila que les vieilles querelles renaissent entre les anciens membres du Modem et les Modem maintenus. On se souvient comment Ph. Falcon de Longevialle avait démissionné du Modem contraint et forcé à la suite de l’envoi d’un faux mail tentant de déstabiliser son concurrent à la tête de liste aux élections régionales. Le même se positionne aujourd’hui pour être candidat du Modem sur la 1ère circonscription en vue des élections législatives de juin 2012. Mais le chef officiel du Modem maintenu, Morad Bachir Cherif ne l’entend pas de cette oreille et se prépare à présenter sa candidature. Décidément la majorité municipale est traversée par de multiples clivages, cela sent la fin de règne. Sur la 1ère circonscription, il va y avoir pléthore de candidats de droite issus des majorités de deux conseils municipaux : Grenoble et Meylan. Nous suggérons à la droite Tronchoise de ne pas être en reste, et de présenter des candidats, elle qui est déchirée par moitié au conseil municipal de la Tronche.

Rue Raspail, le cadastre est tripatouillé par la majorité

Publié le 3 mars 2012

Au 20 ter rue Raspail dans le quartier Berriat, un projet de Grenoble Habitat a fait l’objet d’un recours au tribunal administratif par 50 voisins, puisqu’il ne respecte pas le Plan local d’urbanisme (PLU). Les habitants souhaitent une opération de logements sociaux avec un gabarit qui respecte l’environnement et le PLU. Des discussions se sont ouvertes avec Grenoble Habitat, mais sans succès, le permis de construire a donc été attaqué.

Pour essayer d’imposer ses vues malgré l’interdiction règlementaire, Grenoble Habitat a demandé à la mairie de changer la largeur de la rue Raspail au niveau du 20 ter pour lui permettre de construire deux étages supplémentaires… Et la majorité municipale s’est exécutée et a voté le 27 février cet élargissement. Si vous avez des problèmes avec le PLU, n’hésitez pas, demandez au maire de vous arranger l’affaire, son adjoint à l’immobilier se fera un plaisir d’augmenter vos droits à construire. C’est l’application avant la lettre de la majoration des droits à construire de Sarkozy !

Cette majorité manque cruellement de rigueur technique et morale dans la gestion de la ville.

Attention aux atteintes aux libertés par les compteurs d’électricité intelligents…

Publié le 3 mars 2012

Les élus du groupe « Ecologie et solidarité » de Grenoble ont proposé le vœu suivant lors de la dernière réunion du conseil municipal. Ce vœu très légèrement remanié a été adopté par l’unanimité du conseil. Il s’agit d’un vœu relatif à l’installation de compteurs intelligents d’électricité chez les Grenoblois et Grenobloises.

« Considérant que la Ville de Grenoble est propriétaire de l’ensemble du réseau de distribution d’électricité sur son territoire, y compris les compteurs électriques, et qu’elle en a confié la gestion à GEG (Gaz Electricité de Grenoble) par le moyen d’une concession,

Considérant l’annonce faite le 28 septembre dernier par le Ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique d’une généralisation des compteurs dits intelligents « linky », dont l’expérimentation avait pourtant soulevé de nombreuses critiques

Considérant l’absence totale de concertation avec les collectivités locales propriétaires des réseaux, malgré un niveau d’investissement extrêmement élevé (estimé entre 4 et 6 milliards d’euros au total),

Considérant la nécessité d’un accès total, gratuit et instantané des usagers aux données concernant leur consommation d’électricité et l’importance d’un tel système pour qu’ils puissent pleinement maîtriser leurs consommations

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Précision sur la reconstruction du lycée Mounier

Publié le 17 février 2012

Notre article précédent pouvait laisser comprendre que la reconstruction du lycée ne se ferait pas sur le site actuel, il n’en est rien, la reconstruction se fera le long de la rue Peretto et non à la place des bâtiments actuels, ce qui permet la reconstruction tout en maintenant les activités sur le site.

Autre précision : si le recteur n’organise pas le retour des BTS à la rentrée 2012, les différentes options sont, fort heureusement, maintenues pour les secondes, premières et terminales.

La mobilisation pour que le Recteur applique le jugement du tribunal administratif se poursuit. Espérons que la période électorale sera propice à le faire changer d’attitude et que le nombre de secondes soit augmenté dès la rentrée permettant de revenir à l’ancien district de recrutement du lycée, incluant le collège Münch.

La fausse note salée

Publié le 17 février 2012

Au fil des ans La Fabrique Opéra confirme et amplifie son succès. Ce projet qui avait pour objectif initial de faciliter l’accès à l’opéra au plus grand nombre a largement réussi puisque chaque année les spectateurs sont toujours plus nombreux (plus de 10 000 spectateurs pour l’édition 2011 avec Carmen de Bizet). Du 22 au 25 mars prochain c’est Aïda de Verdi qui sera donné au Summum grâce aux élèves du Lycée Argouges pour les costumes, à ceux du Lycée J. Prévert de Fontaine pour les coiffures, aux apprentis charpentiers, menuisiers et peintres de l’IMT (Institut des Métiers et Techniques) pour les décors, grâce encore aux élèves du Conservatoire, des écoles de musique, des écoles d’ingénieurs, des membres de l’orchestre Universitaire…Bref ! un projet unique en son genre qui fédère toutes les énergies, ne bénéficiant paradoxalement de très peu d’aide des collectivités hormis la Région, le Conseil général, et dans une moindre mesure La Métro (Communauté d’agglomération). Et Grenoble ? Non seulement la ville ne soutient pas le Fabrique Opéra, mais cette année elle a jugé utile de se distinguer. Elle vient en effet de l’épingler à hauteur de 7 336,05 € (on appréciera la méticulosité du calculateur) pour affichage sauvage. Quelle mouche a bien pu piquer la ville ? Faut-il comprendre que pour elle, la Fabrique Opéra constitue un affront, une initiative qui ne correspond pas aux canons culturels portés par l’adjointe ? Si la ville avait voulu exprimer son aversion à la Fabrique Opéra , elle ne s’y serait pas prise autrement.

Cependant, et comme nous l’avons déjà demandé, il faudra bien qu’un jour la ville s’explique sur ce rejet et mieux encore, sur la sanction qu’elle vient d’infliger. De même faudra-t-il qu’elle justifie la mansuétude dont elle fait preuve à l’égard d’autres nombreux affichages sauvages qui, eux, échappent aux contraventions.

Après « Danse avec les Loups », tchatte avec Safar

Publié le 17 février 2012

Chaque année le scénario est écrit d’avance : la majorité municipale fait voter le budget en décembre et organise après coup des réunions publiques, le plus souvent clairsemées, pour informer la population de ses choix. C’est ce qu’elle appelle la « démocratie participative ». Une fois n’est pas coutume, cette année, nous avons eu droit à une innovation (pour reprendre une formule chère à nos édiles pour ne pas dire « moderne »). J. Safar, adjoint aux finances, à la sécurité etc, a tchatté (action d’échanger de façon simultanée par internet) avec les Grenoblois à propos du budget 2012. D’aucuns et probablement l’intéressé lui-même espéraient un raz de marée. Mais la montagne a finalement accouché d’un petit bout de la queue de la souris. Le compte-rendu de ces échanges qui figure sur le site de la ville fait état de 27 questions-réponses. Encore faut-il nuancer ce résultat quand on apprend que onze questions proviennent de petits farceurs de l’équipe du journal bimestriel « Le Postillon ». Des questions auxquelles J. Safar s’est appliqué à répondre le plus sérieusement du monde. Il ne se sent pas de joie et montre sa plus belle voix quand malicieux, son interlocuteur lui susurre quelques flatteries telles que :

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Impôts locaux, il faut être précis

Publié le 17 février 2012

Il est pénible de devoir corriger systématiquement les annonces simplistes de la majorité municipale sur l’évolution de la pression fiscale locale.

Dans le dernier numéro des Nouvelles de Grenoble (février –mars 2012, page 12), on apprend que la majorité a choisi la non-augmentation des impôts locaux depuis 2009 !

En fait la majorité a augmenté violemment les taux de 9% pour l’année 2009 puis ne les a plus augmenté et ceci devrait être le cas jusqu’à la fin du mandat.

Pourtant les contribuables voient leurs impôts augmenter régulièrement. En effet, c’est en augmentant chaque année les bases fiscales du niveau de l’inflation, que le gouvernement fait évoluer d’autant les impôts même si les taux restent stables.

Donc il est faux d’annoncer la non-augmentation des impôts locaux.

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Les JO d’hiver à Grenoble, ils y en a encore qui y pensent !

Publié le 17 février 2012

Décidément certains responsables politiques ne pensent qu’à ça ! Depuis l’échec cuisant de la candidature de Grenoble pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2018, on pouvait penser que l’affaire était définitivement enterrée, d’autant plus qu’elle a coûté très cher aux contribuables grenoblois.

Mais J. Safar qui se voit déjà maire de Grenoble remet un jeton dans la machine.

Le 8 février 2012, il déclare à Citylocalnews :

“Si il y a une vraie volonté au plus haut niveau de l’Etat d’organiser à nouveau des Jeux d’hiver, ce qui n’était clairement pas le cas la dernière fois, alors, Grenoble est forcément la ville la mieux placée en France. Je ne serais pas de ceux qui fermeraient la porte. Mieux: si les conditions sont réunies, je dis que nous serions fous de ne pas saisir cette opportunité”.

Ce qui est fou, c’est ce discours totalement déconnecté des préoccupations de Grenoblois, lassés de ces projets pharaoniques qui vont à l’encontre de leurs aspirations à mieux vivre dans leur ville. Cette question devra être définitivement tranchée lors des prochaines élections municipales, car il y a mieux à faire pour améliorer la vie quotidienne pour tous.

Stationnement, il est temps de réfléchir un peu plus

Publié le 17 février 2012

Une frénésie de suppression de places de stationnement dans la ville se fait jour. Dès qu’un projet d’aménagement se met en place, il y a suppression des places de stationnement sur voirie et diminution du nombre de places de garages obligatoires dans les immeubles neufs.

Tout le monde sait bien que la restriction du stationnement en centre ville des « pendulaires » (les habitants des autres communes qui viennent travailler à Grenoble) est un des moyens efficaces pour limiter l’utilisation de la voiture en ville. La bonne politique suivie à Grenoble a porté ses fruits, mais elle n’a pas été appliquée avec autant d’ardeur dans les autres communes de la Métro.

Il faut poursuivre sans relâche cette politique rendant plus difficile le stationnement sur les lieux de travail et en offrant des facilités pour les alternatives à la voiture (par exemple le pass mobilité proposé sur la presqu’île qui est une bonne politique). Mais il ne faut pas confondre restriction du trafic automobile et restriction du stationnement des résidents.

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Plan climat de la Métro, pas assez appliqué

Publié le 17 février 2012

Les objectifs du plan climat-énergie de la Métro sont de diminuer d’au moins 20% les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020 par rapport au niveau de 2005, et ce en :

  • diminuant de 20% les consommations d’énergie par habitant ;
  • augmentant la production d’énergie renouvelable sur le territoire pour atteindre 16% de la consommation totale d’énergie du territoire (au lieu de 8% en 2007).

L’ ALEC (agence locale de l’énergie et du climat) effectue des bilans annuels du plan climat de la Métro. Elle vient de terminer le bilan 2009. En voici quelques extraits :

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L’IDEX Grenoblois n’aurait obtenu aucune voix du jury international !

Publié le 14 février 2012

Communiqué du 13 février 2012

Le jury international qui a voté sur les dossiers présentés par les candidats à l’IDEX n’aurait accordé aucune voix au dossier grenoblois !

Le président du jury, Jean-Marc Rapp qui est professeur de droit à l’Université de Lausanne a précisé qu’il était très important que tous les porteurs de projets soient engagés collectivement dans la même démarche de transformation et que la qualité scientifique était présente chez tout le monde.

Ceci confirme l’analyse de l’ADES qui pointait le déficit de gouvernance du site universitaire, l’absence d’université unique et l’absence d’association des acteurs réels du site (enseignants, chercheurs, étudiants, personnels). La qualité scientifique n’étant pas en cause.

Depuis des années les responsables politiques et en premier lieu, Michel Destot et Geneviève Fioraso ont essayé d’imposer leurs vues sur l’évolution de l’université et de la recherche grenobloise, en privilégiant la technologie, notamment liée au CEA. Le projet GIANT, préparé dans le plus grand secret a été un facteur de profonde division du milieu universitaire et de sa démobilisation. La grande priorité donnée depuis des années au pilotage de la recherche publique par l’aval est aussi une hérésie lorsque l’on sait que la recherche fondamentale ne se pilote pas comme un programme technologique.

L’ADES a souvent tiré le signal d’alarme devant cette politique à courte vue. Le rôle des responsables politiques et des collectivités locales est d’aider à l’émergence d’une grande université qui conserve les équilibres entre thématiques et entre territoires en veillant à une construction démocratique.

L’ADES regrette que le management politique de l’organisation de la science à Grenoble soit si déplorable. Le maire a une responsabilité considérable dans ce dossier.

Enquêtes publiques sur les modification et révision du PLU

Publié le 11 février 2012

Deux enquêtes publiques se déroulent simultanément à la mairie jusqu’au 29 février 2012. Il s’agit de modifier et de réviser le PLU (Plan Local d’Urbanisme) sur une grande partie du territoire de la ville. Ce sont deux dossiers très importants, et curieusement ils ont été confiés à un seul et même commissaire enquêteur. Il est alors permis de douter que ce commissaire puisse mener de telles enquêtes dans de bonnes conditions. De plus les dossiers sont difficilement consultables (et pour certains impossibles) dans un petit bureau de la mairie. Ces conditions ne sont pas conformes à la règle qui impose que l’enquête doit permettre une information complète du public.

Vu l’importance des changements envisagés du PLU, il aurait été normal de mettre les dossiers à disposition du public dans plusieurs endroits (antennes de mairie, la Plateforme) et que plusieurs commissaires enquêteurs soient nommés.

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L’immobilier, une vraie fixation

Publié le 11 février 2012

A l’heure où des pans entiers de l‘appareil de production étaient démantelés, où des salariés allaient grossir les rangs de l’ANPE, l’ancêtre de Pôle Emploi, certains parlaient de reconversion de bassins d’emplois et promettaient une société de services. Il fallait être bien naïf pour les croire, à fortiori quand, aidée par la financiarisation de l’économie et le dumping social entre autres, la production est allée s’égailler sous d’autres cieux.

Curieusement, aujourd’hui, les mêmes, toujours aussi sûrs d’eux appellent à la réindustrialisation du pays. Localement et singulièrement Grenoble intra-muros, n’a pas échappé à cette sorte de fatalité. Merlin-Gerin, Neyrpic, Bouchayer-Viallet, Cémoi, Joya, Lustucru, Valisère etc. ont en des temps et formes différents, disparu du paysage pour ne laisser que leurs noms. En s’éloignant de la ville elles ont mis de la distance avec les salariés et leurs domiciles. Certains diront qu’elles ont emporté avec elles leurs nuisances, d’autres déploreront la perte de nombreux emplois et d’une forte culture ouvrière. Une chose est sûre, cette « évolution » a laissé sur le carreau une grande partie de la population qui, à son tour a déserté la ville pour la banlieue ou la grande région grenobloise. En 2008 selon l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques), les ouvriers représentaient 8,5% de la population grenobloise contre plus de 30% de cadres, professions intellectuelles et professions intermédiaires. Parallèlement les friches industrielles (sauf Cémoi) ont fait le bonheur des promoteurs immobiliers. Il faut cependant saluer une exception !

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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