Le changement promis lors des élections municipales est déjà largement en marche, il doit se poursuive rapidement sur de nombreux fronts.
Pour permettre aux habitants d’être co-constructeurs de la décision publique, il est essentiel que soient mis en place sur tous les grands dossiers des diagnostics partagés à partir desquels différents scénarios seront élaborés et débattus publiquement avant la prise de décision.
Cela a déjà commencé avec la politique scolaire, où la majorité a mis à la disposition des habitants les données sur les prévisions des effectifs scolaires par écoles ; malheureusement l’éducation nationale n’en a pas tenu compte. L’amélioration de l’organisation des rythmes scolaires va être une priorité dans les jours qui viennent.
Cela va se poursuivre par l’enquête publique sur la modification n°3 du PLU, à partir du 8 septembre, qui permettra à la ville de mettre en place un nouveau règlement d’urbanisme conforme aux engagements électoraux et plus respectueux de l’identité des quartiers. Cela permettra de travailler correctement à la révision du PLU qui devrait déboucher dans quelques années sur un PLU intercommunal arrêté par la métropole.

A Grenoble, tout le monde, sauf l’inspection d’académie, savait qu’il allait manquer des classes pour respecter le maximum d’élèves par classe en maternelle et élémentaire. La mairie avait fait un gros travail de prospective et l’avait rendu public (voir sur le site de la ville, les effectifs scolaires prévus en 2014 et 2016). Il y a eu seulement 7 ouvertures de classes nouvelles alors qu’il en fallait 12. Les cinq classes manquantes se trouvent à Jules Ferry, Paul Bert, Daudet, Fernand Buisson et Jean Macé.
Donc, voila une loi votée par une très large majorité de parlementaires, suite à la promesse du candidat Hollande, qui ne sera pas appliquée par la simple déclaration d’un premier ministre qui veut donner des gages aux tenants du libéralisme le plus débridé qui s’empressent de le féliciter. Bel exemple de la pratique politique au plus haut niveau dans un Etat qui se dit de droit !!! Il suffit que la maire de Lille indique qu’elle veut poursuivre l’application pour que M. Valls lui donne l’autorisation. On marche sur la tête. Si vous avez une loi qui vous gène, vite allez voir M. Valls !
L’enquête publique sur la modification du Plan Local d’Urbanisme de Grenoble va se dérouler du 8 septembre au 8 octobre. Il s’agit d’une modification importante qui va traduire dans le règlement d’urbanisme les engagements de la nouvelle majorité municipale. Les habitants sont sollicités pour donner leur avis et leurs éventuelles contre-propositions.
– M. Cazenave, conseiller municipal UMP, vient aux commissions municipales préparant le conseil, avec son chien ! L’animal voudrait même intervenir dans le débat en toute illégalité. En attendant, on ne saura pas s’il est sur la même ligne politique que son maitre ! Heureusement l’élu ne reste que 30 mn au grand maximum, le temps de manger le repas. Il prend abondamment la parole avant de quitter la salle… en vrai dilettante.
Un décret (2014-865) paru le 3 août 2014
Suite à une mise en demeure de l’autorité de sureté nucléaire (ASN) et une plainte du réseau Sortir du Nucléaire, EDF qui est responsable du démantèlement de la centrale, est poursuivie pour ne pas avoir appliqué les exigences de l’ASN. Le procès s’est ouvert le 3 septembre au tribunal correctionnel de Bourgoin Jallieu.
Le CCAS doit éditer chaque année une analyse des besoins sociaux de la population grenobloise. Pour 2012, le CCAS avait focalisé son analyse sur les jeunes ; pour 2013, l’analyse est générale et apporte une vue détaillée sur l’état social de la population.
La SEM GEG a pour actionnaire minoritaire (42%) la COGAC (Compagnie gazière d’activités immobilières et industrielles) qui est une filiale du grand groupe privé GDF-SUEZ, qui détient ainsi une minorité de blocage de cette SEM dont la ville détient 50% des actions + 1 action.
– Caramba ! Encore raté. M. Destot a pourtant encore fait des pieds et des mains pour essayer d’être ministre dans le gouvernement Valls 2. Il s’est étalé dans les médias en expliquant qu’il soutenait à fond le président et le 1er ministre et qu’il était disponible pour un maroquin ne se séparant jamais de son téléphone.
L’ADTC appelle à manifester le 1er septembre à 8 h au nouvel arrêt Hôtel de Ville de Grenoble situé au croisement du boulevard Jean Pain et de la rue Joseph Chanrion. .En 2013, une pétition demandait au Conseil Général de l’Isère de renoncer à son intention d’amputer la ligne 6020. Malgré plus de 1800 signatures recueillies et les motions votées par toutes les communes de Meylan à Crolles, le Conseil Général, sans aucune concertation, a décidé de limiter le parcours de la ligne 6020 à compter du 1er septembre 2014.
Après les nombreuses cérémonies du 70e anniversaire de la libération, 


-Le 21 juillet, au conseil municipal, J. Safar a atteint le summum de la politicaillerie. Pour essayer de créer une diversion par rapport à sa mauvaise gestion financière, J. Safar a déposé une question orale au maire mettant en cause le nouvel adjoint aux finances par un moyen détourné tellement grotesque que J. Safar lui-même a dit qu’il ne demandait même pas de réponse au maire à ce sujet ! Voila ce qu’affirmait J. Safar dans sa question orale : « Monsieur SABRI, agent technique salarié de la Ville de Grenoble serait donc inéligible. A-t-il démissionné ? S’est-il mis en disponibilité ? Envisagez-vous de le lui demander ? Ne pensez-vous pas, sinon, qu’il est aussi manifestement incompatible qu’un agent salarié de la Ville de Grenoble exerce les fonctions d’Adjoint aux finances avec les responsabilités que cela implique ». H. Sabri est élu municipal depuis 2008, salarié de la Régie du Téléphérique, établissement public distinct de la ville. Il n’est donc pas employé communal, donc éligible. Le PS estime donc qu’un simple salarié d’un satellite de la ville ne pouvait pas être adjoint aux finances !!! Par contre cela ne lui posait pas de problème que le Président de GEG soit adjoint aux finances dans l’ancien mandat. C’est la technique de la calomnie, même si l’accusation n’est pas fondée, celui qui l’utilise espère qu’il en restera toujours quelque chose. L’opposition PS et alliés est tombée bien bas.
Conformément à la législation, le promoteur de Center Parcs dans les Chambaran devait franchir une dernière étape règlementaire qui devait vérifier si l’opération respectait la loi sur l’eau. Pour ce faire le Préfet de l’Isère a décidé d’une enquête publique qui s’est déroulée du 16 avril au 28 mai 2014 sur la seule commune de Roybon.