– Où l’on découvre le vrai visage du Président de la Région « Auvergne-Rhône-Alpes ». Il se présente comme républicain mais foule au pied les grands principes de notre République. Sa dernière sortie contre l’accueil d’à peine 2000 réfugiés (fuyant les guerres et les répressions) dans la région est indigne et irresponsable. Article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. ». Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 : « Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République. » On doit en déduire que pour M. Wauquiez la Région ne fait plus partie de la République.
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Politique politicienne
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© Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net
Lors de l’envahissement du conseil municipal le 11 juillet, les prises de positions des oppositions ont été très politiciennes et très convergentes : aucune condamnation des agissements des perturbateurs, au contraire.
Coté PS et assimilés, pas de condamnation des agissements inadmissibles des personnes qui ont empêchés la tenue du conseil. Pour J. Safar : c’était écrit ! Il faut dire que des adhérents du PS ont activement participé à cet envahissement. Pour lui la responsabilité incombe uniquement au maire, il comprend la colère des manifestants et la justifie à longueur d’interview.
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© ville de Grenoble
Enfin les comportements se clarifient entre l’opposition de droite et le groupe PS et assimilés au Conseil municipal. MM. Safar et Chamussy prennent maintenant la plume ensemble pour écrire au maire pour lui demander des explications sur le plan de sauvegarde de services publics locaux. Il y avait déjà de nombreuses connivences durant les longues séances du Conseil municipal, où les deux responsables se partageaient parfois le travail. On avait déjà connu ce mélange des genres durant le mandat précédent où M. Destot pour se débarrasser de l’alliance avec les écologistes et alternatifs s’était allié avec d’anciens élus et collaborateurs du maire corrompu. Pour cette nouvelle opposition LR-PS, la fin justifie les moyens : tout doit être fait pour mettre des bâtons dans les roues de la majorité et surtout ne pas proposer d’alternative crédible à la lutte contre l’austérité imposée par la politique gouvernementale. Bel exemple de pure politique politicienne !
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Le groupe des élus PS et assimilés au Conseil municipal proposait que « Le conseil municipal demande à Monsieur le Préfet de l’Isère, de saisir la Chambre Régionale des Comptes afin de réaliser un audit anticipé des comptes de la ville de Grenoble et de tracer les pistes de redressement. » Les parlementaires PS qui font les lois mais qui ne les connaissent pas, ont fait de même. Ceci est complètement interdit (voir article de formation citoyenne). Tout cela manque cruellement d’un minimum d’éthique, prenant les Grenoblois pour des gogos incultes. Donc opération de pure communication très politicienne…
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Revoilà M. Destot qui donne des leçons de courage à son successeur. Il ferait mieux d’être plus discret puisqu’à deux titres il est le principal responsable de la dégradation des finances de la ville. En tant que député il a voté sans réticences l’austérité imposée par la baisse des dotations de l’Etat qui étrangle les collectivités et en tant que maire en 2 ans, il a détérioré l’état des finances de la ville en augmentant fin 2013 (et en le cachant) de 7 M€ les dépenses de personnel et laissant filer les dépenses de fonctionnement, d’où la disparition de l’épargne de la ville dès 2014. Le courage demanderait à ce qu’il propose des solutions alternatives, mais comme toutes les oppositions, il n’en a aucune.
À Grenoble, nous avons un magicien des finances !!!
Pour répondre au maire, un magicien des finances sort de son chapeau les solutions miracles pour redresser les finances de la ville. Matthieu Chamussy explique que si la ville vend le bâtiment du crédit agricole (8 M€) et Alpexpo elle pourrait faire 0,6 M€ d’économies en fonctionnement dans les intérêts de la dette chaque année. Ce montant des intérêts correspond à 20 M€ de capital donc l’apport d’Alpexpo à la vente serait de 12 M€ pour Grenoble, soit 17 M€ au total (la ville a 78 % du capital de la SPL). Il faut vraiment être magicien pour trouver (vite) un acheteur à ce prix pour une société qui n’a presque plus de capital et qui est endettée. De plus il ajoute que l’acquéreur d’Alpexpo devra payer 660 000 € par an de taxe foncière à la ville, il faudrait donc à toute vitesse repasser une délégation de service public avec le nouvel acquéreur. Il faudrait que le magicien explique pourquoi cela pourrait se faire maintenant alors que la ville n’a pas trouvé de nouveau délégataire intéressé. A moins que le magicien vende les terrains de la ville à cet acquéreur privé pour une bouchée de pain, ce qui permettra à l’acquéreur de faire des affaires juteuses et de payer les 17 M€ d’achat d’Alpexpo. CQFD. Après Carignon et Cazenave, voilà le magicien qui veut vendre la ville au privé. Merci, à Grenoble on a déjà donné.
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Nous assistons depuis quelques jours à un vrai bal des hypocrites sur les décisions municipales pour la sauvegarde des services publics à Grenoble.
L’ancien maire corrompu, s’amuse à ironiser alors que la situation est grave, il propose de vendre l’hôtel de ville et d’installer les services municipaux à la Villeneuve !!! Rappelons qu’il est le seul maire à s’être fait annuler un budget car il était incapable de suivre les règles de gestion financière. Il ferait mieux de se faire oublier.
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– L’opposition PS et assimilés fait encore une fois dans la caricature. A propos des nouveaux tarifs du stationnement payant elle dénonce : « une nouvelle augmentation de la fiscalité pour tous». Pour ce qui concerne les résidents en zone payante il n’y a qu’environ 8 000 ménages qui utilisent le ticket résident soit seulement 10 % des ménages grenoblois. On est loin de la fiscalité pour tous !!! Même si d’autres quartiers proches du centre-ville passent en zone payante, ce ne sera qu’une petite minorité de ménages résidents qui sera touchée. Rappel pour revenir aux réalités : un tiers des ménages n’a pas de voiture, plus d’un tiers a un garage, donc au grand maximum si tout Grenoble était payant cela toucherait moins d’un tiers des ménages. Autre raison pour laquelle ce ne peut pas être assimilé à un impôt local, c’est la mise en place de la tarification sociale en fonction du quotient familial qui n’est pas pratiquée pour l’impôt local. Pour les horodateurs, cela n’intéresse pas que les Grenoblois loin de là, la nouvelle majorité aurait trouvé le moyen de faire payer un impôt à des non Grenoblois, alors chapeau, ce serait une vraie innovation !
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Le conseiller municipal d’opposition de droite, Matthieu Chamussy fait son show habituel en s’essayant à des bons mots et s’étonne (fait semblant de s’étonner) que certains élus réagissent sur Twitter en reprenant ses énormités… Alors montant sur ses grands chevaux, il claque la porte du conseil municipal emportant avec lui tout son groupe. Quel très mauvais théâtre qui peut être vérifié en ligne !
Comme d’habitude, R. Cazenave est incapable de se tenir correctement au Conseil municipal de Grenoble en vociférant contre les Conseils Citoyens Indépendants. Pour lui ils ne peuvent pas être indépendants de la mairie puisque certains de leurs membres seraient politiquement proches du maire ! Pourtant si ces conseils sont représentatifs des habitants, environ 40 % devraient avoir voté pour la nouvelle majorité. Le conseiller de droite prend l’exemple de la représentante du CCI « le Verderet » qui déposait la question orale le 23 mai sur la ville apaisée. Manque de chance cette personne faisait partie de l’ancienne municipalité Destot-Safar, donc pas particulièrement proche du maire. Pour R. Cazenave il faudrait que les membres des CCI soient tous proches de la droite pour qu’ils soient considérés comme indépendants !!!
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– Le président de la région Auvergne Rhône-Alpes fait dans la subtilité politique à propos de l’accès aux stations de ski : « Il faut soigner l’accès aux stations et c’est vrai que si l’on passe par l’autoroute à vélo de Grenoble, je souhaite bon courage aux stations de l’Isère ; je n’en dis pas plus, mais je n’en pense pas moins ». Le président du Conseil régional ne relève pas le niveau des interventions habituelles de l’opposition de la droite grenobloise. Ça promet en matière de régression politique pour les années à venir.
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– A propos de la mise en place d’une tarification sociale de certaines activités périscolaires, voilà Paul Bron qui déclare : « Or cette taxation honteuse des familles revient à augmenter les impôts des familles ». Il est très bien placé pour en parler, lui qui a accepté sans sourciller, d’augmenter de 9 % les taux des impôts pour tous les Grenoblois en 2009 alors que les finances de la ville se portaient bien. Les impôts sont très injustes, il vaut mieux mettre en place des tarifications sociales en fonction des revenus que d’augmenter les impôts, c’est ça le bouclier social. Mais où sont les propositions alternatives des oppositions ? C’est le grand vide.
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– Voilà un bel exemple de politique très politicienne : à propos des exactions des casseurs lors de la manifestation contre la loi El Khomri le 31 mars à Grenoble, G. Fioraso déclare sur France Bleu Isère : « S’il y a eu des violences à Nantes et à Grenoble, on ne peut pas s’empêcher de faire un rapprochement avec les occupations des Zadistes » (Center Parcs à Roybon et aéroport de Notre Dame des Landes) !!! Conclusion elle fustige ceux qui s’opposent à ces implantations, sous-entendu la majorité municipale. Chacun pourra apprécier la rigueur de l’analyse qui ne repose sur rien.
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– Les affichettes violettes très agressives mettant en cause la politique municipale sont enfin retirées des commerces ; elles l’avaient été petit à petit, de plus en plus de commerçants s’apercevant que cette campagne politicienne ne leur apportait rien, au contraire. Il aura fallu beaucoup de temps à l’association Label ville pour revenir au dialogue avec la Métro et la mairie. A suivre…
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Voilà une belle preuve de l’incompétence de J. Safar en ce qui concerne les finances de la ville. Le 17 mars il écrit sur la page de son réseau social : « L’évolution de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) est en hausse de près de 4% entre 2016 et 2015… D’après le simulateur du Monde. Soit une hausse des recettes de 0,5% sur le budget de la ville.
Je suis toujours prudent même si le tableau en question me semble réaliste, il sera intéressant de savoir quelles explications pourront être fournies entre l’organisation d’une communication de crise sur la baisse des moyens à la ville et ce type de chiffre en total décalage.
Ça mérite au moins quelques explications. »
Y-a-t-il encore un PS grenoblois ?
Il aura suffi d’une intervention d’une élue de la majorité (DL du 19 février) critiquant la lettre de M. Destot aux Grenoblois pour qu’éclate au grand jour l’état du Parti Socialiste grenoblois. En effet J. Safar dans des interviews au Dauphiné Libéré lâche des informations intéressantes sur le fonctionnement du PS et ses problèmes. Heureusement qu’ils n’ont pas gagné en 2014, car le fonctionnement de l’attelage PS n’a rien de collectif et les coups bas pleuvent.
L’amour vache du théâtre de boulevard PS au cœur des Alpes serait-ce la vision que nous propose J. Safar pour cette ville et pour cette métropole ? Sans nous laisser distraire par ces scènes de ménage à venir, travaillons à reconstruire autrement ce qu’ils ont démoli. C’est ce que les Grenobloise et les Grenoblois souhaitent vraiment mettre en œuvre avec la majorité municipale et métropolitaine.
On découvre un aveu de taille qui confirme ce que nous disons depuis bientôt deux ans : l’opposition PS n’est actuellement pas capable de faire des propositions : « On ne pourra envisager à nouveau la victoire à Grenoble que si on est capable de faire des propositions »
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– Suite à l’interview de M. Boileau dans le Dauphiné Libéré du 19 février, répondant à l’attaque indigne de M. Destot contre la majorité municipale, l’opposition socialiste a fait monter au créneau les seconds couteaux, M. Detroyat et M.J. Salat. M. Detroyat n’a pas pris le temps de lire la lettre de l’ancien maire aux habitants Grenoblois de la 3ème circonscription, sinon il ne déclarerait pas « La lettre envoyée par Michel Destot n’est pas celle de la critique stérile… ». Alors que M. Destot ne propose rien à part quelques idées générales et creuses habituelles, comme l’ensemble des oppositions. Pour Mme Salat, la majorité aurait poussé les Grenoblois à bout ! Elle oublie qu’elle porte à la métropole la délégation sur la démocratie participative et qu’elle vote toutes les délibérations qui irritent certains commerçants. Elle a de plus en plus de mal à faire le grand écart entre son mandat de Vice-présidente à la Métro et de conseillère municipale d’opposition. Ces réactions prouvent que Mme Boileau a tapé juste.
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– Carignon a la solution miracle pour sauver l’ancien musée de la place de Verdun qui abrite la Plateforme. Pour lui, « seul un appel à des financements privés… avec une concession de très longue durée permettrait de trouver une destination à ce bâtiment… Il faut en faire un outil pour ramener une clientèle à pouvoir d’achat qui fuit Grenoble, un moteur d’attractivité du centre-ville». Décidemment il n’a pas changé, s’il était aux affaires, tout Grenoble serait vendu aux intérêts privés comme il l’a fait entre 1983 et 1995 avec les services publics, eau, électricité, gaz, déchets… au grand profit des groupes comme la Générale et la Lyonnaise des Eaux qui ont vite changé de nom après les affaires grenobloises qui ont couté très cher aux Grenoblois. Comme on le sait d’expérience les propositions du corrompu se terminent toujours mal puisque, contrairement à ce que dit la loi, les délégataires se débrouillent toujours pour ne pas gérer à leurs risques et périls et se faire rembourser leurs déficits par les pouvoirs publics et donc au final, par les contribuables, cochons de payant.
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Lors du Conseil de la Métro, vendredi 29 janvier, deux attitudes ont retenu notre attention :
- Le groupe de droite (Métropole d’avenir) a indiqué que la délibération sur « la feuille de route déchets 2016-2021 » était très bonne mais qu’il votera contre !!! Comprenne qui pourra.
- Les 4 représentants PS et affiliés de la minorité grenobloise se sont désolidarisés de leur groupe (Pasc) à la Métro sur le vote de la délibération sur « Cœurs de Villes, cœurs de Métropole » où ils se sont abstenus. Alors que cette délibération propose une politique métropolitaine, ces élus sont restés sur leur comportement politicien d’opposants à la ville de Grenoble, sans se soucier que la requalification du centre de l’agglomération passe par une amélioration de sa desserte en transports en commun avec des parkings relais en périphérie et une diminution de la circulation automobile créatrice d’importantes nuisances.
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L’ancien adjoint à l’immobilier qui a quitté Grenoble se permet de donner des leçons sur les projets immobiliers à Grenoble. Pour lui les projets ne vont pas assez vite et il n’y en a pas assez, notamment sur l’Esplanade. De son temps le béton poussait partout à toute vitesse au détriment de la de la qualité de vie et même de la légalité. Heureusement. Les Grenoblois l’ont remercié et ont stoppé l’aberration de l’ancien projet de l’Esplanade. Maintenant que le concepteur urbain est choisi, le projet va pouvoir avancer en proposant divers scénarios pour rénover ce quartier qui en a bien besoin. En attendant le projet immobilier sur l’Ilot Peugeot va se réaliser par tranches et va changer une partie du quartier.
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Lors du débat budgétaire 2016, on a pu découvrir des oppositions cossardes et incompétentes ! Le débat sur le budget de Grenoble a duré 3 heures et ce qui a été surprenant, c’est de s’apercevoir que les différentes oppositions n’avaient pas travaillé, ni même lu attentivement le document de présentation du budget qui fait 55 pages et qui donne tous les détails nécessaires à une bonne compréhension des choix budgétaires. Jamais il n’y a eu autant de précisions données pour un budget.
Voici un certain nombre d’inexactitudes professées lors de ce conseil avec l’aplomb qui caractérise ceux qui veulent camoufler leur incompétence.
