Le 24 novembre a eu lieu la 2ème conférence municipale de Santé, elle fait suite à la 1ère conférence de mars dernier. Le plan municipal de santé de la Ville de Grenoble arrive au terme de sa phase d’élaboration en vue d’une adoption par le Conseil municipal du 25 janvier 2016, après 8 mois de réflexions des différents groupes de travail ayant contribué à son enrichissement. La 2ème conférence a permis de donner les résultats de ces 8 mois de travail, organisé en 5 orientations prioritaires et pour chacune des objectifs à atteindre et des mesures à prendre. Les 5 orientations sont :
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Le plan municipal de santé en bonne voie
Agenda
Samedi 21 novembre 2015, 10 heures pour la Palestine : « De l’occupation à l’apartheid ». A l’appel du collectif isérois pour la Palestine au Centre œcuménique St Marc – 6 avenue Malherbe à Grenoble.
Film « les 18 fugitives » à 14h et débat à 18h avec Michel Warschawski.
Participation aux frais : 12 € avec le repas, 5 € sans repas
Des nanotubes de carbone retrouvés dans des poumons humains à Paris
Le journal de l’environnement (JDLE) a publié le 23 octobre un article qui informe sur une étude qui montre que dans les poumons des enfants parisiens on trouve des nanotubes de carbone issus de la pollution atmosphérique. « Pour la première fois, des nanotubes de carbone, issus de la pollution atmosphérique, ont été retrouvés dans des poumons humains, lors d’une étude franco-américaine publiée dans la revue eBioMedicine. » Lire le reste de cet article »
Pollution lumineuse
L’Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l’Environnement Nocturne (ANPCEN) a fait un dossier sur la qualité de la nuit en France en 2015 et sur la pollution lumineuse qui en découle.
« 66 millions de personnes, 36 000 communes et tous les milieux naturels sont concernés par la pollution lumineuse. Elle a des impacts mesurables sur la biodiversité, sur le sommeil et la santé humaine, sur la consommation d’énergie, sur les dépenses publiques, sur l’observation du ciel étoilé pour tous, à proximité de chez soi.
Le bruit atteint lourdement la santé
Une étude menée par l’Observatoire Régional de Santé d’Ile de France (ORS) et Bruitparif, est la première à évaluer l’impact sanitaire du bruit sur les plus de 10 millions d’habitants de l’agglomération parisienne. Elle s’appuie sur une méthode proposée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), celle des années de vie en bonne santé perdues ou DALY (Disability-Adjusted Life-Years). Même si l’intensité du bruit est plus importante en région parisienne, les mêmes conséquences sont présentes dans notre agglomération. La lutte contre le bruit doit être une priorité des politiques publiques, il serait intéressant qu’une telle étude soit lancée dans l’agglomération.
La santé des habitants de l’agglomération
L’OBS’Y (Réseau des observatoires de l’agglomération grenobloise) vient de livrer son dernier « Regards Croisés » consacré à la santé des habitants de la métropole grenobloise.
S’appuyant sur les connaissances actuelles, tant locales que nationales, la publication traite de la question des inégalités sociales et de l’accès à la santé sur notre territoire.
Une mauvaise nouvelle, la diminution de l’indemnité kilométrique pour les vélos
Le Journal de l’environnement (JDLE) signale que l’indemnité kilométrique vélo sera diminuée de moitié. Une expérimentation a eu lieu avec 18 entreprises volontaires, les résultats ont été très encourageants. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), indiquait qu’il y a eu une hausse de 50% de la proportion de personnes se rendant au vélo au travail, grâce à l’indemnité de 25 centimes/km versée par leur entreprise.
Mais le 13 septembre la ministre de l’écologie Ségolène Royal a indiqué que « pour l’extension du dispositif, c’est encore en discussion mais cela devrait tourner autour de 12 à 15 centimes/km ». Soit moitié moins que le montant expérimenté.
Pollution atmosphérique, vous avez dit 100 milliards !

Pollution sur la cuvette grenobloise (photo GK, tous droits réservés)
Le 8 juillet une commission d’enquête du Sénat a rendu son rapport sur le coût économique et financier de la pollution de l’air.
Ce rapport, fruit de 5 mois de travail sérieux, apporte de très nombreuses informations sur les conséquences sanitaires, non sanitaires et économiques de la pollution de l’air intérieur et extérieur. Et il fait 61 propositions. Souhaitons qu’il soit un électrochoc pour les pouvoirs publics et que des mesures efficaces soient enfin prises pour faire baisser ces pollutions.
Pollution atmosphérique à Grenoble en 2014
L’association Air Rhône-Alpes, qui surveille la qualité de l’air dans la région, signale un épisode de pollution à l’ozone déclenché le 30 juin à cause des fortes chaleurs et qui risque de durer. Le SMTC a pris des dispositions pour permettre la circulation en transport en commun durant la journée pour le prix d’un seul voyage.
Fin avril l’association a fait le bilan 2014 de la pollution atmosphérique dans la cuvette grenobloise. Il ressort que 2014 a été une année privilégiée en raison d’une météo particulièrement favorable et que sur 10 ans il y a une tendance globale à l’amélioration par la diminution des polluants sauf pour l’ozone. Voici le communiqué de presse du 21 avril 2015 intitulé, « pourquoi faut-il rester mobilisés » et qui décrit l’essentiel de ce qui s’est passé en 2014 et le bilan des 10 dernières années.
L’absentéisme en hausse dans les collectivités territoriales
Selon une étude du courtier en assurance Sofaxis (sur 377 000 agents), qui recoupe des études précédentes, l’absentéisme des agents a progressé de 18% en cinq ans. En 2014, le taux d’absentéisme, au niveau national, c’est-à-dire le temps de travail perdu en raison des absences, s’est élevé à 8,7% en moyenne dans les 18 300 collectivités territoriales assurées.
Toutes natures de maladie confondues, le nombre de jours d’absence par agent employé s’est établi à 24 en 2014. Depuis 2009, il a progressé de 12%. Le coût moyen national des absences par agent employé s’établit en 2014 à 1 921 euros, toutes natures d’arrêt confondues. Sofaxis souligne l’importance du vieillissement des agents dans l’origine de l’absentéisme.
Agenda : café-citoyen 20 mai 19h
Mercredi 20 mai à 19 h 00, salle de la Maison des Habitants du centre ville (2, rue du Vieux Temple à Grenoble. Tram B arrêt Notre Dame). Sport, activité physique et santé dans la ville. Jeunes, moins jeunes, seniors, malades et bien portants, associations, clubs sportifs, élus… vous êtes tous concernés et vous êtes tous les bienvenus pour questionner, échanger, apprendre, informer…
Avec la participation de Stéphane Doutreleau, cardiologue du sport au CHU
Enquête sur la santé des Grenoblois
Dans le cadre de l’élaboration du nouveau Plan Municipal de Santé de Grenoble (2016-2020), la Ville de Grenoble lance une grande enquête sur la santé des Grenoblois : « La Santé, Grenoble et Vous ! ».
Elle porte sur l’état de santé et le recours aux soins des habitants de Grenoble, sur leurs besoins de santé et les priorités qu’ils jugent importantes.
Cette enquête est anonyme et elle prend seulement quelques minutes pour répondre au questionnaire. Il suffit de cliquer sur le lien internet de la Ville de Grenoble suivant.
Coûts sanitaires de la pollution de l’air
Le Commissariat Général au développement Durable publie une étude sur les coûts sanitaires de la pollution de l’air en France. Ces coûts s’échelonnent de 0,9 à 1,8 milliards d’Euros par an. Ils concernent les soins pour les principales pathologies associées à la pollution de l’air. La mauvaise qualité de l’air entraîne une augmentation des maladies du système respiratoire.
Les principales d’entre elles sont l’asthme (qui a la part la plus importante du coût), les bronchites aiguës ou chroniques, les cancers des voies respiratoires et les broncho-pneumopathies obstructives chroniques (ou BPCO). La qualité de l’air affecte aussi le système cardio-vasculaire. Les troubles causés sont source d’une sur-morbidité et d’une surmortalité.
Cette étude a pour objet d’approcher au plus près les coûts dans le système de soins français des hospitalisations et des cinq maladies respiratoires les plus répandues attribuables à la pollution de l’air.
Strasbourg, des médecins s’insurgent contre la pollution atmosphérique
Dans une pétition lancée fin mars, un collectif de médecins strasbourgeois exprime son ras-le-bol face à la pollution. Il accuse la communauté urbaine de Strasbourg (CUS) et la préfecture de traîner des pieds face à ce grave problème de santé publique, alors que la ville est l’une des plus polluées de France. Un exemple à suivre…
Politique politicienne
– Olivier Véran, (35 ans) a dû laisser son poste de député à G. Fioraso. Médecin neurologue au CHU de Grenoble il retourne donc à l’hôpital, tout en se ménageant, dit-il, «du temps pour aller sur le terrain». «J’ai adoré ces trois années comme député, car j’ai eu le sentiment de pouvoir faire des choses, je ne me suis jamais senti aussi utile dans la vie», confie-t-il à Libération le 7 avril 2015 et le lendemain dans le Dauphiné Libéré : « J’ai l’impression en fait d’avoir trouvé enfin ce que j’ai toujours cherché. Je me suis plus épanoui comme député qu’en tant que médecin ». Le métier de médecin ne serait-il pas aussi utile que la fonction de député ?
L’impact des particules ultra fines sur la santé, suite
Dans l’avis de l’autorité environnementale sur l’impact du CPER (contrat de plan état-région), il est indiqué que des études ont été menées dans la Région sur l’impact des particules ultra fines sur la santé (particules de diamètre inférieur à 0,1 micromètre) : les impacts sanitaires de la pollution atmosphérique urbaine ont été rendus publics en 2014 sur 3 zones de la région (agglomérations de Saint-Étienne, Valence et Annecy) avec des données d’impact sanitaire à court terme et à long terme sur la population, en lien avec des scenarii de réduction des concentrations en ozone, PM 2,5 et PM10.
Agenda : départementales, monnaie citoyenne, santé
Elections départementales, soirée festive à la Bastille le 18 mars
Les candidats du Rassemblement des citoyens pour une Isère solidaire et écologique organisent un meeting de fin de campagne à partir de 20 h mercredi 18 mars à la Bastille. Avec Pierre Larrouturou (fondateur de Nouvelle Donne), Martine Billard (Cofondatrice du Parti de Gauche), Sandrine Rousseau (porte-parole EELV) et Eric Piolle (Maire de Grenoble) ainsi que les 92 candidates et candidats. Accès au site de la Bastille à partir de 18h30 (aller retour gratuit en bulles!) Snack et buvette.
Auparavant vous pouvez participer à 18 h 30 à la Maison du Tourisme à la conférence organisée par le Centre de Recherche Juridique de la faculté de droit sur les élections départementales.

À l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère, le 17 octobre, la mission France de Médecins du Monde a publié la 15e édition du rapport de son observatoire de l’accès aux droits et aux soins, rapport qu’elle qualifie d’accablant. Pour Médecins du Monde, la complexité du droit et des dispositifs est le premier obstacle à l’accès aux soins.
Comme chaque année, conformément au Code de l’Action Sociale, le CCAS édite une analyse des besoins sociaux (ABS) des Grenoblois. Cette année le CCAS a fait une analyse des quartiers en termes de démographie, de situation économique et sociale des ménages à partir des données de l’INSEE, de la CAF, des services fiscaux, des bailleurs sociaux et des services de la Ville et du CCAS. L’ABS 2014 est présenté en 3 parties et des annexes, en voici un résumé :
Une nouvelle association (ADEVAM GRESIVAUDAN) gérée par des bénévoles vient d’être créée par des syndicalistes qui travaillaient dans l’usine chimique ARKEMA à Brignoud fermée en 2002 (fabrique de PVC à partir du Chlorure de Vinyle Monomère (CVM) cancérogène responsable de 15 décès en 40 ans). Son objectif est d’accompagner les victimes de maladies professionnelles ou liées à l’environnement dans leurs démarches administratives et judiciaires pour obtenir le respect de leurs droits.