Archives pour le mot-clef ‘Corrompu’

Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite)

Publié le 4 novembre 2016

dauphine-newsLes Grenoblois ont payé cher, très cher le passage aux affaires de la droite entre 1983 et 1995.

Lorsque le 3 novembre 1989 le maire Alain CARIGNON a signé pour vingt-cinq ans les contrats de délégation des services publics de l’eau et de l’assainissement de la ville de Grenoble avec la société COGESE (filiale commune des groupes MERLIN et LYONNAISE DES EAUX créée pour l’occasion), il savait que les usagers allaient rembourser les 110 millions d’euros qui devaient être versés par cette société dans les caisses de la ville jusqu’en 2014. Il savait que les mêmes usagers allaient supporter le coût de ses voyages en avion taxi, de son appartement de 280 m2 à Paris, de ses leçons d’anglais, de sa croisière de luxe en Méditerranée et surtout du renflouement de son groupe de presse DAUPHINÉ NEWS (journaux Dauphiné News et News Gratuit)… d’un coût de 2,9 millions d’euros entre 1984 et 1993 ! Voyons ce qu’il en est de cette affaire qui a aussi contribué à la ruine de Grenoble et à l’enrichissement de son maire.
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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite)

Publié le 28 octobre 2016

robinet-qui-couleLes Grenoblois ont payé cher, très cher le passage de la droite aux commandes de la mairie entre 1983 et 1995.

Le 18 avril 1995 conformément aux réquisitions du parquet, le juge d’instruction rend une ordonnance renvoyant tous les prévenus de l’affaire CARIGNON devant le tribunal correctionnel de Lyon. Dans son ordonnance de cent pages, le juge souligne notamment « l’extrême gravité du trouble causé à l’ordre public par le processus de corruption impliquant un élu (…) en monnayant un acte de la fonction qui lui a été confiée par le suffrage, la personne investie d’une parcelle de l’autorité publique contourne les règles de transparence et de concurrence, fondement de l’économie de marché, discrédite sa légitimité, sacrifie l’intérêt général au profit d’intérêts particuliers et trahit les devoirs de sa charge. » Devant les arguments de la défense il ajoute « qu’en contradiction avec les démentis sommaires et systématiques opposés par Alain CARIGNON à l’intégralité des faits qui lui étaient reprochés, les multiples charges résultant du dossier viennent administrer la preuve de la mauvaise foi et de la prévarication du maire de Grenoble. »

Voici quelques détails de l’instruction de ce dossier rappelant la genèse de l’opération de corruption qui va aboutir à la privatisation du service de l’eau et de l’assainissement qui va coûter très cher aux Grenoblois.

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite)

Publié le 21 octobre 2016

balance justiceEntre 1983 et 1995, les Grenoblois ont payé cher, très cher la gestion de la droite sous la houlette du maire corrompu. Poursuivons notre chronique des faits de corruption jugés concernant Grenoble.

Comme le précise l’arrêt définitif de la Cour d’Appel de Chambéry le 10 juin 1998 : « Attendu que la concession du service de l’eau de la ville de GRENOBLE a ainsi été effectuée, non après mise en concours de plusieurs candidats, examen des prestations fournies par chacun d’eux, et choix de celui présentant le maximum d’avantages pour les consommateurs tant au point de vue de la qualité des services rendus qu’à celui de leur prix, comme cela aurait dû l’être, mais uniquement parce que la COGESE, via le groupe MERLIN et la Société Lyonnaise des Eaux était en mesure de procurer au Maire les dons et avantages à usage personnel… »

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite)

Publié le 14 octobre 2016

avion-taxiEntre 1983 et 1995, les Grenoblois ont payé cher, très cher la gestion de la droite sous la houlette du maire corrompu.

En 1996, la justice s’est prononcée sur la corruption qui sévissait à Grenoble sous le mandat de M. Carignon qui a bénéficié d’avantages matériels pour satisfaire ses ambitions personnelles, totalisant 2,9 millions d’euros. Il s’agissait notamment :

  • de nombreux voyages en avion taxi,
  • d’un appartement de 280 m2 à Paris,
  • d’une croisière de luxe en Méditerranée,
  • de leçons d’anglais,
  • du renflouement de ses journaux électoraux Dauphiné News et News Gratuit.

Ces cadeaux lui ont été offerts par les groupes MERLIN et LYONNAISE DES EAUX qui ont obtenu en échange, en 1989, la délégation du service des eaux de la ville à leur filiale commune créée pour l’occasion, la société COGESE.

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite)

Publié le 7 octobre 2016

rond-point-alpexpoEntre 1983 et 1995, les Grenobloises et les Grenoblois ont payé cher, très cher, le passage à la mairie de la majorité de droite menée par l’ancien maire corrompu. Voilà encore un exemple très concret rappelant comment certains élus et responsables (dont le maire corrompu) servaient leur intérêt personnel et se servaient plutôt que de servir l’intérêt général.

L’histoire de l’échangeur d’ALPEXPO (rond-point de la rocade sud) est très instructive de ces dérapages, où l’on voit M. Carignon recevoir des enveloppes contenant des espèces pour l’aider dans sa carrière politique, espèces provenant d’une société intéressée à la réalisation de cet échangeur de la rocade sud. Ce n’est pas tout ! On découvre aussi … d’illégales mais juteuses pratiques au département de l’Isère sous la présidence de M. Carignon : des prestations et des emplois fictifs, une commission irrégulière, de faux documents comptables, etc.

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite)

Publié le 30 septembre 2016

CarignonEntre 1983 et 1995, les Grenobloises et les Grenoblois ont payé cher, très cher, le passage à la mairie de la majorité de droite menée par l’ancien maire corrompu. Après avoir examiné les conséquences de cette gestion sur les finances de Grenoble, voici un exemple éloquent qui illustre la gestion catastrophique de cette époque.

La gestion calamiteuse de l’office HLM de la ville (OPALE qui deviendra ACTIS) va coûter la petite somme de 72,5 millions de Francs aux contribuables grenoblois. La situation est tellement grave que l’Etat est obligé d’intervenir pour sauver l’OPALE, dont le trou financier atteindra 25 M€ (162,5 MF).

Dès le 15 janvier 1990, un rapport préliminaire de l’Inspection Générale de l’Équipement (IGE) explique :

« le surprenant manque de vigilance des services préfectoraux… des marchés antidatés… l’absence de pièces attestant la réalité des travaux faits… le choix d’entreprises sans consultations préalables… ou plus chères que le moins disant… des avenants passés pour augmenter certaines quantités en dehors de toute vraisemblance… des factures gonflées… d’autres payées deux fois… etc. »

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite 3 et pas fin)

Publié le 23 septembre 2016

made-by-carignonEntre 1983 et 1995, les Grenobloises et les Grenoblois ont payé cher, très cher, le passage à la mairie de la majorité de droite menée par l’ancien maire corrompu. Dans ce troisième article nous expliquons comment la dette de Grenoble a explosé entre 1983 et 1995.
La dette de la commune qui s’établissait à 95 M€ en 1983 au moment de l’arrivée du maire corrompu, va dépasser les 250 M€ à partir de 1991 (voir graphique ci-dessous établit à partir des données vérifiables dans les archives municipales des comptes de gestion). Contrairement à la version de l’ancien maire corrompu, la dette a explosé à la suite d’une mauvaise gestion des dépenses de fonctionnement qui ont tellement gonflé par rapport aux ressources que l’épargne nécessaire au financement des investissements a disparu.

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite 2 et pas fin)

Publié le 16 septembre 2016

Entre 1983 et 1995, les Grenobloises et les Grenoblois ont payé cher, très cher, le passage à la mairie de la majorité de droite menée par l’ancien maire corrompu. Dans ce deuxième chapitre, nous traiterons de la pression fiscale fortement augmentée durant cette période. Les Grenobloises et les Grenoblois ont directement subis de fortes augmentations d’impôts directs et accablés d’impôts cachés dans leurs factures d’eau et d’électricité.

Tous les chiffres que nous livrons au lecteur-citoyen ne sont pas les élucubrations des suppôts de l’ancien maire. Ils sont tirés des Comptes administratifs, établis par l’administration municipale, votés par le Conseil municipal et vérifié par le comptable public, personne indépendante des élus. Ces comptes sont consultables aux archives municipales.

Evolution des impôts locaux : voici ce qu’a encaissé la ville comme impôts locaux entre 1983 et 1995 en millions d’euros.

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Qui a ruiné Grenoble : la corruption (suite et pas fin)

Publié le 9 septembre 2016

corrompuIl n’est pas un jour sans que l’ancien maire corrompu, M. Carignon, ne s’étende dans les médias pour vanter la période pendant laquelle il a été maire (1983 – 1995) en essayant de faire croire que tout se passait bien et que ce passé heureux a disparu par l’arrivée des municipalités suivantes. Mais il ne suffit pas d’affirmer pour être dans le vrai.

Nous rappellerons au fil des semaines qu’elles ont été les malversations qui restent imprimées dans de très nombreuses réalisations de cette époque et que les Grenoblois ont lourdement payées.

Les Grenoblois ont payé cette période au prix fort et n’ont toujours pas fini de payer la fuite en avant de ce maire corrompu. Ce dernier expliquait que le creusement de la dette était la conséquence d’un effort inédit d’investissements. Il s’agit bien entendu d’un gros mensonge car la moyenne annuelle des dépenses d’équipement n’a été que de 35 M€, ce qui n’a rien d’exceptionnel. De 1983 à 1995 la dette a augmenté d’environ 150 millions d’euros (passant d’environ 100 millions à 250 millions d’euros), mais sur ces 150 M€, les 2/3 sont dus à une augmentation frénétique des dépenses de fonctionnement, donc il n’y avait plus d’épargne et les investissements étaient payés principalement par le recours à l’emprunt. Pour s’en persuader il suffit de calculer la perte d’épargne nette de 1983 à 1995 qui dépasse les 100 M€.

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On a trouvé qui a ruiné Grenoble : la corruption !

Publié le 2 septembre 2016

L’ancien maire corrompu de Grenoble, A. Carignon lance une campagne avec son groupe « Les Républicains de Grenoble » sur le thème, « ils ont ruiné Grenoble », sous la forme d’affiches et de tracts où sont mis en cause des élus et anciens élus de gauche et écologistes sous l’appel bien connu des western « Wanted ». La forme de cette attaque ad-hominem est inadmissible et doit être condamnée par tous les défenseurs des libertés et des valeurs de la République.

Encore une fois cet ancien maire montre qu’il est capable de tout pour revenir aux affaires.

Sur le fond de savoir qui a ruiné Grenoble, toutes celles et ceux qui ont suivi l’histoire politique récente de Grenoble savent quelles ont été les actions d’Alain Carignon entre 1983 et 1995 qui lui ont valu de la prison suite à de nombreuses malversations allant jusqu’à la corruption et à l’enrichissement personnel.

L’ADES et ses élus se sont élevés contre cette politique dramatique pour les habitants qui ont payé très cher cette gestion. L’ADES et ses élus ont fait de nombreuses actions contre les privatisations et les méthodes scandaleuses et illégales de cet ancien maire.

Pour trouver un résumé des malversations de cette époque peu glorieuse on peut lire la brochure éditée par l’ADES en 2007 sur le retour aux affaires du corrompu.

Pour les questions financières, un article de 2013 sur le site internet de l’ADES résume rapidement ce qu’a coûté aux Grenoblois le passage au pouvoir du maire corrompu : une dette énorme, des finances totalement dégradées.

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Politique politicienne

Publié le 18 août 2015

CarignonAlain Carignon ne décolère donc jamais…

Certain-es passent leurs vacances au Maroc, d’autres à la mer ou en montagne, Alain Carignon choisit Grenoble (voir le Dauphiné Libéré du 7 août). Au lieu d’aller prendre un grand bol d’air frais sur les hauteurs, il passe son temps à exprimer sa colère, et selon les photos, voire presque de la haine envers la majorité municipale. Selon certains de ses ami-es, pour le mettre hors de lui, il suffit de prononcer le nom de Eric Piolle, et il n’arrive plus à se contrôler. Les grenoblois le savent : la colère est mauvaise conseillère.

Les propos sont toujours les mêmes : « cette majorité fait de la communication à tout va», « elle dépense l’argent public n’importe comment », « elle diminue les recettes de publicité »…. Donc, rien de nouveau…

C’est abracadabrantesque de lire les propos de cet ancien responsable politique, rapportés par les journalistes : on pourrait en faire un rapide résumé : « ne faites pas ce que j’ai toujours fait, du temps de ma gloire passée ».

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Politique politicienne

Publié le 31 juillet 2015
©Ville de Grenoble

©Ville de Grenoble

Les oppositions de droite et d’extrême droite ont abondamment critiqué le maire à propos de l’évacuation du bidonville d’Esmonin. Rien que de plus normal de la part de MM. Cazenave,  Chamussy et Carignon). Pour Monsieur Carignon, il y a maintenant plus de 20 ans qu’il a dû quitter ses fonctions de maire dans les circonstances dont tout le monde se souvient, il serait peut être temps qu’il cesse d’être  donneur de leçons de bonne gestion d’une ville. 20 ans sont passés, et nous avons tiré les enseignements de ses délits en ayant une vigilance sur la gestion des fonds publics et contre la corruption des élu-es.

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Des faux républicains

Publié le 5 juin 2015

UMP 38Sur le site de l’UMP38, maintenant « Républicains 38 », un article est paru durant plusieurs jours sur des constructions de logements en accession à Grenoble par Grenoble Habitat.

La présidente de Grenoble Habitat était interpellée dans cet article pour lui demander si elle allait prendre le soin d’informer les futurs acquéreurs de ce programme de logements, qu’en face de chez eux, une maison allait être acquise par l’Établissement Public Foncier Local (EPFL) et serait mis à disposition d’une association qui intervient auprès des populations roms. Cette maison, comme beaucoup d’autres biens fonciers bâti ou non,  peut être occupée temporairement.
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Trous de mémoire, trous dans la caisse

Publié le 21 novembre 2014
© Ville de Grenoble

© Ville de Grenoble

Au moment où des professionnels de la politique réapparaissent au conseil municipal en se permettant de donner des leçons, il n’est pas inutile de rappeler leurs pratiques d’antan qui devraient les rendre beaucoup plus modestes dans leurs interventions publiques. Voici un rappel utile d’une partie de l’histoire grenobloise pas si reluisante que cela.

Monsieur Richard Cazenave, conseiller municipal délégué de Monsieur Alain Carignon de 1989 à 1995, colistier de Monsieur Alain Carignon sur la liste UMP aux élections municipales de Grenoble en mars 2014, a été élu conseiller municipal de Grenoble et y siège depuis mars 2014.

Dans ce conseil municipal de Grenoble, Monsieur Richard Cazenave ne cesse de se faire le donneur de leçons dans la lutte contre la délinquance, comme il le faisait déjà lorsqu’il était dirigeant de la fédération de l’Isère du RPR de 1989 à 1991, député RPR puis UMP de l’Isère de 1988 à 2007.

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Politique politicienne

Publié le 12 septembre 2014

france bleu– Le 4 septembre, A. Carignon lors d’une interview sur France Bleu Isère déclare que c’est parce qu’à Grenoble il y a peu de propriétaires (37% de propriétaires occupants) que l’impôt foncier est si lourd !!! Sous entendu, la taxe foncière ne serait payée que par les propriétaires occupants. Pour un ancien maire dire des bêtises pareilles est affligeant. Tout propriétaire (occupant ou non son logement) doit payer la taxe foncière sauf s’il en est exonéré. Par contre il faut savoir que les dégâts faits dans le patrimoine de la ville durant les 12 ans de gestion du corrompu (1983-1995), restent malheureusement présents, notamment dans le patrimoine scolaire. De plus ce responsable de l’association des amis de Nicolas Sarkozy assimile le taux de logement social à la délinquance, en critiquant le taux de 40 % de logements sociaux proposé sur les nouveaux quartiers. Les deux tiers des Grenoblois qui peuvent prétendre au logement social seraient –ils des délinquants en puissance ?

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Retour sur le passé : les dégâts de la gestion de la droite 1983-1995

Publié le 3 juillet 2014

DL300614L’ancien maire corrompu a encore tenté de réécrire l’histoire en essayant de justifier sa gestion de 1983 à 1995 (voir le Dauphiné Libéré du 30 juin 2014), il n’a toujours pas compris qu’il faudrait qu’il se retire sur la pointe des pieds. La légende qu’il essaye d’installer dans les esprits est qu’il aurait investi à tour de bras, sans augmenter les impôts, ce qui expliquerait l’augmentation de la dette, mais pour la bonne cause.

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Politique politicienne

Publié le 3 mai 2014

Ph. de Longevialle a indiqué publiquement quel était le coût financier de sa campagne électorale qu’il doit supporter avec ses colistiers : 50 000 €. Comme il n’a pas fait 5 % des exprimés, il n’aura aucun remboursement de l’Etat. On peut supposer que rendre publique cette somme équivaut à un appel à souscription. L’adjoint à l’immobilier ne devrait avoir aucun mal à trouver des amis pour l’aider dans cette dure épreuve.


A. Carignon n’est pas d’accord avec la politique de transparence de la nouvelle majorité notamment avec le projet d’Open Data qui mettra à terme tous les documents administratifs en ligne. Rappelons qu’il a toujours été contre la transparence et pour le mensonge en politique ! Dans un article intitulé « Contre la transparence, pour l’oubli » (le Figaro du 22 octobre 2000) il écrivait : « Que le peuple exerce à nouveau une souveraineté par l’intermédiaire de ses représentants. Cela passe … par le secret indispensable pour décider ; par la responsabilité, qui peut impliquer le mensonge. »

Une fin de campagne indigne

Publié le 5 avril 2014

GrenobleUneVillePourTousDurant toute la campagne du 1er tour, la liste du Rassemblement citoyen de la gauche et des écologistes « Grenoble Une ville pour tous » conduite par Eric Piolle a vu ses positions totalement caricaturées par les autres listes, c’est malheureusement trop souvent la loi du genre. La liste du rassemblement a appliqué la règle absolue qui dit de ne pas parler des autres mais de développer ses propres propositions, ce qu’ont oublié les autres listes.

Mais après le séisme du 1er tour la campagne est devenue haineuse que ce soit à droite ou… à droite par la liste Safar.

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1985 à Grenoble : c’était le temps des « affaires »

Publié le 9 mars 2014

Comme la droite grenobloise recycle sur sa liste des acteurs de premier plan des années noires vécues par la ville de Grenoble, il n’est pas inutile de donner quelques informations de ce qui s’est passé entre 1985 et 1986.

Informations inédites révélées lors d’une conférence de presse par Raymond Avrillier et Vincent Fristot, candidats sur la liste conduite Eric Piolle « Grenoble une ville pour tous ».

Voir le détail de cette conférence de presse ici

Tout Grenoblois doit savoir qu’avant avril 1986, le service du gaz et de l’électricité était géré en régie municipale, et bien géré. Le maire de Grenoble, Alain Carignon a décidé de privatiser les services publics locaux en les vendant aux grands groupes privés notamment la Lyonnaise des Eaux (alors dirigée par le secrétaire général du RPR) et la Générale des Eaux.

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Les affaires de GEG : des amis de 30 ans aux amis pour 60 ans

Publié le 9 mars 2014

A l’heure où droite grenobloise recycle sur sa liste des acteurs de premier plan des années noires vécues par la ville de Grenoble, rappelons ce qui s’est passé entre 1985 et 1986, notamment pour la privatisation de Gaz et électricité de Grenoble – GEG.

Informations inédites révélées lors d’une conférence de presse par Raymond Avrillier et Vincent Fristot, candidats sur la liste conduite Eric Piolle « Grenoble une ville pour tous ».

Tout Grenoblois doit savoir qu’avant avril 1986, le service du gaz et de l’électricité était géré en régie municipale, et bien géré. Le maire de Grenoble, Alain Carignon a décidé de privatiser les services publics locaux en les vendant aux grands groupes privés. Et voilà 30 ans que les usagers du gaz et de l’électricité payent la facture…

Pour privatiser la régie municipale du gaz et de l’électricité de Grenoble au profit de GEG et de ses actionnaires privés (42,5% LYONNAISE DES EAUX – SUEZ par sa filiale successivement dénommée UFINER, COFRETH, ELYO), Monsieur Alain CARIGNON a fait créer une société privée à Paris le 6 février 1985 par la banque CREDIT DU NORD, avec la complicité de Monsieur Pierre GASCON, son premier adjoint, de son directeur Auguste BLOISE, et de la BANQUE NICOLET LAFANECHERE (CREDIT DU NORD – BANQUE RHONE-ALPES BRA), soit plus d’un mois avant le principe de cette privatisation proposé par Messieurs CARIGNON et GASCON au conseil municipal.

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