Archives du 5 juillet 2019

Agenda

Publié le 5 juillet 2019

Samedi 6 juillet de 13h30 à 18h pour fêter la fin des travaux du boulevard Agutte-Sembat à Grenoble : un réaménagement profond de ce boulevard en faveur des mobilités douces. 14 h départ de Hoche en direction du square Docteur Martin, d’une déambulation à pied ou à vélo. A 14h30 discours et goûter. De 14 h à 18 h animations.


Lundi 8 juillet à 15h, Conseil municipal à l’Hôtel de Ville : 80 délibérations avant de partir en vacances

Politique politicienne

Publié le 5 juillet 2019

Le plan pauvreté du gouvernement piloté par le délégué interministériel O. Noblecourt, prend l’eau de toutes parts. Il y avait déjà le projet du Revenu Universel d’Activité (RUA) qui, à financement constant, va diminuer les revenus de nombreux ménages les plus pauvres. Maintenant avec la réforme de l’APL (reportée au 1er janvier 2020) ce seront 1,2 million de personnes qui perdront en moyenne 1000 € par an de ressources et 600 000 qui perdront leur APL (selon le Canard enchainé du 3 juillet). Il y a d’un coté de beaux discours et de l’autre les actes qui démontrent le contraire. De la politique politicienne classique.


L’ancien maire corrompu fait semblant de s’offusquer devant la fermeture de la piscine Jean Bron suite aux incivilités qui s’y sont déroulées. Il faut rappeler aux Grenoblois que le corrompu a tenté de fermer définitivement cette piscine pour réaliser un projet immobilier très juteux financièrement. « Alain Carignon a décidé de vendre une partie du terrain pour une opération immobilière de luxe, dans son canton. Les recours, rejetés, mais surtout les quinze mille signatures de l’association « SOS piscine municipale » contraignent le maire à « différer », une nouvelle fois, et promettre un référendum… dès sa réélection en 1995. » (page 356 ici). Heureusement en 1995 il en a été empêché ! Il n’est pas bon qu’un délinquant revienne au milieu de ses victimes !

Le Plan Climat Air Energie Métropolitain est renouvelé

Publié le 5 juillet 2019

Le 5 juillet 2019, le Conseil de la métropole a arrêté le nouveau Plan Climat Air Energie Métropolitain (PCAEM) qui constitue la feuille de route 2020-2030 du territoire. Il a été porté par le Vice-président Jérôme Dutroncy du groupe Métropole En Transitions (ex groupe Rassemblement citoyen solidaire et écologiste). Fruit de plus d’un an de travail et de concertation, ce document réglementaire stratégique pose un diagnostic précis, un plan d’actions et des objectifs afin d’adapter notre territoire alpin au dérèglement climatique. Il sonne aussi la mobilisation générale de toutes et tous pour la poursuite et l’accélération de la transition énergétique et l’impérieuse nécessité de réduire plus encore les émissions de gaz à effet de serre sur la Métropole grenobloise.

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Bilan du mandat sur les finances de la Ville : notre argent public pour quelle politique ?

Publié le 5 juillet 2019
©Ville de Grenoble

Les choix budgétaires reflètent en chiffres les priorités politiques définies par le Conseil municipal qui correspondent aux valeurs portées par la majorité élue en 2014.

En tête de ces priorités, faire une ville vivable pour tous, donc se préparer au changement climatique et tout faire pour le minimiser, d’où la mobilisation pour la transition énergétique et écologique à Grenoble et son agglomération, assurer la solidarité par des tarifications sociales chaque fois que c’est possible, éviter d’augmenter les impôts locaux, développer la participation citoyenne pour fédérer les énergies pour améliorer le vivre ensemble.

  • Construire une ville émancipatrice, en particulier dans l’importance qu’elle accorde à l’éducation,
  • Construite une ville durable, en particulier dans l’ambition qu’elle porte à ses espaces publics et son bâti et qui se prépare à affronter le dérèglement climatique qui on le sait est plus rapide dans les Alpes qu’ailleurs,
  • Construire une ville solidaire et citoyenne, en particulier dans l’attention qu’elle porte aux plus fragiles et à ce qui fait société,

Faire « une Ville pour tous » tournée vers l’avenir, respectueuse de son histoire et de la diversité de ses quartiers et de ses habitants.

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L’eau, notre bien commun est mal défendu par le gouvernement

Publié le 5 juillet 2019

Le 1er juillet, le ministre de la transition écologique a clôturé les assises de l’eau. Cette dernière phase a été boudée par les associations environnementales. Nous avons insisté plusieurs fois sur les attaques en direction des Agences de l’eau qui voient leurs recettes provenant des usages domestiques amputées, pour financer la chasse et la biodiversité. Ceci met en cause le grand principe :  l’usager ne paye que l’eau et rien d’autre, principe qui a été rappelé maintes fois par la justice qui annulait les tarifs comprenant des charges autres que celles liées au service réellement rendu à l’usager. Mais c’est la loi de finances de l’Etat qui organise ce racket, donc c’est légalisé.

A la Métro, le groupe des élus « Métropole En Transitions » a réagi vis-à-vis des déclarations du ministre par un communiqué le 2 juillet 2019 des deux co-présidents, Francie Mégevand et Eric Piolle :

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Les finances du SMTC toujours tendues

Publié le 5 juillet 2019

Le 27 juin 2019, le Conseil syndical du SMTC a adopté le compte administratif du SMTC pour l’année 2018. La situation est stable mais reste tendue car le syndicat manque de recettes pour amplifier certaines politiques, comme l’extension de la tarification sociale ou un meilleur service rendu en améliorant encore plus le réseau de transport en commun.

Les recettes en fonctionnement sont dominées par le versement transport (2% de la masse salariale) payé par les entreprises à hauteur de 105 M€, les subventions des collectivités (Métro et département) pour 22 M€ et 3,9 M€ de recettes diverses. Hors recettes exceptionnelles, les recettes ont augmenté de 1,55% entre 2017 et 2018, soit à peine l’inflation.

Les 4 plus gros contributeurs au versement transport sont : le CHU, le CEA, l’Université Grenoble-Alpes et l’Académie de Grenoble, établissements pour lesquels les versements dépassent les 2 M€.

Les usagers payent leur titre de transport à la SEMITAG et non au SMTC, pour un montant de 37,4 M€ (soit un montant inférieur à ce qui est prévu (40,6 M€) dans le contrat de délégation entre le SMTC et la SEMITAG (société d’économie mixte à majorité SMTC). Ce montant de 37 M€ donne la mesure du financement qu’il faudrait trouver pour que le réseau TAG soit gratuit.

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Protection de la nature en ville : que font les collectivités les plus engagées ?

Publié le 5 juillet 2019

Une étude réalisée par l’Observatoire des villes vertes avec la Ligue de protection des oiseaux auprès des 24 villes françaises les plus engagées sur la préservation de la nature en ville montre que plus de la moitié d’entre elles ont mis sur pied un plan biodiversité. Il s’agit d’Amiens, Angers, Besançon, Bordeaux, Bourges, Brest, Caen-la-Mer, Créteil, Dijon, Grenoble, Limoges, Marseille, Metz, Montigny-lès-Metz, Nantes, Nice, Nîmes, Orléans, Paris, Poitiers, Reims, Tourcoing, Tours et Vitry.

Pour la ville de Grenoble, c’est le responsable aux espaces verts qui participe au panel d’expert de l’Observatoire. Il faut souligner sa volonté de transmettre son savoir aux élus et aux animateurs des Unions de Quartier de Grenoble auxquels il envoie régulièrement des explications pédagogiques sur la vie des arbres (voir par exemple ce site).

Les espaces verts restent le levier le plus efficace pour sensibiliser la population à la préservation de la biodiversité en milieu urbain.

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L’actualité de « Chronovélo »

Publié le 5 juillet 2019

Après l’aménagement de l’axe des Jeux-Olympiques à Grenoble en 2017, le lancement des travaux de la nouvelle liaison Grenoble-La Tronche-Meylan de 7 km en juin 2018, c’est un nouvel axe Chronovélo qui démarre. Il permettra aux cyclistes, d’ici janvier 2021 (date de l’achèvement complet des travaux), de relier Grenoble au Pont-de-Claix en passant par Échirolles. Une extension vers Vizille puis un raccordement au territoire de l’Oisans est également prévu dans un second temps.

Ce nouveau parcours de 7 km reliera Grenoble, Echirolles, et le Pont-de-Claix via les rues Général-Mangin et Raymond-Pitet, l’avenue Léon-Blum et Victor-Hugo, la rue Pierre-Sémard, l’avenue Auguste-Ferrier, et enfin les cours Jean-Jaurès et Saint-André. Il sera par ailleurs raccordé à l’axe Chronovélo reliant Saint-Égrève au campus de Saint-Martin-d’Hères, au niveau de la rue Léo-Lagrange.

« En traversant l’une des principales zones d’emplois métropolitaines avec des entreprises comme Alstom, Caterpillar, la zone d’activités des Essarts et la plateforme chimique, il intéressera sans doute les 8000 emplois du secteur. Sans compter que le tracé sera directement raccordé au pôle d’échanges multimodal “Flotibulle” dont les travaux ont commencé sur le cours Saint-André et qui accueillera le futur terminus de la ligne de tram A ainsi qu’un parking relais (P+R). »

Rappel : les 4 grands axes du réseau « Chronovélo » à l’horizon 2022 : 44 km en tout pour relier à vélo les communes de la Métro.

« Les 4 axes du réseau Chronovélo devront garantir :

  • Une identité et une lisibilité forte tout au long des itinéraires ;
  • Un confort accru avec un largeur de voie généreuse et des revêtements homogènes et lisses ;
  • Une capacité importante permettant d’absorber un nombre de cyclistes conséquent dans les secteurs les plus denses ;
  • Une sécurité renforcée, notamment au niveau des intersections ;
  • Une continuité du réseau ;
  • Des itinéraires directs et sans obstacles (chicanes) ;
  • Des services à disposition pour entretenir son vélo, se repérer ou simplement faire une pause. »

De plus, une nouvelle piste cyclable a été inaugurée mardi 18 juin, qui effectue la liaison cyclable entre Gières, Murianette et Domène, et permet d’assurer la continuité de la voie verte côté rive gauche depuis la Métropole jusqu’aux frontières avec le Grésivaudan.

Éradiquer la grande pauvreté à l’horizon 2030, l’avis du CESE

Publié le 5 juillet 2019

Le 26 juin, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) a adopté un rapport intitulés “Éradiquer la grande pauvreté à l’horizon 2030, à l’unanimité moins 15 abstentions, qui dresse un constat plutôt pessimiste.

Ce rapport met le doigt sur les spécificités de la pauvreté qui ont évolué depuis le début des années 2000 : poids des familles monoparentales, nouvelles formes de pauvreté des personnes âgées ou des jeunes… Le rapport s’interroge sur l’effectivité de l’accès aux droits. Il pointe en particulier les difficultés d’accès au logement et le poids des dépenses énergétiques, l’aggravation des difficultés d’accès à la santé (avec l’importance du non recours aux soins), la précarité alimentaire (même si celle-ci évolue aujourd’hui plutôt vers la difficulté à accéder à une nourriture saine et équilibrée), les difficultés de l’école face à la grande pauvreté, ou encore les inégalités dans l’accès à une formation et à un emploi décent, seule voie durable pour sortir de la grande pauvreté.

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