Archives pour la catégorie ‘Politique’

« plus fort, plus vite, plus haut…” ce sont les impôts Destot-Migaud !

Publié le 25 septembre 2009

091001-couv-tract_impots12 à 30% de hausse des impôts 2009, près de 100 € par grenoblois !

Des augmentations inutiles et injustifiées

En décembre 2009, la majorité municipale (PS+PC+Modem) a voté des augmentations brutales des impôts locaux :

  • 13 % pour les taxes foncières (dont 29,5 % de TEOM (Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères) !!!
  • 11,8 % pour la taxe d’habitation et jusqu’à 30 à 40 % pour les ménages à faibles revenus !

Ces augmentations sont totalement injustifiées : les versement d’Etat entre 2008 et 2009 n’ont pas varié et aucun service public essentiel n’est en péril.

Les écologistes ont proposé un budget alternatif pour 2009, sans augmentation de taux, basé sur des économies (diminution du train de vie des élus et de la ville (+25% d’augmentations des indemnités), abandon des politiques de communication et de prestige) et le développement des politiques prioritaires (logement, écoles, culture et sport pour tous…). Il a été rejeté en bloc par la majorité municipale.

En mars 2009, la majorité a confirmé ces choix alors qu’elle avait la garantie de bénéficier du plan de relance national (entre 5 et 6 M.€ de recettes supplémentaires).

Promesses du candidat Destot sur les impôts

Le maire s’est donc constitué une grosse cagnotte pour la durée du mandat (6 x 12 M.€) remisant ses promesses de campagne au rang de souvenirs poussiéreux. Les rêves de grandeur (préparation des JO, projet GIANT…) ont repris le dessus, le désengagement de l’Etat et la crise devenant des prétextes fallacieux pour augmenter les impôts.

La Métro, quant à elle, a inventé un nouvel impôt (colonne intercommunalité dans les feuilles d’impôts) qui va lui rapporter 10 M.€… pour poursuivre des politiques au-dessus de ses moyens (stade, aide aux entreprises…).

Vous a-t-on demandé votre avis : non ! Dénonçons ces pratiques antidémocratiques, anti-solidaires et anti-écologiques en demandant :

  • le retour à des taux normaux
  • une augmentation exceptionnelle de l’aide aux plus défavorisés plus fortement touchés par ces augmentations
  • un véritable débat contradictoire pour l’élaboration du budget 2010

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Que faire face à aux augmentations injustifiées des impôts ?

Publié le 19 septembre 2009

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Communiqué du 18 septembre 2009

De plus en plus d’habitants réagissent fortement face aux augmentations injustifiées des impôts locaux à Grenoble dont ils ne comprennent pas les raisons (voir par exemple les commentaires sur notre site).

Dans les Nouvelles de Grenoble de septembre 2009 (page 19), l’adjoint aux finances annonce une politique d’économies de 2,16 M€ (diminution des études et recherche, des fluides, des frais de communication et réception…).

C’est ce qu’avaient, notamment, proposé les élus « Ecologie et Solidarité » lors du vote du budget 2009 afin d’éviter d’augmenter le taux des impôts, et qui avait été refusé par la majorité municipale.

Cette annonce démontre, une fois de plus, que l’augmentation des taux de 9 % était totalement injustifiée. Il était possible de faire des économies importantes (la majorité droite-gauche l’admet maintenant), et de définir d’autres priorités pour l’année 2009 en évitant les gaspillages et les politiques de prestige. Le maire s’est fait une grosse cagnotte pour la durée du mandat, mais pendant ce temps une majorité d’habitants souffre de perte de pouvoir d’achat et de pouvoir de vivre, c’est une politique clairement antisociale.

L’ADES organise tous les jeudis de 18 h à 19 h 30 au local du 12 rue Voltaire, des rencontres sur les dossiers chauds de la politique locale. Le 24 septembre le thème est : « Que faire, face à ces augmentations injustifiées des impôts ? ».

Une rentrée qui va faire très mal à beaucoup de Grenoblois

Publié le 7 septembre 2009

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Conférence de presse du 7 septembre 2009

Une très grande majorité de contribuables va avoir du mal à encaisser les brutales augmentations d’impôts et les augmentations de tarifs de certains services publics locaux, qui ne correspondent plus du tout au service rendu. En période de crise sociale et économique (générée par le capitalisme financier incontrôlé), l’action publique devrait tout faire pour atténuer les difficultés et offrir à tous des services essentiels de qualité au plus juste prix.
Malheureusement se met en place le contraire d’une politique sociale, solidaire et écologique aussi bien au niveau de la ville de Grenoble, qu’à celui de l’agglomération et du département, pour les mois à venir.

  • Après avoir promis pour les élections de ne pas augmenter les impôts, le maire de Grenoble et sa majorité « droite-gauche », les a augmentés violemment (taux + 9%) et c’est à l’automne que les feuilles d’impôts tombent. De plus ils essayent de récupérer, par une magouille, 800 000 € de versement de la Métro à faire payer par une autre augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) en 2010.
  • Le Président du SMTC bloque le développement des transports en commun en faisant croire que c’est une conséquence de l’annulation du PDU que nous avons obtenu. A noter que, pour lui, cela ne touche en rien  la réalisation de la rocade-Nord, projet qui figure pourtant dans le PDU annulé. Il démontre qu’il entend faire la politique de la Chambre de Commerce et de la droite : faire la rocade avant les transports en commun.
  • Le Président du Conseil général de l’Isère continue de pousser tous les feux pour la réalisation de la rocade Nord au détriment de la politique sociale qui est pourtant la compétence principale de tous les conseils généraux.
  • Le Président de la Métro poursuit le surendettement en menant une politique au dessus des moyens de notre agglomération. Les augmentations d’impôts, rendues nécessaires pour boucher les trous, avec la création, à partir de 2010 de la fiscalité mixte (10 M€ de prélèvements supplémentaires sur les ménages) et le redressement des taux de TEOM (+ 30% à Grenoble en 2009), sans augmenter le service rendu, seront sévères pour tous les contribuables de la région grenobloise.
  • La Compagnie de chauffage pratique des tarifs excessifs et les habitants se retrouvent avec des régularisations de charges qui dérapent violemment. De nombreuses protestations se font jour.

L’action publique locale va dans le mur et de plus en plus d’habitants ne supportent plus les politiques anti-sociales menées.

L’ADES se donne comme priorités d’actions dans les semaines qui viennent :

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Taxe foncière 2009 : Grenoble champion de France !

Publié le 31 août 2009

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Communiqué du 30 août 2009

Les feuilles d’impôt décrivant les taxes foncières de l’année 2009, arrivent chez les contribuables grenoblois.

Comme les écologistes l’avaient annoncé, l’augmentation est sévère :

  • les bases ont évolué de 2,5 %, responsable = gouvernement
  • le taux de la ville de Grenoble de 9 %, responsable = majorité municipale
  • la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) augmente de 29,4 % = responsable conseil de Métro droite et gauche confondues.
  • Instauration d’une nouvelle taxe foncière à la Métro = responsable la majorité de la Métro

Pour un propriétaire, l’augmentation globale atteint 13 %. Rappel : il n’y a pas de dégrèvement de la taxe foncière pour les faibles revenus.

Bien évidemment ces augmentations seront répercutées sur les locataires : immédiatement pour la TEOM et dans les futures augmentations de loyers pour le reste.

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Antennes, le maire nous brouille l’écoute !

Publié le 9 juillet 2009

Communiqué du 9 juillet 2009

Lors des élections municipales, pour gagner quelques voix, le maire s’était engagé par écrit auprès du collectif antennes de la Villeneuve à enlever les antennes de téléphonie mobile sur les immeubles d’ACTIS de la Villeneuve avant la fin juin 2008.

Sur ce sujet le maire n’a jamais rien fait. En tant que député il n’a jamais déposé de projet de loi demandant la baisse des puissances des antennes, en tant que maire il n’a rien fait vis-à-vis des opérateurs pour qu’ils diminuent la puissance.

Lors du dernier mandat, la Présidente d’ACTIS s’est déclarée favorable à ce que les antennes soient enlevées à partir du moment où la Ville payerait les indemnités de rupture de contrat ou bien que les opérateurs baissent la puissance à 0,6 V/m. Les contrats ont été passés avant 2001, et en 2003 des avenants ont été passés à un moment où il n’y avait aucune contestation sur les antennes. Ces avenants ne sont pas passés en conseil d’administration d’ACTIS, c’est une compétence du directeur.

Par contre la nouvelle Présidente d’ACTIS ne s’est toujours pas prononcée publiquement sur ce sujet ; faisant partie de la liste du maire elle est solidaire de ce dernier, et devrait agir pour démanteler les antennes du 50 place des Géants.

Le maire ne tient pas ses promesses, cela devient une habitude. Lorsqu’il s’est engagé début 2008 à faire démanteler les antennes sur les immeubles des Fresnes (c’est enfin fait avec beaucoup de retard) et du 50 place des Géants, il ne connaissait visiblement rien au problème, mais peu importe, l’important c’est de faire des voix.

Maintenant pour essayer de se sortir de ce piège, dans lequel il s’est mis tout seul, le maire essaye de faire diversion en laissant croire qu’il ne peut pas faire retirer les antennes du 50 avant la fin des contrats et fait semblant de croire qu’il découvre que les contrats se terminent en 2012 !

Mais début 2008 lorsqu’il écrit au collectif, il ne précise jamais qu’il devra attendre la fin des contrats, il s’engage à enlever purement et simplement les antennes avant fin juin 2008.

Enlever les antennes ne pose aucun problème technique, il suffit de payer l’indemnité de fin de contrat, mais le maire est près de ses sous, sauf pour les dépenses de prestige.

L’ADES soutient le collectif antennes de la Villeneuve, notamment dans ses démarches juridiques, et poursuit ses demandes pour qu’une loi impose une baisse de puissances des antennes, seule solution durable sur cette question. En attendant l’ADES demande au maire d’appliquer son engagement et de faire enlever rapidement les antennes du 50 place des Géants.

Taxe sur les ordures ménagères : une fin lamentable au feuilleton…

Publié le 5 juillet 2009

tirelireCommuniqué du 4 juillet 2009

Le conseil de Métro a donc voté pour une nouvelle augmentation de la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TOEM) pour Grenoble, Sassenage et Veurey en 2010.

Tous les groupes politiques de droite comme de gauche ont accepté cette manipulation, les uns en votant pour, les autres en s’abstenant ou en ne prenant pas part au vote. Les écologistes auraient été les seuls à s’y opposer, c’est la raison pour laquelle ils ne sont toujours pas représentés à la Métro.

Cette décision représentera une nouvelle augmentation des impôts pour les Grenoblois en 2010, soit 10 % d’augmentation de la TEOM en plus des augmentations programmées jusqu’en 2014.

Comme l’ADES l’a déjà indiqué cette décision permettra à la Métro d’augmenter la TEOM en 2014 jusqu’à lui faire payer l’ensemble des coûts de la collecte et du traitement des déchets.

Bien évidement cette décision n’a fait l’objet d’aucun débat public préalable.

La démocratie est bien malade dans l’agglomération, la Métro n’est plus qu’un lieu d’arrangements entre les maires, chacun venant y faire son marché, au détriment de l’intérêt général.

Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères, suite

Publié le 21 juin 2009

tirelireCommuniqué du 18 juin 2009

Rappels des épisodes précédents

En 2005, le service de collecte des ordures ménagères est transféré des communes à la Métro. Une commission du transfert des charges définit le montant des charges transférées de chaque commune. Pour Grenoble c’est environ 5 M€ qui sont abandonnées par la Ville. La Métro décide la création d’une taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) qui doit prendre en charge ces transferts. Chaque commune délibère sur le taux de TEOM qu’elle propose. La plupart des communes décident de faire financer le transfert à 100 % par la TEOM, seules trois (Grenoble, Sassenage et Veurey) décident de minorer le taux de TEOM. La Métro décide donc de prendre en charge sur son budget principal environ 1 M€ de charges qui ne sont pas couvertes par la TEOM. En contrepartie, les attributions de compensation des trois communes sont diminuées d’un montant total d’environ 1 M€, dont 800 000 € pour Grenoble.

A Grenoble, ce sont les élus écologistes qui ont obligé le maire à cette disposition pour alléger l’augmentation d’impôt qui découlait de ce transfert et de la mise en place de la TEOM. En effet en abandonnant des charges, la ville aurait dû diminuer ses impôts d’autant ce qu’elle n’a pas fait. Au lieu de 5 M€ l’augmentation d’impôt à été limitée à 4 M€.

Maintenant le Maire voudrait bien récupérer ces 800 000 € et les faire payer par la TEOM, ce qui entraînerait une nouvelle augmentation d’impôts pour les Grenoblois, en plus des augmentations très fortes de la taxe d’habitation, de la taxe foncière et de la TEOM dont le taux doit atteindre environ 6,6 % en 2014 (actuellement 4,44 % en 2009). Ces 800 000 € représenterait une augmentation supplémentaire de la TEOM en 2010 de 10 % pour les Grenoblois, en plus de l’augmentation déjà prévue.

Pour ce faire, la Métro doit voter à l’unanimité une délibération redéfinissant les versements de l’attribution de compensation (AC) à ces trois communes.

L’affaire serait neutre pour la Métro, qui augmente ses versements d’AC et récupère la même somme par la TEOM. Les trois communes verraient leurs recettes augmenter, elles seraient donc gagnantes, ce sont les habitants de ces communes qui devront payer l’addition.

Nouvelle information

Tout ceci est connu, par contre ce qui l’est moins et que les habitants de l’agglomération doivent savoir, c’est qu’ils vont tous y perdre à terme.

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Analyse des résultats des élections européennes à Grenoble

Publié le 13 juin 2009

Communiqué du 11 juin 2009

1) Y a-t-il une exception grenobloise ?

Il faut examiner les évolutions des grands blocs politiques au niveau national, régional et local.

La somme des voix de gauche (PS, PC, écolos, extrême gauche) ont évolués de la manière suivante entre 1999 et 2009, lors des dernières élections européennes.

années national évolution régional évolution Grenoble évolution
1999 43,7 43,4 55,35
2004 47,45 8,6% 45,4 6% 59,1 6,8%
2009 44,95 -5,3% 44,5 -2% 61,04 3,3%

Que ce soit au niveau national, régional et même départemental, entre 2004 et 2009 il y a eu un tassement net des voix de gauche. Par contre à Grenoble c’est l’inverse alors qu’en 2004 l’évolution à Grenoble avait suivi le changement national, à peu près à mi chemin entre national et régional. On aurait pu s’attendre à une diminution des voix de gauche entre 2004 et 2009 d’environ 3 à 4 %, or il y a une augmentation nette de plus de 3 %. Il y a donc une spécificité grenobloise. (voir aussi les résultats sur l’agglomération)

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Les résultats des élections européennes dans l’agglomération grenobloise.

Publié le 10 juin 2009

Communiqué du 10 juin 2009

Europe écologie largement en tête avec plus de 25 % avec 24 682 voix !!! Le parti socialiste qui gouverne cette agglomération dépasse à peine 19 % et se retrouve derrière l’UMP à 22,2 %.

Voici les résultats des principales forces politiques dans les 26 communes de la Métro ;

  • Europe Ecologie 25,24 %
  • UMP 22,19 %
  • PS 19,02 %
  • Front de Gauche 7,85 %
  • Modem 7,51 %
  • FN 4,67 %
  • NPA 4,51 %
  • AEI 3,04 %
  • MPF 2,43%
  • Gaullistes 1,77 %
  • LO 0,80 %

Voir le détail des résultats à Grenoble

Pour l’instant M. Destot et D. Migaud font tout pour que la ville de Grenoble ne désigne pas un représentant écologiste au Conseil de Métro. M. Destot voudrait bien y envoyer son ami B. Betto pour le remercier de ses loyaux services, mais il semble que cela ne passe pas très bien dans la majorité municipale ! Y aurait-il encore quelques personnes de gauche dans cette majorité ?

Avec le résultat du 7 juin, nous suggérons à M. Destot de tirer les conclusions politiques qui s’imposent et de proposer au conseil municipal de juillet de désigner deux écologistes et un membre de l’UMP à la Métro, ce serait respecter un tout petit peu mieux la démocratie.

Vague rouge et verte aux européennes pour Grenoble !

Publié le 9 juin 2009

Le graphique des résultats de l’élection européenne du 7 juin 2009 à Grenoble se passerait presque de commentaires :

2009-result-europeennes

Presque, car nous ne résistons pas au plaisir d’un petit calcul :

  • avec 29,04% la liste « Europe écologie » arrive en tête, avec presque le double du score national (16,28%)
  • les voix de gauche (LO, NPA, PC – Front de gauche) sont à 12,11%, à quoi on peut rajouter les électeurs égarés sur la liste Lalanne (2,65%)
  • ce qui amène le score de gauche et écologiste à 44,16% !

Le PS se retrouve sur une piteuse 3e position, et le MoDem, avec 7,52%, fait moins bien qu’au national. Sale temps pour la majorité municipale…

Hausse des impôts et baisse des services !

Publié le 31 mai 2009

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En début d’année, la majorité a tenu 6 réunions publiques dans les 6 secteurs de la ville sur le budget 2009, préalablement voté en décembre 2008 : comme d’habitude, on ne discute des choses importantes qu’après la décision.

S’étant fait élire sur la ligne « je n’augmenterai pas les impôts », le maire aurait pu avoir la décence d’expliquer avant le vote du budget pourquoi il avait subitement changé d’avis. Ce serait donc à cause de la crise et du désengagement de l’Etat qu’il faudrait augmenter violemment les impôts locaux et, même si ces derniers sont très injustes, ce serait pour le bien de tout le monde. Et de nous expliquer que la Ville, avec ses petits bras, va maintenir un fort investissement en soutien à l’activité locale.

En fait les écologistes avaient proposé un contre budget sans augmentation des taux d’impôts qui ne diminuait l’investissement productif d’emploi local qu’à la marge.

L’investissement public local (Ville  + satellites) atteignant 180 M€, ce n’est pas une variation de 1% à 2% sur cette somme qui perturbera la réalité économique locale.

Quant au désengagement de l’Etat qui se poursuit depuis des années, il est chiffré par la majorité à 4,5 M€ entre 2008 et 2009. Or il s’agit d’une estimation inexacte : le désengagement de l’Etat a surtout été fort entre 2007 et 2008 (3,4 M€) ; il est presque nul entre 2008 et 2009 (environ 0,5 M€).

Conclusion : maintenant que la plupart des chiffres sont connus, il n’y a aucune justification pour faire supporter aux  Grenoblois une augmentation de leurs impôts en 2009 et par temps de crise. En fait et cela a été clairement exposé, ce choix est fait pour la durée du mandat, c’est-à-dire que pendant cette période les contribuables vont avec alimenter la cagnotte du maire ; dès cette année 2009, la Ville se constitue de confortables économies ; et pourtant elle réduit les subventions à de nombreuses associations, diminue certains services de proximité importants (bibliothèques, culture…), etc.

Notre refus de voir augmenter les taux vient du fait que nous savons que le maire gaspille l’argent, et que plus on lui en donnera plus il le jettera par les fenêtres (voir les Jeux de neige, fin 2008, au parc Paul Mistral). Durant 13 ans, de 1995 à 2008, la gestion financière de la ville a été sérieuse et a permi de ne pas augmenter les taux des impôts ; maintenant les gaspillages sont repartis, les Grenoblois vont souffrir durement avec la nouvelle majorité.

Une bonne nouvelle : la manipulation sur la TEOM a été pour l’instant repoussée

Publié le 30 mai 2009

tirelireLors du Conseil de la Métro du 29 mai, la délibération qui prévoyait une augmentation de l’attribution de compensation pour 3 communes devait être adoptée à l’unanimité pour devenir exécutoire (voir la conférence de presse de l’ADES du 29 mai).

Cette délibération sera représentée lors du prochain conseil de la Métro. Elle ne devrait pas avoir plus de succès puisque la Ville de Grenoble doit désigner le 8 juin ses trois représentants supplémentaires au conseil de la Métro dont un écologiste (titulaire G. Kuntz, suppléante G. Delbos-Corfield), il y aura donc un opposant de plus à cette manipulation indigne qui essaye de revenir sur le passé et qui entraînerait une nouvelle augmentation d’impôts non justifiée.

Les bonnes nouvelles ne sont pas si fréquentes dans cette période difficile pour ne pas s’en féliciter.

Une manipulation sur la TEOM les impôts vont encore augmenter à Grenoble, en cachette !

Publié le 29 mai 2009

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Conférence de presse du 29 mai 2009

Décidément depuis que les écologistes ne sont plus au conseil de Métro les mauvais coups pleuvent.

Lors du passage de la collecte des ordures ménagères à la Métro en 2005, la plupart des communes ont transféré l’ensemble de leurs charges tout en gardant les recettes identiques, d’où une augmentation des impôts locaux via la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), sans contrepartie d’un service nouveau. Rares sont celles qui ont diminué un peu leur pression fiscale, et si quelques communes ont décidé de fixer un taux de TEOM plus bas que celui nécessaire pour couvrir l’ensemble de leurs charges, en contrepartie leur Attribution de Compensation (AC) versée par la Métro a été diminuée. Ce sont les communes de Grenoble et de Sassenage et de Veurey. La somme correspondante est d’environ 1 M€ (dont 0,8 M€ pour Grenoble).

Ce n’était pas une décision neutre pour les contribuables. Ces communes n’ont pas voulu que la TEOM paye l’ensemble des dépenses de la collecte des ordures ménagères, essayant d’alléger un peu cette augmentation d’impôts. A Grenoble cela avait été obtenu de haute lutte par le groupe écologiste contre la position initiale du maire et du reste de la majorité de l’époque.

La Métro devait donc payer sur son budget général cette somme de 1 M€ pour la collecte des ordures ménagères, la TEOM venant compléter le financement.

La délibération proposée ce 29 mai 2009 veut réécrire l’histoire et changer les décisions de ces communes sans que leurs conseils municipaux ne le demandent, ce qui est pour le moins scandaleux.

La délibération camoufle mal, sous des considérations techniques discutables, la volonté du maire de Grenoble de vouloir effacer ce que les écologistes lui avaient imposé fin 2004.

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L’augmentation des taux des impôts était vraiment inutile pour 2009 à Grenoble

Publié le 19 mai 2009

tirelireCommuniqué du 19 mai 2009

Enfin les choses sont claires, l’augmentation des taux des impôts était vraiment inutile pour 2009 à Grenoble.

Le conseil municipal a pris acte du rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE) relative à l’évolution des relations financières entre l’Etat et la Ville de Grenoble.

En ce qui concerne certains versements de l’Etat voici les chiffres arrêtés par cette mission (ce sont des réalités et non des prévisions).

2009-versements-etat

Il y a donc un fort désengagement de l’Etat entre 2006 et 2009 (4,13 M€), mais ce désengagement s’est produit essentiellement entre 2007 et 2008 (3,24 M€). Entre 2008 et 2009 la diminution est minime de 0,36 M€.

Lors de la préparation du budget 2009 et lors des explications détaillées données ensuite dans les 6 réunions publiques dans les secteurs, la première explication de l’augmentation des taux était qu’il y aurait entre 2008 et 2009 un désengagement de l’Etat de 4,5 M€ ; soit 4,014 correspondant aux lignes détaillées ci-dessus auquel il faut ajouter 0,486 M€ de désengagement de la CAF (en fait la diminution de la CAF n’est que de 0,47 M€).

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Pour l’avenir de Grenoble, Vive la non candidature aux JO !

Publié le 29 mars 2009

jo-2008-greAnalyse de M. Boileau,  conseillère municipale de Grenoble, Groupe Ecologie et Solidarité

II y a de mauvaises batailles dans lesquelles il aurait sans doute été préférable de ne pas s’engager ! Celle de la candidature aux JO en est une après d’autres, comme celle qui est menée contre le groupe Ecologie Solidarité au conseil municipal !

Quoiqu’il en soit, nous ne sommes pas davantage satisfaits que le CNOSF ait qualifié  Annecy. Les Jeux Olympiques tels qu’ils se pratiquent désormais (business, argent et corruption, dopage, mépris de la santé, dépenses énormes à forte empreinte écologique négative), ne sont en accord avec les principes de base du sport (un esprit sain dans un corps sain) et du développement soutenable pour la planète. Ce productivisme et ce recours « au tout marché » ne sont plus d’actualité. Nous ne sommes plus au 19ème, ni au 20ème siècle. Avec cette candidature la majorité municipale a tenté de jouer du paradoxe entre sport, développement soutenable et JO. Personne n’a été dupe et certainement pas les experts de la commission du CNOSF qui, dans leur rapport concernant Grenoble, ont mis fortement en doute cette option avec un dossier fondé sur un grand usage des énergies carbonées.
Nous voudrions également apporter quelques remarques aux éluEs de droite qui aujourd’hui se désolidarisent dans l’échec après avoir sans cesse voté pour les JO. Sans oublier que le dossier était bien soutenu par le pouvoir d’Etat en place, puisque le Préfet, représentant de l’Etat, accompagnait la délégation à Paris. Seule la ville de Grenoble a bénéficié de ce soutien très politique.

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Candidature aux JO, les raisons d’un échec cuisant, pour le maire, sa majorité et la droite

Publié le 25 mars 2009

jo-2008-greLe 6 octobre 2008, lors du grand show organisé pour que le Conseil municipal apporte un soutien massif à la candidature de Grenoble, seuls les six élus du groupe Ecologie et Solidarité ont osé voter contre la candidature de Grenoble, malgré un matraquage médiatique indigne d’une démocratie. Les 53 autres élus de la majorité et de l’opposition de droite se sont tous retrouvés, aux côtés de tous les notables locaux et des patrons isérois,  pour se lancer à corps perdu dans la candidature à la candidature.

Le mercredi 18 mars 2009, le résultat du vote du CNOSF a été cinglant pour la délégation grenobloise : Annecy 23, Nice 10 et Grenoble seulement 9 voix. L’affaire était donc réglée en un seul tour de vote  et Grenoble n’est arrivée qu’en troisième position sur les quatre candidatures françaises !

L’échec est d’autant plus cuisant pour le maire et ses proches que le 13 mars, le comité d’évaluation avait rendu un rapport qui plaçait Grenoble en première position, très légèrement devant Annecy : tout laissait à penser que le résultat serait très serré.

Voici les raisons de cet échec. Lire le reste de cet article »

Le CNOSF sélectionne Annecy

Publié le 18 mars 2009

jo-2008-greCommuniqué du 18 mars 2009

Nous ne sommes pas surpris par la décision du Comité National Olympique et Sportif Français – CNOSF.

  • Nous aurions préféré qu’il ne désigne aucune ville pour l’organisation des JO de 2018.
  • Nous sommes solidaires des habitants qui s’élèvent contre ces JO à Annecy et nous les soutiendrons.
  • Cette candidature n’aura aucune chance au niveau international et donc il va y avoir un sérieux gâchis d’argent public dans des dépenses de communication et de lobbying inutiles. En cette période de crise c’est d’autant plus scandaleux. Les collectivités publiques ont autre chose à faire que de perdre l’argent des contribuables et leur temps dans ce type d’aventure.
  • Le point positif de cette décision, c’est que le maire de Grenoble va peut être trouver le temps de s’occuper des dossiers de la ville et abandonner les projets mégalos et inutiles pour favoriser un grand programme de petits travaux et une politique plus sociale, plus solidaire et plus écologique dont la ville a besoin.

Un an après les municipales – invitation au débat

Publié le 10 mars 2009

Il y a un an, Michel Destot emportait, avec seulement 48 % des voix, les élections municipales à Grenoble à la tête d’une liste très ouverte à droite, composée notamment de militants de la droite grenobloise qui avaient combattu la politique menée par l’ancienne majorité de gauche et écologiste, et qui pour certains avaient accompagné le corrompu durant les années 1983 à 1995.

Les écologistes grenoblois ainsi que de nombreux militants de gauche se sont alors fermement opposés à cette opération de confusion politique et la liste « Ecologie et Solidarité en actes » a obtenu 22,5 % des votes au second tour de l’élection.

Un an après, il est important d’analyser la nouvelle situation ainsi créée et ses conséquences concrètes sur la vie quotidienne des habitants.

La crise politique, sociale, financière et écologique impose, à notre sens, une révision profonde des politiques publiques et spécifiquement des politiques publiques locales.

En effet, certaines décisions s’annoncent très néfastes pour l’avenir de notre ville et de l’agglomération ; en témoignent la volonté d’organiser les JO de 2018, la réalisation de la rocade nord, le projet GIANT d’aménagement du polygone scientifique, l’orientation économique très libérale et la violente augmentation des impôts locaux …  A l’inverse,  il n’y a plus de priorités pour la solidarité au quotidien à part une aide renforcée au CCAS.

C’est pourquoi l’ADES a proposé d’organiser un débat public avec les organisations politiques de gauche et écologistes et les habitants qui s’opposent à cette dérive pour partager une analyse de la nouvelle situation et définir des actions communes à l’avenir. Participeront à ce débat : les Verts de Grenoble, les Alternatifs, le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti de Gauche, Démocratie Citoyenne…

Mardi 17 mars 2009 à 20 h 15 précises
à la salle de conférences de la Maison des Associations
6 rue Berthe de Boissieux à Grenoble

Nous la montagne on l’aime sans les JO !

Publié le 8 mars 2009

banderolletremplin1Voilà le slogan que des montagnards grenoblois sont allé déployer au pied du tremplin de saut de St Nizier, ruine décrépite des JO de 68, puis au Moucherotte, samedi 7 mars 2009

Extrait de leur appel :

« Professionnels de la montagne, « pratiquants » assidus, simples contemplatifs du week end ou citoyens concernés, nous sommes rassemblés aujourd’hui pour manifester notre opposition à la candidature de Grenoble aux jeux olympiques de 2018 : sous prétexte d’accueillir un événement mondial le temps d’une quinzaine, c’est tout le fragile équilibre écologique, sociologique et économique d’une région qui va se trouver durablement perturbé. »

Voir les détails sur leur site

Antennes de téléphonie mobile, encore une promesse de M. Destot non tenue !

Publié le 4 février 2009

Communiqué du 3 février 2009

Durant la campagne électorale, M. Destot avait tout promis, notamment de ne pas augmenter les impôts locaux, et de déplacer dès juin 2008, les antennes implantées sur l’immeuble d’ACTIS à la Villeneuve.

Ces promesses n’ont pas été respectées.

Le collectif antennes de la Villeneuve poursuit donc ses demandes afin que la pollution par les ondes électromagnétiques soit fortement diminuée.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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