Moi je ! Lors de son interview (DL du 29 novembre) Jean Therme, futur ex-directeur de la technologie au CEA, a fait un numéro qui restera dans l’histoire. C’est lui qui a tout fait : les pôles de compétitivité, Minatec, les projets structurants du futur et leurs emplois, les Instituts Carnot, les outils du grand emprunt pour l’innovation, Minalogic, Tennerdis, le développement des CEA Tech (4500 personnes) « c’est moi encore » !!! Il quitte la direction de la technologie pour poursuivre à la direction des énergies renouvelables. Son successeur est Stéphane Siebert (ancien adjoint PS de M. Destot), il n’a pas à s’en faire puisque son prédécesseur a tout réglé. Bientôt Jean Therme va nous expliquer que dans les énergies renouvelables c’est lui qui aura tout fait !!!
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Politique politicienne
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Le juge des référés renvoie Jérôme Safar à ses études. A grand renfort de communication, l’élu d’opposition demandait à la justice de dire que la journée sans service public du 25 novembre était illégale. Mais il n’a pas rendu public l’ordonnance du juge qui lui a fait une réponse en deux points :
Premièrement on ne peut pas faire une demande de référé pour faire annuler une décision sans avoir fait un recours au fond et deuxièmement, vu les décisions du maire, il n’y a pas eu « atteinte grave et manifestement illégale à l’exercice d’une liberté fondamentale ». Et de conclure : « les conclusions de la requête de M. Jérôme Safar doivent être rejetées ». Tout ça, pour ça !!!
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Le maire de Grenoble a décidé d’une journée de fermeture de la plupart des services municipaux le 25 novembre pour dénoncer la baisse violente des dotations de l’Etat aux collectivités qui organise une pénurie financière jamais vue auparavant. Jérôme Safar au nom du groupe d’opposition PS et assimilés a déposé le jeudi 12 novembre au tribunal administratif un référé liberté, afin dit-il que « la justice statue sur la légalité de cette décision. Je ne demande pas au tribunal administratif de valider ma position politique sur la question, mais simplement de nous dire si la décision de la municipalité est juridiquement acceptable ». Le juge a alors 48 heures pour se prononcer. Le juge des référés l’a renvoyé dans ses cordes décidant que le recours n’était pas recevable. En effet pour être recevable il faut qu’une liberté fondamentale soit mise en cause, ce qui n’était évidemment pas le cas ici. J. Safar qui se permet des procès en compétence tous les jours contre la majorité municipale, devra réviser sérieusement ses cours de droit. Conclusion la justice n’empêche nullement le maire d’organiser la journée d’action contre l’austérité financière du 25 novembre. Piolle 1- Safar 0.
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Les élus du groupe PS et assimilés ne savent toujours pas qu’il y a des baisses très importantes des dotations de l’État à la Ville ! Ils sont toujours incapables de dire quelles solutions budgétaires ils proposeraient pour gérer la ville ; pour l’instant ils ne proposent comme recettes supplémentaires que 0,3 M€ alors qu’il faut absorber les 14 M€ de baisse de dotations depuis 2014 ! Heureusement qu’ils ne sont pas aux manettes !
Billet d’humeur : mais qui s’acharne à détruire réellement l’image de Grenoble… ? Maintenant ça suffit !

©Ville de Grenoble
Depuis le 31 mars 2014, les électeurs et électrices de Grenoble ont fait le choix de donner la responsabilité de gérer la ville pendant 6 ans à une liste Citoyenne de Gauche et Ecologiste.
Le court moment de sidération passée pour les oppositions, très vite et sans doute grâce à la retransmission en direct des conseils municipaux, nous avons assisté à des prises de paroles nombreuses, souvent trop longues, avec quelques connivences contre nature entre les différentes oppositions, avec évidemment, la petite phrase choc qui est sensée faire rire tout le monde, mais au final amuse surtout celui qui la prononce. Chacun cherche sa petite heure de gloire d’un passage à l’écran, en faisant durer jusqu’à l’absurde, les conseils municipaux. Avec quelques phrases vengeresses, du style, « je me comporterai ainsi jusqu’en 2020. » Nous avons aussi assisté à quelques colères, quelques départs puérils et théâtralisés du conseil, qui n’ont pas vraiment grandi l’image de politiques responsables de « ceux » qui ont eu ces pratiques dans les débats démocratiques au conseil municipal.
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© Ville de Grenoble
– Paul Bron (élu groupe PS et assimilés), ancien adjoint, n’a pas encore compris que la situation financière de la ville était catastrophique ; il en a d’ailleurs une certaine responsabilité en l’ayant dégradée dès 2012 et surtout en 2013 par une augmentation insensée des dépenses de fonctionnement qui a mangé l’épargne accumulée suite à l’augmentation des impôts de 2009. Il milite pour la gratuité des activités périscolaires au-delà de ce qu’impose la loi, mais évidemment sans dire comment financer cette gratuité. Peut-être voudrait-il encore une fois augmenter les impôts ! Demain on rase gratis.
Les dégâts collatéraux des campagnes électorales

© ville de Grenoble
Pourquoi donc de telles attitudes de la part des oppositions lors du Conseil municipal du 19 octobre ? Une question orale très (trop) longue de R. Cazenave (droite) uniquement axée sur l’insécurité à Grenoble : s’il avait voulu attirer l’attention du maire sur cette question, deux minutes suffisaient amplement. Mais la campagne électorale des régionales est ouverte et la droite entend chasser sur les terres du Front National qui est leur concurrent le plus direct. Coté PS et alliés, ils avaient décidé de trouver le bon prétexte pour partir du Conseil vers la moitié de la séance, sachant que cela ferait le buzz, c’est toujours ça de pris pour démarrer une campagne électorale (J. Safar est le directeur de la campagne du PS pour les régionales). Donc rien de plus simple que de déclarer que les oppositions ne sont pas respectées pour s’échapper du Conseil municipal.
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– L’ex-UMP (Les Républicains) ne recule devant aucune manœuvre politicienne. Pour faire signer la pétition à propos de la sécurité, LR utilise le logo de la ville de Grenoble, ce qui est tout à fait irrégulier. Ils espèrent ainsi donner un cachet officiel à leur pétition. Souhaitons que la ville leur rappelle le droit, car à Grenoble nous sommes encore dans un état de droit. « Les Républicains » qui sont prêts à n’importe quelle magouille, ne sont pas des républicains, ne nous laissons pas abuser.
M. Destot et le Lyon Turin
Ce grand projet inutile qui n’en finit pas de rebondir, malgré les démonstrations continuelles de ses aberrations, sur le plan de coût exorbitant et du non sens pour le transport ferroviaire.
Michel Destot et le sénateur très à droite Michel Bouvard, sont arrivées devant la commission des finances de l’Assemblée Nationale, avec un argument-massue pour convaincre que la question du financement du Lyon-Turin était résolue. Ils proposent d’augmenter des péages autoroutiers comme une solution miracle qui allait résoudre ce financement qui a beaucoup augmenté depuis la mise en route de ce grand projet, et qui pourrait nous réserver de plus mauvaises surprises dans le temps. Tous les experts démontrent que cette solution ne permettra pas de financer ce grand projet, moins de 2 Milliards sur les 8 milliards actuellement prévus et qui pourraient augmenter considérablement, comme l’EPR de Flamanville…
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– Au conseil municipal, un moment surréaliste a eu lieu sur le plan d’accessibilité de la ville. Le groupe PS et alliés a fait la démonstration d’une incompétence criante et de son incapacité à préparer correctement des interventions au conseil municipal. Avant que soit transférée la voirie à la métropole, la ville de Grenoble dépensait pour rendre accessible des bâtiments et l’espace public. Maintenant la ville ne doit s’occuper que de l’accessibilité de ses bâtiments ; pour l’espace public c’est la Métro qui s’en occupe et le finance. Mme Agobian soutenue par Mme Salat (PS) a demandé à travers un amendement au plan d’accessibilité que la ville continue comme avant à financer les espaces publics alors qu’elle n’en a plus la compétence. Mme Salat a mis beaucoup de temps, avec ses colistiers, à se rendre compte de son erreur, malgré les multiples rappels du maire. Ce qui est stupéfiant, c’est que Mme Salat est vice-présidente à la Métro chargée de l’accessibilité !!! Elle est théoriquement la mieux placée pour savoir que la voirie n’est plus financée par la ville. Au lieu de vouloir donner des leçons, il vaudrait mieux que ces élues travaillent correctement leurs dossiers, afin qu’elles justifient au moins leur indemnités de fonction.
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– Mme Nathalie Béranger, conseillère municipale de droite, a des drôles de raisonnements. Elle s’étonne que la ville proteste contre la campagne d’affichage sauvage de Kiabi, mais qu’elle soutienne une initiative comme « 51 artistes contre l’A51 » et l’annonce. Faut-il simplement rappeler à la conseillère municipale qu’il y a une grande différence entre l’affichage publicitaire commercial qui vise à faire de l’argent en utilisant l’espace public et des annonces d’associations qui n’ont aucune activité lucrative ?
– Il va falloir que le président du Conseil départemental accorde ses violons avec son vice-président aux transports à propos de l’A480. Le président, pour minimiser la décision de l’Etat explique qu’il ne s’agit pas d’un élargissement « À ma connaissance, il n’est pas question d’élargissement» (Télégrenoble 11-09). Mais pas de chance, il n’a pas lu le décret d’août qui parle explicitement d’élargissement. Pour le Vice-président qui veut faire de grands travaux routiers : « il faut… augmenter la capacité de l’A480 dans une configuration autoroutière » (DL du 13-09), donc élargir bien au-delà de ce qui était prévu dans le plan précédent.
A480, le lobby autoroutier a frappé : vers l’asphyxie de la cuvette
Au journal officiel du 23 août 2015 parait un décret n° 2015-1044 approuvant un avenant à la convention passée entre l’Etat et « la société des Autoroutes Rhône-Alpes (AREA) pour la concession de la construction, de l’entretien et de l’exploitation d’autoroutes et aux cahiers des charges annexés à ces conventions ».
Concrètement, l’Etat confie à AREA la portion d’autoroute entre St Egrève et Claix (15 km = toute la traversée de l’agglo) pour que cette société élargisse l’A480 à 2 fois 3 voies ce qui lui coûtera 300 M€, en contrepartie AREA obtient la prolongation de sa concession jusqu’en 2036 et une augmentation de ses tarifs de péage pour se rembourser de cette somme. Les personnels de l’Etat qui s’occupaient de l’A480 sont priés de partir à AREA.
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Le maire et sa majorité ont frappé un grand coup avec le plan école de 60 M€ d’investissements et les oppositions ne savent plus trop comment contrer cette initiative et nous assistons à une très grande cacophonie et des analyses dignes du café du commerce. Pourtant ce plan méritait un jugement sur le fond : est ce qu’il est nécessaire et si oui, est ce qu’il répond bien aux nécessités ? Malheureusement les oppositions sont restées sur des postures politiciennes habituelles :
- Coté PS et alliés : il va falloir qu’ils accordent leurs violons. Du coté de P. Bron le plan est trop ambitieux, il reconnait tout de même que l’ancienne équipe avait pris beaucoup de retard, mais fidèle à ses moindres investissements il demande de freiner le plan. Pour la composante PS, au contraire la mairie n’en fait pas assez dans les dépenses, comme si l’austérité gouvernementale n’existait pas. Demain on rase gratis.
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Alain Carignon ne décolère donc jamais…
Certain-es passent leurs vacances au Maroc, d’autres à la mer ou en montagne, Alain Carignon choisit Grenoble (voir le Dauphiné Libéré du 7 août). Au lieu d’aller prendre un grand bol d’air frais sur les hauteurs, il passe son temps à exprimer sa colère, et selon les photos, voire presque de la haine envers la majorité municipale. Selon certains de ses ami-es, pour le mettre hors de lui, il suffit de prononcer le nom de Eric Piolle, et il n’arrive plus à se contrôler. Les grenoblois le savent : la colère est mauvaise conseillère.
Les propos sont toujours les mêmes : « cette majorité fait de la communication à tout va», « elle dépense l’argent public n’importe comment », « elle diminue les recettes de publicité »…. Donc, rien de nouveau…
C’est abracadabrantesque de lire les propos de cet ancien responsable politique, rapportés par les journalistes : on pourrait en faire un rapide résumé : « ne faites pas ce que j’ai toujours fait, du temps de ma gloire passée ».
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Les oppositions de droite et d’extrême droite ont abondamment critiqué le maire à propos de l’évacuation du bidonville d’Esmonin. Rien que de plus normal de la part de MM. Cazenave, Chamussy et Carignon). Pour Monsieur Carignon, il y a maintenant plus de 20 ans qu’il a dû quitter ses fonctions de maire dans les circonstances dont tout le monde se souvient, il serait peut être temps qu’il cesse d’être donneur de leçons de bonne gestion d’une ville. 20 ans sont passés, et nous avons tiré les enseignements de ses délits en ayant une vigilance sur la gestion des fonds publics et contre la corruption des élu-es.
Center Parcs, touché et espérons coulé
Le 16 juillet, le tribunal administratif de Grenoble a jugé au fond les recours des opposants à Center Parcs. Il a annulé l’arrêté du préfet au titre de la loi sur l’eau ce qui empêche la réalisation du projet et devrait permettre aux occupants du terrain, les ZADistes, de pouvoir continuer leur occupation pacifique même si en théorie le défrichement pourrait se poursuivre puisque l’arrêté autorisant la destruction des espèces protégées n’est pas annulé.
Les promoteurs vont probablement faire appel, mais ce dernier n’est pas suspensif. Si l’argument du tribunal administratif est confirmé par les juridictions supérieures, le projet ne pourra pas se faire car les surfaces de compensation de la destruction des zones humide ne pourront pas être trouvées aux alentours des Chambaran.
Un choix surprenant
Jérôme Safar qui a déclaré vouloir se consacrer à son travail d’opposant à la majorité municipale à Grenoble, met son action favorite entre parenthèses durant quelques mois.
Safar a été choisi par Jean Jack Queyranne pour être son directeur de la campagne des Régionales. C’est un vrai renouveau ! Mais une question nous vient à l’esprit : être directeur d’une campagne pour la future Région AUvergne-Rhône-Alpes AU-RA, va demander une immense disponibilité, en raison de l’étendue du territoire d’Aurillac à Annecy et de Roanne-Montluçon à la Drôme Provençale.
Le 21 avril 2015, il déclare … « Fort des messages que j’ai eu et des messages que j’ai entendu, (sic), j’ai décidé il y a quelques mois de créer mon activité et de reprendre avec enthousiasme le chemin de l’entreprise, ma propre entreprise, avec la ferme volonté de la faire grandir et de pouvoir créer de l’activité pour d’autres que moi. Ce défi est formidable et difficile à la fois, je l’ai choisi et je veux m’y consacrer sereinement. Aujourd’hui, afin de respecter l’engagement qui est le mien de ne pas pratiquer la politique « comme avant », je décide de ne pas me représenter au mandat de conseiller régional … »
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– Le groupe des élus de droite à la Métro, dont Matthieu Chamussy ont demandé la démission des membres du conseil d’administration de la SEM PFI suite au rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC : voir article à ce sujet) au motif qu’ils n’ont pas assuré leur contrôle sur les activités de cette SEM. Or ce conseil d’administration a été élu en 2014 et la CRC a rendu son rapport sur la période 2008-2012. De plus le Conseil de Métro n’a pas non plus assuré sa fonction de contrôle en tant que délégataire comme actionnaire majoritaire de cette SEM. Curieusement Matthieu Chamussy n’a pas demandé à ce que les élus du conseil de Métro démissionnent ! Et de rajouter qu’il ne fallait surtout pas faire une affaire politique de ce dossier. Raté ! Voila encore une belle démonstration d’une attitude politicienne.
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– Suite au Conseil municipal sur l’éclairage public, J. Safar explique que son groupe d’opposition est intervenu « avec sérieux et dignité tout au long de la soirée… Les réponses de la majorité ont été en permanence un mélange de mépris, d’agressivité et d’insinuations. Pour la première fois j’envisage des actions en diffamation à l’encontre de collègues… ». Attendons de voir si les actes suivent les paroles, en général cela se dégonfle vite…
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Un grand scoop : A. Carignon a été présent dans la salle du conseil municipal lors d’une réunion du groupe UMP-UDI… Et c’était tellement important qu’il s’est fait photographier et a eu droit à un petit article dans le Dauphiné Libéré du 22 mai !
