Archives pour le mot-clef ‘Politique droite-gauche’

Un choix surprenant

Publié le 17 juillet 2015

2014SafarDeposeMinuteJérôme Safar qui a déclaré vouloir se consacrer à son travail d’opposant à la majorité municipale à Grenoble, met son action favorite entre parenthèses durant quelques mois.

Safar a été choisi par Jean Jack Queyranne pour être son directeur de la campagne des Régionales. C’est un vrai renouveau ! Mais une question nous vient à l’esprit : être directeur d’une campagne pour la future Région AUvergne-Rhône-Alpes AU-RA, va demander une immense disponibilité, en raison de l’étendue du territoire d’Aurillac à Annecy et de Roanne-Montluçon à la Drôme Provençale.

Le 21 avril 2015, il déclare … « Fort des messages que j’ai eu et des messages que j’ai entendu, (sic), j’ai décidé il y a quelques mois de créer mon activité et de reprendre avec enthousiasme le chemin de l’entreprise, ma propre entreprise, avec la ferme volonté de la faire grandir et de pouvoir créer de l’activité pour d’autres que moi. Ce défi est formidable et difficile à la fois, je l’ai choisi et je veux m’y consacrer sereinement.  Aujourd’hui, afin de respecter l’engagement qui est le mien de ne pas pratiquer la politique « comme avant », je décide de ne pas me représenter au mandat de conseiller régional … »

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Politique politicienne

Publié le 26 juin 2015

Ceremonie– Le groupe des élus de droite à la Métro, dont Matthieu Chamussy ont demandé la démission des membres du conseil d’administration de la SEM PFI suite au rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC : voir article à ce sujet) au motif qu’ils n’ont pas assuré leur contrôle sur les activités de cette SEM. Or ce conseil d’administration a été élu en 2014 et la CRC a rendu son rapport sur la période 2008-2012. De plus le Conseil de Métro n’a pas non plus assuré sa fonction de contrôle en tant que délégataire comme actionnaire majoritaire de cette SEM. Curieusement Matthieu Chamussy n’a pas demandé à ce que les élus du conseil de Métro démissionnent ! Et de rajouter qu’il ne fallait surtout pas faire une affaire politique de ce dossier. Raté ! Voila encore une belle démonstration d’une attitude politicienne.

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Politique politicienne

Publié le 5 juin 2015

Pins-Safar– Suite au Conseil municipal sur l’éclairage public, J. Safar explique que son groupe d’opposition est intervenu « avec sérieux et dignité tout au long de la soirée… Les réponses de la majorité ont été en permanence un mélange de mépris, d’agressivité et d’insinuations. Pour la première fois j’envisage des actions en diffamation à l’encontre de collègues… ». Attendons de voir si les actes suivent les paroles, en général cela se dégonfle vite…

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Politique politicienne

Publié le 29 mai 2015

Carignon

Un grand scoop : A. Carignon a été présent dans la salle du conseil municipal lors d’une réunion du groupe UMP-UDI… Et c’était tellement important qu’il s’est fait photographier et a eu droit à un petit article dans le Dauphiné Libéré du 22 mai !

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Les oppositions et l’éclairage public : danger !

Publié le 29 mai 2015
© Ville de Grenoble

© Ville de Grenoble

Le Conseil municipal du 26 mai avait à son ordre du jour la délibération autorisant le maire à signer le marché de l’éclairage public suite à la décision de la commission d’appel d’offres (CAO) du 8 octobre 2014.

On a eu droit à une série d’interventions des oppositions plus fallacieuses les unes que les autres avec une parfaite harmonie entre le groupe PS-GO et la droite UMP-UDI.

Comme la majorité municipale n’arrête pas de demander aux oppositions de proposer des alternatives, pour une fois J. Safar s’est lancé dans un exercice de haute voltige. Il proposait un amendement qui demandait à ce que le Conseil municipal attribue le marché de l’éclairage public au groupement mené par GEG, alors que la CAO avait décidé le contraire (à l’unanimité des représentants de la majorité et des oppositions). Il s’appuyait sur des jurisprudences qui n’en étaient pas, notamment que le conseil municipal n’avait pas suivi un jury de concours d’architecte. Mais ceci n’a rien à voir avec une CAO qui est décisionnelle dans le classement alors que pour un jury de concours il s’agit seulement d’un avis.

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Campagnes électorales : des précisions du Conseil d’Etat

Publié le 22 mai 2015

Conseil d'étatLe Conseil d’État a soit annulé des élections municipales soit annulé le remboursement des frais par l’Etat pour des irrégularités qu’il est intéressant d’évoquer pour éviter que cela ne se reproduise.

La maire de Montauban a vu son compte de campagne rejeté mais le Conseil d’Etat a estimé (le 6 mai) que les irrégularités commises ne présentent pas un caractère de « particulière gravité » et juge que la maire peut conserver ses mandats de conseiller municipal et communautaire.

Le Conseil d’État estime que de nombreux articles, publiés entre septembre et décembre 2013 dans l’organe de presse dénommé « Petit journal », édition du Tarn-et-Garonne, ont valorisé l’action du candidat en cause, élu de la commune de Montauban, et publié sa photographie. Il relève que la publication de ces articles, ainsi que le candidat le reconnaissait pour trois d’entre eux, a été payée par la commune de Montauban. La commune a, en outre, procédé à l’acquisition de plusieurs numéros de ce journal et les a ensuite distribués gratuitement sur la voie publique. Le Conseil d’État déduit de l’ensemble de ces éléments que ces articles ont constitué une campagne de promotion publicitaire des réalisations de la commune interdite par l’article L. 52-1 du code électoral. Le fait que la commune ait financé ces articles constitue un don d’une personne morale prohibé par l’article L. 52-8 du même code. Ces éléments justifient le rejet du compte de campagne, qui implique que le candidat est privé du remboursement par l’État d’une partie de ses frais de campagne.

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On reparle de la rocade nord !

Publié le 15 mai 2015

Non à la Rocade NordDécidemment la droite iséroise n’arrive pas à passer du XXème au XXIème siècle. On pouvait penser que suite à l’échec retentissant d’A. Vallini au sujet de la rocade Nord, ce dossier serait définitivement enterré. Hé bien non, le nouveau Vice-Président (UMP) du Conseil Départemental de l’Isère, chargé des Transports et de la Mobilité), JC Peyrin relance ce serpent de mer. À téléGrenoble le 8 mai il déclare :

« À titre personnel, j’ai toujours la conviction qu’il est nécessaire d’avoir un ring autour de Grenoble. Ça n’est pas une politique du 20ème siècle, comme le dit Olivier Bertrand. Il faut commencer par pouvoir accéder, traverser, contourner.

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Des oppositions municipales d’une grande pauvreté

Publié le 1 mai 2015

Hotel de ville de GrenobleOn n’en attendait pas moins de la droite UMP à Grenoble. Depuis que le maire corrompu est revenu sur le devant de la scène, elle ne fait que stagner électoralement à Grenoble. Son discours est comme un disque rayé et elle se contente de déclarations à l’emporte-pièce et de petites phrases pour exister médiatiquement.

Par contre de la part de l’opposition PS et alliés on ne peut qu’être surpris par la stratégie suivie. Les interventions de J. Safar ressemblent étrangement à celles de l’UMP : quelques formules choc, mais aucune contre-proposition qui démontrerait qu’il pourrait faire mieux que la majorité actuelle. Cette attitude pose des problèmes à certains de cette opposition, que ce soit à l’intérieur du PS et maintenant à GO Citoyenneté qui ne peuvent pas se contenter d’avoir comme objectif la reconquête de la ville, surtout sans aucun contenu politique.

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Politique politicienne

Publié le 1 mai 2015

Carignon– Alain Carignon ne décroche pas. Il prépare déjà les élections municipales de 2020 ! Il réunit un cercle de réflexion, mais en attendant pour exister il fait des propositions particulièrement farfelues : certains quartiers de la ville devraient être gérés par l’Etat !!! Evidemment il ne dit pas comment cela peut se faire concrètement ; encore des slogans vides. Et il assène des vérités curieuses : « plus les quartiers se dégradent, plus ils votent à gauche ». Si c’était vrai, F. Hollande devrait gagner haut la main les présidentielles de 2017, vu la dégradation de la situation sociale du pays amplifiée par la politique gouvernementale d’austérité.

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Politique politicienne

Publié le 17 avril 2015

stethoscope– Olivier Véran, (35 ans) a dû laisser son poste de député à G. Fioraso. Médecin neurologue au CHU de Grenoble il retourne donc à l’hôpital, tout en se ménageant, dit-il, «du temps pour aller sur le terrain». «J’ai adoré ces trois années comme député, car j’ai eu le sentiment de pouvoir faire des choses, je ne me suis jamais senti aussi utile dans la vie», confie-t-il à Libération le 7 avril 2015 et le lendemain dans le Dauphiné Libéré : « J’ai l’impression en fait d’avoir trouvé enfin ce que j’ai toujours cherché. Je me suis plus épanoui comme député qu’en tant que médecin ». Le métier de médecin ne serait-il pas aussi utile que la fonction de député ?

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Politique politicienne

Publié le 10 avril 2015

tirelire-Matthieu Chamussy ne peut pas s’empêcher de faire du mauvais théâtre donnant ainsi une très mauvaise image de l’action politique. Il accuse la majorité municipale d’organiser une « purge stalinienne» quand elle décide de ne pas reconduire de contrat de M. Smetanine qui avait été embauché par M. Destot pour préparer les JO de 2018 refusés à Grenoble dès 2009. L’élu de l’UMP, s’il se voulait défenseur du service public, devrait s’interroger sur l’apport du travail de cette personne à la collectivité et laisser la justice dire le droit.

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Politique politicienne

Publié le 27 mars 2015

chrono– Les oppositions ont décidé de faire durer au maximum les conseils municipaux. Pour compenser leur absence de propositions ou de contre-propositions concrètes, les diverses oppositions multiplient les interventions, au nom de la liberté d’intervention, et allongent les discours. S’ils pensent qu’ils vont ainsi ralentir ou bloquer l’action municipale ils se trompent lourdement. Il n’est pas sûr que les habitants apprécient cette façon de procéder car ils souhaitent que les élus aillent directement au but afin de construire les meilleures solutions pour améliorer la vie pour tous à Grenoble et ne se perdent pas dans des discours inutiles.

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Politique politicienne

Publié le 20 mars 2015
salle du conseil municipal de Grenoble

© ville de Grenoble

– Matthieu Chamussy voulait se faire mousser en supposant que la majorité municipale dépensait sans compter en frais de bouche. Comme un soufflé ses affirmations se sont vite dégonflées. Il s’avère que les repas incriminés revenaient à des prix tout à fait raisonnables, car il oublie qu’il faut diviser le montant total de la facture par le nombre de participants pour avoir le prix d’un repas.

– Destot déclare en soutenant les candidats du PS aux départementales : «  Alors quand j’entends certains se plaindre de la baisse des dotations de l’État et en même temps, renoncer à la croissance, renoncer à des projets…avoir plus d’activités, plus d’habitants, c’est avoir plus de rentrées fiscales et je sais de quoi je parle, j’ai été maire pendant dix-neuf ans ». Effectivement il sait faire : augmenter les impôts après avoir promis de ne pas le faire pour se faire réélire. La recette est très simple. Heureusement pour les contribuables grenoblois qu’il a disparu de la scène municipale. A noter qu’il s’est fait siffler lors de son passage récent à Mistral. Il n’est peut être pas le meilleur soutien pour les candidats PS, qui cachent soigneusement leur appartenance dans leurs documents électoraux.

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Politique politicienne

Publié le 13 mars 2015
salle du conseil municipal de Grenoble

© ville de Grenoble

– Il ne manque pas d’air J. Safar quand il accuse le maire de Grenoble d’étouffer le monde économique par la baisse de l’investissement de la ville (voir Acteurs de l’économie du 11 mars). Tous les Grenoblois savent maintenant que si il y a une baisse (légère) des investissements, c’est que la ville doit faire d’importantes économies suite à la baisse des dotations de l’Etat et à la gestion financière calamiteuse de J. Safar à la fin du mandat précédent. Il faudrait lui demander ce qu’il aurait fait pour le budget 2015 si par malheur il avait gagné les élections municipales. On connait la réponse, il l’avait donné en 2008 quant l’Etat baissait très légèrement ses dotations : il aurait augmenté les impôts après avoir promis de ne pas le faire. De son coté le maire est allé saluer les manifestants du BTP en protestant contre la politique récessioniste du gouvernement PS. Il est toujours temps d’aller signer sur le site de la ville la pétition contre la politique d’austérité du gouvernement, politique soutenue par J. Safar.

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Un budget 2015 construit autour de vrais choix

Publié le 27 février 2015
© Ville de Grenoble

© Ville de Grenoble

Le Conseil municipal du 23 février a voté le budget 2015, premier budget de la nouvelle majorité.

L’exercice était très difficile puisque il fallait réparer le passé, absorber le violent désengagement de l’Etat et commencer à préparer les budgets 2016 et 2017 où l’austérité imposée par l’Etat se poursuivra si le plan Valls n’est pas remis en cause. Le maire a rappelé la responsabilité des parlementaires PS de l’Isère d’avoir voté ce désengagement qui met à mal le fonctionnement des collectivités locales. La majorité a pris grand soin de cibler finement les économies importantes à faire en fonctionnement et investissement pour que les Grenoblois et leurs associations ne soient pas punis par cette politique récessioniste.

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Peut-on changer des directeurs d’organismes publics ?

Publié le 27 février 2015

InnoviaLe remplacement de la directrice de la SEM Innovia et de la SPLA Sages a créé une curieuse polémique. Si l’on en croit l’intéressée et les oppositions municipales, le poste de direction d’une SEM serait un poste purement administratif. De qui se moque-t-on ? Tout comme la direction générale d’une collectivité, une direction d’une SEM est un poste très politique (au bon sens du terme) car il ne s’agit pas d’un emploi de pure exécution de décisions prises ailleurs, au contraire c’est un poste stratégique qui transforme les grandes orientations en réalités concrètes. La directrice de la SEM Innovia était la bonne personne pour gérer la ZAC Presqu’île dans la direction imposée par M. Destot et son équipe donc pour mettre en musique un programme de 300 M€ avec un déficit de 110 M€ à, la charge des contribuables grenoblois.

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Politique politicienne

Publié le 27 février 2015

hemicycle CGI– Union PC-PS pour les départementales en Isère. Le PCF avait déclaré que jamais il ne participerait à une campagne soutenue par le président PS du Conseil Général. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il change d’avis et participe à une campagne unitaire avec le PS en obtenant le soutien de ce dernier sur les cantons d’Echirolles et Saint Martin d’Hères et avoir un représentant dans le canton de Fontaine-Seyssinet ainsi que dans le canton du Haut Grésivaudan. Pour sauver quelques postes, le PCF renie ses principes et s’allie avec les tenants de l’austérité gouvernementale. Ce genre de gymnastique politicienne n’empêche pas P. Voir ancien adjoint PCF de M. Destot qui s’essaye en donneur de leçon sur les politiques d’austérité, lui qui a voté l’augmentation de 9 % des taux des impôts locaux en décembre 2008 après avoir promis de ne pas les augmenter.

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Politique politicienne

Publié le 13 février 2015

Palais des Sports– Matthieu Chamussy (UMP) qui fait toujours dans la dentelle, résume la décision de la ville de reprendre en direct la gestion du Palais des sports à l’éviction de G. Chanal pour des raisons idéologiques ! Il oublie juste un petit détail : le coût exorbitant pour la ville de la gestion par l’ancien directeur de l’association du Palais des Sports et de la SEM Alpexpo.

– J. Safar a la mémoire courte. Le budget de la ville n’a pas toujours été voté en décembre. Si la ville a pris le temps, c’était d’abord pour présenter aux habitants les orientations budgétaires lors de trois réunions publiques, où la quasi-absence des oppositions a été bien remarquée. Il faut aussi rappeler que trois séances de formation à la compréhension du budget ont été organisées. Jamais une telle ouverture au débat n’avait existé à Grenoble sur la préparation d’un budget. L’absence des oppositions a démontré que pour l’instant elles n’avaient rien à dire et à proposer.

Politique politicienne

Publié le 6 février 2015

ras-le-front– Le Dauphiné Libéré du 6 février rappelle qu’en 1990 A. Carignon avait appelé à voter PS lors d’une élection cantonale qui opposait le PS et le FN au 2ème Ce dernier déclare : « A l’époque, j’avais eu une réaction spontanée… je n’avais aucune valeur commune avec le FN ». Comme d’habitude il réécrit l’histoire oubliant qu’en septembre 1983 il a soutenu la liste de droite et d’extrême-droite aux municipales à Dreux contre la liste de la maire sortante PS. Pour celles et ceux qui veulent savoir quelles étaient les relations du maire corrompu avec l’extrême-droite, relire le livre de R. Avrillier et Ph. Descamps « Le système Carignon ».

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L’affaire des doubles remboursements des frais de mission

Publié le 23 janvier 2015

billets de trainComme nous l’avions indiqué la semaine dernière, un adjoint au maire se faisait rembourser par la ville des déplacements qui lui étaient déjà remboursé par la Mission locale de Grenoble dont il était le président.

Cette affaire fait d’importants remous dans les rangs de l’ancienne majorité municipale. J. Safar habituellement très prolixe pour attaquer la majorité prend un profil bas. Il ne s’agit pas d’accabler l’intéressé qui a reconnu une partie de ces doubles remboursements et les a, sur demande du maire, remboursés. Ce sera à la justice de dire le droit dans cette affaire et d’en tirer les conséquences.

La panique fait que le PS organise un cordon sanitaire pour essayer de faire croire qu’il s’agit d’une dérive purement personnelle, en décidant la « suspension de l’adhésion au PS » de l’intéressé.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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