Archives pour la catégorie ‘Politique’

Charité bien ordonnée commence par soi-même

Publié le 15 avril 2011

Quoi de mieux pour assurer sa promotion que de créer soi-même l’outil adéquat. Pourrait-on le dire de Stéphane Gemmani qui a crée officiellement en 1992 l’association… « Stéphane Gemmani » ? Il n’y aurait là rien d’extraordinaire si l’on faisait abstraction du paradoxe de cette association qui a pour vocation d’apporter une aide et un soutien aux exclus de la société. Alors un homme au service d’une cause, ou l’inverse ?

Personne ne pourrait lui reprocher ses bons sentiments, mais il y a d’un côté les professionnels silencieux, travailleurs de l’ombre, et de l’autre, lui qui fait savoir, communique et médiatise. A l’instar de son blog-notes sur le web où le commerçant à la vocation de travailleur social contrariée qu’il est s’est concocté une petite hagiographie toute à sa gloire. On y lit qu’il est de manière totalement désintéressée, de tous les combats au service des plus défavorisés, se qualifiant de « porc-épic » face aux institutions sociales en place. On notera qu’au delà de l’animal, un porc-épic est une personne revêche, irritable. Devenu en 2008, conseiller municipal Modem, délégué accessibilité, prévention et préconisation sociale, S. Gemmani a une haute idée de l’action politique qui à ses yeux « doit être pure et ambitieuse… pourvoyeuse de moyens d’actions pour les autres et non pas de moyens financiers pour soi » ou encore « nous sommes là pour servir et non pour nous servir ». Qui pourrait lui reprocher des propos aussi généreux ? Personne et pourtant il y a un « hic ». Comme beaucoup, S. Gemmani verse dans la tendance fort répandue ces dernières années, qui consiste à confondre ses « affaires personnelles » avec le mandat que lui ont confié les électeurs. Des dérives et des confusions de genres, entre intérêt personnel et intérêt général, dont la plupart des auteurs ne mesurent même plus, l’extrême gravité. Ainsi, récemment, cet élu a utilisé les moyens de la ville (secrétariat, papier à en-tête…) pour adresser à ses collègues élu-es, un courrier accompagnant une affiche grand format en quadrichromie, dans le cadre d’une campagne de communication sur l’action de Vinci-Codex-association S. Gemmani. Si l’ambition de l’intéressé est intacte, la pureté de l’action politique revendiquée et l’un des grands principes de la gestion publique de séparation de l’ordonnateur et du comptable se sont perdus en cours de route. Du même coup, il a ignoré que lorsqu’un élu est décideur dans une association et qu’il octroie à cette dernière, grâce à sa position d’élu, des avantages en nature ou en espèce, il peut être poursuivi pour « gestion de fait ».

Utiliser l’argent public et les moyens municipaux alors qu’il en a l’interdiction, c’est exactement ce qu’a fait S. Gemmani, élu de la majorité municipale, au profit de son association. Preuve, qu’en dépit des belles déclarations, des élus de cette majorité manquent de l’éthique la plus élémentaire. Le maire s’en préoccupe-t-il ?

Une partie de la droite UMP part à l’attaque… des écologistes de Grenoble ! Ridicule !

Publié le 8 avril 2011

Après leur résultats catastrophiques aux cantonales à Grenoble, une partie de l’opposition de droite UMP au conseil municipal démarre sa campagne pour les élections municipales de 2014. Dans le Dauphiné Libéré du 4 avril, nous découvrons leur stratégie : des rencontres avec les Grenoblois jusqu’en juin, un manifeste pour Grenoble dans 100 jours et un plan d’action pour 1000 jours.

Il s’agit d’un plan proposé par seulement 4 élus (Mmes Bon et Béranger et MM. Baile et Chamussy) sur les 5 de l’intergroupe « Rassemblement pour Grenoble », il manque à l’appel Mme Cadoux et évidemment l’autre groupe UMP de l’opposition (Mme Modelsky, MM. de Sans Nicolas, Roux et Storny). Comme d’habitude il s’agit plus d’aventure personnelle que d’une stratégie de l’UMP, qui ne sort toujours pas de sa mise sous tutelle des instances nationales et de ses divisions.

Ce qui est intéressant dans cette déclaration c’est l’attaque contre les seuls écologistes de Grenoble et la grande mansuétude pour le maire et sa majorité. Il faut à tout prix que le PS et les écologistes ne s’allient pas en 2014, ce serait selon eux très périlleux pour Grenoble.

«  Nous savons quelle menace pèse sur la ville. Face à cela, notre responsabilité est de dessiner les contours d’un rassemblement dynamique qui dépassera les clivages politiques… ». Cela fait rire quand on voit que ces élus ne sont même pas capables de dépasser leurs petits clivages internes, comment arriver à être crédible dans ces conditions ? Ce groupe a un train de retard, il y a déjà 3 ans que Michel Destot fait de l’expérimentation du dépassement des clivages politiques.

Leur analyse des réalités politiques est aussi complètement fausse et caricaturale, par exemple M. Chamussy explique : « Les écologistes grenoblois ne veulent pas de partenariat entre la recherche et le monde de l’entreprise… Leur projet est mortifère en terme d’emplois pour Grenoble… Et là je parle des écologistes grenoblois qui sont très spécifiques, et non pas d’Europe-Ecologie dans sa globalité… Les Verts grenoblois sont le paravent de l’ultra-gauche grenobloise. Est-ce que c’est avec eux que notre ville peut vraiment avancer ? Non. »

M. Chamussy devrait mieux se renseigner : Comme tous les écologistes, la composante grenobloise n’a jamais refusé le partenariat entre recherche publique et entreprises (publiques ou privées), ils y mettent seulement des conditions très simples (qui sont actuellement absentes). Nous demandons de vraies contreparties aux financements publics accordés, que l’argent public n’aille pas alimenter les dividendes des actionnaires privés (Center Parcs, ST Microelectronics…) et que les activités aidées soient éco-compatibles.

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Analyse des élections cantonales Grenoble, 2ème tour

Publié le 1 avril 2011

L’analyse des résultats du premier tour montrait une forte poussée des écologistes dans les trois cantons de Grenoble. Il leur a manqué 30 voix sur le canton 6 pour être qualifié pour le 2ème tour. Les résultats du deuxième tour amplifient encore l’impact des écologistes qui disputent maintenant au PS le leadership politique dans la ville. Le PS a utilisé tous les moyens pour sauver les meubles, il reste que même si les deux sortants des cantons 3 et 6 sont réélus, les vrais vainqueurs de ce scrutin sont les écologistes.

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Humeur : ce à quoi on aurait aimé échapper

Publié le 1 avril 2011

Parmi les commentaires d’après élections, on a noté ceux, remarquables par leur niveau, du député-maire de Grenoble. Dimanche soir en Préfecture lors d’une déclaration à la presse, il reprend comme un disque rayé, comme si le temps s’était arrêté, l’antienne de 2004, quand O. Bertrand avait remporté pour la première fois les élections du canton 1, sur le thème « élu avec les voix du FN ». Et cette fois au canton 1, il ajoute évidemment le canton 3. Se réjouir de la victoire de son candidat PS ne lui suffit pas : « Ca ne m’empêche pas de regretter une fois encore qu’EELV ait voulu arbitrer encore une fois » (ça va mieux en répétant )… »euh ! les débats par le front… droite, extrême droite, l’UMP, Le Front National (nous y voilà !)… on trompe… on truque les jeux » (donc les élections sont des jeux) « en autorisant la droite et l’extrême droite à se mêler du combat et on l’a vu sur le 1 et sur le 3, droite et extrême droite ont voté majoritairement pour le candidat écologiste, ça en dit long…« . Encore un peu et sortant son calepin, il nous donnait les noms des fautifs, car bien entendu ces mêmes voix ou d’autres n’ont jamais violées la pureté virginale du candidat socialiste. Ce qui « en dit long », pour reprendre ses termes, sur l’incapacité de M. Destot et sa majorité à changer de discours depuis 2004. Cette prétendue analyse lamentable « en dit long » en effet sur le fait de rester sourd et aveugle à ses concitoyens parce que loin des réalités de la vie quotidienne. On ajoute le brouillage des lignes politiques en s’alliant à la droite en 2008, et une conception de la démocratie qui n’aurait de réalité que par l’hégémonie d’un groupe sur un autre : résultat, ces ingrédients locaux qui se superposent aux nationaux débouchent sur la déception, la colère et le rejet du politique. C’est sûrement avec des commentaires de cet acabit et en ne changeant rien aux orientations de la politique municipale menée depuis 2008 que M. Destot va retrouver une once de crédibilité et remobiliser les abstentionnistes.

Brèves du conseil municipal du 28 mars 2011

Publié le 1 avril 2011

A l’entrée du conseil municipal, une manifestation des personnes âgées, de leur famille et des syndicats CFDT et CGT des personnels municipaux a protesté contre les décisions prises par le CCAS et la majorité municipale à propos de la fermeture de certains foyers logement et la restructuration des services de la restauration. Les réponses du maire aux questions orales posées par les oppositions n’ont pas dû satisfaire les manifestants, puisque tout va continuer, avec des réunions d’information, mais pas de débat au conseil municipal sur cette question d’importance.

On peut remarquer au lendemain des élections cantonales, où le PS a eu très peur de perdre encore un canton au profit des écologistes, un virage à gauche dans les discours. Reste à voir si cela suivra dans les actes.

Le Vice président du Conseil communal d’action sociale – CCAS, O. Noblecourt, a taclé vertement son collègue de la majorité S. Gemmani (Modem). Il est vrai que sur les questions d’hébergement d’urgence le discours de Gemmani était un vrai discours de droite en appelant à la générosité des communes. La réponse du Vice président du CCAS en termes de service public organisé autour de professionnels formés ne pouvait que nous satisfaire. Mais nous restons tout de même sur notre faim lorsqu’on voit les sommes engagées par les collectivités, en particulier le Conseil général dans les nuits d’hôtels, qui profitent à des vendeurs de sommeil peu scrupuleux. Tout cela faute de Centres d’accueil dignes de ce nom, qui, gérés en régie, reviendraient à terme moins chers et seraient plus respectueux des personnes hébergées.

A propos du bilan social présenté par le CCAS, le maire a fait une longue intervention indiquant que le social, était aussi couvert par de nombreux autres secteurs d’activité de la ville, mais il en a oublié un, l’économie ! Depuis le temps que nous expliquons que la politique économique de la majorité n’a rien à voir avec une politique de gauche, c’est la première fois que le maire nous donne en partie raison. Evidemment cet oubli n’a pas été du goût de Geneviève Fioraso. Cette dernière a été mise en difficulté plus tard à propos de l’aide apportée par la Ville au plan campus, pour un montant de 8 M€. Deux types d’opérations sont prévues, les Partenariats Public Privé (PPP) et la maîtrise d’ouvrage public. Nous sommes très opposés aux PPP, nouvelle manière de pomper de l’argent public au profit des grands groupes privés. Dans un document distribué aux élus il apparaît que la Ville va participer à une opération PPP, ce qui est dénoncé par nos élus et démenti par G. Fioraso, qui avait l’air de découvrir le document en question. Nous observons un vrai défaut de vigilance. Serait-ce à cause du cumul des mandats ? Elle a encore une fois manié les fausses affirmations avec un tel aplomb qu’on pourrait se laisser aller à la croire. Mais les faits sont les faits et les écrits des écrits. Même mensonge qu’à la Métro puisque la Métro subvention une opération en PPP pour le plan campus.

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Cantonales, un deuxième tour important à Grenoble

Publié le 25 mars 2011

Sur le canton 6, le Front National est présent au deuxième tour, il est fondamental de le battre le plus nettement possible. A ce sujet il est regrettable que la candidate du PS ait refusé de faire apparaître le soutien de Christine Garnier, candidate d’Europe Ecologie-Les Verts, des Alternatifs et soutenue par l’ADES. La demande de Ch. Garnier était pourtant légitime de pouvoir mettre une phrase de soutien dans la circulaire aux électeurs, comme l’ont fait les autres candidats, au nom des 19 % d’électeurs qui ont voté pour sa candidature. Le sectarisme ne doit pas empêcher le vote contre le FN.

Sur les deux autres cantons, les électeurs vont pouvoir choisir entre deux projets politiques différents : celui d’Europe Ecologie – les Verts, des Alternatifs et de l’ADES ; et celui du PS et de ses alliés qui a montré ses limites et ses erreurs. L’élection de deux candidats écologistes à Grenoble serait une reconnaissance du travail accompli depuis de longues années contre la corruption, pour une gestion rigoureuse de l’argent public (contre l’augmentation non fondée des impôts locaux), pour une amélioration des services publics locaux pour tous au juste prix, dans une ville agréable à vivre maintenant et pour les générations futures, pour une vie démocratique locale rénovée sans le clientélisme et la mainmise de clans sur les institutions.

sabri-perrin

Sur le canton 3, c’est Hakim SABRI qui est candidat d’Europe Ecologie – les Verts avec comme suppléante Pascale Perrin représentant les Alternatifs.
http://hakimsabri.eelv-cantonales.fr/

OBertrand Radia Bouderbane

Sur le canton 1, nous soutenons Olivier Bertrand qui est candidat d’Europe Ecologie – les Verts, et qui est le conseiller général sortant. Suppléante Radia Bourderbane
http://olivierbertrand.eelv-cantonales.fr/

Le 27 mars, votons contre le FN
et pour Olivier Bertrand (Grenoble 1) et Hakim Sabri (Grenoble 3)

Les potins politiques – spécial cantonales

Publié le 25 mars 2011

Les derniers jours de campagne électorale sont toujours des moments où les politiques se « lâchent », soit par fatigue soit par angoisse du résultat.

La palme revient à J. Safar (PS) qui déclare à propos de Cécile Duflot, venue à Grenoble pour soutenir les candidats écologistes et appeler à battre le FN : « Cécile Duflot n’avait-elle pas plus intelligent à faire, à quelques jours du second tour, que de venir en Isère, un département qui restera de toute façon à gauche? Faut-il lui rappeler la situation politique en France, la présence de l’UMP et du FN, dans d’autres départements? » (interview à Grenoble Citylocal News le 22/3/11). Désormais, à Grenoble, les partis politiques devront demander une autorisation à J. Safar pour organiser des réunions publiques ! Il n’est pas inutile de lui rappeler ce qui se passait à Grenoble au début du premier mandat Destot. Alors que les écologistes à Grenoble et en Isère, avec en particulier leurs éluEs à Grenoble, étaient très actifs pour organiser les manifestations contre l’extrême-droite, M. Destot et son chef de cabinet M. Safar avait refusé un temps d’appeler à manifester contre la venue de Le Pen à Grenoble le 9 décembre 1996, s’opposant à ce que les éluEs du conseil municipal de Grenoble participent avec leur écharpe officielle à la manifestation organisée par plusieurs dizaines de mouvements. Malgré leurs hésitations, ce rassemblement antifasciste de plus de 20 000 personnes s’est tenu et a été le plus important de France depuis vingt ans contre l’extrême-droite.

Autre perle de J. Safar dans la même interview: « Oui, tout cela montre à quel point les écologistes s’intéressent surtout au pouvoir pour le pouvoir ». Venant d’un expert de la chose, il faut apprécier cette profonde analyse à sa juste valeur. Rappelons que seuls les écologistes ont présenté pour ces élections un projet détaillé et même chiffré. Donc le pouvoir pour le projet oui, le pouvoir pour le pouvoir, non. Nous ne sommes pas comme le PS, navrés J. Safar.

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Le 50 Galerie de l’Arlequin, toute une histoire

Publié le 25 mars 2011

Comme si l’histoire bégayait, tout commence dans les années 1993/1994. Le maire corrompu de l’époque avait déjà envisagé la démolition du 50 Galerie de l’Arlequin. Son adjointe, également présidente de l’organisme de logements sociaux l’Opale (aujourd’hui ACTIS) avait clairement indiqué aux habitants que la décision était prise et que l’on n’y reviendrait pas. Au cours de sa campagne pour les élections municipales de 1995, le candidat M. Destot clamait haut et fort que ce projet « n’avait ni queue, ni tête » et que lui, une fois élu, il ne serait plus question de démolition. Par la suite on a pu constater que les promesses non tenues étaient devenues au fil du temps une manière de gérer la ville. On pourra toujours arguer que depuis 1995, la vie, la ville, la société ont bien changé. Certes, pour reprendre une expression récurrente du premier magistrat de cette ville « il ne suffit pas d’affirmer pour avoir raison », d’autant plus en effet quand ces mêmes affirmations ne correspondent pas à la réalité. L’idée d’ouvrir la Villeneuve sur la ville, permettant par exemple un accès à tous au parc J. Verlhac, n’est pas totalement absurde et mérite débat. En revanche, affirmer que cette ouverture ne peut se réaliser autrement qu’en détruisant le 50 galerie de l’Arlequin est pour le moins saugrenu, puisqu’en arrière plan, un bâtiment barre l’horizon et interdit de fait cet accès. Le cabinet d’architectes INTERland, choisi par la ville pour mener à bien le projet de renouvellement urbain, ne s’y est pas trompé en n’intégrant aucune démolition dans son projet. Il en a fait les frais et s’est aussitôt fait remercier.

Le renouvellement urbain c’est aussi et surtout un long processus qu’il est convenu d’appeler concertation. Lire le reste de cet article »

En bref : M. Boileau, GF38, logement social, super-embauches

Publié le 25 mars 2011

Maryvonne Boileau, le retour…

Suite à la démission du Conseil régional de Mme Marie-Noëlle Battistel (députée PS de la 4ème circonscription de l’Isère), M. Boileau retrouve le 156ème poste d’élu. Pour autant elle maintient son recours au Conseil d’Etat contre la décision de supprimer le 157 ème poste. Si elle gagne, c’est Eric Grasset de la liste PS qui sera appelé à siéger. Décidemment les écologistes sont unitaires pour deux !

GF38, rendez-vous le 8 avril

Un nouveau repreneur, Christophe Maillol, homme d’affaires investi dans le football français et brésilien depuis une dizaine d’années, a signé un protocole d’accord avec Index pour acheter tout ou partie du GF38. Le protocole d’accord peut être annulé jusqu’au 8 avril. Le repreneur se déclare prêt à apporter 3 M€. Pour l’instant l’avenir sportif et administratif du GF 38 est plutôt sombre. A suivre.

Logement public ou logement social ?

Quand le vocabulaire essaye de camoufler les réalités. De plus en plus de voix s’élèvent pour abandonner l’appellation « logement social » au profit de « logement public ». Pourtant ce logement est attribué sur critères sociaux et n’est donc pas accessible à tous, il ne répond pas aux exigences d’un service public stricto sensu. Pourquoi vouloir camoufler la réalité ? Il faut au contraire donner toute sa noblesse à l’appellation et expliquer que les 2/3 des Français peuvent y accéder. Le logement social pourrait être un des moyens de lutter contre la spéculation immobilière s’il était massivement construit.

Vous avez dit visionnaire ?

Un de nos lecteur nous signale : « il y a environ 10 ans quand je suis arrivé à Grenoble on disait que Grenoble était tout proche des 20% de logements sociaux (19,5%). 
Aujourd’hui notre cher Maire se vante d’avoir atteint les 20% et vise les 30%. C’est là que c’est drôle car si nous augmentons la part de logements sociaux sur la ville au même rythme que ces dernières années il nous faudra 200 ans pour atteindre l’objectif ! C’est cela un maire visionnaire ! Il fixe des objectifs à 200 ans… »

Le CCAS se paye une annonce dans Le Monde

Pour embaucher un collaborateur, le Centre communal d’action sociale – CCAS se paye une annonce à 5 400 € dans Le Monde Economie (15 mars). Pourtant pour le type de poste recherché il suffit d’utiliser les réseaux habituels (Gazette des communes, lettre du cadre, CNFPT…). On peut donc faire des économies autrement qu’en supprimant les primes des personnels les moins bien payés.

Le Maire de Grenoble embauche un super membre de cabinet pour sa communication !

Vu dans Le Monde Economie du 22 mars, pour encore plus cher (il y a de la couleur). « Grenoble l’esprit d’innovation. La ville recrute le Directeur de la communication et de l’animation ». Il est recruté directement « sous la responsabilité du député-maire », pas sous celle du Directeur général des services ! Il s’agit donc bien d’un membre de cabinet qui travaillera pour le député et le maire… Il est précisé qu’il doit être « doté du sens politique », sous entendu, d’une ouïe très développée pour entendre la voix de son maître.

4 candidats écologistes au 2e tour en Isère !

Publié le 22 mars 2011

Meeting à EVE Jeudi 24 mars à partir de 19 h

EVE, Campus de Saint Martin d’Hères – Tram B ou C, arrêt Bibliothèques

carte-meeting-duflot-legrand

Cécile Duflot et Augustin Legrand viennent soutenir les candidats écologistes au 2 ème tour des cantonales dans l’Isère :

Olivier Bertrand, Hakim Sabri à Grenoble, Mathilde Dubesset (St Egrève), François Nougier (Villard de Lans).

Avec le soutien des Alternatifs sur les cantons de Grenoble.

Les 4 candidats écologistes du 2e tour en Isère

Première analyse rapide du 1er tour des cantonales à Grenoble

Publié le 22 mars 2011

Une participation qui s’effondre, la percée du FN, le recul fort de la droite et du PS, les écologistes qui renforcent leur présence, le vote sanction à l’égard de la majorité droite-gauche. L’analyse en chiffres.

Dimanche 27 mars à Grenoble, votons pour Olivier Bertrand et Hakim Sabri, pour une représentation politique plus fidèle à la société réelle grenobloise, et donner un coup de jeune et de diversité au conseil général.

A Villard-de-Lans, votons pour François Nougier, et à St Egrève pour Mathilde Dubesset, candidats Europe Ecologie les Verts

1) Une participation qui s’effondre

Il y a une diminution très nette de la participation lors des élections dites locales depuis des années

Participation
en %

cantonales
2004

Municipales
2008

Régionales
2010

Cantonales
2011

Canton 1

59,3

55,35

41,95

34,92

Canton 3

59,7

54,65

41,37

36,47

Canton 6

55,18

48,74

37,19

29,4

Une analyse par bureaux de vote indique une diminution par rapport aux régionales assez régulière quelque soit la structure politique du bureau de vote. Ce qui veut dire que tous les électorats se seraient abstenus de manière assez proportionnelle par rapport aux élections régionales, élection la plus proche.

Par rapport aux dernières cantonales de 2004 il y a eu beaucoup moins de votants, soit 8200 suffrages exprimés en moins sur les 3 cantons

Exprimés
en voix

cantonales
2004

cantonales
2011

pertes en voix

Canton 1

9382

5815

3567

Canton 3

7140

4767

2373

Canton 6

5563

3271

2292

Total

22085

13853

8232

2) Un score très élevé du FN à Grenoble pour la première fois

Grenoble a toujours eu un vote d’extrême droite plus faible que la moyenne nationale. C’est la première fois que le FN fait un tel score (17,2%), même s’il est encore légèrement inférieur au score national du FN de 19 % dans les cantons où il se présentait.

Les explications ne sont pas simples et demanderont des analyses plus fouillées. Il y a tout de même une fausse affirmation qu’il faut corriger. Certains analystes pensent que le FN augmente son pourcentage à cause de l’abstention des autres électorats, il n’y aurait donc pas de poussée spécifique ou celle-ci serait faible. Ceci est faux, puisque dans les bureaux où le FN est traditionnellement fort on devrait constater une participation plus forte que la moyenne, ce qui n’est pas le cas.

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Le Rouge et le Vert cité à la Métro lors d’un débat public

Publié le 17 mars 2011

Le 11 mars, lors du conseil de la Métro, G Fioraso a cité Le Rouge et le Vert comme journal qui, selon elle pratiquerait des attaques personnelles. Nous la remercions de cette publicité bien involontaire mais faite pour de mauvaises raisons.

Comme de nombreux médias, Le Rouge et le Vert est souvent obligé d’indiquer les noms des personnes qui interviennent dans le cadre de leurs fonctions politiques afin que les lecteurs, qui ne disposent pas nécessairement de tous les éléments, puissent savoir exactement qui dit quoi ou qui fait quoi. Les plus sagaces peuvent même ainsi comparer les paroles et les actes ! Ce qui pour nous fonde la valeur d’un engagement politique c’est la cohérence des actes et des discours. Si on tolère le « grand écart » alors on fait le lit du FN, du « tous pourris »…

Le Rouge et le Vert ne s’intéresse qu’aux faits qui se passent dans la sphère politique (essentiellement locale), donc publique.

S’il existe des mises en cause d’élus, de responsables politiques ou d’organisations politiques, elles visent leur comportement ou leur discours dans l’exercice de leur fonction et jamais leur vie personnelle.

Afin que chaque élu ou responsable politique puisse juger du bien fondé de nos critiques et éventuellement utiliser les voies du droit, nous leur proposons de s’inscrire pour recevoir gratuitement chaque semaine, le journal de l’ADES.

S’il advenait qu’une information se révèle inexacte, nous rectifierions immédiatement.

Nous tenons à rappeler que nous ne rapportons pas les bonnes décisions (il est possible qu’il y en ait quelques unes) prises par les responsables politiques locaux car ils ont de nombreux médias à leur disposition pour le faire, dont les magazines des collectivités payées par les contribuables mais qui ne brillent pas par le respect du pluralisme politique.

Nous revendiquons l’impertinence, le droit à la critique et le refus de la pensée unique, laquelle est contraire aux principes démocratiques.

Nous remercions les citoyens qui nous transmettent des informations exactes et pertinentes : nous nous efforçons de les relayer dans la mesure du possible.

Bilan à la mi-mandat à la mairie de Grenobe : actions fortes des écologistes

Publié le 17 mars 2011

Le groupe des 6 élus « Ecologie et Solidarité » à la mairie, soutenu par leurs mouvements, loin de se contenter de s’opposer aux nombreuses décisions négatives de la majorité municipale, a fait de nombreuses propositions dessinant une vraie politique alternative de gauche et écologiste.

A chaque débat budgétaire, ils ont proposé des budgets alternatifs permettant de maintenir l’action publique locale dans les secteurs prioritaires pour l’amélioration de la vie quotidienne sans augmenter les taux des impôts. Ceci est possible en abandonnant les politiques de prestige et les gaspillages d’argent public.

A chaque occasion ils ont proposé de changer les priorités de l’action municipale notamment en renforçant rapidement la présence publique dans les quartiers, par exemple en proposant au Conseil Général de faire un effort partagé pour créer immédiatement 50 emplois dans les quartiers en difficulté.

Ils proposent une ville à dimension humaine qui est niée par les décisions de l’adjoint à l’urbanisme (ancien agent immobilier et membre du cabinet du corrompu), laissant trop la ville aux mains des promoteurs, ce qui favorise la spéculation foncière.

Ils proposent des alternatives au « tout voiture » et grâce aux combats contre la rocade nord menés avec les associations, et ont ainsi évité un monstrueux gaspillage d’argent pour une solution très négative à court et moyen terme.

Ils proposent une augmentation des moyens pour l’entretien du patrimoine municipal (écoles, équipements socio-culturels, gymnases, piscines…) pour le soutien aux actions culturelles et sportives décentralisées…

Ils proposent une autre politique de l’énergie : la diminution des tarifs de GEG est possible si les usagers de GEG ne paient plus l’éclairage public de Grenoble. La CCIAG (Compagnie de Chauffage) ne doit pas faire des bénéfices excessifs par des tarifs aux usagers beaucoup trop élevés. Les tarifs des services publics doivent être fixés au juste prix. Aux termes des contrats de délégation de service public, GEG et la CIAG devraient revenir en régie municipale ou intercommunale. En attendant, il faudrait renforcer la coordination des deux structures pour une vraie politique énergétique municipale.

Ils proposent de changer radicalement les pratiques de la démocratie locale. La majorité municipale est incapable de co-construire avec les habitants les projets importants. L’exemple de ce qui se passe à la Villeneuve et dans d’autres quartiers est une caricature de démocratie.

Pour suivre dans le détail les propositions des élus « Ecologie et Solidarité » à la mairie et à la Métro voir leur site internet.

Mi-mandat : un bilan très négatif de la majorité droite-gauche à Grenoble

Publié le 17 mars 2011

Pour faire le bilan à mi mandat il faut revenir sur les promesses de la majorité municipale faites lors de l’élection en mars 2008. Pour se faire élire, le maire et sa majorité droite-gauche n’ont pas lésiné sur les promesses et la démagogie ; malgré cela ils n’ont pas pu atteindre la majorité des suffrages exprimés (seulement 48 %). Aujourd’hui on peut mesurer la distance entre les paroles et les actes.

Voila une série (non exhaustive) de promesses non tenues, et qui ne seront pas tenues. En gras les promesses, tirées des documents de campagne de la liste conduite par M. Destot en 2008 :

« Ne pas augmenter les impôts locaux » ! La crise a bon dos, la majorité a essayé contre toute évidence de faire croire que la très forte augmentation des taux des impôts locaux était imposée par la crise (non prévue) et qu’il n’y avait pas d’alternative. Quand on change radicalement de politique, la moindre des choses ce serait de consulter les habitants, ce qui n’a pas été fait. A la Métro les élus de la majorité grenobloise ont voté sans discussion une nouvelle fiscalité directe et l’augmentation de la TEOM, qui a été multipliée par 2 à Grenoble pour un service rendu qui ne s’est pas amélioré globalement.

« Porter au niveau national une réforme de la fiscalité locale ». Or malgré l’urgence, le député maire n’a rien fait et sa majorité non plus…

« Créer une allocation municipale d’habitation pour les familles dont le reste à vivre, une fois payés le loyer et les charges, est le plus faible ». Reprenant une proposition des écologistes durant le précédant mandat pour compenser la création de la TEOM en 2005, la majorité actuelle a certes mis en place une allocation mais uniquement pour un petit nombre de ménages dans les logements privés, oubliant ceux qui sont dans le logement public… Bonjour l’égalité devant le service public !

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Les potins politiques

Publié le 17 mars 2011

>> Le candidat de GO sur le canton 6 n’a pas le soutien de l’ensemble de ses collègues du Conseil municipal, il lui manque deux élues du groupe GO. Y aurait-il du tirage dans l’air ?

>> Dans sa circulaire envoyée aux électeurs M. Storny (UMP) a un peu corrigé l’oubli concernant ses soutiens du groupe des élus d’opposition de droite. Il a rajouté la photo de Mme Bon, conseillère municipale, mais il s’est trompé dans son prénom. Rectifions pour que les électeurs ne sentent pas trompés : Mme Bon se prénomme Marguerite et non Martine !!!

>> Pour compléter la biographie politique de M. Jean-Charles Simiand, candidat de droite sur le canton 1, voici d’autres informations. Il était membre du comité de soutien à M. Carignon, puis du comité de soutien à M. Destot en 2008. M. Simiand a été un des conseillers municipaux du maire corrompu de 1983 à 1989, et président de la Régie du téléphérique de 1983 à 1995. Dans sa circulaire aux électeurs il se présente comme « ayant acquis une grande expérience dans la gestion des collectivités et les relations humaines ». Nous émettons quelques doutes sur cette dernière information pour avoir été témoin de sa violente agression verbale contre la tête de liste des écologistes au lendemain des élections municipales de 2008.

Suivant ses arrangements avec la droite, M. Destot l’a ensuite reconduit de 1995 à 2001 comme président de la Régie du téléphérique, puis comme administrateur. Cette situation de président d’une régie de téléphérique lui a permis de cumuler des fonctions dans différents organismes comme délégué général du syndicat national des téléphériques et téléskis de France SNTF (chambre professionnelle des opérateurs de domaines skiables où il a siégé pendant 32 ans), vice-président de l’OITAF organisation internationale des transports à câbles (quand il ne sera plus élu dans ces organismes il deviendra conseiller spécial du président), siégeant à ce titre au comité directeur de la Fédération Française de Ski (FFS) etc.

M. Simiand a été candidat UDF sur la 4ème circonscription de l’Isère en 1978 et en 1981, puis membre du comité de soutien à M. Cazenave, député RPR, « pour préparer dès aujourd’hui le Grenoble, le Grésivaudan et la France d’après », avec Mmes Béranger, A. Siminand et Mrs Betto, Chamussy, Storny…

M. Destot a propulsé M. Simiand plusieurs années consécutives comme co-président du Salon de l’Aménagement en Montagne (SAM) qui se déroule une année sur deux à Alpexpo.

La chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes a eu l’occasion, en 2000, de rendre compte de ses observations définitives sur la gestion de la Régie municipale du téléphérique de Grenoble-Bastille pour les années 1988 à 1999, donc pour la présidence de droite de M. Simiand sous Carignon puis Destot, à lire en ligne ici (PDF).

Emprunts toxiques à la Métro

Publié le 17 mars 2011

En 2007, particulièrement pour financer le stade, G. Fioraso et D. Migaud ont autorisé des emprunts risqués, notamment chez Dexia un emprunt de 18 M€ sur 25 ans au taux de 3,26 % pendant 5 ans puis à des taux indexés sur les évolutions de l’euro par rapport au franc suisse et au dollar. Au dernier conseil de Métro, le choix a été de décider entre deux maux :

  • Rembourser le prêt de manière anticipée (capital restant dû de 16,4 M€ augmenté d’une indemnité de 12,6 M€).
  • Reprendre un emprunt de 16,4 M€ aux même conditions que le contrat initial donc avec exactement les mêmes risques qu’auparavant !

Le Conseil de Métro dans sa majorité a choisi la deuxième solution, mais rien ne prouve que c’était la meilleure. Il faut noter que la délibération n’est pas passée en commission des finances donc sans débat contradictoire préalable, ce qui devrait être obligatoire dans une démocratie digne de ce nom.

Conclusion, la Métro va supporter cet emprunt toxique jusqu’en 2032 !

Meeting avec Eva Joly

Publié le 11 mars 2011

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Mardi 15 mars à 20 h à la Bastille
Salle couverte et chauffée

Avec la participation de Raymond Avrillier et des candidates et candidats d’Europe Ecologie Les Verts et leurs suppléants des Alternatifs aux cantonales, soutenus par l’ADES.

Aller retour gratuit en téléphérique à partir de 19 h

Concert et buvette

Vite !! Un « Grenelle de l’action sociale » à Grenoble et dans l’agglomération !

Publié le 11 mars 2011

A l’instar du Conseil Général, le Centre communal d’action sociale – CCAS de Grenoble mène à vive allure une politique d’économie à outrance : fermeture de foyers logements, fermeture de certaines restaurations… Tout cela se fait dans le secret sans que le conseil municipal n’en discute, sans que les premiers intéressés, usagers et personnels en soient informés. Et maintenant, après avoir embauché une directrice adjointe dont l’utilité est discutable, on s’attaque aux primes de certains personnels. Mais quelle est exactement la politique d’action sociale de la majorité municipale ? Les élus écologistes ont tiré le signal d’alarme lors du vote du budget 2011 de la ville, ils n’ont pas été entendus.

L’intersyndicale du CCAS (CGT-CFDT) proteste vivement contre la remise en cause, par le Vice Président du CCAS, du protocole d’accord d’avril 2000, obtenu après une grève importante. Ce dernier veut remettre en cause la prime de service annuelle qui reconnaissait la pénibilité de certains emplois (auxiliaire de puériculture, auxiliaires de soin, personnels du pôle d’hébergement d’urgence). Cette prime représente 444 € par an, elle est versée à 290 personnes. Les syndicats refusent que le déficit du CCAS soit payé par les plus mal payés : « les personnels de catégorie C n’ont pas à payer le déficit de l’institution et n’ont pas à être traités comme une simple variable d’ajustement économique. Cette mesure est d’autant plus injuste que ces agents perçoivent les traitements les plus bas de la fonction publique et que les déroulements de carrière leur sont défavorables. »

Le maire doit prendre, en urgence, l’initiative d’une réunion à l’échelle de l’agglomération associant les collectivités, les usagers, les associations et les personnels afin de définir les priorités et les moyens à mettre en œuvre pour l’action sociale. Il faut arrêter les bricolages désastreux du conseil général et du CCAS.

Analyse des besoins sociaux 2010 de Grenoble

Publié le 11 mars 2011

Il aura fallu de longues années de bataille menée par les élus écologistes durant le mandat 1995-2001 pour que le CCAS remplisse enfin chaque année sa mission d’analyse des besoins sociaux conformément à la réglementation :

« Les centres communaux et intercommunaux d’action sociale procèdent annuellement à une analyse des besoins sociaux de la population qui relève d’eux, et notamment ceux des familles, des jeunes, des personnes âgées, des personnes handicapées et des personnes en difficulté. Cette analyse fait l’objet d’un rapport présenté au conseil d’administration ». (article R123‐1 du Code de l’Action Sociale et des Familles)

Il s’agit d’un document de grande importance puisqu’il donne une photographie de la situation sociale à Grenoble et permet de voir les évolutions les plus significatives. Mais la ville et le CCAS en font très peu de publicité, c’est dommage.

G. Kuntz, élu « Ecologie et Solidarité » et membre du CA du CCAS met ce document à la disposition du public en ligne (MAJ 6/4/11 : le document est disponible sur le site de la Ville).

En voici les principales rubriques :

  • PARTIE I : Cadrage sur l’environnement social : Démographie – Population – Revenus – Précarité – Emploi – Logement – Santé.
  • PARTIE II : Approche par les publics : Ménages demandeurs d’aide sociale facultative – Personnes âgées – Les enfants de moins de 3 ans – Ménages demandeurs d’hébergement.
  • PARTIE III : Approche territoriale : Les fiches par secteurs (6) de la Ville.

Lire le reste de cet article »

Communiqué d’Hakim SABRI, candidat des écologistes sur le canton 3 de Grenoble

Publié le 11 mars 2011

Hakim SabriDans 10 jours vous aurez à choisir votre conseiller ou conseillère général. Ces dernières semaines que ce soit sur les marchés, à la sortie des écoles du canton ou dans les réunions publiques, j’ai rencontré beaucoup de Grenobloises et Grenoblois et j’ai répondu à de nombreuses questions….

Certaines personnes s’inquiètent de la relation conflictuelle que nous entretenons, nous Écologistes, avec le Parti Socialiste à Grenoble. Faut-il rappeler l’alliance de M. Destot lors des élections municipales avec le Modem, emmené par un ancien du cabinet du maire corrompu, et des élus de droite dont un ancien adjoint de Carignon, et l’ancien Président de l’association des amis de Nicolas Sarkozy ? Faut-il rappeler que les promesses de campagne de cette majorité municipales n’ont pas été tenues (exemple : non augmentation des impôts locaux). Faut-il rappeler qu’en pleine crise financière nous avons failli être entraînés dans une candidature au Jeux Olympiques de 2018 qui nous aurait coûté une fortune ? Faut-il ajouter que le Conseil Général après avoir dissimulé les études sur la Rocade Nord s’est engagé dans un simulacre de concertation avec un référendum ne permettant pas de s’exprimer clairement ? Les 30 millions d’euros dilapidés en études, cabinet conseil et j’en passe ? Pour un projet qui n’a pas été déclare d’utilité publique ! Faut-il préciser qu’un Président de région a décidé seul sans informer son assemblée de fermer un lycée ?

Bref, les raisons de s’indigner contre ces « grands élus » socialistes sont nombreuses et je pense que, d’une certaine façon, ils jouent contre leur camp, c’est à dire contre la gauche.

Le nombre très important de citoyens qui déclarent ne plus croire dans les élections, l’attirance vers le vote protestataire nous obligent à changer radicalement les pratiques politiques et à proposer une vraie alternative. C’est ce que nous faisons à Grenoble en rassemblant, l’ADES, Europe Ecologie-les Verts et les Alternatifs.

Pour connaître dans le détail

http://hakimsabri.eelv-cantonales.fr/


ADES  - Le Rouge et le Vert
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