Archives pour le mot-clef ‘logement’

Des actions sociales importantes à Grenoble

Publié le 21 novembre 2025

Lors du conseil municipal de Grenoble du 3 novembre 2025, des décisions ayant un impact social important ont été adoptées, en particulier celles concernant la Cité éducative de Grenoble ou le soutien financier aux copropriétés de l’Arlequin dans le cadre du plan de sauvegarde.

Grenoble fait partie du programme national « Cité éducative », qui soutient les territoires mobilisés pour la réussite et l’épanouissement de tous les enfants et jeunes. Ce dispositif, porté par l’État et les collectivités, encourage la coopération entre les acteurs éducatifs, sociaux, culturels et associatifs d’un même quartier.Lors du Conseil municipal de ce 3 novembre 2025, la Cité éducative de Grenoble est renouvelée pour la période 2025-2027 avec un élargissement du périmètre et un soutien financier plus conséquent :

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Logements vacants et équipement en automobile des ménages grenoblois par quartiers IRIS

Publié le 21 novembre 2025

Selon les données du recensement 2022, la proportion de logements vacants à Grenoble au 1er janvier 2002 était de 13 % et n’a cessé d’augmenter depuis 2006. Elle était alors de de 6,7%. A noter que sous le mandat du maire corrompu elle est passée de 6,5% à 9%, soit une augmentation de 38%. Depuis 2014 l’augmentation est moindre : 27%.

Un logement est vacant s’il est inoccupé et proposé à la vente, à la location, déjà attribué à un acheteur ou à un locataire et en attente d’occupation, en attente de règlement de succession, conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés, sans affectation précise par le propriétaire (logement vétuste, etc.). Le nombre de logements réellement vacants est donc très inférieur à ce taux. Un chiffre d’environ 1800 logements vacants de plus de 2 ans à Grenoble est avancé et beaucoup sont des logements vétustes, donc leur remise en location n’est pas facile.

En ce qui concerne l’équipement des ménages en automobile il y a une lente et régulière diminution à Grenoble et grâce aux constructions neuves, le nombre de garage a notablement augmenté. Voici la comparaison entre les recensements de 2006 et de 2022.

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Le nouveau ministre du Logement sous enquête… pour attribution de logements sociaux !

Publié le 24 octobre 2025

Certains osent tout et c’est à cela que l’on reconnaît cette attitude arrogante de se percevoir au-dessus des lois, en raison de sa fonction élective. Alors qu’il y a des centaines de milliers de gens qui attendent l’attribution d’un logement public, voici ce que dit Anticor, il y a plus d’un an, sur une affaire qui pourrait fragiliser la désignation du ministre du logement, Vincent Jeanbrun, tout juste nommé. Au-delà de l’illégalité, n’est-il pas aberrant d’être ministre du logement et accusé par une instance judiciaire, d’action illégale pour un délit de favoritisme d’attribution de logement ?

« Monsieur Vincent Jeanbrun est le maire de la commune de l’Haÿ-les-Roses depuis 2014 et député depuis le 7 juillet 2024. Depuis mai 2014, il préside également un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) en charge de gérer l’activité du cimetière partagé entre plusieurs communes du Val-de-Marne (94) : Cachan, Chevilly-Larue, l’Haÿ-les-Roses, Montrouge et Sceaux.

Cet organisme public dispose de plusieurs logements de fonction, qui devaient être attribués à des salariés du cimetière, après délibération du conseil syndicat du SIVU.

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Diverses actualités

Publié le 17 octobre 2025
Crieur public

Location d’un bien immobilier : quels justificatifs peut-on demander aux candidats ? Dans le cadre de la recherche d’un appartement ou d’une maison à louer, la recherche d’offres puis le dépôt d’un dossier de candidature sont des étapes incontournables. Pour constituer un dossier, les candidats à la location doivent réunir et fournir diverses informations et justificatifs, soit au professionnel de l’immobilier, soit directement au propriétaire. Ces personnes sont donc amenées à traiter de nombreuses données personnelles relatives aux candidats à la location, aux locataires et, le cas échéant, aux garants. Si le volume de ces données peut être important, il n’en demeure pas moins encadré. Leur traitement doit impérativement respecter les règles relatives à la protection des données, notamment en ce qui concerne les usages possibles et la sécurité des informations collectées. La législation fixe clairement les documents pouvant être exigés.


La part métropolitaine du dispositif d’aide à l’achat de vélo reprend le 31 octobre 2025. L’aide à l’achat de vélo avait dû être suspendu en mai dernier, l’enveloppe prévue ayant été rapidement consommée, avec plus de 5400 bénéficiaires sur le territoire. La majeure partie d’entre eux a opté pour un vélo électrique neuf, mais tous les types de vélos, y compris d’occasion, sont éligibles. 84% des bénéficiaires ont déclaré avoir modifié leurs habitudes de déplacements après l’achat de leur vélo. L’aide à l’achat vélo est réservée aux personnes dont le revenu fiscal de référence par part (RFRPP) est inférieur à 22 983 €. Le montant de l’aide varie ensuite selon les revenus et le type de vélo acheté, et peut atteindre 500 €. Grâce au partenariat entre la Métropole et les vélocistes locaux, il n’est pas nécessaire d’avancer les frais.


Insatisfaction professionnelle et mobilité : un enseignant sur 7 a demandé un changement d’affectation en 2023. La loi des séries continue : après le rapport TALIS ou encore les baromètres syndicaux, une nouvelle note ministérielle met en lumière la réalité persistante d’un indicateur d’insatisfaction professionnelle. Selon une note de la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) publiée jeudi 9 octobre, les demandes de mobilité professionnelle relèvent davantage de la situation de travail (ancienneté, type d’établissement, degré d’enseignement) que de la vie personnelle (sexe, âge, situation familiale). Une preuve d’un mal-être professionnel ?

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Crise du logement neuf

Publié le 10 octobre 2025

Une nette amélioration des mises en chantier des logements neufs, mais le volume de la construction reste très en deçà des années précédentes.

En août 2025, les autorisations de logements baissent légèrement par rapport à juillet (‑ 1,4 % en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables) et s’établissent à 33 862 unités. En repli pour le deuxième mois consécutif (‑ 5 % le mois précédent), elles restent toutefois à un niveau proche de début 2023, compte tenu du dynamisme observé en début d’année après deux années peu favorables. La baisse du mois d’août concerne les logements collectifs alors que les autorisations progressent légèrement pour les logements individuels.
De septembre 2024 à août 2025, 365 179 logements ont été autorisés à la construction, soit 14 % de moins que la moyenne des cinq années précédentes.

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Perspectives 2025 : l’étude économique et financière sur le logement social

Publié le 18 septembre 2025

Accroître suffisamment le parc social tout en rénovant massivement les HLM existants est irréaliste, selon l’étude de la Banque des Territoires publiée le 11 septembre 2025.

Les bailleurs sociaux n’ont pas les capacités financières suffisantes pour produire à un rythme élevé des nouveaux logements sociaux chaque année et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, assure l’étude.

Il faut remarquer que l’étude ne s’interroge pas sur la RLS (réduction de loyer de solidarité) qui a depuis 2018 asphyxiée de nombreux bailleurs, surtout ceux qui ont la majorité de leurs logements en QPV. Sans la RLS la situation serait meilleure. C’est plus d’un milliard d’euros qui manque chaque année aux bailleurs. La Cour des comptes avait fait une critique forte de cette décision gouvernementale

Le mouvement HLM demande à la veille de son congrès que le gouvernement suspende la RLS qui étouffe les bailleurs.

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Dans la Métro, près d’une location sur deux ne respecterait pas la règle de l’encadrement des loyers

Publié le 12 septembre 2025

Rappelons que le logement reste toujours le premier poste de dépense des ménages. Selon une étude récente, l’agglomération de Grenoble serait « hors des clous » sur l’application de l’encadrement des loyers expérimenté depuis le début de l’année. Près de la moitié des locations ne respecteraient pas les prix fixés par la préfecture.

Les Grenoblois paient-ils des loyers trop chers ? Le baromètre de la Fondation pour le logement indique que 45% des loyers du parc immobilier privé dépasseraient les prix établis par la préfecture.

Ces données se basent sur l’état des lieux dressé par l’Observatoire des loyers. « On essaie de trouver des personnes qui sont volontaires pour participer à l’enquête, qu’elles soient propriétaires ou locataires, ainsi que des agences immobilières qui acceptent de nous transmettre leurs données. Déjà, cela permet à un propriétaire de mieux fixer son loyer et à un locataire d’avoir cette information« , explique l’AURG.

L’expérimentation d’encadrement des loyers a débuté il y a moins d’un an, en janvier 2025 dans l’agglomération grenobloise. Le loyer de référence est fixé par la préfecture de l’Isère. Il sert de base pour calculer une fourchette entre -30 % et +20 %.

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L’adaptation des logements aux fortes chaleurs par les organismes de logement social 

Publié le 18 juillet 2025

L’adaptation des logements sociaux aux fortes chaleurs est un défi majeur et peut-être plus complexe à relever que la l’adaptation contre le froid. Un rapport du 9 juillet 2025 de l’Agence nationale de contrôle du logement social, l’ANCOLS, réalise un état des lieux qualitatif des stratégies mises en place par les bailleurs sociaux concernant l’inconfort dans les logements lors de fortes chaleurs. Cette étude est issue des échanges réalisés auprès de trente bailleurs sociaux, implantés sur l’ensemble du territoire national y compris ultramarin et de dix organismes institutionnels accompagnant les bailleurs sur les sujets environnementaux.

Le besoin d’adaptation des logements aux fortes chaleurs est un sujet identifié par les bailleurs. En effet d’ici 2050, les projections indiquent que près de 25 millions de logements sur le territoire français seront exposés à au moins 20 jours de vague de chaleur par an.

Néanmoins cette adaptation est globalement,  faiblement intégrée dans leurs stratégies, avec des situations hétérogènes. Les bailleurs les plus moteurs sont ceux situés dans le Sud, les groupes nationaux et ceux confrontés aux îlots de chaleur urbains. 

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Le point sur le Programme Local de l’Habitat (PLH) de la Métro

Publié le 11 juillet 2025

Lors du conseil métropolitain du 11 juillet 2025 doit être présenté le bilan 2024 des agréments d’opérations de logements locatifs sociaux et la programmation de l’offre nouvelle de logements locatifs sociaux en 2025. Comme les années précédentes le nombre de logements sociaux programmés est très en dessous des prévisions du PLH.

Voici une liste de difficultés qui freine fortement la production de logements sociaux sur le territoire métropolitain et fragilise le montage économique des opérations :

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Mobilisation des copropriétés de Grenoble à fort potentiel de rénovation

Publié le 11 juillet 2025

Encourager la rénovation des copropriétés… C’est l’objectif de la mission confiée par la Ville de Grenoble à l’Agence Locale de l’Energie et du Climat (ALEC). Après un premier travail de cartographie et de ciblage des copropriétés à fort potentiel, une campagne d’information et de mobilisation a été menée durant le mois de juin. 

L’habitat est l’un des secteurs économiques les plus énergivores. Rénover massivement les copropriétés est un enjeu partagé, et permet de diminuer l’impact carbone… mais également d’améliorer le confort été comme hiver et de diminuer les factures des habitants. Depuis 2010, plus de 230 copropriétés ont été rénovées dans le cadre du dispositif Mur Mur de la Métropole, dont 112 à Grenoble. 

La Ville de Grenoble propose des aides financières complémentaires et a sollicité l’ALEC fin 2024 pour repérer les copropriétés à fort potentiel de rénovation et inviter ces dernières à s’informer sur les aides et dispositifs existants.

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Mixité résidentielle et logement social

Publié le 4 juillet 2025

Une publication de l’Institut des politiques publiques (IPP), analyse la façon dont les Français sont répartis dans les villes et les quartiers. Ce travail financé notamment par la Fédération des entreprises sociales pour l’habitat (ESH), montre combien la ségrégation sociale, c’est-à-dire la séparation des habitants selon leur niveau de vie, reste très présente. Les chercheurs proposent un nouvel outil : l’IPS Logement (indicateur de position sociale pour le logement), une sorte de « score social » pour les habitants et les quartiers. L’IPS Logement est calculé en prenant les revenus d’activité du ménage et en les divisant par le nombre d’unités de consommation (UC). Rappel pour calculer le nombre d’UC du ménage : le premier adulte du ménage compte pour 1 UC, le deuxième pour 0,5 UC, et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3 UC.

En 2022, l’IPS Logement moyen des ménages dans le parc social (13.555 euros) est près de deux fois inférieur à celui du parc privé (25.385 euros). Confirmant, s’il en était besoin, que le logement social accueille bien les ménages aux revenus les plus modestes, alors que deux tiers des ménages français pourraient y accéder.

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L’urgence d’adapter les logements bouilloires aux canicules

Publié le 4 juillet 2025

Depuis trois ans maintenant, la Fondation pour le Logement des Défavorisés alerte sur le phénomène des logements bouilloires et de la précarité énergétique d’été, une urgence autant sanitaire que sociale et écologique.

Jusqu’à récemment, la notion de précarité énergétique était uniquement associée à l’hiver : souffrir du froid ou se ruiner pour se chauffer, par manque de ressources ou parce qu’on habite dans une passoire thermique.

Les risques liés au fait de vivre dans un logement trop chaud l’été demeuraient un angle mort pour les pouvoirs publics et les professionnels du bâtiment. L’enjeu de la chaleur dans le logement était uniquement abordé à travers la notion de « confort d’été », un terme qui tend à minimiser la gravité du sujet : des logements qui deviennent inhabitables plusieurs semaines dans l’année, des températures qui dépassent largement les seuils de l’OMS, avec des risques majeurs pour la santé de celles et ceux qui les occupent. D’après Santé Publique France, la chaleur a ainsi causé une surmortalité de 3 700 personnes en 2024, année au cours de laquelle 42 % des Français ont déclaré avoir souffert de la chaleur dans leur logement selon le baromètre du Médiateur de l’énergie.

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À Grenoble, la politique pour un logement digne et accessible à toutes et tous

Publié le 27 juin 2025

Le 27 juin 2022, le conseil municipal de Grenoble avait adopté une délibération cadre concernant la politique de l’habitat et couvrant 4 enjeux majeurs :

  • Conforter la place et le rôle du logement social ;
  • Améliorer et encadrer le parc privé ;
  • Accompagner les publics les plus fragiles et les personnes défavorisées ;
  • Lutter contre l’habitat indigne.

Lors du Conseil municipal du 23 juin 2025, Nicolas Beron Perez, conseiller délégué au logement et Margot Belair, adjointe à l’Urbanisme ont dressé un bilan de la politique municipale depuis 2014 et tracé des perspectives pour l’avenir.

Avec ses 20 532 logements sociaux, Grenoble a vu progresser son taux de plus de 3 points en 10 ans, passant de 21,7 % en 2014 à 25,15 % en 2024. Ce résultat est le fruit d’une politique volontariste de production et de répartition territoriale des logements sociaux.

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Les logements locatifs sociaux par quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 20 juin 2025

En 2025, Grenoble a atteint les 25 % de logements sociaux pour respecter la loi SRU, cela a été un long combat car la construction de nouveaux logements sociaux est de plus en plus difficile : la raréfaction de l’espace nécessaire pour bâtir ainsi que les difficultés financières des bailleurs sociaux créées par la politique macroniste :  mise en place de la RLS et abandon des aides publiques.

A Grenoble cependant, le taux de logements sociaux selon la loi SRU est passé en dix ans de 21,7 % en 2014 à 25,15 % fin 2024.

L’INSEE vient de publier la répartition des logements locatifs sociaux par quartiers IRIS au 1er janvier 2023.

Entre le 2 janvier 2022 et le 1er janvier 2023 il y a eu 382 nouveaux logements sociaux mis à la location à Grenoble. Le parc locatif social atteint 17 645 logements à Grenoble.

Pour Grenoble, la répartition par financement d’origine (en ordre croissant de niveau de loyer) :

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Au niveau national, la construction de logements stagne toujours

Publié le 20 juin 2025

En avril 2025, les autorisations de logements sont en hausse (+ 12,5 % par rapport à mars 2025) et s’établissent à 34 500, cette croissance s’expliquant par le dynamisme des logements collectifs ou en résidence. Le nombre de logements autorisés se situe 11 % en dessous de son niveau moyen des 12 mois précédant février 2020, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO).

De mai 2024 à avril 2025, 341 800 logements ont été autorisés à la construction, soit 17 500 de moins que lors des douze mois précédents (‑ 4,9 %) et 26 % de moins qu’au cours des 12 mois précédant la crise sanitaire (mars 2019 à février 2020).

En avril 2025, 24 100 logements auraient été mis en chantier, soit 800 de plus qu’en mars 2025 (+ 3,3 %). Le nombre de logements commencés en avril 2025 serait inférieur de 25 % à sa moyenne des 12 mois précédant la crise sanitaire.

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Diverses actualités

Publié le 20 juin 2025
Crieur public

La Métropole lance une assurance habitation solidaire pour les locataires. Afin d’aider les locataires à assurer leur logement, la Métropole grenobloise a négocié une assurance multirisques habitation à un tarif préférentiel auprès du groupe VYV Conseil. Celle-ci est accessible à tous les locataires du territoire, sous conditions de ressources. Un budget de 19,40 € par mois : c’est ce qu’il en coûtera à une personne seule vivant avec ses deux enfants et déclarant un revenu annuel de 48 400 €, ou moins, pour assurer son T3.


Le Journ’Alpes, édition du 8 juin, dossier sur la maltraitance d’enfants en Savoie, l’État savait. Vous y trouverez de nombreuses informations et des révélations sur comment ont été couverts les actes de maltraitance sur les enfants placés à la « Belle étoile » par des élus locaux, conseillers généraux et ministres qui ont eu connaissance des faits comme le montrent les rapports et documents que nous publions. Cette affaire de la « Belle étoile » ne se limite pas aux maltraitances subies par les enfants placés mais aussi de malversations suite aux économies faites sur leur dos.


Enquête à bord des TER de la région grenobloise : focus sur les déplacements. L’Observatoire des déplacements, animé par l’Agence de l’urbanisme, publie une série d’analyses des enquêtes menées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’étoile ferroviaire grenobloise en 2022 et 2023. Après une première publication sur les gares, cette seconde publication se focalise sur les déplacements en TER : flux (origine-destination), motifs et habitudes de déplacements. D’autres publications thématiques suivront courant 2025.

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Réquisition de logements vacants à Grenoble

Publié le 30 mai 2025

Face à la crise du logement d’urgence, certaines collectivités agissent malheureusement trop seules, l’Etat n’assurant pas sa compétence à ce sujet. La ville de Grenoble via le CCAS a porté le nombre de places d’hébergement à 340, ce qui lui a couté plus de 2 millions d’euros. Elle agit aussi en lien étroit avec les collectifs de parents et les associations, en accompagnant l’hébergement temporaire de familles dans des écoles, faute d’alternatives.

Mais cela ne suffit pas ; elle demande par conséquent à l’Etat d’assumer ses responsabilités. La réquisition de logements structurellement vacants, relève de la compétence de l’État. Une demande officielle a été faite à la Préfète de l’Isère avec des adresses identifiées. Les propriétaires ont été informés de la procédure engagée et des possibilités d’indemnisation légales en retour de cette mobilisation temporaire de leurs biens par la puissance publique. Pour l’instant la Préfète n’a pas répondu. 

La majorité municipale est prête à expérimenter des réquisitions par le biais d’un arrêté municipal, tout en appelant à une évolution du droit national.

Nous pouvons noter que la Cour des comptes s’intéresse à la question des logements vacants et a publié un rapport invitant l’État à travailler davantage en concertation avec les collectivités.

Voici un communiqué du 23 mai 2025, de la majorité municipale à propos de la réquisition de logements privés :

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La construction de logements en France, toujours en crise

Publié le 9 mai 2025

Après une très légère augmentation des autorisations de construction et des débuts de construction depuis quelques mois, en mars 2025 c’est la stagnation à un niveau très faible. Le manque de logements notamment de logements sociaux est criant et la politique gouvernementale totalement inefficace. Mais une petite musique est continuellement diffusée, surtout après le passage du ministre du logement M. Kasparian : « la principale responsabilité de cet état de fait vient des normes obligatoires imposées au fur et à mesure des années ». Il en va de même du logement comme l’agriculture, plus on essaie d’aller vers de l’amélioration environnementale qui exige un changement progressif pourtant pas très énergique de méthodes de productions de logements, que d’abandon des pesticides. Si nous étions un peu cyniques : à quand le retour vers des constructions de logements des années 1960/70/80, qui nécessitent aujourd’hui des rénovations indispensables en raison de la dégradation du bâti et surtout l’inadaptation au réchauffement climatique ?   Le bâti existant privé et public, nécessite une politique d’ampleur sérieuse et responsable de rénovation, plus on attend plus il se dégrade et coûtera des fortunes pour le rénover. La résistance au changement a empêché une accélération des formations continues des salarié.es de toutes les entreprises du bâtiment, en apportant, entre autres, des aides aux petites et moyennes entreprises de constructions, pour les aider à faire face à l’augmentation du coût des matières premières, aux besoins indispensables de formations aux nouvelles constructions, ne sont toujours pas vraiment à l’ordre du jour de ce gouvernement. Et pendant ce temps là, le réchauffement climatique se poursuit, les logements vides des immeubles privés notamment augmentent, et les files d’attente pour accéder à un logement social s’allongent désespérément !

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Passoires thermiques : l’Ancols alerte sur la capacité opérationnelle des bailleurs les plus exposés

Publié le 28 mars 2025

L’agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), établissement public placé sous la tutelle de l’État, est chargée de contrôler et d’évaluer les organismes du logement social. Ses missions sont précisées à l’article L. 342-2 du code de la construction et de l’habitation.

L’Ancols a contrôlé en 2024 les 30 bailleurs (750 000 logements) les plus susceptibles de rencontrer des difficultés face aux échéances de la loi climat et résilience (aucun n’intervient en Isère). Les enseignements tirés de ces 30 contrôles simultanés ont nourri un rapport thématique qui permet de comprendre les freins à la rénovation énergétique.

La loi climat et résilience de 2021 a modifié la loi du 6 juillet 1989 sur les rapports locatifs.

Depuis le 1er janvier 2025, la remise en location de logements avec une étiquette énergétique G est interdite. Cette disposition concerne tous les bailleurs dont les bailleurs sociaux.

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L’offre de services des bailleurs sociaux publics : quelles réponses aux besoins locaux et quels financements

Publié le 14 mars 2025

Une étude menée par la Fédération des offices publics de l’habitat (FOPH) met en lumière les stratégies adoptées par les bailleurs sociaux pour assurer la pérennité des services assurés aux locataires, dont l’offre ne cesse de s’étoffer. Mais comment financer ces services aux habitants ?

Cette étude ne rappelle malheureusement pas le très mauvais coup porté aux bailleurs sociaux par la politique macroniste qui a supprimé le versement des APL aux locataires du logement social et pour éviter de les appauvrir, il a appauvri le bailleur en lui imposant de baisser les loyers du montant des APL supprimées, c’est la RLS (Réduction du loyer de solidarité) qui coûte 1,3 milliards d’euros aux bailleurs chaque année.  L’Etat s’est par ailleurs totalement désengagé du financement des bailleurs sociaux. Il serait vraiment urgent de réfléchir à la création d’un service public du logement décliné au niveau national et local

L’étude évoque quatre grands leviers financiers mobilisés par les bailleurs sociaux pour soutenir ces services :

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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