Une bonne nouvelle : la manipulation sur la TEOM a été pour l’instant repoussée

30 mai 2009

tirelireLors du Conseil de la Métro du 29 mai, la délibération qui prévoyait une augmentation de l’attribution de compensation pour 3 communes devait être adoptée à l’unanimité pour devenir exécutoire (voir la conférence de presse de l’ADES du 29 mai).

Cette délibération sera représentée lors du prochain conseil de la Métro. Elle ne devrait pas avoir plus de succès puisque la Ville de Grenoble doit désigner le 8 juin ses trois représentants supplémentaires au conseil de la Métro dont un écologiste (titulaire G. Kuntz, suppléante G. Delbos-Corfield), il y aura donc un opposant de plus à cette manipulation indigne qui essaye de revenir sur le passé et qui entraînerait une nouvelle augmentation d’impôts non justifiée.

Les bonnes nouvelles ne sont pas si fréquentes dans cette période difficile pour ne pas s’en féliciter.

Une manipulation sur la TEOM les impôts vont encore augmenter à Grenoble, en cachette !

29 mai 2009

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Conférence de presse du 29 mai 2009

Décidément depuis que les écologistes ne sont plus au conseil de Métro les mauvais coups pleuvent.

Lors du passage de la collecte des ordures ménagères à la Métro en 2005, la plupart des communes ont transféré l’ensemble de leurs charges tout en gardant les recettes identiques, d’où une augmentation des impôts locaux via la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), sans contrepartie d’un service nouveau. Rares sont celles qui ont diminué un peu leur pression fiscale, et si quelques communes ont décidé de fixer un taux de TEOM plus bas que celui nécessaire pour couvrir l’ensemble de leurs charges, en contrepartie leur Attribution de Compensation (AC) versée par la Métro a été diminuée. Ce sont les communes de Grenoble et de Sassenage et de Veurey. La somme correspondante est d’environ 1 M€ (dont 0,8 M€ pour Grenoble).

Ce n’était pas une décision neutre pour les contribuables. Ces communes n’ont pas voulu que la TEOM paye l’ensemble des dépenses de la collecte des ordures ménagères, essayant d’alléger un peu cette augmentation d’impôts. A Grenoble cela avait été obtenu de haute lutte par le groupe écologiste contre la position initiale du maire et du reste de la majorité de l’époque.

La Métro devait donc payer sur son budget général cette somme de 1 M€ pour la collecte des ordures ménagères, la TEOM venant compléter le financement.

La délibération proposée ce 29 mai 2009 veut réécrire l’histoire et changer les décisions de ces communes sans que leurs conseils municipaux ne le demandent, ce qui est pour le moins scandaleux.

La délibération camoufle mal, sous des considérations techniques discutables, la volonté du maire de Grenoble de vouloir effacer ce que les écologistes lui avaient imposé fin 2004.

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L’augmentation des taux des impôts était vraiment inutile pour 2009 à Grenoble

19 mai 2009

tirelireCommuniqué du 19 mai 2009

Enfin les choses sont claires, l’augmentation des taux des impôts était vraiment inutile pour 2009 à Grenoble.

Le conseil municipal a pris acte du rapport de la Mission d’information et d’évaluation (MIE) relative à l’évolution des relations financières entre l’Etat et la Ville de Grenoble.

En ce qui concerne certains versements de l’Etat voici les chiffres arrêtés par cette mission (ce sont des réalités et non des prévisions).

2009-versements-etat

Il y a donc un fort désengagement de l’Etat entre 2006 et 2009 (4,13 M€), mais ce désengagement s’est produit essentiellement entre 2007 et 2008 (3,24 M€). Entre 2008 et 2009 la diminution est minime de 0,36 M€.

Lors de la préparation du budget 2009 et lors des explications détaillées données ensuite dans les 6 réunions publiques dans les secteurs, la première explication de l’augmentation des taux était qu’il y aurait entre 2008 et 2009 un désengagement de l’Etat de 4,5 M€ ; soit 4,014 correspondant aux lignes détaillées ci-dessus auquel il faut ajouter 0,486 M€ de désengagement de la CAF (en fait la diminution de la CAF n’est que de 0,47 M€).

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Le stade toujours plus cher !

16 mai 2009

Comme prévu le coût en investissement du stade a continué a dériver. Au 6 février 2009 il se monte à 76 M€ HT soit 91 M€ TTC (la Métro n’a pas pu obtenir le remboursement de la TVA). Pourtant le Président Migaud avait juré que le montant ne changerait plus. Paroles, paroles… Et ce n’est peut être pas fini.

La Métro cache soigneusement quel est le coût réel de l’opération du stade à facturer à ceux qui l’utilisent, en 1er lieu le GF 38.

Dans son budget 2009 la Métro annonce que le coût de fonctionnement du stade est budgété pour 1 795 414 €. Les recettes attendues étant de 995 000 €.

Ce stade est utilisé, dans l’immense majorité des cas, pour des spectacles commerciaux sportifs et un peu pour des manifestations culturelles.

Dans une délibération, la Métro a indiqué que le calcul des locations est fait sur la base suivante :

  • Coût d’exploitation estimé pour 34 manifestations annuelles : 1 344 000 €.
  • Le GF 38 l’utilise pour 19 matchs dans l’année et en tenant compte de divers coûts annexes, le montant de base que coûtent les matchs du GF 38 est estimé à 834 000 €.

Ce dernier doit verser un fixe de 500 000 €, et une partie variable dépendant du nombre de spectateurs.

Vu le nombre important de spectateurs le GF 38 estime qu’il versera environ 1,2 M€ à la Métro.

Seulement le coût annuel du stade à la Métro n’est pas de 1,7 M€, mais de beaucoup plus puisqu’il faut y inclure la taxe foncière, l’amortissement de la construction (qui atteint presque 3 M€ par an) et les intérêts des emprunts pris pour la construction (environ 1 M€ par an), et d’autres flux financiers. Le coût réel est donc d’environ 5 M€ par an.

Conclusion,  la Métro subventionne grassement le GF 38 et tous les autres organisateurs de spectacles commerciaux, ce qui est évidemment irrégulier.

Nous avons encore une fois la démonstration que les élus de gauche à la Métro n’hésitent pas à offrir de beaux cadeaux à des intérêts purement privés au détriment de l’intérêt général, et qu’ils n’hésitent pas pour cela à augmenter violemment les impôts locaux. Vive la solidarité.

Des recours auprès de la justice administrative ont été déposés, pour faire annuler les délibérations qui autorisent M. Migaud à signer la convention avec le GF 38.

A suivre…

Caterpillar : la négociation doit reprendre vite

27 avril 2009

Le juge des référés a débouté la direction de Caterpillar et demande à ce que les négociations reprennent sous 15 jours. La nomination d’un médiateur s’impose afin que les négociations avancent rapidement vers une solution sans licenciements secs.

L’ADES se réjouit de la décision du juge des référés, réaffirme son soutien aux travailleurs de Caterpillar et espère que la reprise des négociations va être rapide et constructive.

Il y a de nombreuses actions possibles pour sortir de cette situation :

  • remettre la réduction du temps de travail sur la table des négociations. Une RTT à 32 h ou 30 h, sans perte de salaire pour les bas salaires, permettrait de sauver au moins 200 emplois.
  • Le Gouvernement doit mobiliser en urgence tous les instruments des politiques publiques qui amortiraient le coût social du plan de sauvegarde des emplois :
    • Proposer des formations qualifiantes en lien avec la Région,
    • La mise en pré-retraites FNE sont très justifiées pour des ouvriers postés qui ont des conditions de travail pénibles (80-90 emplois concernés). Le Gouvernement ne veut rien lâcher sur ce point, l’intervention des parlementaires et des collectivités publiques doit mettre en cause ce refus.
    • une convention de chômage partiel avec maintien intégral du salaire pour les bas salaires.
    • des aides aux départs volontaires avec des projets créateurs d’activité, mettre en place une cellule de reclassement avec un contrôle public. (avec la participation de l’Etat et des collectivités locales).
  • Caterpillar a aussi une lourde responsabilité envers ses sous traitants. Certains traversent des situations dramatiques en raison d’une dépendance totale décidée unilatéralement par la direction de Caterpillar, cette dernière doit s’engager à les aider dans cette situation difficile.

Déshabiller Toulouse et mettre Grenoble en petite tenue ?

23 avril 2009

Les hyper sociétés empochent les méga aides publiques pour délocaliser ensuite et licencier. La crise dans la microélectronique se poursuit.

Communiqué du 23 avril 2009

La société Freescale (ex Motorola) annonce la fermeture prochaine de son usine de Toulouse qui emploie 1 900 salariés.
Alors que Freescale a beaucoup profité jusqu’en 2008 des aides financières de l’Etat, de la région Rhône-Alpes, du département de l’Isère, de l’agglomération et de la Ville de Grenoble dans l’opération Crolles 2, Freescale, une fois empochées les aides publiques, Freescale a fermé son site de Crolles et annonce aujourd’hui engager 1 000 suppressions d’emplois à Toulouse (où 200 emplois ont déjà été supprimés en 2008).

Encore une fois se vérifie le fait que ces multinationales n’en font qu’à leur tête et empochent les fonds publics puis s’en vont.

L’ADES rappelle son opposition à ce types d’aides publiques sans réelles contreparties durables, qui ne profitent qu’aux actionnaires et empêchent la mise sur pied de politiques économiques sur le long terme qui permettraient de stabiliser des emplois utiles et non délocalisables.

Dans la région grenobloise la crise s’amplifie :

  • SOITEC (qui bénéficie d’aides publiques du Conseil général) essaye de diminuer ses effectifs d’environ 10% en poussant aux départs volontaires et en utilisant la convention mise sur pied par le pôle de compétitivité Minalogic en faisant embaucher certains de ses salariés par les partenaires publics du pôle. C’est une manière déguisée d’obtenir des aides indirectes des pouvoirs publics.
  • ST Microelectronics (qui bénéficie d’aides publiques du Conseil général, de la Métro, de la communauté du Grésivaudan, des villes de Crolles et Grenoble) poursuit le chômage partiel avec d’importantes pertes de salaires pour les salariés. Les risques pour l’emploi persistent, la direction annonce une restructuration de ST Ericson (qui a un site sur Grenoble). Les patrons de ST ont aussi prévu de séparer la représentation du personnel de ST et ST-Ericson ce qui fragilisera les capacités d’intervention des salariés. Pour empocher les subventions publiques, ST s’était engagé, dans la convention dite « nano 2012 », à créer de nombreux emplois à Crolles et Grenoble ; en fait elle fait l’inverse, mais les collectivités continuent à lui verser les subventions.

Autour de Ia commémoration de Tchernobyl

5 avril 2009

A Grenoble,  I’ADES et les Enfants de Tchernobyl Belarus organisent le 21 Avril 2009 à la Maison des Associations à 20h30 une projection débat en présence du Professeur BANDAJEVSKY : Le droit à la vérité sur Tchernobyl.

D’autres actions sont prévues, voir ci-joint

Accentuer le soutien aux salariés de Caterpillar

2 avril 2009

Communiqué du 2 avril 2009

Après avoir obtenu la prise en charge à 100 % du chômage partiel et le paiement des jours de grève, les salariés de Caterpillar ont voté la reprise du travail.

L’ADES condamne les méthodes de la direction de Caterpillar qui a fait du chantage en refusant de tenir le comité d’entreprise le 30 mars, sous prétexte de ne pas négocier sous la contrainte de la grève. Ce chantage a amplifié l’exaspération des salariés et conduit à la séquestration des cadres.

L’ADES s’étonne du discours de M. Sarkozy qui prétend vouloir sauver le site, sans préciser lequel et qui, pour l’instant, n’est pas menacé. La question immédiate est celle des 733 licenciements et pas la fermeture du ou des sites de Grenoble et d’Echirolles.

L’ADES souhaite que les négociations puissent rapidement aboutir et que tout soit mis en œuvre au niveau de l’Etat et de la direction de Caterpillar pour éviter ces licenciements. Par exemple, le gouvernement doit permettre et co-financer des départs en préretraite à 57 ans, ce qui intéresserait une centaine de travailleurs dont les conditions de travail ont été difficiles.

Les responsables politiques, maire de Grenoble, Président de la Métro et du Conseil général, devraient intervenir plus fermement auprès des directions internationales de Caterpillar,  comme l’avait fait en son temps le maire auprès de Hewlett-Packard aux USA.

Au-delà du soutien immédiat aux travailleurs menacés dans leurs emplois, l’ADES réaffirme que le rôle premier des collectivités locales est de soutenir des activités industrielles et de service non délocalisables dans une perspective de développement soutenable. Trop d’activités sont dépendantes de circuits de décisions internationaux sur lesquels les salariés et les collectivités publiques n’ont aucune prise et qui n’ont comme intérêt que d’enrichir les actionnaires au mépris des salariés qui sont les vrais créateurs de richesse.

Pour l’avenir de Grenoble, Vive la non candidature aux JO !

29 mars 2009

jo-2008-greAnalyse de M. Boileau,  conseillère municipale de Grenoble, Groupe Ecologie et Solidarité

II y a de mauvaises batailles dans lesquelles il aurait sans doute été préférable de ne pas s’engager ! Celle de la candidature aux JO en est une après d’autres, comme celle qui est menée contre le groupe Ecologie Solidarité au conseil municipal !

Quoiqu’il en soit, nous ne sommes pas davantage satisfaits que le CNOSF ait qualifié  Annecy. Les Jeux Olympiques tels qu’ils se pratiquent désormais (business, argent et corruption, dopage, mépris de la santé, dépenses énormes à forte empreinte écologique négative), ne sont en accord avec les principes de base du sport (un esprit sain dans un corps sain) et du développement soutenable pour la planète. Ce productivisme et ce recours « au tout marché » ne sont plus d’actualité. Nous ne sommes plus au 19ème, ni au 20ème siècle. Avec cette candidature la majorité municipale a tenté de jouer du paradoxe entre sport, développement soutenable et JO. Personne n’a été dupe et certainement pas les experts de la commission du CNOSF qui, dans leur rapport concernant Grenoble, ont mis fortement en doute cette option avec un dossier fondé sur un grand usage des énergies carbonées.
Nous voudrions également apporter quelques remarques aux éluEs de droite qui aujourd’hui se désolidarisent dans l’échec après avoir sans cesse voté pour les JO. Sans oublier que le dossier était bien soutenu par le pouvoir d’Etat en place, puisque le Préfet, représentant de l’Etat, accompagnait la délégation à Paris. Seule la ville de Grenoble a bénéficié de ce soutien très politique.

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Candidature aux JO, les raisons d’un échec cuisant, pour le maire, sa majorité et la droite

25 mars 2009

jo-2008-greLe 6 octobre 2008, lors du grand show organisé pour que le Conseil municipal apporte un soutien massif à la candidature de Grenoble, seuls les six élus du groupe Ecologie et Solidarité ont osé voter contre la candidature de Grenoble, malgré un matraquage médiatique indigne d’une démocratie. Les 53 autres élus de la majorité et de l’opposition de droite se sont tous retrouvés, aux côtés de tous les notables locaux et des patrons isérois,  pour se lancer à corps perdu dans la candidature à la candidature.

Le mercredi 18 mars 2009, le résultat du vote du CNOSF a été cinglant pour la délégation grenobloise : Annecy 23, Nice 10 et Grenoble seulement 9 voix. L’affaire était donc réglée en un seul tour de vote  et Grenoble n’est arrivée qu’en troisième position sur les quatre candidatures françaises !

L’échec est d’autant plus cuisant pour le maire et ses proches que le 13 mars, le comité d’évaluation avait rendu un rapport qui plaçait Grenoble en première position, très légèrement devant Annecy : tout laissait à penser que le résultat serait très serré.

Voici les raisons de cet échec. Lire le reste de cet article »

Le CNOSF sélectionne Annecy

18 mars 2009

jo-2008-greCommuniqué du 18 mars 2009

Nous ne sommes pas surpris par la décision du Comité National Olympique et Sportif Français – CNOSF.

  • Nous aurions préféré qu’il ne désigne aucune ville pour l’organisation des JO de 2018.
  • Nous sommes solidaires des habitants qui s’élèvent contre ces JO à Annecy et nous les soutiendrons.
  • Cette candidature n’aura aucune chance au niveau international et donc il va y avoir un sérieux gâchis d’argent public dans des dépenses de communication et de lobbying inutiles. En cette période de crise c’est d’autant plus scandaleux. Les collectivités publiques ont autre chose à faire que de perdre l’argent des contribuables et leur temps dans ce type d’aventure.
  • Le point positif de cette décision, c’est que le maire de Grenoble va peut être trouver le temps de s’occuper des dossiers de la ville et abandonner les projets mégalos et inutiles pour favoriser un grand programme de petits travaux et une politique plus sociale, plus solidaire et plus écologique dont la ville a besoin.

Le Rouge & le Vert n° 112

10 mars 2009

Janvier – Mars 2009

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Lisez le n° en PDF (720 Ko)

Un an après les municipales – invitation au débat

10 mars 2009

Il y a un an, Michel Destot emportait, avec seulement 48 % des voix, les élections municipales à Grenoble à la tête d’une liste très ouverte à droite, composée notamment de militants de la droite grenobloise qui avaient combattu la politique menée par l’ancienne majorité de gauche et écologiste, et qui pour certains avaient accompagné le corrompu durant les années 1983 à 1995.

Les écologistes grenoblois ainsi que de nombreux militants de gauche se sont alors fermement opposés à cette opération de confusion politique et la liste « Ecologie et Solidarité en actes » a obtenu 22,5 % des votes au second tour de l’élection.

Un an après, il est important d’analyser la nouvelle situation ainsi créée et ses conséquences concrètes sur la vie quotidienne des habitants.

La crise politique, sociale, financière et écologique impose, à notre sens, une révision profonde des politiques publiques et spécifiquement des politiques publiques locales.

En effet, certaines décisions s’annoncent très néfastes pour l’avenir de notre ville et de l’agglomération ; en témoignent la volonté d’organiser les JO de 2018, la réalisation de la rocade nord, le projet GIANT d’aménagement du polygone scientifique, l’orientation économique très libérale et la violente augmentation des impôts locaux …  A l’inverse,  il n’y a plus de priorités pour la solidarité au quotidien à part une aide renforcée au CCAS.

C’est pourquoi l’ADES a proposé d’organiser un débat public avec les organisations politiques de gauche et écologistes et les habitants qui s’opposent à cette dérive pour partager une analyse de la nouvelle situation et définir des actions communes à l’avenir. Participeront à ce débat : les Verts de Grenoble, les Alternatifs, le Nouveau Parti Anticapitaliste, le Parti de Gauche, Démocratie Citoyenne…

Mardi 17 mars 2009 à 20 h 15 précises
à la salle de conférences de la Maison des Associations
6 rue Berthe de Boissieux à Grenoble

Nous la montagne on l’aime sans les JO !

8 mars 2009

banderolletremplin1Voilà le slogan que des montagnards grenoblois sont allé déployer au pied du tremplin de saut de St Nizier, ruine décrépite des JO de 68, puis au Moucherotte, samedi 7 mars 2009

Extrait de leur appel :

« Professionnels de la montagne, « pratiquants » assidus, simples contemplatifs du week end ou citoyens concernés, nous sommes rassemblés aujourd’hui pour manifester notre opposition à la candidature de Grenoble aux jeux olympiques de 2018 : sous prétexte d’accueillir un événement mondial le temps d’une quinzaine, c’est tout le fragile équilibre écologique, sociologique et économique d’une région qui va se trouver durablement perturbé. »

Voir les détails sur leur site

La crise s’amplifie dans la microélectronique

10 février 2009

Communiqué du 9 février 2009

La crise économique touche de plus en plus de secteurs industriels. Dans la région grenobloise où la concentration du secteur de la microélectronique est très importante, la diminution de l’activité touche fortement de nombreuses entreprises (ST Microelectronics, SOITEC…).

Le 6 février, la direction de ST a décidé de nouvelles mesures de chômage partiel : lors du premier trimestre 2009, elle avait déjà organisé une semaine par rotation, maintenant il s’agit de 4 semaines de fermeture totale des deux unités industrielles de Crolles et elle prévoit encore une semaine supplémentaire par rotation. Cette fermeture concernerait 2500 salariés et toutes les activités de fabrication ainsi que de recherche et développement.

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Antennes de téléphonie mobile, encore une promesse de M. Destot non tenue !

4 février 2009

Communiqué du 3 février 2009

Durant la campagne électorale, M. Destot avait tout promis, notamment de ne pas augmenter les impôts locaux, et de déplacer dès juin 2008, les antennes implantées sur l’immeuble d’ACTIS à la Villeneuve.

Ces promesses n’ont pas été respectées.

Le collectif antennes de la Villeneuve poursuit donc ses demandes afin que la pollution par les ondes électromagnétiques soit fortement diminuée.

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Pas d’argent public aux firmes qui licencient…

30 janvier 2009

Communiqué du 30 janvier 2009

ST Microelectronics, après avoir annoncé 500 licenciements dans sa filiale de téléphonie rachetée à NXP, après avoir supprimé de nombreux emplois d’intérimaires, puis organisé le chômage technique à Crolles, annonce aujourd’hui 4 500 licenciements au niveau mondial.

L’ADES avait déjà indiqué le 27/8/3, lors de la mise en place de Crolles 2, qu’il n’était pas acceptable que les pouvoirs publics aident de manière massive des entreprises qui ferment une usine à un endroit (Rennes) et qui empochent d’importantes subventions ailleurs (Crolles).

Sans avoir tiré les leçons du passé, l’Etat et les collectivités locales se sont de nouveau engagés dans « nano 2012 » avec des aides encore plus importantes et des contreparties inexistantes. Les créations d’emploi seront peut être effectives à Crolles (au détriment d’ailleurs) mais elles ne coûteront rien à ST puisque les subventions publiques sont au moins trois fois supérieures à la charge salariale ! C’est un marché de dupes (conférence de presse du 23/9/8).

Pour les collectivités territoriales, rembourser la taxe professionnelle à ST Microelectronics revient à abandonner des ressources pourtant indispensables au maintien des services publics essentiels à la qualité de vie pour tous.

L’ADES demande aux collectivités locales et à l’Etat d’arrêter la mise en place de la convention « nano 2012 ». L’argent public doit servir une politique économique qui aide en priorité les actions publiques, la recherche publique, les services publics, et non des politiques industrielles à courte vue et les spéculations financières. Les collectivités locales doivent se recentrer sur leurs actions de proximité et aider le développement des emplois utiles et non délocalisables.

J. O. + rocade + Giant…= plus d’impôts

9 janvier 2009

M E I L L E U R S  V OE U X  É C O L O G I S T E S  E T  S O L I D A I R E S

Pour 2009, la nouvelle majorité municipale a voté une augmentation des impôts locaux de 12,2% (soient 14 M€). Avec la Métro l’augmentation atteindra 18,7% (soient 20 M€) par la création d’un nouvel impôt et l’augmentation de 28 % de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) !!! Merci MM. Destot et Migaud !

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Lire le détail dans notre tract distribué le 8-1-9 (530 Ko)

Non aux violentes hausses d’impôts à Grenoble et à la Métro pour financer une ville « bling-bling » !

18 décembre 2008

tirelire

Tract distribué le 15/12/8 au conseil municipal de Grenoble (format PDF 110 Ko)

Décisions proposées par MM. Destot et Migaud :

Augmentation des taux de la ville de 9%, du taux de la TEOM ( taxe sur enlèvement des déchets) de 44 % et création d’un  nouvel impôt Métro (fiscalité mixte = nouvelles taxes d’habitation et foncière).

Résultats pour les caisses de la Ville (+ 14 M€) et de la Métro (+ 6,6 M€) :

20,6 M€ de recettes supplémentaires  soit + 19 % !!!

S’il n’ y avait pas d’augmentation des taux et pas de nouvel impôt : seulement 4,5 %
(évolution des bases = revalorisation des bases + 2,5 % et nouveaux bâtiments +1,9%)

Soit une augmentation moyenne de plus de 100 € par Grenoblois (enfant et adulte) !!!

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Non aux violentes hausses d’impôts à Grenoble et à la Métro – Priorité au social et à la solidarité

13 décembre 2008

Promesses du candidat Destot sur les impôts

Conférence de presse du mercredi 10 décembre 2008

En cette période de crise, une majorité des habitants de l’agglomération est en difficulté. Les perspectives sur l’emploi et le pouvoir d’achat sont très sombres.

Le rôle des collectivités publiques locales est d’abord d’assurer des services publics essentiels au plus juste prix afin de permettre à tous les habitants de résister au mieux dans cette période difficile. Evidemment les politiques de prestige, les gaspillages doivent être rapidement abandonnés.

Tout le monde s’accorde pour rappeler que les impôts locaux sont très injustes et qu’il ne faudrait les augmenter qu’en cas d’extrême urgence. Pourtant le maire de Grenoble et le Président de la Métro agissent comme si la crise sociale n’était pas là.

Les écologistes et les alternatifs se sont battus depuis de longues années (depuis 1995) pour que la Ville de Grenoble et la Métro modèrent leurs évolutions fiscales. Ils l’ont fait avec succès quand ils étaient dans la majorité. Depuis qu’ils ont été exclus de la Métro et dans la minorité à la Ville, les dérives repartent de plus belle.

A Grenoble : Nous avons évité une hausse d’impôt importante au moment du passage de la collecte des ordures ménagères à la Métro en 2005 et l’introduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères TEOM (taux initial de 2,7 %). Ainsi la fiscalité a suivi l’inflation ce qui est normal pour une ville bien gérée. La situation financière de Grenoble était globalement saine en mars 2008, malgré les désengagements importants de l’Etat depuis des années.

A la Métro, Nous avons évité une augmentation trop rapide de la TEOM et l’instauration de la fiscalité mixte, mais nous n’avons pas pu empêcher la Métro de partir dans le surrendettement à cause d’une politique dispendieuse et de prestige (Stade, politique économique au profit des grands groupes). Au lieu de reconnaître ses erreurs le Président de la Métro poursuit dans les mêmes erreurs et va les faire payer très cher aux habitants.

A Grenoble et à la Métro nous avons évité des augmentations des tarifs des services publics qui touchent tous les usagers. Ainsi les tarifs de l’eau et de l’assainissement sont inférieurs en 2008 à ce qu’ils étaient en 1995 (en euros constants).

Les décisions fiscales pour 2009

A Grenoble : la majorité décide d’augmenter les taux des impôts locaux de 9 % (sachant que les bases d’imposition vont évoluer (loi de finance) de 2,5 %).

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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