La droite UMP se déchire, comme d’habitude…

17 septembre 2010

A . Carignon, dit le corrompu, a mouillé la chemise cet été, participant aux coups tordus de Sarkozy – Hortefeux – Estrosi. Il s’est même permis de donner des leçons de bonne gestion municipale, rappelant que lors de son mandat tout baignait, oubliant de rappeler que les délinquants avaient envahis la mairie et avaient dégradé de nombreux service publics. Il déclarait sans rire début août : “ Dans cette ville il y a aujourd’hui des bandes, du blanchiment d’argent, du trafic et de l’impunité… On ne fait pas la paix avec la délinquance, la mafia, on se bat contre ”. C’est l’hommage du vice à la vertu !!!

Depuis l’offensive antirépublicaine de N. Sarkozy cet été, F. De Sans Nicolas n’arrête pas d’écrire des lettres ouvertes au maire, avec toujours la même rengaine : plus de vidéosurveillance, plus de police municipale, plus de répression. Curieusement le 1er adjoint, J. Safar lui répond systématiquement au lieu de l’ignorer.

M. Chamussy vient d’être officiellement réintégré à l’UMP. Il va donc pouvoir participer à l’élection du Président de l’UMP Isère, en novembre. Et du coup les trois groupes de l’opposition de droite au Conseil municipal de Grenoble sont tous les trois présidés par un ou une UMP.

Les grandes manœuvres sont déclenchées à l’UMP Isère. Le Président actuel, M. Savin vient de donner sa démission au motif qu’il y a de nombreux adhérents fantômes (de 150 à 200) qui s’apprêtent à voter. Les pro-Carignon soutiennent le conseiller général de Meylan J.C. Peyrin. Les méthodes du corrompu ne changeront jamais. Chassez le naturel, il revient au galop !

Un paradis fiscal honoré par la majorité municipale en grande pompe (à fric !)

17 septembre 2010

Saint-Marin, petite république de 30 000 habitants est un paradis fiscal bien connu. Pour éviter de se trouver sur la liste noire ou grise de l’OCDE, elle a conclu des accords de transparence fiscale avec 13 Etats, le seuil requis par l’OCDE pour intégrer « la liste blanche » étant de 12. Mais parmi ces 13 pays, 7 sont des paradis fiscaux !!!

A l’occasion de la fête nationale de ce paradis fiscal, une cérémonie a eu lieu le 3 septembre dans les salons de la mairie de Grenoble, pilotée par B. Betto adjoint de M. Destot. Ce choix était des plus pertinents puisque M. Betto a été un important adjoint de A. Carignon (le corrompu) pendant 12 ans, ce mélange gauche-droite était donc tout à fait adapté à la circonstance.

Si en 2014, Grenoble devient une ville écologiste, pour faire des économies et éviter ce genre de faux pas, une seule cérémonie sera mise en place chaque année pour recevoir les délégations des différents Etats représentés à Grenoble.

Il est bizarre le Président du CGI !

17 septembre 2010

Dans son interview de rentrée (voir Le Dauphiné Libéré du 11 septembre dernier), le Président du Conseil général de l’Isère (CGI) déclare : “ l’argent public est de plus en plus rare aujourd’hui ”. Là-dessus nous sommes totalement d’accord et nous n’arrêtons pas de nous élever contre les gaspillages dans les collectivités, dont le CGI.

Par contre il s’élève contre ces écologistes qui s’opposent au projet de Center Parcs dans les Chambaran. “ Mais en Isère, nous devons faire face à quelques irréductibles qui s’opposent toujours à tout : le stade, Minatec, la rocade-nord. Ils ne représentent souvent qu’eux-mêmes… ”.

Il est un peu myope le Président. Lorsqu’un courant politique fait 20 % des exprimés en Isère, c’est que ses militants représentent un peu plus qu’eux-mêmes.

Les opérations que cite M. Vallini sont des opérations dévoreuses d’argent public le plus souvent au profit de puissants intérêts privés.

  • Le stade coûte très cher à la collectivité au profit d’une société privée le GF 38.
  • Le bâtiment de haute technologie à Minatec (les salles blanches) est financé par des capitaux publics pour permettre à des sociétés privées d’accéder à des salles blanches à des prix défiant toute concurrence.
  • Center parcs, opération privée de Pierre et Vacances, nécessite des dizaines de millions d’euros d’aide publique.

Sur tous ces dossiers les écologistes ont proposé des solutions alternatives où l’argent public était utilisé pour l’intérêt général, qui coûteraient moins cher et seraient plus respectueuses de l’environnement. Que M. Vallini ne vienne pas se plaindre que l’argent public est de plus en plus rare… Il faut l’utiliser à bon escient.

Pour les Chambaran sans Center Parcs

17 septembre 2010

L’association « Pour les Chambaran sans Center Parcs » s’oppose à l’incohérence et l’absurdité que représente le projet d’implantation de Center Parcs sur la commune de Roybon.

Elle s’oppose à ce que des biens publics d’usage libre et collectif soient retirés à la communauté au profit de la spéculation immobilière et la limitation des droits de chacun.

Elle dénonce l’utilisation du budget des collectivités (comme celui du Conseil général de l’Isère) en faveur de l’intérêt de la société privée Pierre et Vacances.

Elle dénonce les mensonges des élus et leur recours à la désinformation sous couvert de développement durable et de dynamisme économique.

Pour soutenir leur action et faire échec à ce projet dangereux pour l’avenir de ce pays aller sur le site : http://www.pcscp.org/

Vidéosurveillance, les contradictions du maire de Grenoble

17 septembre 2010

Devant l’offensive tout sécuritaire de la droite UMP qui réclame plus de vidéosurveillance, M. Destot essaye de naviguer au plus près. D’un coté il admet que ces caméras sont peu efficaces dans les lieux ouverts, mais si l’expérience d’implantations des caméras dans trois quartiers est concluante, il est prêt à les généraliser ! Mais par prudence il ne dit pas quels seront les critères de jugement sur l’efficacité, il compte sur le fameux comité d’éthique pour trancher.

A ce propos le Tribunal administratif est gêné pour examiner un recours contre la mise en place de ce comité d’éthique car celui-ci comprend en son sein, l’ancienne présidente du Tribunal administratif de Grenoble. La nouvelle présidente a donc écrit au Conseil d’Etat pour qu’il désigne un autre Tribunal pour examiner ce recours !! Et suite à notre intervention, le préfet a demandé au maire de rapporter la délibération créant ce comité au motif qu’elle est illégale, pour l’instant le maire n’a rien fait.

Tout cela c’est du petit bricolage politique qui ne cherche pas à mettre en place une politique publique réfléchie, mais qui surfe sur les sentiments d’insécurité en faisant de mauvais coups médiatiques, malheureusement cela coûte cher aux Grenoblois.

TEOM… Grenoble, les feuilles d’impôts locaux arrivent

17 septembre 2010

Après avoir été augmentée de 30 % entre 2008 et 2009, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) va encore augmenter de 20 % en 2010 à Grenoble !! Elle aura doublé depuis sa mise en place en 2005, et ce à service constant !

Pour une part ceci est dû à la politique de la Métro qui veut absolument que toutes les communes aient le même taux de TEOM en 2014 (ce qui n’est pas obligatoire), et d’autre part d’une décision personnelle du maire de Grenoble, contre la position du Conseil municipal votée à la demande des élus écologistes en 2005 et sans qu’une nouvelle délibération ait été votée. A cette époque les élus écologistes avaient imposés que l’augmentation cachée des impôts locaux soit plus faible (de 800 000 €) que ce que voulait le maire. Profitant d’une évolution de la loi de finances, le maire a demandé à la Métro de récupérer ces 800 000 € (annuels) auprès de la Métro, charge à cette dernière d’augmenter d’autant la TEOM, ce qui fut fait le 2 juillet 2010 à la Métro. Pour un logement moyen la TEOM atteint maintenant 70 €, elle aura doublé en 5 ans à Grenoble !

Il s’agit ni plus ni moins d’une nouvelle augmentation des impôts à Grenoble alors que le maire s’était engagé pour qu’il n’y en ait pas d’autres après l’augmentation violente de 2009. C’est une habitude chez lui de ne pas tenir ses promesses à ce sujet.

Si nous étions majoritaires, il n’y aurait pas eu de hausses des taux des impôts grâce à l’abandon de politiques gaspilleuses d’argent public.

Survol rapide du feuilleton de l’été grenoblois

8 septembre 2010

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu suivre les évènements de cet été à Grenoble, en voici un résumé à grands traits.

  • Dans la nuit du 15 au 16 juillet, deux braqueurs armés vident la caisse du casino d’Uriage ; ils sont pris en chasse jusqu’à la Villeneuve par la police, Karim Boudouda, l’un des deux malfaiteurs est abattu, au pied de son immeuble, galerie de l’Arlequin. Les nuits suivantes un groupe de jeunes a réagi violemment en caillassant deux trams et en mettant le feu à des dizaines de voitures stationnées dans la Villeneuve.
  • Le Gouvernement a organisé une réponse disproportionnée de la part des forces de police et de gendarmerie, notamment avec le survol plusieurs nuits de suite du quartier par un hélicoptère éclairant violemment l’intérieur des logements et empêchant les habitants de dormir. De plus le quartier a été bouclé plusieurs jours avec fouille corporelle aux entrées. Le tram a été arrêté, un service de bus a pris le relais en évitant de traverser le quartier. Lorsque le tram a été remis en circulation, il n’a fonctionné durant des semaines qu’à partir de 7 heures le matin pour s’interrompre à 20 h 00 le soir, ce qui a contribué à l’isolement du quartier.

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Les gens de la Villeneuve sont vraiment classe !

8 septembre 2010

De la part d’un de nos adhérents

Je me suis fait taxer diverses babioles et une paire de lunette de vue de soleil dans ma bagnole vers le lycée Mounier. Deux jours après, appel d’une jeune femme me disant que les lunettes sont retrouvées (grâce au N° de Tél. dans l’étui). Son frère les a ramassé à terre vers la galerie de l’Arlequin, et sa maman les tient à ma disposition.

Nous avons échangé un long moment sur le pays d’origine de cette charmante dame (l’Algérie) où mes parents ont longtemps vécus, et des vertus des pots de miel que je lui avais amené en remerciement.

Retrouver mes lunettes et rencontrer des gens aussi charmants fut le bon moment de ce week-end dans ce monde de brutes.

La justice commence à annuler une décision sur la rocade nord

8 septembre 2010

Le 28 septembre 2007, le Président du Conseil général de l’Isère (CGI) prend un arrêté décidant « la prise en considération de la mise à l’étude de la rocade nord de Grenoble », en application de la délibération de la commission permanente du CGI du 30 mars 2007. Les communes de Saint Martin le Vinoux et de la Tronche ont attaqué cet arrêté au tribunal administratif. Ce dernier, le 18 juin 2010 a annulé cet arrêté au motif que la délibération du 30 mars est illégale, la commission permanente n’étant pas compétente pour la prendre car l’assemblée délibérante ne lui en pas donné délégation. Un contribuable grenoblois avait attaqué cette délibération mais son recours avait été rejeté au motif qu’il n’habitait pas dans le périmètre d’étude et donc qu’il n’avait pas intérêt à agir.

Cette décision ne remet pas en cause l’ensemble du dispositif rocade-nord mais seulement le blocage que pouvait opérer le CGI sur les éventuels permis de construire dans le périmètre arrêté. Elle libère les terrains des communes qui peuvent dès maintenant décider en toute indépendance de leur utilisation ; et sur le plan du droit elle indique que les délégations données par l’assemblée délibérante à sa commission permanente doivent être très précises. Or la fameuse consultation bidon de l’été 2007 a été décidée par cette commission permanente sans en avoir reçu la délégation précise, il est donc fort probable que cette consultation soit annulée pour ce motif, ce qui aura des conséquences beaucoup plus lourdes sur la légalité de l’ensemble des décisions du CGI sur la rocade qui ont été prises suite à cette consultation bidon. A suivre.

A 51, le gouvernement maintient sa décision d’arrêter ce projet

8 septembre 2010

Dans une lettre qu’il vient d’écrire à une députée UMP des Hautes Alpes, le ministre Borloo confirme l’abandon de l’A 51 entre Sisteron et Grenoble.

Les raisons avancées sont pour la plupart celles que les opposants à l’A51 ont développés depuis des années, quelle perte de temps et d’argent ! Voir les détails dans le Dauphiné Libéré : http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2010/09/01/j-l.-borloo-confirme-l-abandon-de-l-a-51

Une bien triste nouvelle : décès de R. Chambrial

8 septembre 2010

Robert Chambrial est mort brutalement d’un arrêt cardiaque ce 3 septembre 2010, c’était un copain, un médecin militant.

Exerçant d’abord en milieu plus rural, il avait repris ensuite un cabinet de généraliste dans le quartier de la Bajatière. Ses patients, fidèles et souvent militants de gauche eux aussi, le pleurent et sont décontenancés.

Robert a été de toutes nos actions pour l’égalité, la liberté, la fraternité : il a assuré le suivi de santé de demandeurs de droits d’asile ou de militants en grève de la faim  – les travailleurs turcs de Saint-Paul, pour ne citer que ceux-là -, mais surtout, et depuis la création du MLAC, il était un militant praticien du droit des femmes à la contraception et à l’avortement.

Le Planning Familial écrira certainement un communiqué plus élaboré. Nous voulons retenir son extrême solidité politique, son art de la rigolade et de la raillerie, son intelligence percutante, son mal de vivre dans une société si inégalitaire, et l’irritation qu’il provoquait souvent chez les « mous », un côté gouailleur-paysan prompt à la réplique, et au fond tellement gentil.

Que les rugbymen amateurs et les ramasseurs de champignons lèvent leur verre avec l’ADES en l’honneur de Robert ! Et surtout que Catherine et les enfants de Robert sachent combien nous sommes attachés à son héritage humain et politique !

La nouvelle politique de la majorité pour le logement social, à droite toute !

8 septembre 2010

Le bailleur social ACTIS projetait la construction de 34 logements rue Marbeuf, près de l’école Painlevé dans le quartier des Eaux Claires à la place du petit immeuble de logement de fonction des instituteurs. Les opposants à ce projet ont réunis 1400 signatures sur une pétition.

Le 24 juin 2010 s’est tenue une réunion publique à l’initiative de la mairie pour débattre de cette question, et face à l’hostilité des participants, l’adjoint à l’urbanisme -qui est surtout l’adjoint à l’immobilier- a décidé de suspendre le projet. Pour conclure et se défausser, il a demandé aux associations opposées au projet de lui faire des propositions pour une autre solution !

Plusieurs leçons peuvent être tirées :

  • La majorité montre une fois de plus son incapacité à élaborer des projets avec une concertation véritable ou une co-élaboration avec les habitants en amont des décisions, créant ainsi les conditions d’une opposition radicale et souvent fondée. La majorité présente ses projets les uns derrière les autres sans stratégie globale pour un quartier. Elle est incapable d’une vision cohérente sur le moyen terme, ce qui empêche un vrai débat citoyen sur différentes options. Au fil des mois on ne peut que constater que la charte de la démocratie locale n’est qu’un chiffon de papier.
  • Il n’est pas sain que le vice-président du CCS3 soit en même temps le président de l’Union de quartier et de plus proche du maire. Cette absence de pluralisme nuit à la qualité du débat citoyen.
  • La position de la majorité municipale montre bien quelles sont ses priorités sociales. Quand il s’agit de logements privés, l’adjoint à l’immobilier les défend bec et ongle, même face à une forte opposition des habitants (voir l’opération sur le terrain Schneider à Jean Macé ou l’hôtel 4 étoiles au quartier de Bonne), défendant les profits des promoteurs ; par contre quand il s’agit de logement social, c’est laissé à l’appréciation des habitants. Les bons terrains sont promis aux opérations privées et ACTIS doit se contenter des bas morceaux. N’y a-t-il plus que les cours d’écoles pour implanter du logement social dans la ville ?

C’est bien le symbole de cette majorité droite-gauche, à gauche en parole, à droite dans les actes.

Affaires politico-financières, petits arrangements entre castes

8 septembre 2010

Cet été des négociations entre le maire de Paris, J. Chirac, et l’UMP ont abouti à un projet de protocole d’accord sur les affaires des emplois fictifs (embauches par Chirac, alors maire, de « chargés de mission » mis à sa disposition pour sa carrière politique). Sur 699 « chargés de mission » embauchés entre 1983 et 1995, la justice n’a retenu après prescription que 23 de ces emplois irréguliers, ayant coûté 2,2 millions d’euros au budget municipal. Le protocole d’accord qui doit passer prochainement au Conseil municipal de Paris prévoit le remboursement par Chirac et l’UMP de cette somme en contrepartie du retrait par la Ville de Paris de sa constitution de partie civile dans le procès qui va avoir lieu.

Cette décision de B. Delanoë est contestable : l’abandon officiel ou tacite de la constitution de partie civile signifie que le maire et le conseil municipal de Paris considèrent que la Ville de Paris n’a pas été abusée et qu’elle est remboursée. En effet il reste un préjudice moral que la Ville doit faire valoir, sinon l’opération aboutit une fois de plus à démontrer que la justice est à deux vitesses, les politiques s’arrangeant entre eux pour échapper aux sanctions prévues par la loi. Le retrait de la partie civile est une faute politique, comme l’a indiqué Eva Joly.

Mais l’attitude critiquable de B. Delanoë l’est cependant moins que ce nous avons connu à Grenoble et en Isère lors du traitement des conséquences de la gestion municipale et départementale du corrompu.

A Grenoble, M. Destot a cherché à étouffer les affaires politico-financières, contre l’action des seuls éluEs écologistes, notamment sur quatre dossiers municipaux après 1995 :

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Rentrée 2010 : arrêtons Base élèves !

8 septembre 2010

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Aux enseignants et parents d’élèves, conseils des maîtres et conseils d’écoles, citoyens…

Cet été, les décisions du Conseil d’Etat contre Base élèves et le fichier national BNIE ont été largement relayées par les médias. Ce jugement rétablit notamment le droit d’opposition des parents et confirme l’illégalité de tout rapprochement ou mise en relation des données de Base élèves avec d’autres fichiers. Il vient s’ajouter au « rappel à la loi » déjà adressé par le Parquet de Paris au ministère de l’éducation nationale suite aux 2100 plaintes des parents. Si d’importantes illégalités sont ainsi reconnues, le Conseil d’Etat autorise malgré tout le ministère à poursuivre l’utilisation de ces fichiers, moyennant certains aménagements impératifs à mettre en oeuvre dans un délai de 3 mois, soit d’ici le 19 octobre au plus tard.

Ces décisions de justice nous confortent dans nos griefs envers la multiplication des fichiers au sein de l’Education Nationale et révèlent les carences des lois existantes sur ce sujet :

  • Il est inacceptable que de tels fichiers aient pu être mis en place sans concertation, en toute illégalité et sans information, sous la tutelle de quatre ministres successifs, et sans que la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) ait protégé les citoyens !
  • Il est anormal qu’il ait fallu un recours par deux particuliers devant le Conseil d’Etat pour révéler l’existence du fichier national BNIE, double-fond caché de Base élèves, inconnu même des parlementaires !
  • Malgré le soutien de trois Rapporteurs spéciaux des Nations Unies, le ministère maintient les sanctions (retraits de salaire, retrait du poste de direction, mutation d’office) de plusieurs directeurs d’école qui ont refusé de renseigner le fichier Base élèves.

Rappelons que Base élèves concerne tous les enfants quel que soit leur type de scolarisation, le fichier national BNIE, tous les jeunes et adultes en formation. Ainsi, par le jeu d’un identifiant unique prévu pour 35 ans, ces fichiers constituent d’immenses banques de données sur les jeunes et leur famille.

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Suite au scandale de l’été à Grenoble, une rentrée politique et sociale vigoureuse

29 août 2010

Par son discours de Grenoble du 30 juillet, N. Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle, sur des bases nauséabondes cherchant à créer des boucs émissaires pour faire oublier les scandales politico-financiers mettant sur la place publique les relations incestueuses entre son clan et les puissances d’argent et tentant de récupérer l’électorat d’extrême droite.

Le quartier de la Villeneuve a été pris en otage et a vécu un véritable siège, les habitants réagissent contre cette stigmatisation (voir l’appel).

Face aux remises en cause de la Constitution et des libertés fondamentales par N. Sarkozy, de nombreuses organisations ont répondu positivement à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme à manifester le 4 septembre dans tout le pays pour protester contre ces dérives inacceptables. (voir l’appel isérois).

Cette offensive antirépublicaine du pouvoir semble ne pas obtenir les résultats attendus et de très nombreuses réactions venant de toutes parts condamnent ces dérives. Que ce soit au niveau national et européen ou local des alternatives aux politiques du « tout sécuritaire » doivent être proposées.

A Grenoble, la politique municipale doit être repensée en mettant en toute priorité le mieux vivre ensemble, abandonnant les politiques de prestige, l’aide aux groupes privés, les grands projets dispendieux, la vidéosurveillance… Tout doit être fait pour que la présence publique sous toutes ses formes revienne dans les quartiers. Les mois qui viennent seront déterminants pour voir si la majorité municipale a décidé ou non de changer de politique.

Nous sommes évidemment solidaires du maire lorsqu’il est attaqué par la droite locale ou nationale, mais dans une ville « Compagnon de la Libération », la parole des responsables politiques doit être ferme sur les valeurs de notre république, nous aurions aimé que le maire, le 30 juillet lors du discours de Sarkozy, réagisse avec force en quittant la préfecture.

Et n’oublions pas la grande manifestation du 7 septembre contre le projet gouvernemental sur les retraites, il est possible de bloquer ce projet injuste et antisocial.

Appel des habitants de la Villeneuve – 18/8/10

29 août 2010

Nous, habitants de la Villeneuve, nous disons, nous crions : NON, la Villeneuve n’est pas un bastion du grand banditisme, STOP à l’état de siège et à la punition collective qui nous sont imposés depuis la mi-juillet !

Nous, habitants de la Villeneuve, nous sommes en colère : NON, notre quartier n’est pas le bastion du grand banditisme ! STOP à l’état de siège et à l’omniprésence des forces policières BAC, CRS, GIPN… sur-armées et arrogantes, même si ce dispositif hyper-sécuritaire a été allégé ! ARRÊT IMMEDIAT de cette véritable punition collective, avec notamment les contrôles, les fouilles, les exactions qui continuent. Le tramway a été suspendu un mois durant sur l’ordre de la Préfecture et ce de 19H à 7H du matin ! Nous refusons de toutes nos forces que la Villeneuve soit prise comme laboratoire de la politique sécuritaire, raciste, anti immigrés du président Sarkozy et de son gouvernement. En outre nous sommes ulcérés par cette stigmatisation à caractère national qui ne fait qu’enfoncer toute une population dans une image de plus en plus négative.

Nous VOULONS VIVRE NORMALEMENT, enfants, jeunes, femmes, hommes, de toutes origines, de toutes cultures. L’Arlequin, c’est la CITÉ DE TOUTES LES COULEURS ! Ce qui passe par le retrait immédiat de ces « Robocops » qui cherchent à nous terroriser, par la mise en place d’une véritable police de proximité désormais totalement absente sur notre quartier. Mais surtout par une véritable politique sociale en direction de l’enfance, de la jeunesse, de la famille et de l’emploi (50% de jeunes au chômage, c’est absolument insupportable).

Nous voulons décider en TOUTE LIBERTÉ de notre vie de quartier, discuter en toute tranquillité de ce qui ne va pas, sans accepter certains comportements effectivement inacceptables, sans nous cacher les problèmes qui sont réels, mais aussi de ce qui va bien, du marché, du centre de santé, de la vie associative, des solutions à imaginer…Il y a tant à faire !

VIVE LA VILLENEUVE !

Villeneuve 18 août 2010

Des habitants de la Villeneuve

4/9/10 – Face à la xénophobie et à la politique du Pilori Liberté, Egalité, Fraternité

29 août 2010

Syndicats, partis, associations appellent à manifester Samedi 4 septembre 2010

Deux lieux de rendez-vous : soit GARE de Grenoble à 14H30 soit Place du Marché de la VILLENEUVE à 14H

Les deux cortèges se rejoindront vers 15H30 Place André Malraux pour se diriger vers la Préfecture Place de Verdun en passant par le centre ville

Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les roms, les gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers. A Grenoble, un véritable état de siège, avec hélicoptères et plusieurs centaines de policiers (BAC, CRS, GIPN), contrôles et fouilles à l’appui, a été imposé aux 10 000 habitants de la Villeneuve à la mi-juillet, et Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à prononcer le 30 juillet, lors de l’installation d’un nouveau préfet, un discours honteux désignant clairement l’immigration comme une ces causes de la délinquance.

Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. . Et nous appelons à un grand rassemblement citoyen à l’occasion du 140e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, notamment à Grenoble, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l’égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

A l’Appel de : AC ! Agir contre le chômage- ACO [Action catholique ouvrière]- ADA [Accueil demandeurs d’asile]- ADAFL [Association dauphinoise Amitiés franco-libanaises]- ADATE [Association dauphinoise d’accueil des travailleurs étrangers]- ADES- AFPS [Association France-Palestine Solidarité]- Alternatifs (Les)- Amal- Antigone- APARDAP [Association de parrainage républicain des demandeurs d’asile et de protection]- ASALI [Association solidarité Algériens Isère]- ATTAC 38- Bobine (La)- CADTM [Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde]- CCFD [Comité catholique contre la faim et pour le développement]- Cercle Bernard Lazare- Cercle laïque de Grenoble- CFDT Isère- CGT Isère- Chrétiens Proche-Orient- CIDEM [Comité d’initiative développement euro-méditerranée]- CIIP- CIMADE- Communauté mission de France 38- Coordination iséroise de soutien aux sans papiers- Collectif de soutien aux réfugiés algériens- Comité Traite négrière Esclavage- Echirolles Palestine Solidarité- EUROPE-ECOLOGIE Les Verts Isère- FASE {Fédération pour une alternative sociale et écologique]- FGR-FP [Fédération des retraités fonction publique]-FSU- GCIF [Groupe chrétien immigrés français]- GO Citoyenneté- Groupe Ecologie et quartiers solidaires (St Martin d’Hères)- Iran Solidarités- Ligue des Droits de l’Homme (Grenoble et Isère)- LDDHI [Ligue défense des droits de l’homme en Iran]- LIFPL [Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté]- Ligue de l’Enseignement- Maroc solidarités citoyennes- MJS Isère- Maison des habitants des Baladins- Mouvement de la Paix- MRAP [Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples]- PAG [Pour une alternative à gauche]- Parti de Gauche 38- PAS [Pour une alternative syndicale]- Pas à Pas- Pastorale des Migrants- PCF Isère- PCOF [Parti communiste des ouvriers de France]- P.I.R. [Parti des indigènes de la république]- PRCF/JRCF- Prime Jeunesse- PS Isère- Ras L’Front du Voironnais- RESF 38- SAF [Syndicat des avocats de France]- Solidaires 38- Secours catholique Isère- SOS Racisme- Sud Santé sociaux- Syndicat de la Magistrature- UNEF- UNSA 38

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Un discours qui déshonore Grenoble, ville « Compagnon de la Libération » !

10 août 2010

Communiqué du 31 juillet 2010

Lors de sa venue à Grenoble pour installer le « préfet-policier », Nicolas Sarkozy a tenu un discours qui déshonore une ville « Compagnon de la Libération ». Il a associé délinquance et immigration. Il a mis en cause la nationalité pour des raisons ethniques, ce qui nous rappelle les pires moments des actions d’extrême-droite des années 1930, qui ont ouvert la voie au régime raciste et fasciste de Vichy.

N. Sarkozy est aveuglé par le risque de perdre les élections, il s’est déclaré prêt à tout pour conserver son pouvoir et entend jouer sur la peur en l’entretenant par tous les moyens.

Lors de ce discours dans une des villes « Compagnon de la Libération », le maire de Grenoble aurait dû quitter la salle ou pour le moins condamner fermement ces propos intolérables dans une démocratie. Au lieu de cela il s’est félicité des nouveaux moyens annoncés par N. Sarkozy et s’est contenté d’indiquer mollement son désaccord sur certains aspects des propositions faites.

L’ADES condamne vivement ces propos inadmissibles et se félicite de la protestation unitaire de nombreuses associations, partis politiques et syndicats qui s’est tenue place Félix Poulat le 30 juillet et qui demande une autre politique pour l’égalité, la solidarité et la justice sociale.

Sarkozy à Grenoble : il faut une autre politique ! Pour l’égalité, la solidarité et la justice sociale

29 juillet 2010

Les évènements graves survenus à la Villeneuve de Grenoble attestent de la gravité de la crise qui ne se réduit ni à une crise des quartiers populaires, ni à une crise de la jeunesse, ni à la crise de l’immigration, mais à une crise sociale profonde.

Nous condamnons la surenchère répressive, spectaculaire mais inefficace du gouvernement. Nicolas Sarkozy a décidé d’aller encore plus loin dans le tout répressif. Le préfet Dupuy est remplacé par un ancien policier, Eric Le Douaron, qui aura pour mission d’accentuer les politiques sécuritaires.

Pour « marquer » ce changement, Nicolas Sarkozy vient à Grenoble le 30 juillet « installer » le nouveau préfet. A n’en pas douter, cela sera vécu à juste titre comme une nouvelle provocation dans une stratégie de développement de la tension.

Ce ne sont pas ces « policiers-préfets », le toujours moins de social et le toujours plus de répressions policières (BAC, GIPN, RAID, ballets d’hélicoptères…), l’état de siège ou la vidéosurveillance, qui vont assurer la sécurité des habitants, donner du boulot aux jeunes, aux chômeurs et satisfaire les droits et besoins sociaux.

Sarkozy et son Gouvernement ont beau stigmatiser telle ou telle catégorie de la population, désigner des boucs émissaires (Gens du voyage, Roms, demandeurs d’asile, sans papiers, habitants des quartiers populaires…), ils n’arriveront pas à :

  • faire oublier les scandales politico-financiers (affaire Woerth-Bettencourt).
  • masquer la contestation de leur politique de régression sociale dont leur réforme des retraites est le fer de lance.

Nous appelons à un rassemblement de protestation
Vendredi 30 juillet à partir de 12 h,
Place Felix Poulat à Grenoble

Signataires : AC !, ADES, Afric’Impact, APARDAP, CADTM, CIIP, Comité isérois de Soutien aux Sans papiers, Collectif de soutien aux réfugiés algériens, Europe Ecologie- les Verts38, FASE, France Amérique Latine 38, Les Alternatifs 38, LIFPL, Ligue des Droits de l’Homme 38, Maison des Habitants Villeneuve, NPA, PAS38 UDAS, Parti de Gauche 38, PCF 38, PCOF, Ras le Front Voiron, RESF38, Solidarité Expulsions, Solidaires 38, Sud éducation, Sud ptt, Sud rail, Sud santé-sociaux, UD CGT 38, Roms Action

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Villeneuve, attendre serait une faute politique majeure !

24 juillet 2010
Par Claude Jacquier, Président directeur général bénévole de l’ODTI, Directeur de recherche au CNRS

Le temps n’est plus aux analyses et aux dénonciations. L’heure doit être à des propositions concrètes et précises. En effet, les gens attendent autre chose qu’une simple dénonciation des errements des gouvernants étatiques et locaux. Ils attendent des réponses tant dans le domaine de la sécurité résidentielle des personnes et des biens qu’en ce qui concerne leur avenir socio-professionnel, pour eux et leurs enfants. Compte tenu de la situation, compte tenu de l’absence de propositions autres que sécuritaires (nomination d’un super-préfet policier), il semble essentiel aujourd’hui, de proposer une alternative à ce qui a été fait et, pourquoi pas, faire de la Villeneuve, un territoire où on invente une politique urbaine soutenable qui soit une référence pour l’ensemble des quartiers de la ville et de la région rurbaine. Au risque de démonétiser encore plus le politique, et de laisser encore une fois libre cours aux fanfaronnades sécuritaires et souvent racistes, l’ensemble de la communauté politique grenobloise devrait rapidement, donner un signe fort sur ce qu’il convient de mettre en œuvre dans le domaine institutionnel à l’échelon local. Après tout, si Grenoble est une ville aussi innovante qu’on le dit, il est temps de le montrer, ici et maintenant, sans attendre des solutions étatiques qui ne viendront jamais. L’histoire de Grenoble a été aussi et surtout celle-ci : prendre en compte la réalité telle qu’elle est et inventer localement des réponses adaptées.

Lors de sa création au début des années soixante-dix, la Villeneuve a été un espoir, sans doute démesuré, qui a suscité une déception sans doute à la hauteur de cette démesure. Dès 1983, à peine dix ans après la construction des premiers bâtiments, la municipalité Carignon dans laquelle figuraient quelques représentants de l’actuelle majorité, avait contribué à jeter l’opprobre sur cette réalisation en en faisant un territoire d’assignation à résidence pour les populations délaissées. Les critiques qui accablent ce quartier aujourd’hui, mêmes les plus favorables (Libération jeudi 22 juillet 2010), continuent dans ce registre assorti de commentaires sympathiques, «regretteurs» de ce temps d’avant où des habitants bien comme il faut étaient en phase avec ce projet urbain. Ce temps-là, mythifié, ne reviendra pas et nous sommes contraints, comme toujours, à «faire avec» la réalité telle qu’elle est aujourd’hui. D’autant que tout n’est pas à jeter dans ce territoire de la Villeneuve, loin s’en faut, tant du côté de l’habitat qui reste exemplaire à plus d’un titre que des communautés qui y sont présentes et s’y activent. La Villeneuve n’est en rien le ghetto qu’on nous dépeint, surtout si on le compare à d’autres quartiers de la politique de la ville en France ou ailleurs en Europe et dans le monde. Quand je cherche quelque chose à montrer de positif et de remarquable sur le plan architectural et urbanistique dans cette ville à mes collègues étrangers, je leur présente la Villeneuve ! What else ? Les slogans excessifs qu’utilisent ceux qui n’ont pas grand-chose à dire si ce n’est de stigmatiser des lieux et des gens pour des raisons trop évidentes, n’aident en rien l’analyse de la réalité des territoires urbains et interdisent d’envisager des projets crédibles pour le futur. C’est de l’irresponsabilité politique. La responsabilité politique consiste à prendre en compte la complexité de ce territoire et à essayer de trouver une sortie par le haut, solution utile pour d’autres et éventuellement pour repenser le fonctionnement de cette ville et de sa région rurbaine tout entière.

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