-Le 21 juillet, au conseil municipal, J. Safar a atteint le summum de la politicaillerie. Pour essayer de créer une diversion par rapport à sa mauvaise gestion financière, J. Safar a déposé une question orale au maire mettant en cause le nouvel adjoint aux finances par un moyen détourné tellement grotesque que J. Safar lui-même a dit qu’il ne demandait même pas de réponse au maire à ce sujet ! Voila ce qu’affirmait J. Safar dans sa question orale : « Monsieur SABRI, agent technique salarié de la Ville de Grenoble serait donc inéligible. A-t-il démissionné ? S’est-il mis en disponibilité ? Envisagez-vous de le lui demander ? Ne pensez-vous pas, sinon, qu’il est aussi manifestement incompatible qu’un agent salarié de la Ville de Grenoble exerce les fonctions d’Adjoint aux finances avec les responsabilités que cela implique ». H. Sabri est élu municipal depuis 2008, salarié de la Régie du Téléphérique, établissement public distinct de la ville. Il n’est donc pas employé communal, donc éligible. Le PS estime donc qu’un simple salarié d’un satellite de la ville ne pouvait pas être adjoint aux finances !!! Par contre cela ne lui posait pas de problème que le Président de GEG soit adjoint aux finances dans l’ancien mandat. C’est la technique de la calomnie, même si l’accusation n’est pas fondée, celui qui l’utilise espère qu’il en restera toujours quelque chose. L’opposition PS et alliés est tombée bien bas. Lire le reste de cet article »
Archives pour la catégorie ‘Le Rouge & le Vert Hebdo’
Politique politicienne
Center Parcs touché et bientôt coulé !!!
Conformément à la législation, le promoteur de Center Parcs dans les Chambaran devait franchir une dernière étape règlementaire qui devait vérifier si l’opération respectait la loi sur l’eau. Pour ce faire le Préfet de l’Isère a décidé d’une enquête publique qui s’est déroulée du 16 avril au 28 mai 2014 sur la seule commune de Roybon.
Pour tenir compte de la technicité des thèmes abordés, la présidente du Tribunal administratif de Grenoble a désigné, pour assister la commission d’enquête, un expert spécialiste des zones humides et des milieux aquatiques.
La commission d’enquête a rendu son rapport et ses conclusions le 23 juillet. A l’unanimité elle a donné un avis défavorable très détaillé. Elle a relevé de très nombreuses irrégularités et insuffisances dans ce dossier porté par le Conseil Général (surtout par son ancien Président et son Directeur Général des Services).
« A l’examen de toutes les observations, tant écrites qu’orales, du public, comme de toutes les personnes auditionnées, de l’étude approfondie du dossier et de tous les documents en sa possession, de l’analyse détaillée des réponses du maître d’ouvrage, ainsi que des avis éclairés de son expert, la commission émet unanimement un avis défavorable au projet présenté au titre de « la loi sur l’eau ».
Cet avis est motivé par toutes les raisons suivantes, (il y en a 12, NDLR)sachant que certaines d’entre elles justifieraient, à elles seules, un avis défavorable… la multitude d’incertitudes, d’incohérences, voire d’incorrections, que comporte le dossier d’enquête au titre de la « loi sur l’eau », tel qu’il ressort du rapport d’enquête circonstancié (auquel il convient de se reporter), confère un caractère rédhibitoire au projet en l’état » Lire le reste de cet article »
GEG, l’emploi sauvegardé (suite)
Le 8 juillet le conseil d’administration de GEG sur proposition de V. Fristot son président, a décidé de stopper le plan de performance décidé par Safar et la direction de GEG qui consistait à supprimer 62 postes. Lors de ce conseil d’administration, la CGT de GEG a fait une déclaration indiquant qu’elle regrettait que l’effectif statutaire qui était de 417 emplois avant que le plan ne s’applique, soit tout de même réduit à 393. Soit une diminution de 24 postes. La nouvelle majorité a donc bien empêché que le plan de performance soit appliqué jusqu’au bout et a sauvé environ 40 emplois qui auraient disparu s’il n’y avait pas eu le changement de politique. Il est alors surprenant que la CGT adresse une lettre ouverte à l’ADES critiquant l’article consacré à cette décision. La CGT expliquant que le plan de performance est resté identique. Le sauvetage de 40 emplois (10% des effectifs), ne nous semble pas du tout négligeable.
Le nucléaire s’expose à Grenoble
Chaque année, le lobby nucléaire tient le salon NUKLEA. En 2013 c’était à Orléans et en 2014 ce sera à Grenoble le 1er et 2 octobre à Alpexpo. Mais pourquoi Grenoble ? Est-ce pour aider la nouvelle équipe municipale à diminuer le trou financier de la SEM ? Non, ce salon a été décidé bien avant les élections municipales. Pour ses promoteurs, le choix de Grenoble s’imposait car c’est la « Ville de l’innovation et de la recherche, Grenoble est le lieu stratégique pour la nouvelle édition du salon NUKLEA.
La région Rhône-Alpes, véritable bassin de l’activité nucléaire, se devait d’accueillir NUKLEA 2014. La proximité de Grenoble avec les différents CEA, les centrales nucléaires et centres d’ingénierie d’EDF, le CERN, l’institut Laue-Langevin et les nombreuses implantations du groupe AREVA, en font un lieu plein de promesses pour cette nouvelle édition. » Lire le reste de cet article »
« Gaza, Gaza, Grenoble est avec toi ! »
Ce slogan a été un des plus scandés lors des rassemblements et des quatre manifestations qui se sont succédées en juillet et août à Grenoble. L’émotion causée par les massacres de civils à Gaza étaient telle que malgré la période jusqu’à 2.000 personnes se sont retrouvées pour manifester leur colère en plein mois d’août. Une coordination de plus de quarante organisations a permis que ces manifestations se déroulent sans aucun débordement. Mais rien n’est réglé et les actions demandant une issue pacifique du conflit et rendant hommage aux plus de 2.000 morts se poursuivent. C’est ainsi que lundi 25 août à partir de 20 h devant les marches du Musée de Grenoble Place Lavalette aura lieu une veillée pour les victimes avec lecture de poèmes et portraits de disparus. Lire le reste de cet article »
Le ROUGE et le VERT en vacances… Bien méritées
Notre publication s’arrête durant environ un mois. Espérons chère lectrice et cher lecteur que nous n’allons pas trop vous manquer.
La rentrée sera très riche en innovations politiques et il faudra être prêt pour répondre aux fortes attentes des Grenoblois. L’appel à la participation citoyenne va être intense que ce soit pour construire les nouveaux outils de la démocratie locale, la modification des règles d’urbanisme avec l’enquête publique sur la modification n° 3 du PLU, la préparation du budget 2015, la réflexion sur un nouveau projet sur l’Esplanade et à Flaubert. Et puis il y aura la préparation du passage à la Métropole au 1er janvier 2015… Un repos préalable est indispensable pour tous.
A bientôt.
Diversion grossière et manipulation

© Dauphiné libéré
Eric Piolle a des actions dans une petite entreprise « Raise Partner » fondée à Grenoble et qui ferait des choses pas bien si on écoutait ces spécialistes de la morale et de la transparence fiscale et financière que sont l’UMP 38, le corrompu AC et J. Safar qui s’empresse de courir derrière eux. Ce sont ceux que nous appelons « les génies de la cuvette » et qui sont experts en optimisation de la diversion grossière et de la manipulation.
Les faits : En janvier 2014, en pleine campagne électorale des municipales, Eric Piolle rend public son patrimoine, il n’y était pas obligé mais il montre l’exemple.
Dans cette déclaration publique volontaire il déclare qu’il détient des actions de « Raise Partner » issues de sa création en 2001, dont la valeur est estimée maintenant à 9 000 €. Soit moins de 0,5 % du capital.
Budget supplémentaire 2014, le lourd solde du passé !
En décembre 2013, J. Safar fait voter le budget prévisionnel pour l’année 2014. Il a alors tous les éléments et toutes les conséquences des décisions prises en 2013, notamment il sait qu’il fait une impasse sur les frais de personnels puisqu’il en fixe le montant à une somme inférieure à ce qui est dépensé en 2013 et il impose un affichage d’une épargne nette à 5 M€, ce qui est inatteignable. Ce n’est ni plus ni moins que de l’insincérité.
Alors que dès octobre 2013, la ville est obligée de remettre 1,6 M€ dans le budget supplémentaire pour pouvoir payer les personnels, l’adjoint au finance, comme le maire savent bien que ces coups partis pèseront beaucoup plus en 2014 puisqu’il s’agit d’embauches faites en fin d’année 2013 et dont le coût se verra plein pot en 2014. Voila pourquoi il faut réalimenter le budget 2014 de 4,8 M€ pour payer les personnels jusqu’à la fin de l’année.
Politique politicienne

© Dauphiné libéré
– Les anciens élus du PC Grenoblois ont grand tort de s’inquiéter pour le personnel municipal. Ils croient avoir entendu que les critiques de la majorité portaient sur trop d’emplois et sur l’absentéisme. Les critiques portaient sur l’insincérité des prévisions de la majorité de l’époque, et la politique de ressources humaines, c’est-à-dire que c’était leur gestion qui était en cause. C’est bizarre comme certains n’arrivent pas à assumer leurs actes. On leur pardonne cette incompréhension, n’étant plus présents au conseil municipal. Voir l’article sur GEG, où la nouvelle majorité sauve des emplois qu’avait voulu supprimer l’ancienne majorité droite-gauche à laquelle participait activement les élus du PC.
Hommage au citoyen grenoblois de toutes les couleurs
Nous avons appris le décès de Jaime Perez que nous connaissions bien à l’ADES.
Militant infatigable des droits de l’homme et en particulier ceux des résidents étrangers de Grenoble, il avait animé le CCREG (conseil des résidents étrangers de Grenoble) dès sa création. Pour lui, la ville devait être une ville accueillante pour toutes les nationalités, une ville de toutes les couleurs.
Le choc des cultures… numériques
Le dernier numéro de Grenews avant la trêve estivale (n° 281 du 7 au 13 juillet 2014) met en scène le choc de 2 visions de Grenoble, terre numérique s’il en est.
Page 4, Jean Therme tel qu’en lui même, nous redéroule toute l’histoire du projet Presqu’île, que « on » (comprendre « lui ») a porté : du CEA spécialiste des micro-nanos technologies, en passant par Minatec, puis Giant, et enfin un projet d’aménagement urbain pour la presqu’île (dans cet ordre, cherchez l’erreur). Grâce à toute cette monomanie mono-centrée sur le territoire (et donc grâce à « lui ») « Grenoble joue dans la cour des grands ». Formidable !
A GEG les emplois sont sauvegardés
Alors que J. Safar, président de GEG, avait mis en place un plan de performance qui supprimait de nombreux emplois, le nouveau président V. Fristot et le conseil d’administration ont décidé de stopper ce plan et de sauvegarder les emplois afin de renforcer le service public et préparer la transition énergétique. Le nombre de salariés en CDI sera donc préservé en référence à la situation au 1er juillet 2014.
Une décision intéressante est la recherche d’une mutualisation avec le service de l’eau pour la relève des compteurs. Une expérimentation sera menée dès le printemps 2015 à ce sujet.
ALPEXPO enfin de la clarté

Photo DR
Au conseil municipal du 21 juillet, une délibération sera présentée qui fait enfin la clarté sur la situation financière d’ALPEXPO. Cela tranche avec ce qui se passait avant où personne ne savait où on en était. Ce qui ne veut pas dire que l’avenir de cette société soit déterminé, mais au moins on sait où on en est.
Depuis le passage de G. Chanal, la situation financière de la SEM était devenue catastrophique. Les actionnaires dont la Ville (qui détient 35 % des actions) ont dû en 2013 recapitaliser à hauteur de 4,9 M€ (1,9 M€ pour Grenoble). Mais ce chiffre était fondé sur un résultat attendu pour fin 2013 de – 0,66 M€, or on sait maintenant que ce résultat est – 2,18 M€ ! Les capitaux propres sont de nouveaux négatifs. Voila ce que laissent en héritage MM. Destot et Safar.
Vers la Métropole
Le 4 juillet le conseil de la Métro votait une délibération cadre sur le passage en Métropole au 1er janvier 2015. Il faut espérer que l’esprit pratique l’emporte sur la théorie et que dans l’immédiat de nombreuses conventions soient passées avec les communes pour assurer la continuité des services publics dont la compétence est transférée mais que dans la pratique les communes continuent de faire fonctionner au quotidien ces services transférés jusqu’à ce que leur intégration dans les services de la Métro puisse se faire harmonieusement.
Voici quelques extraits de cette délibération :
Organisation des débats au conseil municipal, à revoir

© Ville de Grenoble
La mise en ligne directe du déroulement du Conseil municipal est une avancée démocratique importante. Mais elle a aussi des conséquences indirectes négatives sur le déroulement du Conseil municipal. Il faudra que le prochain règlement intérieur précise les règles du débat afin de permettre un bon déroulement du Conseil.
Ce qui est positif, c’est que la majorité a décidé de mettre en début de conseil les délibérations importantes, mais il ne faudrait pas que cela entraine des débats sans fin. Pour l’instant, le maire a choisi de laisser une grande liberté de parole aux conseillers municipaux.
Modification du PLU
Le conseil municipal du 30 juin a précisé les grandes lignes de la prochaine modification (n° 3) du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui va faire l’objet, en juillet d’une décision du maire, seul compétent pour lancer la procédure, et dès septembre d’une enquête publique qui permettra à tout habitant de s’y exprimer. Le PLU est le document qui fixe l’utilisation des sols de la ville et autorise les constructions qui doivent respecter de nombreuses règles de gabarit, d’isolation thermique, de nombre minimum de logements sociaux… Comme le 1er janvier 2015, la Métropole prend la compétence urbanisme, à partir de cette date, le conseil municipal de Grenoble ne pourra plus modifier le PLU, ni délibérer sur l’urbanisme, ce sera à la Métro d’agir. Or elle risque de n’être pas prête pour intervenir sur le PLU avant de long mois. Il était donc très important que cette modification se fasse avant la fin de l’année.
Projet de l’Esplanade

Le projet Destot-Safar-de Longevialle sur l’Esplanade a été rejeté par une grande majorité de Grenoblois, cela a été mesuré lors de la pétition de l’association « Vivre à Grenoble » et dans les urnes les 23 et 30 mars. Maintenant, suite au lancement de la modification n° 3 du PLU, la discussion avec les habitants va pouvoir commencer sur la définition d’un nouveau projet pour ce quartier. Tout est à débattre, les formes urbaines, les lieux de construction de logements et d’équipements, le traitement de la circulation, l’utilisation de la grande Esplanade pour l’évènementiel et pour le stationnement, le traitement des berges de l’Isère et de la liaison par passerelle avec le quartier Jean-Macé et de la Gare et avec comme contrainte forte, le respect du site de la Bastille, patrimoine paysager de toute l’agglomération. Des ateliers populaires d’urbanisme devraient se mettre au travail rapidement pour s’approprier les contraintes multiples qui s’imposent au projet et débattre de diverses solutions. Ce sera l’occasion pour les citoyens de se former afin de pouvoir apporter leurs bonnes idées pour que le projet soit construit démocratiquement.
Scolaire, un changement de méthode

© Ville de Grenoble
Le dialogue et la concertation sont au cœur de la politique de la nouvelle majorité. Mais pour que cela ne reste pas des vœux pieux il faut que tout citoyen puisse accéder aux informations qui fondent les diagnostics. Partir d’un diagnostic partagé par les intéressés est le point de départ obligé de toute co-construction. Cela a bien démarré pour les écoles maternelles et élémentaires qui sont de compétence communale.
L’adjoint (Fabien Malbet) fait le tour de toutes les écoles et rencontre tous les acteurs. Il a aussi commencé à discuter avec les principaux des collèges de la Ville pour renforcer le lien avec les politiques de la ville.
Avec l’ajointe aux données publiques et aux logiciels libres (Laurence Comparat), ils ont rendu accessible sur le site de la ville toutes les informations sur les effectifs scolaires pour la rentrée 2014 et les projections pour 2016.
Le Rugby au stade des Alpes, enfin une bonne nouvelle
La prochaine saison du FCG Rugby en top 14 (1ère division) débute en août 2014 et il fallait vite trancher sur son installation au Stade des Alpes, où il a eu de grands succès l’an passé que ce soit en terme sportif ou populaire par le nombre de spectateurs. Le stade est beaucoup plus confortable pour les spectateurs que celui de Lesdiguières. Contrairement au football professionnel qui vit beaucoup des droits de télévision, le FCG se finance en priorité par des sponsors. Pour ce faire il doit les accueillir après chaque match, d’où la nécessité d’avoir un lieu d’accueil dédié à cela. Le stade des Alpes a des salons mais qui ne sont pas du tout adaptés, de même le Palais ses Sports, c’est pourquoi le FCG a demandé de pouvoir installer pour une période limitée (23 mois) un chapiteau de 900 m2 au sol, avec deux étages, entre le stade et le Palais des Sports. Quelques buissons plantés depuis 2007 seront sacrifiés, mais ceci n’impactera pas le parc Paul Mistral puisque le chapiteau sera installé sur un lieu de passage et pas du tout de promenade.
Vote du compte administratif 2013
Le nouveau conseil municipal devait se prononcer sur la réalité de la gestion financière de l’équipe précédente durant l’année 2013. Il n’était pas à l’ordre du jour de parler de l’avenir des finances qui sera traité le 21 juillet. L’adjoint aux finances (H. Sabri) a présenté rapidement les chiffres les plus importants qui dénotaient une mauvaise gestion tellement l’écart entre les prévisions et la réalisation était important. Bien sûr qu’il y a toujours des différences entre les prévisions et les réalisations, mais il y a une règle d’or : si il y a des dépenses non prévues qui arrivent, alors il est nécessaire de serrer la vis et de trouver des économies pour maintenir en équilibre le budget ou éviter un trop large écart. Malheureusement cela n’a pas été fait bien que c’était prévisible dès la moitié de l’année 2013.
