L’institut de veille sanitaire dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire du 6 janvier 2015, édite une nouvelle analyse sur l’impact à court terme des particules en suspension (PM10) sur la mortalité dans 17 villes françaises, 2007-2010.
La nouveauté de cette analyse consiste à utiliser des mesures plus fiables des concentrations des particules fines dans l’atmosphère grâce à une meilleure technique qui ne sous estime pas ces concentrations contrairement à l’ancienne. De plus l’étude est étendue à 17 grandes villes dont Grenoble. Elle confirme l’impact de ces particules sur la mortalité et démontre que l’été l’impact est nettement plus important.
En résumé on peut estimer à environ 0,5% l’augmentation de la mortalité à court terme (5 jours) due à une augmentation de 10 mg/m3 de la concentration des particules de diamètre inférieur à 10 µm.


Pendant les fêtes « le Rouge et le Vert » se repose et vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année et du courage pour 2015 qui va être une année rude.
Le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble était saisi de quatre requêtes demandant la suspension de deux arrêtés du préfet de l’Isère donnant l’autorisation des travaux.
La loi de finances votée par l’Assemblée nationale (dont les deux députés de Grenoble) fait des coupes sombres dans les dotations aux collectivités locales, ce qui les met en grandes difficultés financières. De nombreuses communes protestent contre cette cure d’austérité mortifère pour l’activité et l’emploi local. La Ville de Grenoble lance un appel pour le maintien des dotations de l’Etat et organise une pétition contre cette politique récessioniste ; pétition qui sera remise au Président de la République, au Gouvernement et aux Parlementaires.
La décision unilatérale du Conseil Général de diminuer fortement sa participation financière au SMTC aura pour conséquence de mettre à mal la politique des transports en commun dans l’agglomération qui était une réussite même si elle est perfectible. Le SMTC ne peut pas voir ses subventions diminuées, sans conséquences très graves sur le fonctionnement quotidien.
Les oppositions se plaignent que la majorité n’agit pas, mais quand elle agit, elles se plaignent encore plus ! Revenons sur la suppression d’une partie de la subvention à l’association les Musiciens du Louvre.
L’ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) vient de décider du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) sur la période 2014-2024, d’un montant de 5 milliards d’euros. L’ANRU a sélectionné parmi les quartiers prioritaires de la politique de la ville, 200 quartiers d’intérêt national (présentant les dysfonctionnements urbains les plus importants) et 200 quartiers d’intérêt régional dont 55 sont signalés. Ce sont les agglomérations qui vont gérer ces programmes.
A l’invitation du CLAG, Cercle Laïque de l’Agglomération Grenobloise, plus d’une trentaine de personnes, dont un quart membres de l’ADES, sont venues se ressourcer le Week-End dernier à la laïcité sous la conduite appréciée de Bernard Teper, militant laïque national et animateur du Réseau Education Populaire.
– Cazenave qui a bien connu et bien pratiqué la gestion de l’équipe Carignon de 1983 à 1995, essaye de tordre les chiffres pour faire croire à une bonne gestion de l’argent public à cette époque. Contrairement à ses affirmations, les impôts locaux ont fortement augmentés entre 1983 et 1995. La ville encaissait 379 MF en 1983 et 709 MF en 1995, soit environ le double. Sans compter les nouveaux impôts prélevés par l’intercommunalité soit 130 MF. Merci MM. Cazenave, Betto et Carignon.
En décembre 2014, la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude traitant des résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées en 2011. Elle établit la comparaison avec l’année 2007. Saisissons l’occasion de cette étude pour rappeler qu’il faut trouver les meilleures solutions pour le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes. L’hébergement dans des établissements ne pourra pas régler seul la question du vieillissement et de plus il y a une réticence grandissante de nombreuses personnes d’adopter cette solution. Il existe à Grenoble, aux Vignes, à l’Ile Verte, l’expérimentation des appartements regroupés à services partagés qui assure le maintien à domicile de 14 ménages dont certains en grande dépendance. Malheureusement la règlementation ne reconnait pas cette solution qui ne vit que grâce à une mobilisation des familles regroupées dans l’association « Vivre aux Vignes » et un soutien d’ACTIS et du CCAS. Mais la solution n’est pas encore pérenne et il serait important qu’une commission au niveau de la Métro se penche sérieusement sur les formes que peut prendre le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes.
Du jamais vu. Le 11 décembre lors de la séance du Conseil Général, le Président propose en pleine séance un amendement surprise au budget 2015 qui décide de retirer le CGI du SMTC si la Métro n’accepte pas sa proposition de baisser la subvention du CGI au SMTC de 37 M€ à 25 M€. Un véritable chantage qui met en péril un service public essentiel à une majorité d’habitants du département. En effet de très nombreux usagers des transports en commun du SMTC n’habitent pas dans l’agglomération, car les emplois et de nombreuses activités sont concentrés dans l’agglomération. Il est donc tout à fait normal que le CGI participe à haut niveau au fonctionnement du SMTC.
Le Rassemblement citoyen de la gauche et des écologistes organise son prochain café citoyen le mercredi 17 décembre, à 20h30 à la Maison des Associations (6 rue Berthe de Boissieux – Grenoble). C’est le retour des cafés citoyens pour réfléchir ensemble à la question des monnaies locales/complémentaires. Pour cela nous écouterons Jean François Ponsot, universitaire grenoblois et économiste atterré ainsi que Olivier Truche, secrétaire du « mouvement sol pour une appropriation citoyenne de la monnaie ». Ils introduiront le débat qui nous le pensons sera riche !
L’élection municipale de Brié-et-Angonnes a été validée par le Conseil d’Etat le 3 décembre 2014, qui a annulé le jugement du Tribunal Administratif de Grenoble du 13 juin 2014.
Des changements très importants dans le périmètre d’action de GEG vont se faire jour pour les années à venir qui pourraient aider à la mise en œuvre une politique énergétique à l’échelle de l’agglomération, ou au contraire, si on n’y prend garde, contrarier la nouvelle politique voulue par la majorité de la Métro : « mettre en place un service public local de l’énergie » géré par la métropole.
On ne peut qu’être d’accord avec cette formule que l’on trouve sur le blog de l’ancien maire dans un article du 5 décembre, où en filigrane on devine qu’il veut donner la leçon à son successeur.