Une fleur dans l’Isère à la mémoire des manifestants algériens – 17/10/9

4 octobre 2009

Samedi 17 OCTOBRE 2009 à 18 h

Rassemblement à Grenoble place Edmond Arnaud (quartier Très-Cloîtres). Nous défilerons ensuite vers la passerelle St Laurent où nous nous recueillerons et jetterons UNE FLEUR DANS L’ISÈRE à la mémoire des manifestants algériens massacrés le 17 Octobre 1961 à Paris

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers de travailleurs algériens et leurs familles manifestaient à Paris contre le couvre-feu qui leur était imposé.

Ils défendaient leur droit à l’égalité et à la dignité, et le droit à l’indépendance de l’Algérie. Ce jour-là et les jours suivants, plusieurs centaines d’entre eux furent massacrés, jetés dans la Seine ou gravement blessés par des policiers déchaînés sous les ordres de Maurice Papon, alors préfet de Paris.

Nous devons maintenir cette mémoire vivante pour éclairer le présent. Car le combat est loin d’être fini…

Des associations de nostalgiques de l’Algérie Française prétendent rendre hommage aux tueurs de l’OAS en les faisant passer pour des résistants. C’est intolérable !

S’il y eut des résistants parmi les Français et Européens d’Algérie, ils sont du côté de ces femmes et hommes qui se dressèrent contre les tenants de l’ordre colonial et menèrent le combat aux côtés des Algériens. Ils portent les noms de Fernand Yveton, Maurice Audin, Alban Liechti, Henri Alleg, Madeleine Rébérioux, Simon Blumental, Francis Jeanson, … En aucun cas, ils ne se trouvent parmi les membres de l’OAS qui tentèrent par le crime de s’opposer à la volonté des peuples français et algérien de conclure une paix juste, respectueuse des droits des peuples.

Malheureusement certains élus, oublieux du passé ou complices, laissent ces mêmes nostalgiques rendre leur hommage sur des lieux publics, y compris devant la flamme du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe !

Cette glorification d’un des pires moments du passé s’accompagne d’une politique de plus en plus dure et inhumaine de l’État français vis à vis des immigrés, spécialement les travailleurs sans-papiers. Ils sont ramenés à leur valeur de force de travail, sans droits, soumis à l’arbitraire et à la répression, aux contrôles incessants. En 2009 comme en 1961, ils doivent se battre contre le mépris, pour la dignité et l’égalité.

Manifestons pour :

  • exiger de l’État français de reconnaître officiellement sa responsabilité dans les massacres liés à la colonisation, et d’ouvrir les archives de la Guerre d’Algérie et de la colonisation aux chercheurs français et étrangers, sans restrictions ni exclusives;
  • protester contre les complaisances vis à vis de l’OAS et des nostalgiques de l’ordre colonial;
  • protester contre le ministère de l’immigration et de l’identité nationale, honte de la République Française ;
  • réclamer l’abrogation de la directive « retour », ou « directive de la honte », adoptée par la parlement européen et qui bafoue les droits humains les plus élémentaires ;
  • Affirmer le droit des migrants à vivre en France dans la dignité et sans subir de discriminations.

Appel soutenu par Algérie au Coeur Isère, AMAL, APARDAP (association de parrainage républicain de demandeurs d’asile et de protection), Cercle Bernard Lazare, CIIP, Collectif de Soutien aux réfugiés algériens, Comité traite négrière/esclavage , Coup de Soleil en Rhône-Alpes, LDH Isère, Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, Mouvement de la Paix, NIL Isère, ODTI (Observatoire des Discriminations et des territoires Interculturels), SOS-Racisme, Ras L’Front Voiron, Survie-Isère, FSU 38, Solidaires 38, UD-CGT 38, ADES, ATTAC Isère, Les Alternatifs Isère, Gauche Unitaire, Lutte Ouvrière, NPA 38, Pour une Alternative à Gauche 38, Parti de Gauche 38, Fédération du PCF Isère, PCOF, PRCF & JRCF, Les Verts Isère

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Privatisation de la Poste : attention danger, votons le 3 octobre !

28 septembre 2009

Les résultats à Grenoble :

  • 8458 votants
  • 8415 exprimés
  • pour la réforme : 2,36 %
  • contre la réforme : 97,64 %

Comme partout en France, les citoyen-nes ont massivement exprimé leur refus de cette xième privatisation !

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Tout savoir sur les impôts à Grenoble

28 septembre 2009

091001-couv-tract_impotsPour se faire élire, le maire avait promis de ne pas augmenter les impôts à Grenoble afin de préserver le pouvoir d’achat des habitants qui était mis à mal par les augmentations incessantes des prix des produits et des services.

Sans débat public préalable, le maire et sa majorité (PS, PC, GO, Modem et divers droite) ont décidé d’augmenter brutalement les taux des impôts locaux à Grenoble lors du vote du budget 2009 en décembre 2008. Ils ont refusé les propositions des écologistes de faire des économies et d’abandonner des dépenses inutiles et de ne pas augmenter les taux des impôts.

Jusqu’au 31 mars 2009, le Conseil municipal aurait pu revenir sur cette décision, puisque le plan de relance de l’Etat a permis de recevoir 5 à 6 M€ de plus pour financer les investissements en 2009, de plus le désengagement financier de l’Etat était beaucoup plus faible que ce qui était annoncé. Les écologistes ont proposé de revenir sur la décision d’augmentation des taux devenue totalement inutile pour l’année 2009. Refus du maire et de sa majorité.

Comprendre ses feuilles d’impôts

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L’augmentation des impôts est insupportable et non justifiée !

28 septembre 2009

tirelire

Nous relayons cette initiative citoyenne d’interpellation du Maire de Grenoble

Lettre ouverte au maire de Grenoble

Monsieur le Maire,

Pour vous faire élire, vous aviez promis de ne pas augmenter les impôts à Grenoble afin de préserver le pouvoir d’achat des habitants qui était mis à mal par les augmentations incessantes des prix des produits et des services.

Vous avez néanmoins décidé sans débat public préalable d’augmenter brutalement les taux des impôts locaux à Grenoble.

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CLINATEC, la santé publique classée secret industriel

27 septembre 2009
clinatec

Après « La face cachée de la candidature de Grenoble aux Jeux Olympiques d’hiver 2018« , les EluEs Ecologie & solidarité à la Ville de Grenoble publient une nouvelle enquête : « CLINATEC, la santé publique classée secret industriel ».

Le 15 janvier 2007, lors d’une conférence de presse, le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) de Grenoble officialisait sa volonté de créer Clinatec, « une clinique expérimentale utilisant les nanotechnologies notamment en neuroscience ». L’ouverture est prévue pour 2011. Cas unique en France, cette neuro-clinique expérimentale sera située hors milieu hospitalier et dans un périmètre classé Secret Défense : le site du Commissariat à l’Energie Atomique. Elle sera un organe de Minatec, institution elle-même dépendante du CEA-Léti, dont la devise est « l’innovation au service de l’industrie ».

Deux ans et demi plus tard, toutes les procédures ont été engagées, les marchés signés, le comité de pilotage et le terrain définis, les premiers partenaires trouvés… mais le dossier Clinatec n’est jamais passé par le Conseil Municipal de la Ville de Grenoble. La présente enquête est née de cette opacité.

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« plus fort, plus vite, plus haut…” ce sont les impôts Destot-Migaud !

25 septembre 2009

091001-couv-tract_impots12 à 30% de hausse des impôts 2009, près de 100 € par grenoblois !

Des augmentations inutiles et injustifiées

En décembre 2009, la majorité municipale (PS+PC+Modem) a voté des augmentations brutales des impôts locaux :

  • 13 % pour les taxes foncières (dont 29,5 % de TEOM (Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères) !!!
  • 11,8 % pour la taxe d’habitation et jusqu’à 30 à 40 % pour les ménages à faibles revenus !

Ces augmentations sont totalement injustifiées : les versement d’Etat entre 2008 et 2009 n’ont pas varié et aucun service public essentiel n’est en péril.

Les écologistes ont proposé un budget alternatif pour 2009, sans augmentation de taux, basé sur des économies (diminution du train de vie des élus et de la ville (+25% d’augmentations des indemnités), abandon des politiques de communication et de prestige) et le développement des politiques prioritaires (logement, écoles, culture et sport pour tous…). Il a été rejeté en bloc par la majorité municipale.

En mars 2009, la majorité a confirmé ces choix alors qu’elle avait la garantie de bénéficier du plan de relance national (entre 5 et 6 M.€ de recettes supplémentaires).

Promesses du candidat Destot sur les impôts

Le maire s’est donc constitué une grosse cagnotte pour la durée du mandat (6 x 12 M.€) remisant ses promesses de campagne au rang de souvenirs poussiéreux. Les rêves de grandeur (préparation des JO, projet GIANT…) ont repris le dessus, le désengagement de l’Etat et la crise devenant des prétextes fallacieux pour augmenter les impôts.

La Métro, quant à elle, a inventé un nouvel impôt (colonne intercommunalité dans les feuilles d’impôts) qui va lui rapporter 10 M.€… pour poursuivre des politiques au-dessus de ses moyens (stade, aide aux entreprises…).

Vous a-t-on demandé votre avis : non ! Dénonçons ces pratiques antidémocratiques, anti-solidaires et anti-écologiques en demandant :

  • le retour à des taux normaux
  • une augmentation exceptionnelle de l’aide aux plus défavorisés plus fortement touchés par ces augmentations
  • un véritable débat contradictoire pour l’élaboration du budget 2010

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Que faire face à aux augmentations injustifiées des impôts ?

19 septembre 2009

tirelire
Communiqué du 18 septembre 2009

De plus en plus d’habitants réagissent fortement face aux augmentations injustifiées des impôts locaux à Grenoble dont ils ne comprennent pas les raisons (voir par exemple les commentaires sur notre site).

Dans les Nouvelles de Grenoble de septembre 2009 (page 19), l’adjoint aux finances annonce une politique d’économies de 2,16 M€ (diminution des études et recherche, des fluides, des frais de communication et réception…).

C’est ce qu’avaient, notamment, proposé les élus « Ecologie et Solidarité » lors du vote du budget 2009 afin d’éviter d’augmenter le taux des impôts, et qui avait été refusé par la majorité municipale.

Cette annonce démontre, une fois de plus, que l’augmentation des taux de 9 % était totalement injustifiée. Il était possible de faire des économies importantes (la majorité droite-gauche l’admet maintenant), et de définir d’autres priorités pour l’année 2009 en évitant les gaspillages et les politiques de prestige. Le maire s’est fait une grosse cagnotte pour la durée du mandat, mais pendant ce temps une majorité d’habitants souffre de perte de pouvoir d’achat et de pouvoir de vivre, c’est une politique clairement antisociale.

L’ADES organise tous les jeudis de 18 h à 19 h 30 au local du 12 rue Voltaire, des rencontres sur les dossiers chauds de la politique locale. Le 24 septembre le thème est : « Que faire, face à ces augmentations injustifiées des impôts ? ».

Une rentrée qui va faire très mal à beaucoup de Grenoblois

7 septembre 2009

tirelire

Conférence de presse du 7 septembre 2009

Une très grande majorité de contribuables va avoir du mal à encaisser les brutales augmentations d’impôts et les augmentations de tarifs de certains services publics locaux, qui ne correspondent plus du tout au service rendu. En période de crise sociale et économique (générée par le capitalisme financier incontrôlé), l’action publique devrait tout faire pour atténuer les difficultés et offrir à tous des services essentiels de qualité au plus juste prix.
Malheureusement se met en place le contraire d’une politique sociale, solidaire et écologique aussi bien au niveau de la ville de Grenoble, qu’à celui de l’agglomération et du département, pour les mois à venir.

  • Après avoir promis pour les élections de ne pas augmenter les impôts, le maire de Grenoble et sa majorité « droite-gauche », les a augmentés violemment (taux + 9%) et c’est à l’automne que les feuilles d’impôts tombent. De plus ils essayent de récupérer, par une magouille, 800 000 € de versement de la Métro à faire payer par une autre augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) en 2010.
  • Le Président du SMTC bloque le développement des transports en commun en faisant croire que c’est une conséquence de l’annulation du PDU que nous avons obtenu. A noter que, pour lui, cela ne touche en rien  la réalisation de la rocade-Nord, projet qui figure pourtant dans le PDU annulé. Il démontre qu’il entend faire la politique de la Chambre de Commerce et de la droite : faire la rocade avant les transports en commun.
  • Le Président du Conseil général de l’Isère continue de pousser tous les feux pour la réalisation de la rocade Nord au détriment de la politique sociale qui est pourtant la compétence principale de tous les conseils généraux.
  • Le Président de la Métro poursuit le surendettement en menant une politique au dessus des moyens de notre agglomération. Les augmentations d’impôts, rendues nécessaires pour boucher les trous, avec la création, à partir de 2010 de la fiscalité mixte (10 M€ de prélèvements supplémentaires sur les ménages) et le redressement des taux de TEOM (+ 30% à Grenoble en 2009), sans augmenter le service rendu, seront sévères pour tous les contribuables de la région grenobloise.
  • La Compagnie de chauffage pratique des tarifs excessifs et les habitants se retrouvent avec des régularisations de charges qui dérapent violemment. De nombreuses protestations se font jour.

L’action publique locale va dans le mur et de plus en plus d’habitants ne supportent plus les politiques anti-sociales menées.

L’ADES se donne comme priorités d’actions dans les semaines qui viennent :

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Taxe foncière 2009 : Grenoble champion de France !

31 août 2009

tirelire

Communiqué du 30 août 2009

Les feuilles d’impôt décrivant les taxes foncières de l’année 2009, arrivent chez les contribuables grenoblois.

Comme les écologistes l’avaient annoncé, l’augmentation est sévère :

  • les bases ont évolué de 2,5 %, responsable = gouvernement
  • le taux de la ville de Grenoble de 9 %, responsable = majorité municipale
  • la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) augmente de 29,4 % = responsable conseil de Métro droite et gauche confondues.
  • Instauration d’une nouvelle taxe foncière à la Métro = responsable la majorité de la Métro

Pour un propriétaire, l’augmentation globale atteint 13 %. Rappel : il n’y a pas de dégrèvement de la taxe foncière pour les faibles revenus.

Bien évidemment ces augmentations seront répercutées sur les locataires : immédiatement pour la TEOM et dans les futures augmentations de loyers pour le reste.

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Le Président du SMTC poursuit son sabotage des transports en commun

11 juillet 2009

nitunnelniviaducCommuniqué du 10 juillet 2009

Le 10 juillet 2009, le Président du SMTC a décidé la suspension de la prolongation de la ligne B et le projet de ligne E suite à l’annulation du PDU par le Tribunal Administratif le 7 juillet. Le Président du SMTC fait semblant de craindre que le droit lui interdise de poursuivre ces projets !

Deux jours avant, M. Baïetto considérait ce jugement comme une péripétie, il a visiblement changé d’avis.

Le SMTC va faire appel du jugement annulant le PDU, ce qui est tout à fait son droit.

La position du Président du SMTC n’est pas tenable, car les lois et règlements donnent la priorité aux transports en commun et aux modes doux pour les investissements dans les déplacements. L’absence de PDU ne met donc pas en cause la réalisation des lignes de tram qui sont à priori d’intérêt général. Si le Président du SMTC avait eu le moindre doute, il aurait dû demander conseil au Tribunal Administratif sur les conséquences du jugement sur les projets de ligne de tram, avant de prendre une telle décision.

Cela démontre une nouvelle fois que le Président du SMTC a été désigné pour réaliser la rocade nord avant les transports en commun et retarder au maximum les lignes de tram.

Pour être logique, il reste à M. Baïetto, en tant que vice-président aux transports du Conseil général de vite proposer d’arrêter définitivement le projet de rocade nord, qui est effectivement atteint par l’absence de PDU. Tout ce qui peut favoriser le trafic automobile étant exclu par la loi.

L’ADES regrette que le SMTC, qui a la responsabilité de développer les transports en commun, soit géré par des élus inconséquents, incompétents et n’ayant plus le sens du bien public.

Antennes, le maire nous brouille l’écoute !

9 juillet 2009

Communiqué du 9 juillet 2009

Lors des élections municipales, pour gagner quelques voix, le maire s’était engagé par écrit auprès du collectif antennes de la Villeneuve à enlever les antennes de téléphonie mobile sur les immeubles d’ACTIS de la Villeneuve avant la fin juin 2008.

Sur ce sujet le maire n’a jamais rien fait. En tant que député il n’a jamais déposé de projet de loi demandant la baisse des puissances des antennes, en tant que maire il n’a rien fait vis-à-vis des opérateurs pour qu’ils diminuent la puissance.

Lors du dernier mandat, la Présidente d’ACTIS s’est déclarée favorable à ce que les antennes soient enlevées à partir du moment où la Ville payerait les indemnités de rupture de contrat ou bien que les opérateurs baissent la puissance à 0,6 V/m. Les contrats ont été passés avant 2001, et en 2003 des avenants ont été passés à un moment où il n’y avait aucune contestation sur les antennes. Ces avenants ne sont pas passés en conseil d’administration d’ACTIS, c’est une compétence du directeur.

Par contre la nouvelle Présidente d’ACTIS ne s’est toujours pas prononcée publiquement sur ce sujet ; faisant partie de la liste du maire elle est solidaire de ce dernier, et devrait agir pour démanteler les antennes du 50 place des Géants.

Le maire ne tient pas ses promesses, cela devient une habitude. Lorsqu’il s’est engagé début 2008 à faire démanteler les antennes sur les immeubles des Fresnes (c’est enfin fait avec beaucoup de retard) et du 50 place des Géants, il ne connaissait visiblement rien au problème, mais peu importe, l’important c’est de faire des voix.

Maintenant pour essayer de se sortir de ce piège, dans lequel il s’est mis tout seul, le maire essaye de faire diversion en laissant croire qu’il ne peut pas faire retirer les antennes du 50 avant la fin des contrats et fait semblant de croire qu’il découvre que les contrats se terminent en 2012 !

Mais début 2008 lorsqu’il écrit au collectif, il ne précise jamais qu’il devra attendre la fin des contrats, il s’engage à enlever purement et simplement les antennes avant fin juin 2008.

Enlever les antennes ne pose aucun problème technique, il suffit de payer l’indemnité de fin de contrat, mais le maire est près de ses sous, sauf pour les dépenses de prestige.

L’ADES soutient le collectif antennes de la Villeneuve, notamment dans ses démarches juridiques, et poursuit ses demandes pour qu’une loi impose une baisse de puissances des antennes, seule solution durable sur cette question. En attendant l’ADES demande au maire d’appliquer son engagement et de faire enlever rapidement les antennes du 50 place des Géants.

L’annulation du PDU énerve le Président du SMTC…

8 juillet 2009

nitunnelniviaducCommuniqué du 8 juillet 2009

Suite au dépôt des conclusions du rapporteur public proposant l’annulation du PDU, le Président du Syndicat Mixte des Transports en Commun – SMTC, M. Baïetto, avait estimé qu’il s’agissait d’une question de forme et que si le PDU était annulé, le SMTC revotera.

Après le jugement annulant le PDU, il déclare : « Que veut-on vraiment ? Nous faire perdre du temps ? Faire perdre du temps aux juges ? ». Visiblement le Président du SMTC oublie ce qu’est un Etat de droit et que les citoyens ont le droit et le devoir de faire constater les illégalités de certaines décisions publiques. Il devrait au contraire se féliciter que la démocratie fonctionne et que l’intervention citoyenne permette d’améliorer les décisions quand elles ne sont pas correctes.

Le Président du SMTC est aussi le responsable au Conseil Général du projet de rocade-nord, le cumul des fonctions montre bien ici ses limites. Alors qu’il devrait être le garant du développement des transports en commun, il a accepté de leur faire prendre des années de retard pour permettre la mise en place de la rocade nord. Il est donc le premier responsable de l’illégalité du PDU.

Autant le Président du SMTC peut rester sourd aux demandes de débat démocratique, autant il est obligé de prendre en compte les décisions de justice même si c’est vraiment à contrecoeur :
« S’il faut retravailler une nouvelle version du PDU on le fera, on revotera. Je considère ceci comme une péripétie. »

L’énervement du président du SMTC vient du fait que l’illégalité du PDU enlève toute légitimité au projet de rocade-nord.

Il est temps de reprendre l’ensemble des questions de déplacements dans la région urbaine, de trouver les bonnes solutions à long terme pour les grands enjeux qui sont liés à la périurbanisation. Il est urgent d’offrir des alternatives aux déplacements périurbains en voiture par l’implantation de parkings relais et le développement accéléré des TER dans l’Y grenoblois.

Pour ce qui est de la circulation au centre de l’agglomération le développement des transports en commun et des modes doux permettra de limiter le trafic automobile et ses pollutions.

Il est urgent de repenser un nouveau PDU sans rocade-nord, ce projet d’un autre âge a déjà coûté beaucoup trop d’argent en études inutiles, fait prendre d’importants retards aux transports en commun. L’argent public est rare, il faut le réserver aux projets utiles pour le long terme.

Le PDU de l’agglomération grenobloise annulé

7 juillet 2009

nitunnelniviaducGrâce à des recours en tribunal administratif déposés par des associations et des habitants de l’agglomération grenobloise, le Plan de déplacements urbains – PDU est annulé, au motif notamment de retards importants pris dans la réalisation des lignes de tramway. La rocade Nord étant un élément du PDU, le projet se trouve donc très fragilisé par cette décision.

Communiqué des requérants, Grenoble, le 7 juillet 2009

Veuillez trouver ci-dessous les extraits essentiels du jugement rendu ce jour par le tribunal administratif de Grenoble qui annule le PDU 2007-2012 de l’agglomération grenobloise voté le 15 décembre 2008 par le SMTC, pour « erreurs de fait » qui, par leur importance, sont de nature à entacher ce PDU d’illégalité.

La gravité des faits démontre que la volonté de l’alliance droite-« gauche » pour faire passer coûte que coûte la rocade Nord dont le projet retarde les réalisations des lignes de transport public, oblige cette alliance de lobby autoroutier d’un autre temps à mentir et à prendre des décisions illégales.
Nous obtenons ainsi un jugement au fond, après que le PDU illégal voté en 2000 ait été annulé le 6 avril 2006 par la cour administrative d’appel de Lyon (arrêt confirmé en cassation par le Conseil d’Etat le 16 décembre 2008, n°294275), et que le PDU 2007-2012 illégal voté le 2 juillet 2007 ait été annulé par le tribunal administratif de Grenoble le 20 novembre 2008, n°0704182, 0704287.

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Taxe sur les ordures ménagères : une fin lamentable au feuilleton…

5 juillet 2009

tirelireCommuniqué du 4 juillet 2009

Le conseil de Métro a donc voté pour une nouvelle augmentation de la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TOEM) pour Grenoble, Sassenage et Veurey en 2010.

Tous les groupes politiques de droite comme de gauche ont accepté cette manipulation, les uns en votant pour, les autres en s’abstenant ou en ne prenant pas part au vote. Les écologistes auraient été les seuls à s’y opposer, c’est la raison pour laquelle ils ne sont toujours pas représentés à la Métro.

Cette décision représentera une nouvelle augmentation des impôts pour les Grenoblois en 2010, soit 10 % d’augmentation de la TEOM en plus des augmentations programmées jusqu’en 2014.

Comme l’ADES l’a déjà indiqué cette décision permettra à la Métro d’augmenter la TEOM en 2014 jusqu’à lui faire payer l’ensemble des coûts de la collecte et du traitement des déchets.

Bien évidement cette décision n’a fait l’objet d’aucun débat public préalable.

La démocratie est bien malade dans l’agglomération, la Métro n’est plus qu’un lieu d’arrangements entre les maires, chacun venant y faire son marché, au détriment de l’intérêt général.

Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères, suite

21 juin 2009

tirelireCommuniqué du 18 juin 2009

Rappels des épisodes précédents

En 2005, le service de collecte des ordures ménagères est transféré des communes à la Métro. Une commission du transfert des charges définit le montant des charges transférées de chaque commune. Pour Grenoble c’est environ 5 M€ qui sont abandonnées par la Ville. La Métro décide la création d’une taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) qui doit prendre en charge ces transferts. Chaque commune délibère sur le taux de TEOM qu’elle propose. La plupart des communes décident de faire financer le transfert à 100 % par la TEOM, seules trois (Grenoble, Sassenage et Veurey) décident de minorer le taux de TEOM. La Métro décide donc de prendre en charge sur son budget principal environ 1 M€ de charges qui ne sont pas couvertes par la TEOM. En contrepartie, les attributions de compensation des trois communes sont diminuées d’un montant total d’environ 1 M€, dont 800 000 € pour Grenoble.

A Grenoble, ce sont les élus écologistes qui ont obligé le maire à cette disposition pour alléger l’augmentation d’impôt qui découlait de ce transfert et de la mise en place de la TEOM. En effet en abandonnant des charges, la ville aurait dû diminuer ses impôts d’autant ce qu’elle n’a pas fait. Au lieu de 5 M€ l’augmentation d’impôt à été limitée à 4 M€.

Maintenant le Maire voudrait bien récupérer ces 800 000 € et les faire payer par la TEOM, ce qui entraînerait une nouvelle augmentation d’impôts pour les Grenoblois, en plus des augmentations très fortes de la taxe d’habitation, de la taxe foncière et de la TEOM dont le taux doit atteindre environ 6,6 % en 2014 (actuellement 4,44 % en 2009). Ces 800 000 € représenterait une augmentation supplémentaire de la TEOM en 2010 de 10 % pour les Grenoblois, en plus de l’augmentation déjà prévue.

Pour ce faire, la Métro doit voter à l’unanimité une délibération redéfinissant les versements de l’attribution de compensation (AC) à ces trois communes.

L’affaire serait neutre pour la Métro, qui augmente ses versements d’AC et récupère la même somme par la TEOM. Les trois communes verraient leurs recettes augmenter, elles seraient donc gagnantes, ce sont les habitants de ces communes qui devront payer l’addition.

Nouvelle information

Tout ceci est connu, par contre ce qui l’est moins et que les habitants de l’agglomération doivent savoir, c’est qu’ils vont tous y perdre à terme.

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Analyse des résultats des élections européennes à Grenoble

13 juin 2009

Communiqué du 11 juin 2009

1) Y a-t-il une exception grenobloise ?

Il faut examiner les évolutions des grands blocs politiques au niveau national, régional et local.

La somme des voix de gauche (PS, PC, écolos, extrême gauche) ont évolués de la manière suivante entre 1999 et 2009, lors des dernières élections européennes.

années national évolution régional évolution Grenoble évolution
1999 43,7 43,4 55,35
2004 47,45 8,6% 45,4 6% 59,1 6,8%
2009 44,95 -5,3% 44,5 -2% 61,04 3,3%

Que ce soit au niveau national, régional et même départemental, entre 2004 et 2009 il y a eu un tassement net des voix de gauche. Par contre à Grenoble c’est l’inverse alors qu’en 2004 l’évolution à Grenoble avait suivi le changement national, à peu près à mi chemin entre national et régional. On aurait pu s’attendre à une diminution des voix de gauche entre 2004 et 2009 d’environ 3 à 4 %, or il y a une augmentation nette de plus de 3 %. Il y a donc une spécificité grenobloise. (voir aussi les résultats sur l’agglomération)

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Le Rouge & le Vert n° 113

13 juin 2009

Avril-juin 2009

couvrv113

Lisez le n° en PDF (720 Ko)

Les résultats des élections européennes dans l’agglomération grenobloise.

10 juin 2009

Communiqué du 10 juin 2009

Europe écologie largement en tête avec plus de 25 % avec 24 682 voix !!! Le parti socialiste qui gouverne cette agglomération dépasse à peine 19 % et se retrouve derrière l’UMP à 22,2 %.

Voici les résultats des principales forces politiques dans les 26 communes de la Métro ;

  • Europe Ecologie 25,24 %
  • UMP 22,19 %
  • PS 19,02 %
  • Front de Gauche 7,85 %
  • Modem 7,51 %
  • FN 4,67 %
  • NPA 4,51 %
  • AEI 3,04 %
  • MPF 2,43%
  • Gaullistes 1,77 %
  • LO 0,80 %

Voir le détail des résultats à Grenoble

Pour l’instant M. Destot et D. Migaud font tout pour que la ville de Grenoble ne désigne pas un représentant écologiste au Conseil de Métro. M. Destot voudrait bien y envoyer son ami B. Betto pour le remercier de ses loyaux services, mais il semble que cela ne passe pas très bien dans la majorité municipale ! Y aurait-il encore quelques personnes de gauche dans cette majorité ?

Avec le résultat du 7 juin, nous suggérons à M. Destot de tirer les conclusions politiques qui s’imposent et de proposer au conseil municipal de juillet de désigner deux écologistes et un membre de l’UMP à la Métro, ce serait respecter un tout petit peu mieux la démocratie.

Vague rouge et verte aux européennes pour Grenoble !

9 juin 2009

Le graphique des résultats de l’élection européenne du 7 juin 2009 à Grenoble se passerait presque de commentaires :

2009-result-europeennes

Presque, car nous ne résistons pas au plaisir d’un petit calcul :

  • avec 29,04% la liste « Europe écologie » arrive en tête, avec presque le double du score national (16,28%)
  • les voix de gauche (LO, NPA, PC – Front de gauche) sont à 12,11%, à quoi on peut rajouter les électeurs égarés sur la liste Lalanne (2,65%)
  • ce qui amène le score de gauche et écologiste à 44,16% !

Le PS se retrouve sur une piteuse 3e position, et le MoDem, avec 7,52%, fait moins bien qu’au national. Sale temps pour la majorité municipale…

Hausse des impôts et baisse des services !

31 mai 2009

tirelire

En début d’année, la majorité a tenu 6 réunions publiques dans les 6 secteurs de la ville sur le budget 2009, préalablement voté en décembre 2008 : comme d’habitude, on ne discute des choses importantes qu’après la décision.

S’étant fait élire sur la ligne « je n’augmenterai pas les impôts », le maire aurait pu avoir la décence d’expliquer avant le vote du budget pourquoi il avait subitement changé d’avis. Ce serait donc à cause de la crise et du désengagement de l’Etat qu’il faudrait augmenter violemment les impôts locaux et, même si ces derniers sont très injustes, ce serait pour le bien de tout le monde. Et de nous expliquer que la Ville, avec ses petits bras, va maintenir un fort investissement en soutien à l’activité locale.

En fait les écologistes avaient proposé un contre budget sans augmentation des taux d’impôts qui ne diminuait l’investissement productif d’emploi local qu’à la marge.

L’investissement public local (Ville  + satellites) atteignant 180 M€, ce n’est pas une variation de 1% à 2% sur cette somme qui perturbera la réalité économique locale.

Quant au désengagement de l’Etat qui se poursuit depuis des années, il est chiffré par la majorité à 4,5 M€ entre 2008 et 2009. Or il s’agit d’une estimation inexacte : le désengagement de l’Etat a surtout été fort entre 2007 et 2008 (3,4 M€) ; il est presque nul entre 2008 et 2009 (environ 0,5 M€).

Conclusion : maintenant que la plupart des chiffres sont connus, il n’y a aucune justification pour faire supporter aux  Grenoblois une augmentation de leurs impôts en 2009 et par temps de crise. En fait et cela a été clairement exposé, ce choix est fait pour la durée du mandat, c’est-à-dire que pendant cette période les contribuables vont avec alimenter la cagnotte du maire ; dès cette année 2009, la Ville se constitue de confortables économies ; et pourtant elle réduit les subventions à de nombreuses associations, diminue certains services de proximité importants (bibliothèques, culture…), etc.

Notre refus de voir augmenter les taux vient du fait que nous savons que le maire gaspille l’argent, et que plus on lui en donnera plus il le jettera par les fenêtres (voir les Jeux de neige, fin 2008, au parc Paul Mistral). Durant 13 ans, de 1995 à 2008, la gestion financière de la ville a été sérieuse et a permi de ne pas augmenter les taux des impôts ; maintenant les gaspillages sont repartis, les Grenoblois vont souffrir durement avec la nouvelle majorité.


ADES  - Le Rouge et le Vert
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