Dernières nouvelles du chauffage urbain

11 novembre 2011

Le 1er adjoint de Grenoble n’a toujours pas mis à exécution ses promesses faites lors du conseil municipal du 17 octobre de rencontrer les élus écologistes pour travailler sur le dossier des tarifs du chauffage urbain. Le maire n’a toujours pas transmis les documents demandés sur les puissances tarifaires…

La forte pression des usagers du chauffage urbain porte petit à petit ses fruits. Certaines communes délégantes (hors Grenoble) commencent à vouloir enfin reprendre le contrôle de la délégation de ce service public à la CCIAG. Lors du conseil municipal de Saint Martin d’Hères du 20 octobre, la délibération à propos des nouveaux tarifs indiquait les revendications supplémentaires de 3 communes, revendications qui rejoignent les nôtres :

« A l’issue des différentes rencontres entre les communes délégantes sur le service public du chauffage urbain, les Villes de Pont de Claix, Echirolles et Saint-Martin-d’Hères portent conjointement les revendications suivantes :

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Une préparation budgétaire citoyenne : c’est possible !

5 novembre 2011

Un budget est l’acte politique par excellence d’une commune, et pourtant la plupart des élus sont incapables d’engager le débat citoyen sur cette question, estimant que les habitants ne sont pas capables de comprendre les subtilités qui se cachent derrière le budget. Il est vrai que, très souvent, tout est fait pour rendre incompréhensibles les vrais choix politiques qui se cachent derrière la nuée de chiffres et d’articles comptables.

A Grenoble, le maire et sa majorité refusent d’organiser un débat public sur le budget de la ville avant son adoption, malgré nos demandes répétées. C’est pourquoi, depuis 2008, les élus écologie et solidarité ont proposé un budget alternatif, notamment en refusant l’augmentation brutale des impôts locaux de 2009.

L’ADES organise une préparation citoyenne du budget 2012 de Grenoble :
Jeudi 10 novembre 2011 à 20 h 30, Salle de conférence de la Maison des Associations, 6 rue Berthe de Boissieux à Grenoble.

Un diaporama pédagogique introduira le débat sur l’organisation d’un budget, les économies à faire, les priorités en fonctionnement et investissement, le niveau des contributions et des taxes locales, les tarifs des services publics, etc.

Cette réunion a été préparée par des militants de gauche et écologistes qui ne sont pas d’accord avec la politique budgétaire de la majorité municipale.

Mounier, il semblerait que tout était illégal

5 novembre 2011

Jeudi 3 novembre, le Tribunal administratif de Grenoble tenait une audience sur des recours contre des décisions du Président de la Région, Jean-Jacques Queyranne ; du Recteur et de l’Inspection académique.

  • Un recours déposé par des parents d’élèves et des personnels de Mounier demandant l’annulation de la désaffectation des bâtiments.
  • Un recours déposé par Pierre Mériaux, élu EELV à la Région, demandant l’annulation de la décision de Jean-Jacques Queyranne de diminuer la capacité du lycée Mounier.
  • Des recours déposés par des parents d’élèves contre la décision du Recteur de changer la zone de desserte du lycée Mounier, contre la limitation à 105 élèves en classe de seconde à la rentrée 2011 et contre le refus d’octroyer une dérogation pour un élève venant du collège Münch.

Suite à une analyse très approfondie du droit, Madame le rapporteur public, dans ses conclusions, a proposé l’annulation de toutes ces décisions donnant 100% raison aux requérants.

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J. Safar et le droit font très mauvais ménage !

5 novembre 2011

L’affaire du lycée Mounier a des effets secondaires intéressants. A la dernière séance du Conseil Régional, le président J.J. Queyranne n’a pas obtenu la majorité de son assemblée pour l’autoriser à se défendre auprès du Tribunal Administratif de Grenoble contre des recours sur ses décisions de fermer des bâtiments et de diminuer la capacité d’accueil du lycée. C’est la deuxième fois que cela lui arrive. La première fois, J. Safar, président du groupe PS à la Région, s’était abstenu, la deuxième fois il a voté pour la défense et il monte sur ses grands chevaux pour condamner ceux qui s’opposent à J.J. Queyranne :

« Derrière les actes les plus simples d’une collectivité se cachent parfois les principes les plus fondamentaux, de ceux qui fondent la démocratie ou les droits de l’Homme. Ainsi en est-il des « autorisations à défendre », délibérations que prennent les conseillers régionaux pour permettre au Président, représentant l’Institution régionale, de se défendre alors qu’une mesure est attaquée devant le tribunal administratif. Simple routine ? On aurait pu le croire au vu du caractère inaliénable de ce droit. Pourtant, cela ne semble pas si clair pour certains élus régionaux qui ont jugé bon, jeudi dernier, de refuser à Jean-Jack Queyranne le droit de se défendre.

En effet, l’ensemble des élus Europe-Ecologie-les Verts, Front de Gauche, UMP et Nouveau Centre ont voté contre des autorisations à défendre face à deux plaintes déposées au tribunal administratif ! »

Et notre expert en droit de déclarer :

« L’argument de ces élus régionaux est qu’un vote demeure souverain, et que, puisqu’une autorisation est soumise au vote, on peut librement choisir de voter pour ou contre. Cet argument porte en germe tous les totalitarismes, puisqu’il place le vote au dessus du droit, les actes au-dessus de la constitution. »

(e texte complet de ce discours est en ligne : http://www.psrhonealpes.fr/du-droit-de-se-defendre)

Une question : pourquoi la première fois J. Safar s’est permis ce crime de lèse-majesté en ne votant pas le droit de défendre ? S’est-il fait remonter les bretelles ?

Renvoyons notre expert en droit à l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (qui a valeur constitutionnelle)

« Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »

Le respect de la séparation des pouvoirs (ici entre délibératif et exécutif) est une exigence de notre Constitution.

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Rocade-nord, la consultation de l’été 2007 remise en cause ?

5 novembre 2011

Le 3 novembre, le Tribunal Administratif examinait enfin (plus de 4 ans après), les recours déposés par des écologistes (Raymond Avrillier, Olivier Bertrand et Vincent Comparat) contre la délibération du 25 mai 2007 autorisant le Président du Conseil général de l’Isère (CGI) à organiser durant l’été 2007 une consultation des électeurs sur l’intérêt de la rocade nord. Seuls les 3 élus écologistes au Conseil Général avaient voté contre cette délibération de la commission permanente.

Cette consultation était totalement faussée par le type de questions posées, notamment la 3ème : « Pensez-vous que la réalisation de la rocade-Nord de Grenoble, pour réduire les « bouchons » et pour diminuer le trafic urbain, soit : 1-indispensable, 2- utile, 3 –inutile. ».

Les simulations de trafic effectuées à la demande du CGI indiquaient que la rocade allait augmenter le trafic aux entrées de l’agglomération et donc les « bouchons », mais les tenants de la rocade étaient prêts à tous les mensonges pour faire passer leur projet !

Madame le rapporteur public a donné une véritable leçon de droit que tout élu, qui se veut démocrate, devrait lire. En effet elle a distingué ce qui tient à la concertation et au débat public et ce qui définit une consultation des habitants ou des électeurs. La fameuse 3ème question demandait un avis sur la réalisation de la rocade et prouvait qu’il s’agissait bien d’une consultation pour avis tombant alors sous le coup de la loi codifiée dans le Code général des collectivités territoriales. Ce code impose que le pluralisme des opinions des groupes d’élus soit respecté dans le matériel électoral envoyé aux électeurs, ce qui n’a pas été le cas. De plus la commission permanente n’avait pas reçu délégation de l’assemblée plénière pour décider d’une consultation, le Président était donc incompétent pour organiser cette mascarade démocratique, qui organisait en fait un plébiscite.

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Chauffage urbain, suite

5 novembre 2011

Les différents conseils municipaux ont adopté avec plus ou moins de difficultés les avenants changeant les tarifs du chauffage urbain à partir du 1er novembre 2011. Lors du Conseil municipal du 17 octobre à Grenoble, le 1er adjoint s’est engagé à travailler avec les élus écologistes sur leur proposition d’amendement, c’est suite à cet engagement positif que le groupe des élus « Ecologie et Solidarité » s’est abstenu sur l’avenant, alors qu’il avait prévu de voter contre. Pour l’instant cette réunion de travail n’a toujours pas eu lieu. Souhaitons que le 1er adjoint tienne rapidement cette promesse faite publiquement lors d’un conseil municipal. Les élus « Ecologie et solidarité » ont demandé des renseignements précis sur l’évolution des puissances tarifaires suite à l’adoption de l’avenant, ils n’ont toujours rien reçu…

M. Hortefeux et M.Guéant, ministres de l’Intérieur, se font taper sur les doigts par le Conseil d’Etat

5 novembre 2011

R. Avrillier communique :

« Ce 26 octobre 2011, le Conseil d’Etat, à notre demande de juillet 2008 (Ligue des Droits de l’Homme et Raymond Avrillier), vient d’annuler la conservation, dans un fichier centralisé dénommé « TES » (« Titres Électroniques Sécurisés »), des images numérisées des empreintes digitales de 8 doigts au lieu de 2 figurant dans le composant électronique du nouveau passeport biométrique.

Le ministre de l’Intérieur devra donc supprimer de son fichier TES plus de 36 millions d’images numérisées d’empreintes digitales, ce qu’il conviendra de vérifier…

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Le droit de manifestation remis en cause

5 novembre 2011

Notre envoyée spéciale à Nice pour couvrir la manifestation contre la politique du G20, nous rapporte que le droit de manifestation a encore une fois été mis en cause :

Un car est arrivé de Grenoble à l’heure du départ de la manifestation. Un comité d’accueil en grande tenue, « robocops » avec casques et boucliers, nous attend à l’entrée de la ville ; et nous verrons cela durant les 4 heures du parcours, à chaque rue transversale, empêchant par là-même à toute personne qui le désire de rejoindre le cortège. A notre arrivée, deux hélicoptères tournent autour du rassemblement de départ. Ils ne se sont pas arrêtés jusqu’à note départ vers 19 h. Nous nous posons la question du coût de cette opération, quand on sait combien se paye une minute de vol en hélicoptère, ainsi que le déplacement d’unités de CRS et de police. Cela participe donc à l’amplification de la dette publique !

Face à ce dispositif, des milliers de personnes avec pancartes et banderoles hostiles au G20 et au pouvoir tout puissant de la finance mondiale, défilent dans une ambiance bon enfant. Plusieurs batucadas rythment le pas. Nous sommes nombreux à avancer en dansant. Les habitants, nombreux à nous saluer et photographier depuis leur balcons, ont l’air agréablement surpris de nous voir aussi pacifiques. Certains nous ont dit qu’entre les médias et les policiers, ils ont été mis en garde devant les débordements prétendument attendus.

Le mauvais traitement

21 octobre 2011

Au fur et à mesure que l’on tire les fils de l’imbroglio du lycée Mounier, les suspicions à l’égard de la décision insensée de fermeture se confirment. Pour bien comprendre, il faut revenir quelques mois en arrière. En janvier dernier, un enseignant relayé par la presse locale avait fait état de la rémunération scandaleuse consentie par le conseil régional à la directrice générale adjointe en charge, justement, du « dossier Mounier ». Des déclarations qui avaient conduit un vice président de la Région à menacer l’enseignant d’une action en justice. Or cette fonctionnaire d’Etat incriminée (ancien membre du cabinet de C. Allègre alors ministre de l’éducation nationale) détachée à la Région, est rémunéré 9816 € par mois alors qu’elle ne peut prétendre qu’à un traitement de 4899 €. Il y avait là matière à s’émouvoir, sauf, apparemment pour le menaçant vice président de la Région.

Dommage car dans un rapport récent sur la gestion de la Région Rhône Alpes, la Cour Régionale des Comptes vient de donner raison à l’enseignant et s’étonne : « On comprend mal les conditions particulières faites à cet ancien fonctionnaire d’Etat ». On pourrait tenter une réponse. Les basses œuvres ont un prix. C’est à cette haut fonctionnaire détaché du Ministère de l’Education Nationale que l’on a confié le soin de mener la charge contre le lycée Mounier avec évidemment la caution du socialiste J.J Queyranne Président de la Région.

Conseil municipal du 17 octobre 2011 – Chauffage urbain

21 octobre 2011

Depuis des mois, le maire quitte le conseil municipal bien avant son terme. C’est un grand mystère, va-t-il prochainement démissionner ? Il semble que la gestion de la ville ne l’intéresse plus. On pouvait penser qu’après les primaires socialistes il reprendrait du service, il n’en a rien été, lundi 17 octobre, il a fui le conseil municipal après la suspension de séance, pourtant il y avait une délibération sur le chauffage urbain très importante qui aurait exigé sa présence tant ce dossier est « chaud ».

Baisse des tarifs du chauffage urbain

Le 1er adjoint a présenté le nouvel avenant au contrat de concession qui doit baisser légèrement les tarifs du service public, pour lui ce sera environ 8 % de baisse si les prix des énergies ne dérapent pas.

Très curieusement il a pris des précautions infinies en expliquant que ce n’était qu’une étape, que tout était à examiner…

Seuls les élus « écologie et solidarité » ont proposé une solution qui permette de sortir de ce dossier par le haut. Ils ont proposé un amendement qui baissait plus fortement les tarifs et permettait de commencer à rembourser les surfacturations du passé. Curieusement le 1er adjoint a laissé croire que ce remboursement n’était pas possible, s’appuyant sur l’interdiction de pratiquer des tarifs rétroactifs. Effectivement un règlement (un tarif) ne vaut que pour l’avenir, mais la proposition des élus écologistes n’a rien de rétroactif, elle fixe le tarif en fonction du service rendu, comme le délégataire a fait d’énormes réserves, l’économie de la délégation permet de dégonfler ces très importantes réserves par des tarifs appropriés. La proposition a été refusée.

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Les bulles, ça coince

21 octobre 2011

Au prétexte qu’un établissement bancaire est le mécène du téléphérique, la majorité municipale vient de l’autoriser à couvrir les bulles de ses messages publicitaires. Cette décision viole le règlement de publicité que la ville s’est elle-même donnée, constituant ainsi un délit passible d’une amende de 7500€ par publicité. Il y a avait pourtant eu un précèdent en 2007 qui laissait penser que les choses en étaient restées là. En octobre de cette même année, les bulles avaient servi à promouvoir l’implantation dans l’agglomération grenobloise d’une enseigne internationale qui n’était pourtant pas mécène du téléphérique, avait suscité la désapprobation quasi générale des Grenoblois. Mais pas seulement.

Un certain Ph. Falcon de Longevialle, qui deviendra quelques mois plus tard élu à Grenoble, écrivait sur son blog « …Je reste néanmoins choqué qu’une enseigne aussi puissante soit-elle, puisse se payer le patrimoine grenoblois, comme un vulgaire espace publicitaire. Je ne sais pas qui a autorisé (ndlr : ignorance feinte ?) ce regrettable précèdent mais il doit savoir (ndlr : le maire) que Grenoble n’est pas à vendre. En matière de bulles, ça mérite un zéro pointé (ndlr : de l’humour avec ça !) » A le lire on sent bien poindre chez cet homme de conviction une vocation de gauchiste contrariée, mais 2007 est une époque révolue. Choqué quelques années plus tôt, le voilà muet au dernier conseil municipal. Ah ! comme on aurait aimé l’entendre dire, mais cette fois comme adjoint à l’immobilier que « Grenoble n’est pas à vendre ». Cet élu ne cesse de se renier, en 2007 il fustigeait la rocade. Dès qu’il est devenu un co-listier de Michel Destot, il était un ardent défenseur de la rocade.

« Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent » disait le grand Edgar Faure. Certains politiques sont de vrais moulins à vent.

On en parle

21 octobre 2011

« Parler Bambin » est mis en place depuis 5 ans environ, dans la quasi totalité des crèches de Grenoble. Ce programme initié par le grenoblois Michel Zorman, médecin de santé publique et chercheur en neuro-sciences, consiste à améliorer l’acquisition du langage des enfants de 18 à 36 mois en vue de lutter contre les inégalités sociales et l’échec scolaire. Concernant les modalités pratiques, le niveau de langage des enfants est évalué dès l’âge de 18 mois par un questionnaire rempli par les parents. Puis, les enfants sont pris en charge par groupe de 2 ou 3, et après une période de 6 mois ils font l’objet d’une nouvelle évaluation. M. Zorman part du constat qu’en améliorant l’acquisition du langage de l’enfant, on développe ses compétences scolaires. Aussi demande-t-il aux professionnels de veiller à une prise en charge de l’enfant plus individuelle que collective, pour une meilleure stimulation. Le manque de stimulation et de vocabulaire proviendrait en effet du retard de langage. Par toute une série de techniques dans lesquelles nous n’entrerons pas, « Parler Bambin » pourrait être assimilé à une recette qui donnerait les clefs de la résorption de l’échec scolaire dès l’âge de 18 mois. A chaque problème sa solution. Un peu trop beau et sûrement très réducteur.

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Primaires socialistes 2ème tour – Analyse à Grenoble

21 octobre 2011

Encore plus de votants qu’au premier tour, presque 2,9 millions d’électeurs se sont déplacés, Hollande atteignant nationalement 56,6 % et Aubry seulement 43,4 %. Dans l’Isère ce sont 58000 électeurs qui ont voté donnant 53,2% à Hollande et 46,8 % à Aubry. Hollande a beaucoup plus augmenté ses voix par rapport au 1er tour qu’Aubry.

A Grenoble la participation a été très forte. Aubry reste en tête mais difficilement (51,7%). Hollande augmente ses voix du 1er tour de 1684 voix (+ 61%) alors qu’Aubry n’augmente que de 1270 voix (+ 36 %).

A noter que dans les bureaux de vote où le PS dépasse les 50 % des voix de gauche (aux régionales de 2010), c’est Hollande qui est nettement en tête (53,6 %) alors que dans les bureaux de vote où c’est le reste de la gauche (EELV et FDG) qui domine à gauche c’est Aubry qui fait ses meilleures scores (54% en moyenne).

Donc comme au 1er tour, les électeurs de gauche qui n’ont pas voté PS au 1er tour des régionales ont plus voté Aubry que Hollande.

Le résultat de Grenoble n’est pas une réussite pour le maire qui a été très en vue, surtout à la télé, dans le soutien à Aubry, sa candidate n’atteint pas les 52 %, ce qui est faible et elle n’est majoritaire que grâce à la gauche hors PS. Il était pourtant chargé des questions de sécurité, sujet très sensible à Grenoble.

Nous avions indiqué, lorsque M. Destot s’était déclaré pour M. Aubry, que ce n’était pas une bonne nouvelle pour elle, car tout ce qu’entreprend le maire, surtout depuis 2008, se termine par un échec. Voilà une preuve supplémentaire !

M. Destot, le loser !

21 octobre 2011

La liste des échecs de M. Destot est impressionnante, en voici quelques exemples.

  • Il dirige une entreprise de privatisation du Commissariat à l’énergie atomique qu’il conduit à la quasi-faillite (1989-1997), dont le directeur sera mis en cause pour falsification des comptes. Cette entreprise sera reprise par une filiale de la Lyonnaise des eaux ;
  • Il se fait élire par une majorité de gauche et écologiste pour remunicipaliser le service de l’eau de Grenoble et, une fois élu, veut poursuivre illégalement la délégation avec son partenaire de la Lyonnaise des eaux (1995-2000), mais est obligé grâce aux actions des écologistes d’accepter la création de la Régie des Eaux de Grenoble.
  • Il est élu maire de Grenoble en 2008 sans avoir la majorité des voix des électeurs, bien qu’il ait fait une large ouverture à droite.
  • Il promet un grand stade à une équipe de football professionnelle pour accroître le rayonnement de Grenoble, l’aventure se termine en eau de boudin, mais coûte très cher aux Grenoblois.
  • Il promeut une autoroute urbaine traversant Grenoble (rocade Nord) que la commission d’enquête publique déclare opposée à l’intérêt général (2010) ; les sommes englouties en pure perte dans les différentes études de ce mirage ont atteint 40 M€.

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L’Europe doit agir face au risque cancérigène des téléphones portables

21 octobre 2011

Michèle Rivasi (écologiste), Frédérique Ries (libérale belge) et Kriton Arsenis (socialiste grec) ont demandé à la Commission européenne de travailler sur le risque cancérigène des ondes des téléphones mobiles et de préparer une proposition pour harmoniser les normes en Europe et les revoir à la baisse.

Le risque de tumeurs au cerveau a été démontré et il faut réviser les limites d’exposition du public (qui n’ont pas été modifiées depuis 1999) et qui sont trop élevées, alors que les technologies ont beaucoup évoluées.

Les 3 députés demandent de développer les études scientifiques indépendantes des opérateurs. M. Rivasi a rappelé que l’OMS a reconnu les risques cancérigènes de ce type de champ électromagnétiques. En plus des leucémies infantiles et les cancers, des études indiqueraient un lien avec la maladie d’Alzheimer, des troubles du sommeil ou des problèmes psychologiques.

L’UMP38 voudrait reconquérir Grenoble

21 octobre 2011

Le nouvel état major de l’UMP 38 a décidé de lancer l’opération « reconquête de Grenoble ». Il a présenté le trio qui devrait animer cette opération, il s’agit des conseillers municipaux de l’opposition de droite Matthieu Chamussy et Nathalie Béranger (qui ont chacun leur groupe politique à la mairie) et d’Anthony Peres, étudiant ancien dirigeant de l’UNI et délégué de la 3ème circonscription. M. Chamussy étant désigné comme chef de file.

M. Chamussy indique les deux thèmes principaux d’attaque : la mauvaise gestion de l’argent public et la bétonisation de la ville, en essayant de s’approprier le travail des collectifs qui s’organisent dans la ville. C’est un peu court.

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Quoi de neuf à l’UMP 38 ?

15 octobre 2011

Comme attendu, Julien Polat est nommé chargé de mission départemental de l’UMP 38 par J.F. Copé et le comité départemental de l’UMP 38 n’aura pas son mot à dire !

La main mise des anciens amis du maire corrompu est nette. J. Polat devient le numéro 2 de la fédération. Les trois vice-présidents sont : Thierry Kovacs (proche collaborateur du corrompu), Yannick Neuder (maire de Saint Etienne de St Geoirs, un farouche partisan de Center Parcs et fustige « ces écologistes qui sont contre le progrès ») et Jean-Pierre Girard (conseiller municipal d’opposition à Bourgoin Jallieu, élu sur la liste de Charles Millon aux régionales de 1998 qui avait fait alliance avec le Front National).

Voila donc l’UMP38 reprise en main par la droite dure qui va entrer de plain pied dans la campagne présidentielle de Sarkozy et qui va se déchirer pour désigner ses candidats aux élections législatives, notamment sur la 1ère circonscription (Grenoble – Meylan…).

A noter le retour au conseil régional et au conseil municipal de Grenoble de Fabien de Sans Nicolas, longtemps absent suite à un accident survenu à Paris lorsqu’il travaillait pour Estrosi quand celui-ci était ministre.

L’ouvrier de la 25ème heure

15 octobre 2011

Il n’est jamais trop tard pour faire croire que l’on peut bien faire. Au risque que la crédibilité en prenne un sérieux coup. A l’exemple de la droite municipale grenobloise qui par la voix de M. Chamussy, fustige la majorité municipale sur son attitude à l’égard du collectif « Vivre à Grenoble » que nous soutenons depuis le début. Il se dit choqué par les déclarations des adjoints à l’immobilier et à la Démocratie Locale, qui dit-il, semblent mépriser la démarche du Collectif. Rappelons que le Collectif est né de deux constats principaux : l’absence de démocratie de la majorité municipale et sa propension à densifier à outrance dans tous les secteurs de la ville quel que soit le projet d’urbanisme en cours. On ne reprochera pas à M. Chamussy de prendre partie pour les habitants par voix de presse. Mais peut-être que les habitants concernés auraient aimé l’entendre avec ses amis de droite s’exprimer en tant qu’élus dans le cadre du conseil municipal, ce qu’ils n’ont jamais fait. De là à penser que la « sortie » de M. Chamussy relève de la récupération, il n’y a qu’un pas que les habitants pourraient franchir allègrement. Pour nous, évidemment, c’est déjà fait.

Attention aux fausses annonces sur la dette de la ville

15 octobre 2011

Le journal du dimanche (JDD) a fait une annonce alarmante sur les dettes des grandes villes : http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Le-palmares-des-villes-de-plus-de-100.000-habitants-les-plus-endettees-403463/

« La bombe est amorcée. Dans une relative opacité, des centaines de villes sont en proie à un endettement fulgurant. La faute aux emprunts toxiques distribués par des banques peu scrupuleuses, à la naïveté de certains élus et à des projets trop ambitieux. La facture s’annonce salée pour les contribuables : le surcoût s’élèverait à 6 ou 7 milliards d’euros. D’autant que les intérêts de certains prêts vont exploser à la fin  de l’année. »

« Le JDD publie la liste noire des villes de plus de 100.000 habitants les plus endettées.

Les dix villes de plus de 100.000 habitants les plus endettées (dette par habitant sur l’année 2010).

1 Saint-Etienne : 2.158 euros.
2 Marseille : 2.118 euros.
3 Argenteuil : 2.026 euros.
4 Perpignan : 1.999 euros.
5 Montreuil : 1.889 euros.
6 Reims : 1.792 euros.
7 Tours : 1.741 euros.
8 Grenoble : 1.707 euros.
9 Rouen : 1.578 euros.
10 Nîmes : 1.386 euros. »

Mais ce qu’oublie de dire le JDD, c’est que la situation de Grenoble n’est pas alarmante, notamment en raison des recettes de fonctionnement bien plus fortes et d’une capacité d’autofinancement meilleure que la moyenne des grandes villes. La dette qui avait beaucoup augmenté sous le règne du corrompu s’est stabilisée à un niveau tout à fait compatible avec les capacités financières de la Ville, même si la majorité n’avait pas augmenté les impôts.

Voici un tableau qui résume la situation. La comparaison est faite entre les grandes villes de plus de 100 000 habitants appartenant à une intercommunalité à fiscalité propre :

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Tarifs du chauffage urbain, ni justes, ni solidaires

15 octobre 2011

Le conseil municipal devrait se prononcer lundi 17 octobre sur un nouvel avenant au contrat de concession qui fixe de nouveaux tarifs pour le service public du chauffage urbain.

La délibération est inscrite le plus tard possible (en 56ème position sur 62 !), alors qu’il s’agit d’un dossier qui fait polémique depuis des années dans la ville et l’agglomération.

Contrairement à ce qui avait été promis au « collectif des usagers pour un chauffage urbain juste et solidaire », il n’y a pas eu réponses à leurs questions précises et pas de discussion ouverte sur ces nouveaux tarifs. Le collectif a demandé aux élus de ne pas voter cet avenant.

Encore une fois il s’agit d’une décision bricolée, qui va baisser un peu les tarifs, qui reconnait qu’en 2008 il y a eu des erreurs, mais qui oublie de faire la transparence sur les comptes d’exploitation de ce service et n’envisage pas de rembourser les surfacturations des années précédentes.

Mercredi 12 octobre, l’ADES a tenu une conférence de presse qui fait le point sur ce dossier et rappelle qu’un service public n’est pas une machine financière servant à multiplier les capitaux des actionnaires ; mais le maire et le 1er adjoint en charge de ce dossier, laissent faire, ce qui n’a rien de surprenant et correspond bien à l’image de cette majorité qui a oublié les principes élémentaires de la solidarité.


ADES  - Le Rouge et le Vert
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