Dimanche 15 mars, de 8 h à 20 h, les bureaux de vote seront ouverts à Grenoble, les 86 300 électrices et électeurs choisiront entre 10 listes. De ce fait c’est très probable qu’il y ait un deuxième tour le 22 mars.
Les listes ayant obtenu au moins 10% des votes exprimés ont le droit de se maintenir au 2ème tour. Les listes ayant obtenu au moins 5 % des exprimés pourront chercher à fusionner avec une liste ayant fait au moins 10 %. Les responsables des listes décident seuls d’une éventuelle fusion.
Les résultats du 1er tour arriveront pour Grenoble au plus tôt à 22 h le dimanche soir 15 mars et les listes du 2ème tour devront être déposées en préfecture avant le mardi 17 mars à 18 h.
En voici l’introduction pour la ville de Grenoble et la Métropole :
« Oui, nous voulons construire Grenoble avec vous, une ville où, ensemble, on vit bien ! Nous rassemblons des Grenoblois·es et des mouvements politiques engagés pour une ville solidaire et écologique. Nous portons une union populaire, ouverte et solide, et nous ouvrons une nouvelle page pour Grenoble.
Oui, nous proposons un changement de méthode : coopérer et faire ensemble.
Donner du pouvoir d’agir aux citoyen·nes, agent·es, élu·es, associations. De la coopération et de la transversalité au sein de l’administration pour réenchanter la fonction des agent·es qui, au quotidien, font tourner nos services publics. Créer avec les communes voisines un projet politique pour le territoire que nous porterons ensemble pour la Métropole. La coopération contribue au renouveau démocratique. Elle crée de la confiance et du lien. La coopération permet, en période d’austérité financière, et face à des besoins croissants, d’imaginer des moyens d’actions nouveaux.
NOUS VIVONS UN MOMENT DE BASCULE. LES CRISES SE SUPERPOSENT ET L’ÉCHELLE MUNICIPALE EST DÉCISIVE.
Sur le site internet de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne est présenté l’ensemble du programme, les 33 propositions mises en avant et des fiches programmatiques. https://oui-grenoble.fr/le-programme/
« Nous vivons un moment de bascule. Les crises se superposent et ce qui paraissait lointain devient concret : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, explosion des précarités, montée des peurs et des replis identitaires et défiance démocratique nourrie par les promesses déçues.
Sur ce terreau instable, les populistes d’extrême droite attisent les haines, dressent les uns contre les autres et promettent des réponses simples à des crises complexes. Nous refusons cette voie. Nous, mouvements de gauche, écologistes et citoyen·nes, portons avec enthousiasme une alliance ouverte et populaire, décidée à mettre l’humain et le vivant au centre. Une alliance qui choisit de réduire les inégalités et de réparer ce qui fracture. Une alliance qui dit OUI au commun, OUI à la solidarité, OUI à la justice, OUI à l’espoir, OUI à Grenoble. Nous pensons que ce moment nous invite à faire du collectif une force et nous choisissons ensemble de résister pour protéger les vies, élargir les droits et organiser la transition de façon juste…
Coopérer, protéger, inventer : ce triptyque est notre boussole. Coopérer pour faire ville ensemble. Protéger pour réduire les inégalités et émanciper. Inventer pour ouvrir ensemble de nouveaux chemins. Et que la politique redevienne ce qu’elle doit être : un geste collectif pour rendre la vie plus juste, plus douce, plus belle. Rassemblons-nous et créons une nouvelle histoire !
Durant cette campagne électorale on assiste à une inversion des valeurs. Voilà que le candidat de la droite, A. Carignon essaye de se présenter comme un bon gestionnaire ; lui aurait l’expérience et les autres sont des incapables. Pourtant la vérité toute nue indique exactement le contraire. Durant les 12 ans de mandat où il a agi comme maire, il a abimé la plupart des services publics importants de la ville de Grenoble.
« Entre 1983 et 1995 à Grenoble pour les affairistes, les copains, les coquins et les grands groupes privés, c’était le bon temps ! Les travaux publics sont souvent surpayés au profit d’entreprises amies. Les privatisations vont bon train. La Lyonnaise des eaux se voit offrir la gestion du service de l’eau et grâce à la privatisation de la régie Gaz-Électricité, elle devient un actionnaire important de la SEM GEG (dont elle va recevoir d’importants dividendes). La Générale des eaux pénètre les parkings, le traitement des déchets, des opérations d’aménagement, augmente son emprise dans la Compagnie de chauffage. Avec la Lyonnaise des eaux, elle se partage l’usine d’épuration inter communale. Bouygues bénéficie illégalement des études sur le tunnel et espère un moment creuser le tunnel sous Grenoble. Des cadeaux conséquents sont faits, sur l’argent public, à des entreprises pour qu’elles viennent s’implanter à Grenoble. Les entreprises financent généreusement les campagnes électorales. »
Voici quelques exemples parmi la liste impressionnante des malversations dont été victimes la Ville et les usagers des services publics et comment nous avons participé activement à redresser la situation. Il ne faut surtout pas que le corrompu revienne aux affaires car comme il n’a jamais admis ce qu’il a fait, il peut recommencer.
L’Intelligence Artificielle (IA) est un outil important pour des applications utilisées dans les traitements de maladies graves ou pour des améliorations de technologies de recherches en astrophysique ou chimie, etc. Mais lorsque l’IA est mise au service de personnes malveillantes en politique, tout devient plus grave et pernicieux !
Pour cette campagne des municipales 2026 à Grenoble, l’IA est utilisée par des adversaires de Laurence Ruffin, liste « OUI Grenoble », en racontant des histoires du genre : des déchets dans toute la ville, l’obligation du végétarisme dans les cantines, en annonçant une épidémie de leptospirose propagée au bord de l’Isère, ou des poubelles jonchant tous les trottoirs de Grenoble…
Dans les années 80, un politique, P. Langenieux-Villard avait écrit un livre, où on peut lire dans le chapitre VI, page 272 : « En campagne, se faire comprendre » … « la rumeur publique et le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique » « 10 à 15 personnes suffisent à propager une rumeur ». « vous n’avez pas à prouver ce qui est dit … la rumeur calomnieuse n’est pas attaquable en justice »…
Procuration pour voter lors de l’élection municipale des 15 et 22 mars 2026. N’attendez pas le dernier moment pour faire une procuration (même s’il n’y a pas de date limite pour le faire), afin que la commune puisse l’intégrer dans la liste électorale de chaque bureau de vote. Pour faire une procuration, il faut remplir par ordinateur ou à la main un Cerfa n°14952*04, puis allez à une gendarmerie ou un commissariat de police, ou encore au Palais de justice. Tout peut être fait en ligne si vous avez une identité numérique.
Mieux vivre, mieux se loger, les propositions pour le logement de OUI Grenoble. C’est le titre du livret diffusé lors de la réunion publique à l’Ile Verte (23 février), où un débat très riche a eu lieu sur la politique du logement.Le logement est l’enjeu numéro 1 pour améliorer le quotidien. C’est le premier des droits, la base pour travailler, étudier ou fonder une famille. C’est aussi un levier puissant pour mener la transition écologique. À Grenoble, la crise du logement n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie. n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie.
Une pétition citoyenne : à l’occasion de la campagne municipale, nous, citoyens et électeurs, estimons que la transparence est une exigence démocratique fondamentale. Alain Carignon a exercé de nombreuses responsabilités publiques au plus haut niveau : ministre, député, député européen, maire, président d’agglomération, président de conseil départemental. Ces fonctions, financées par l’argent public, ont contribué à constituer des droits à retraite également financés par la collectivité. Par ailleurs, en 1996, la justice a reconnu qu’il avait profité, à travers la corruption, de 2,9 millions d’euros (19 millions de francs) d’avantages personnels par des sociétés privés. Dans ce contexte, et compte tenu de son parcours et de l’importance des responsabilités auxquelles il aspire de nouveau, nous considérons qu’une exigence minimale de clarté s’impose. En conséquence nous demandons à Alain Carignon de rendre publique, de manière volontaire et complète, sa déclaration de patrimoine dans le cadre de la campagne municipale. La transparence n’est pas une attaque : c’est une garantie pour tous. Nous appelons l’ensemble des citoyens attachés à l’éthique publique à soutenir cette demande.
La liste OUI Grenoble 2026, d’Union de la gauche écologiste et citoyenne met en place des réunions publiques sur les grands thèmes : prochainement, lundi 23 février à 19 h : reprendre le pouvoir sur le logement, salle Blanche Monier à l’Ile Verte.
Ainsi que des rencontres décentralisées de rencontre, de présentation du programme et de l’équipe dans les secteurs de la ville à 20 h : mardi 24 février pour le secteur 2, MDH centre-ville, 2 rue du Vieux Temple et mercredi 25 février pour le secteur 3, Salle Lys Rouge, 18 Allée de l’École Vaucanson.
Puisque vous vous présentez à partir de votre expérience dans la gestion municipale, « pour sauver Grenoble », il faut en faire profiter les Grenoblois-es. Malheureusement la plupart de vos actions en tant que maire ont failli couter la mise sous tutelle de la ville tellement vous avez malmené ses finances. Vos multiples malversations et illégalités ont couté très cher à la Ville. En 1989 par exemple, « La concession du service de l’eau de la ville de Grenoble a été attribuée par Alain Carignon, à la société COGESE filiale commune du groupe Merlin et de la Société Lyonnaise des eaux uniquement parce qu’elle était en mesure de procurer au maire les dons et avantages personnels promis. » (Cour de cassation, chambre criminelle, 08 avril 1999). Mais pour réparer les dégâts, la Ville a dû débourser 13 millions d’euros en 1999, afin de remunicipaliser le service de l’eau et de l’assainissement tout en remboursant les impôts cachés dans les factures d’eau… ces sommes avaient atterris dans les recettes de la ville entre 1990 et 1995 par crainte de la mise sous tutelle du préfet. Tout cela a été documenté par la Chambre régionale des comptes.
Lors de la privatisation de l’eau en 1989, Carignon réalise deux actions : l’une d’enrichissement personnel grâce à la corruption (la justice a évalué cet enrichissement à 19 millions de francs) et l’autre de « sauvetage » des finances de la ville qu’il avait détérioré de manière massive en dilapidant le fonctionnement jusqu’à ne plus avoir d’épargne pour investir (annulation par la justice administrative de deux budgets successifs) augmentant donc massivement la dette.
Élections municipales et métropolitaines : l’essentiel à savoir. Un guide réalisé par la Métro explique ce qu’il faut savoir sur les élections des 15 et 22 mars 2026 ainsi que sur le rôle de la Métropole dans le territoire et dans le quotidien. Les élections municipales permettront de désigner les représentants des 49 communes qui composent le conseil métropolitain. Comment sont-ils élus ? Ces élections sont un moment clé de la démocratie locale. Les conseillers métropolitains veulent être des élus de proximité qui débattent, votent et impulsent les grandes orientations de la Métropole pour les années à venir. Voter, c’est donc exercer son pouvoir de citoyen et peser sur les politiques publiques. Quelles sont les 10 politiques essentielles de la métropole ? Et comment se construit un projet métropolitain ?
Grenoble 2040, projeter avec l’existant. Initiée par la municipalité, la démarche Grenoble 2040 s’inscrit pleinement dans une prospective écologique, consciente, collective et positive. Déployée à l’échelle des quartiers, et abordée au prisme de l’urbanisme favorable à la santé, elle invite ses protagonistes, experts comme citoyens, à se doter de nouveaux outils de navigation suivant un cap situé ni trop loin, ni trop près. Aujourd’hui, il est clair qu’une partie de nos futurs est déjà écrite, car dictée par le pronostic climatique et écologique. Mais « Gouverner, c’est prévoir », dit une vieille maxime politique. Dès lors, la construction d’un monde meilleur et plus solidaire constitue une source d’inspiration de nos imaginaires. Et c’est justement là que la prospective peut jouer un rôle formidable pour nous permettre d’imaginer un monde plus adapté et plus accueillant pour nos villes et nos territoires, un monde plus en phase avec les objectifs d’atténuation comme d’adaptation. Mieux nous préparer permet de travailler à un avenir désirable : rien n’est à perdre, tout est à gagner.
Guide de la transition écologique à destination des candidats et des futurs élus locaux. AMORCE propose, à travers ce guide, un ensemble de propositions opérationnelles à destination des candidats et des futurs élus, dans ses champs de compétence : énergie, eau, déchets et propreté. Ces propositions ont vocation à être portées et déployées localement, dès le début du mandat, comme des réponses concrètes aux attentes et préoccupations quotidiennes des habitants. Au-delà des propositions, ce guide est invite nos élu.es à faire de la transition écologique une action collective, portée avec AMORCE et l’ensemble des territoires. Face à l’ampleur des défis, la mutualisation, le partage d’expériences et l’engagement commun sont plus que jamais des conditions de réussite.
Vous n’êtes pas un citoyen comme les autres, il y a des fonctions qui vous sont interdites et vous voudriez revenir maire d’une ville où vous avez commis l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu ! En tant que maire (1983-1995) vous auriez dû avoir un comportement au-dessus de tout soupçon ; au lieu de cela, vous avez monnayé le pouvoir de maire pour bénéficier d’avantages matériels qui se sont élevés à 19 millions de francs (Cour d’appel de Lyon en 1996).
Vous ne présentez pas les garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes, car vous avez été condamné pour corruption, subornation de témoin et enrichissement personnel.
Par exemple vous ne pouvez pas faire partie du conseil d’administration d’un organisme de logement social. En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption et subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social. Le caractère définitif d’une telle sanction a été arrêté par le Conseil d’Etat (arrêt du 13 février 2020 n° 425961).
Le mandat municipal se termine, le dernier conseil municipal a eu lieu le 2 février, le groupe d’élu-es majoritaire « Grenoble en commun » fait partager ses réflexions sur les investissements d’avenir dans un contexte financier de plus en plus difficile pour les collectivités locales.
Les villes doivent aujourd’hui adapter leurs stratégies d’investissement. Cette évolution conduit à renforcer le recours à des financements croisés, en mobilisant de manière complémentaire des ressources locales, nationales et européennes. Cette logique n’est pas nouvelle, mais elle devient centrale pour maintenir un haut niveau de service public et accompagner les transitions. À Grenoble, cette approche vise un objectif clair : continuer à investir pour la transition écologique, l’adaptation au changement climatique et la cohésion sociale, tout en préservant l’équilibre des finances locales.
Des partenariats financiers révélateurs des priorités locales
Les demandes de cofinancement auprès de l’État (DSIL, Fonds Vert), de la Métropole et de l’Union européenne (FEDER) ne sont pas seulement des outils budgétaires. Elles traduisent les orientations structurantes des investissements municipaux : rénovation du patrimoine public, performance énergétique des bâtiments, adaptation aux fortes chaleurs, amélioration des équipements de proximité. Plusieurs opérations illustrent cette stratégie.
La restructuration du centre sportif la Rampe d’abord, qui s’inscrit dans un secteur concerné par des travaux de renouvellement urbain, et qui combine financements municipaux, nationaux et liés aux programmes de rénovation, afin de moderniser un équipement sportif de proximité.
Le 2 février, lors du dernier conseil municipal du mandat, ont été voté deux conventions financières avec la Métropole pour réaménager des espaces publics clés des Villeneuves et du Village Olympique, afin de rendre ces quartiers plus agréables, plus verts et plus accessibles. Le groupe Grenoble en commun en fait un résumé.
Place des Géants : un projet construit dans la durée et avec les habitant-es
Grenoble approuve la convention de co-maîtrise d’ouvrage pour la requalification de la place des Géants. Les études ont démarré dès 2021-2022, puis ont été suspendues pour permettre des études lourdes sur le parking sous dalle. En parallèle, une concertation approfondie a été menée (présence sur place, ateliers, cahier de préconisations), faisant émerger des besoins concrets : assises, lieux de pause, usages quotidiens.
Jeudi 5 février dès 20 h au Palais des Sports de Grenoble.
Laurence RUFFFIN présente le projet détaillé de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne « Oui Grenoble », ainsi que l’ensemble de la nouvelle équipe qui est prête à gérer la ville et à participer activement à une gestion apaisée de la métropole.
Liste soutenue par Les Écologistes, le Parti socialiste, le Parti communiste, Génération·s, L’APRES, le Parti animaliste, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté
Mots-clefs : grenoble Publié dans Politique | Les commentaires sont fermés
Le Rassemblement national entend présenter une liste à l’élection municipale des 15 et 22 mars à Grenoble, menée par Valentin Gabriac : celui-ci a été interviewé le 24 janvier par ActuGrenoble, camouflant totalement sa vraie politique. Pas un seul instant où il dévoile sa véritable appartenance, mais lorsqu’il parle des subventions aux associations déclare : « Il n’y aura pas de baisse générale des subventions sous ma mairie (sic !). En revanche, les associations idéologiques ou militantes qui ne servent pas l’intérêt général, qui ne respectent pas les principes de laïcité, qui encouragent le communautarisme ou qui sont dans des dérives idéologiques woke verront leurs subventions réévaluées, voire supprimées. » Tout le reste est d’un classicisme déroutant où il égrène comme tous les autres candidats : sécurité, propreté, attractivité.
Il est prêt à dialoguer avec deux autres candidats de droite, Carignon et Gerbi : « On sera probablement la première force face à Mme Ruffin au mois de mars. En tout cas, je suis ouvert à un dialogue avec M. Gerbi et M. Carignon. Je pense qu’un dialogue peut être possible, puisqu’il peut y avoir des points de convergence, notamment au niveau de la sécurité et de l’attractivité. »
Ses propositions, comportent beaucoup d’approximations qui démontrent qu’il ne connait rien à la gestion municipale ; mais il n’est pas là pour cela car il prépare pour le RN l’élection présidentielle et son implantation locale qui est limitée à Grenoble.
À la date du 31 décembre 2024, il y avait à Grenoble 49 500 ménages allocataires de la Caisse d’allocation familiale (CAF), touchant diverses prestations ; cela représente environ 88 400 habitants, soit plus de la moitié des habitants de Grenoble. Ces allocations permettent à de nombreux ménages de voir leurs revenus disponibles augmenter par rapport aux revenus déclarés, même si cela est insuffisant pour que les ménages aient tous un revenu qui permette de vivre dignement.
Les prestations sont accordées sous conditions de ressources ; elles sont calculées en tenant compte de la situation familiale, de la nature du logement et du lieu de résidence du bénéficiaire.
Dans le tableau ci-dessous on trouve pour chaque quartier IRIS : le nombre de foyers allocataires, le nombre de personnes qui sont couvertes, le taux de ménage allocataire monoparental ; le taux d’allocataires percevant une aide au logement (Aide Personnalisée au Logement, Allocation de Logement Familiale, Allocation de Logement Sociale) ; le taux d’allocataires percevant l’Aide Personnalisée au Logement (APL) ; le taux d’allocataires percevant l’Allocation Adulte Handicapé ; le taux d’allocataires percevant la prime d’activité et le taux d’allocataires percevant le Revenu de Solidarité Active socle.
Le 15 janvier 1926 à 20 h 30, dans un café de l’Ile Verte à l’angle des rues Tarillon et Lachmann, 125 habitants ont fondé la première union de quartier de Grenoble et l’une des plus anciennes de France. Le dimanche 11 janvier 2026, pour annoncer l’anniversaire du 15 janvier, durant le marché hebdomadaire, l’Union de quartier a offert aux habitants chocolat et vin chaud avec la Fanfare Les Son’enBulles.
Le 15 janvier 2026, un premier rassemblement devant l’école Paul Bert a été animé par un « Flashmob » et une déambulation avec le périscolaire de l’école Paul Bert, puis à 18 h a été inaugurée la plaque commémorative qui sera installée là où il y a un siècle, l’association a été créée. Voir sur la photo un projet de plaque commémorative qui rappelle la délibération de création de l’Union de quartier.
Les membres du conseil d’administration ont dévoilé cette plaque, et au nom du maire de Grenoble, Antoine Back, adjoint au maire, a rappelé cette importante histoire de la démocratie locale grenobloise.
L’Observatoire des déplacements, animé par l’Agence d’Urbanisme, publie une série d’analyses des enquêtes menées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’étoile ferroviaire grenobloise en 2022 et 2023. Après trois publications sur les gares, les déplacements en TER, l’intermodalité TER + vélo ou Engin de déplacement personnel (EDP), cette quatrième publication s’intéresse aux profils des usagers du TER.
Une clientèle constituée très majoritairement d’habitués : 1 voyage sur 2 est effectué depuis plus de 2 ans, les voyages ponctuels (« c’est la première fois ») sont peu nombreux. Les 3/4 des trajets domicile-travail sont faits quotidiennement.
Il ressort qu’en semaine, le TER est principalement utilisé pour se rendre au travail : Près de 80 % des déplacements sont liés au travail ou aux études. 70 % des usagers sont en activité professionnelle. Les jeunes de 15 à 30 ans sont toutefois les plus nombreux dans la pyramide des âges des usagers du TER. Les femmes sont davantage présentes que les hommes parmi les usagers (54 %), notamment entre 16 et 25 ans.
Le 7 janvier, Laurence Ruffin a présenté ses vœux aux grenoblois·es. La candidate qui mène la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, « OUI Grenoble 2026 » a souligné son envie de mener campagne à la fois sur le terrain des valeurs, en défendant les valeurs de justice sociale, écologique et démocratique ; et en proposant des améliorations concrètes de la vie quotidienne. Protéger, partager et inventer pour mieux vivre, ensemble, à Grenoble.
Elle a également rappelé sa volonté de créer du lien entre les grenoblois·es, plutôt que d’alimenter la division comme le font certains de ses adversaires politiques.
Les vœux ont été suivi d’une réunion publique sur le thème de la santé à Grenoble, animée par Amandine Germain avec comme invités : Philippe Pichon, médecin généraliste dans un centre de santé associatif. Romain Barnier, médecin généraliste Président de SOS médecins Grenoble. Marine Denis, docteure en droit de l’environnement et directrice d’une association environnementale. Thierry Caron, représentant syndical au Groupement Hospitalier Mutualiste.
Une découverte rarissime à Grenoble : des archéologues de l’ Inrap ont mis à jour sous l’Esplanade, actuellement en travaux, un gibet du 16e siècle, qui était destiné à exposer les cadavres des condamnés pour crime de lèse-majesté. L’édifice était constitué de 8 piliers de près de 5 m de haut et se trouvait à proximité du port de la Roche à l’entrée de la ville. Des sources textuelles médiévales parlent d’un autre gibet existant à une autre entrée de la ville dans le secteur de la source St-Jean. Plusieurs des condamnés sont déjà connus grâce aux archives judiciaires. Ceux qui ont été exposés étaient essentiellement des rebelles à l’autorité du roi – notamment des protestants, comme Charles Du Puy Montbrun chef des huguenots du Dauphiné jusqu’à sa décapitation (place aux Herbes) et son exhibition à ce gibet en 1575.
Sur ordre du roi, son procès est même rayé des registres du greffe deux ans après sa mort. La paix de 1576 le réhabilita mais toute trace en fut totalement effacée par arrêt du même parlement du 17 février 1648. La damnatio memoriae infligée aux rebelles huguenots s’est ainsi accompagnée d’effacement de l’histoire de la ville du gibet du port de la Roche ! C’était sans compter sur les archéologues et des archivistes du 21e siècle qui ont retrouvé les plans de la construction, ainsi que les devis du chantier.
« Inhumer de cette manière un supplicié revenait à prolonger dans la mort la peine prononcée de son vivant », explique l’archéologue Nicolas Minvielle-Larousse.
À l’automne 2024, un collectif d’habitant-es et de commerçant-es a interpellé la Ville sur la dégradation du cadre de vie place Saint-Bruno. La situation mêle présence de trafics illicites, cohabitations difficiles, enjeux de sécurité et attentes fortes en matière d’animation et de propreté. L’interpellation, qui a réuni plus de 1 000 signatures, a ouvert la voie à un atelier d’initiative citoyenne. Une phase de médiation préalable, associant la Ville, les services, la Préfecture et les représentant-es du collectif, a permis d’établir un diagnostic partagé et de poser les bases d’une concertation structurée.