Le « Guetta Pan » : un collectif réunissant plusieurs associations organisatrices de soirées invite le public à un grand défilé musical, baptisé « Guetta Pan », dans les rues de Grenoble, le 28 juin pour exprimer leur ras-le-bol. C’est le jour du concert de David Guetta au Stade des Alpes. « La ville met à disposition son plus bel équipement et des moyens importants alors qu’on nous met des bâtons dans les roues… David Guetta est aux antipodes de ce que représente la culture techno » déclarent les organisateurs. Les acteurs des musiques actuelles tenteront donc de prouver que Grenoble dispose d’un atout : « l’existence d’une scène alternative».
Le défilé partira à 18 h du cours Berriat (près de Cap Berriat) pour s’achever au parc Mistral.



Le 29 mai 2013 la Métro a enfin déposé plainte à propos des emprunts toxiques qui représentent environ 10 % de sa dette. La Métro a assigné la société de financement local qui détient maintenant les encours de ces emprunts toxiques. Cela va avoir une conséquence immédiate sur le niveau des intérêts à payer puisque la jurisprudence autorise les collectivités à payer les intérêts au taux normal et non au taux abusif actuel.

Notez dès maintenant cette importante date. Le lundi 17 juin à 17 h à la mairie de Grenoble, trois heures de débat au conseil municipal entre les élus et l’association « Vivre à Grenoble », porteuse
Quoi de mieux que les réunions publiques pour faire entendre sa voix et aborder les questions qui fâchent ? La réunion initiée par la ville le 24 mai dernier sur le projet de l’Esplanade a été l’occasion pour un participant dans l’assistance de l’expérimenter sur un sujet brûlant, celui des équipements scolaires. Alors que les habitants ont actionné le signal d’alarme depuis fort longtemps, il n’est un secret pour personne que sur le secteur 1 (Berriat, Bouchayer-Viallet…) les écoles et collèges sont arrivés à saturation. On n’ose imaginer la suite si les projets Presqu’île et Esplanade venaient à voir le jour dans les configurations actuelles. A question pertinente, exigeant sinon des réponses précises, du moins des perspectives claires, C. Crifo conseillère générale, n’a guère rassuré son interlocuteur et le public par le flou de son intervention sur l’avenir des collèges. Quant au sort des écoles, l’adjoint à l’éducation également présent a jugé plus prudent de garder le silence.