Depuis quelques années, 2 ou 3 en fait, les collectivités territoriales ou assimilées (CG 38, les communes de l’agglomération, La Métro) commencent à se préoccuper des discriminations de toute nature (18 critères) qui pénalisent les gens au quotidien et qui permettent à d’autres, moins nombreux, de satisfaire leurs petits désirs misérables de domination. Ce souci des collectivités est louable et il faut les en féliciter. Cet effort rejoint, même si c’est tardivement, celui de nombreuses personnes et associations qui, depuis des décennies dans cette ville, essaient de faire en sorte que les principes fondateurs de la république (liberté, égalité, fraternité) trouvent une traduction concrète dans les faits et cela malgré la réduction des moyens dont elles disposent. Malheureusement, arrivées tardivement sur le champ de bataille, ces collectivités territoriales, ouvrières de la 25ème heure, ont tendance à vouloir se rattraper en donnant la leçon : «Vous les associations que faites-vous dans cette lutte contre les discriminations et comment faites-vous pour empêcher qu’elles se manifestent chez les habitants de cette ville ? Nous allons installer un observatoire pour en rendre compte et pour cela nous finançons une étude de faisabilité !»
Lutte contre les discriminations, charité bien ordonnée doit commencer par soi-même !
Retour d’AC ! Assez !
C’est maintenant officiel, A. Carignon est candidat aux prochaines élections municipales à Grenoble. Comme d’habitude, lors d’un entretien avec le quotidien régional, il utilise un conditionnel qui ne trompe personne : « ma décision n’est pas prise, même si j’ai très envie de Grenoble. Oui, mon désir et très fort, car je vois les choses, je ressens les besoins de cette ville ». Il reste à savoir si les Grenoblois auront si envie de le voir revenir aux affaires tant il a fait de mal à cette ville et à ses services publics.
Pour les personnes qui n’ont pas suivi tous les épisodes de la saga de l’ancien maire de Grenoble (de 1983 à 1995), lire la brochure de l’ADES (octobre 2003) au titre prémonitoire : « Un corrompu de retour aux affaires ? »
Création d’un réseau citoyen à Grenoble
Un collectif d’habitants de Grenoble vient de lancer un appel pour préparer les élections municipales de mars 2014. Ils se constituent en réseau citoyen pour promouvoir « une ville pour tous ».
Pour plus de détails sur cette initiative intéressante, voir le site internet qui vient d’ouvrir pour lire l’appel : www.2014grenoble.fr
Nous y reviendrons la semaine prochaine…
Dépôt des 17 000 signatures contre le projet de l’Esplanade
L’association Vivre à Grenoble a déposé ses 17 000 signatures contre le projet de l’Esplanade. La Mairie a fait savoir qu’elle organiserait un débat sur cette question au conseil municipal, mais sans préciser dans quel cadre. Le groupe des élus « Ecologie et Solidarité » a déposé une question orale au prochain Conseil municipal du 18 février pour demander au maire comment va être organisé ce débat. L’association Vivre à Grenoble a demandé que ce débat ait lieu lors d’un conseil extraordinaire et dans un lieu permettant aux nombreux habitants d’y assister et non lors d’un conseil municipal habituel. A suivre …
Rythmes scolaires : après Grenoble Factory, Majorité Vanity
Reconnaissons-le, concernant l’application de la réforme des rythmes scolaires, la tâche est des plus ardues. Prétendre qu’il serait possible de rendre une copie sans faute dès septembre 2013 serait tout bonnement irréaliste et présomptueux. Nous avons déjà évoqué ici les nombreux obstacles dont le premier est le financement (aucune ligne n’apparaît dans le budget 2013 de la ville) qui ne permettront pas sa réalisation à cette date, mais puisque personne ne sait encore la forme qu’elle prendra, penchons-nous sur les hypothèses qui ne sont pas légions.
Les illusions dans la politique d’urbanisme à Grenoble
En paroles, tout le monde semble d’accord pour une politique d’urbanisme et de construction de logements qui vise seulement à maintenir la population à Grenoble et non pas à l’augmenter. Par contre les divergences profondes apparaissent dans la mise en place pratique d’une politique qui assurerait ce maintien.
A ce sujet, la majorité municipale, le maire et l’adjoint à l’immobilier en tête sont restés sur des analyses qui datent et s’avèrent maintenant erronées. Voici le début d’un dossier qui sera développé dans les mois à venir.
Le PLU de Grenoble voté en 2005, a été élaboré durant les années précédentes. A l’époque, les données des recensements indiquaient une forte évolution dans l’occupation des logements.
Attention : le désengagement de l’Etat va s’accélérer
Pour essayer de boucler ses budgets des prochaines années, l’Etat va diminuer ses dotations aux collectivités locales. La dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat aux collectivités atteignait 41,5 milliards d’euros en 2013 (quasiment égale à celle de 2012) et il est prévu pour l’instant de la fixer à 40 milliards en 2014 et à 38,5 en 2015. Cette purge permettrait à l’Etat de financer partiellement le crédit d’impôt compétitivité. Voila donc les communes et autres collectivités appelées à se serrer la ceinture pour aider à la compétitivité des entreprises. A Grenoble ça va être la double peine, puisque la ville, dont ce n’est pas le rôle, subventionne depuis des années des entreprises privées pour améliorer leur compétitivité à l’international. Le maire ne devrait pas se plaindre de voir sa politique amplifiée par l’Etat. Alors, pour éviter que les habitants subissent cette double sanction, il serait urgent que la majorité municipale arrête cette politique économique inefficace et chère.
Le désengagement de l’Etat va donc s’accélérer sous la gauche. Comment le PS va-t-il adapter son discours au conseil municipal ? Espérons que les parlementaires refuseront cette nouvelle purge. A quand la réforme de la fiscalité locale qu’on attend depuis 1990 ? Il est à parier qu’en raison du cumul des mandats, les parlementaires n’auront pas le courage d’attaquer réellement cette question qui risque de créer de nombreux mécontents chez les électeurs
Réaction à la réforme du système de santé
Mme Brigitte Font Le Bret médecin psychiatre de l’agglomération réagit aux propositions du 1er ministre sur la réforme du système de santé présentée à Grenoble. Elle s’occupe essentiellement de “la souffrance au travail”, a beaucoup suivi les suicides de France Télécom ; elle a de plus en plus de patients de la Fonction Publique Territoriale qui “craquent” face au management, elle préface le livre de la Directrice des Ressources Humaines de La Poste (tentative de suicide après harcèlement moral), dont on a parlé largement.
Ateliers Populaires d’Urbanisme, ça marche

Tous droits réservés (photo GK)
Quand les habitants décident de s’occuper eux-mêmes de leur vie dans leur quartier, ça marche. A la Villeneuve les Ateliers fonctionnent avec un nombre important de participants. Un des groupes de travail se penche sur la rénovation urbaine. Avec la CSF (Confédération Syndicale des Familles) et la CNL (Confédération Nationale du Logement), représentants les locataires, il a demandé que soit organisée une table ronde réunissant la Ville de Grenoble, les bailleurs et les habitants afin de mettre toutes les informations sur la table et que les habitants puissent comprendre ce qui se décide en étant associés aux décisions qui les intéressent au premier chef. Voici le texte de la lettre, envoyée récemment, qui fait cette proposition intelligente. La balle est dans le camp de la Ville.
Urbanisme : la Propagande au rouleau compresseur
Pas contents les Grenoblois de tous ces projets immobiliers qui ces dernières années étouffent la ville ? Pas contents de cette frénésie des promoteurs soutenus et encouragés par la majorité municipale ? Qu’a cela ne tienne.
Campagne d’affichage dans toute la ville, occupation intempestive de l’espace public place Victor Hugo pour drainer un public que l’on espère nombreux jusqu’à la Plate-Forme place de Verdun, ajoutons le hors série des « Nouvelles de Grenoble » et voilà l’opération « Grenoble Factory ». Faute de véritable dialogue avec la population, la majorité municipale utilise ainsi sa force de frappe, la communication, jusqu’à l’écœurement, avec les deniers publics ouvrant ainsi sa pré-campagne électorale.
Politique politicienne à droite
Devant le trop plein de prétendants, l’UMP 38 devait procéder à des primaires à Grenoble pour décider de la tête de liste aux prochaines élections municipales des 9 et 16 mars 2014. Mais on n’aura pas attendu longtemps pour qu’un des candidats de droite se déclare et précise qu’il ne s’y soumettrait pas. On peut donc prédire que ces primaires n’auront pas lieu. En effet, Gilles Dumolard (ex président de la CCI et adhérent UMP) qui n’a pas ce type de préoccupation, a franchi le Rubicon et déclaré officiellement sa décision de conduire une liste aux municipales, liste dite de « société civile ». Il débute sa campagne le 6 février 2013, 45 ans après l’inauguration des JO de 1968. D’après lui, Grenoble régresse, les familles hésitent à envoyer leurs enfants étudier à Grenoble par crainte de l’insécurité ! On devine le programme de sa liste et ses clins d’œil appuyés au Front National qui présentera lui aussi une liste à Grenoble, ce qu’il n’avait pas fait depuis 2001.
Lesdiguières, encore un projet monté en coulisses !

Projet Lesdiguières, janvier 2013
On y voit un peu plus clair dans le projet caché autour du stade Lesdiguières. Le maire et la majorité municipale ont donc décidé une très grande opération de rénovation et d’extension du stade Lesdiguières dédié au FCG, le club de Rugby qui est remonté en top 14. Au moment où le maire et son adjoint à l’immobilier ne jurent que de politique d’urbanisme d’agglomération, voila encore une décision de principe prise par un petit cercle, sans débat public, qui oublie l’existence un grand stade d’agglomération vide qui ne verra pas d’équipe de football de haut niveau avant de longues années. Bien sûr, le club du FCG a forgé son identité à Lesdiguières, mais l’intérêt général commande en cette période difficile d’économiser les derniers publics. La Métro se tait alors qu’elle devrait parler haut et fort et demander à Grenoble de revoir sa copie.
Le Président du FCG n’exprime pas d’opposition de principe à ce que le FCG devienne le club résident au stade des Alpes à condition qu’on ne le chasse pas dans quelques années. La tradition rugby est plus forte que la tradition football à Grenoble. Si à l’a venir le GF38 redevenait professionnel, il pourrait alors profiter d’un stade Lesdiguières bien adapté à un club de niveau de national ou de 2ème division. Rappelons tout de même que les stades sont des équipements publics et que les clubs professionnels n’en sont que locataires et n’ont pas à être aidés par les collectivités publiques. S’ils veulent être libres, ils doivent financer eux-mêmes leur stade. En général les loyers sont très faibles, trop faibles et la Métro a déjà été sanctionnée par le Tribunal administratif lorsque le GF38 était le club résident du Stade des Alpes
Ecole des buttes : la majorité procrastine, mais pas pour tout

état de l’école des Buttes avant l’incendie : photo DR, tous droits réservés
Les parents d’élèves de l’école « Les Buttes » (gravement endommagée par un incendie en juillet 2012) auront attendu cinq mois avant que la Ville consente enfin à les rencontrer pour envisager l’avenir. En décembre dernier, l’adjoint à l’éducation proposait une solution pour la rentrée 2013 : n’ouvrir que huit classes sur les 10 que comptait l’école à l’origine. Que faire alors des deux classes restantes et des 45 enfants les composant ? Les répartir dans les autres écoles de la Villeneuve et laisser jusqu’au 7 février, les parents des enfants concernés exprimer leur choix. Une solution pour le moins originale et un précèdent que l’on pourrait traduire par une « dérogation au choix » du périmètre scolaire. On n’ose imaginer les conséquences si elle devait s’appliquer à l’ensemble de la ville. Dernièrement, l’improvisation guidant ses pas, l’élu suggérait que les deux classes restent administrativement intégrées à l’école tout en étant délocalisées. Toujours est-il que comme à son habitude, la Ville se contente d’informer et de ne soumettre qu’une solution, la seule possible, c’est à dire la sienne. Or, forcément d’autres solutions existent parmi lesquelles :
- reconstruire l’école dans son intégralité originelle (la Ville en a décidé autrement sans autre explication)
- envisager huit classes mais sur la base des cycles en maintenant les plus jeunes à l’école pour ne pas les perturber.
- Enfin, mais, il aurait sûrement d’autres possibilités encore, rajouter aux huit classes (pour l’instant) deux classes de plus avec l’installation de préfabriqués. Autant que faire se peut, il est préférable d’éviter les bâtiments modulaires mais quand la nécessité l’impose (et c’est le cas en l’occurrence), il n’y a pas de raison de s’en passer dans des périodes transitoires.
Mounier : soutien aux parents d’élèves

Les Mounier au rectorat (photo GK, tous droits réservés)
Le tristement célèbre futur ex recteur de l’académie de Grenoble a encore frappé. Il a porté plainte pour dégradation contre deux parents d’élèves qui avaient participé à une manifestation pacifique devant le rectorat pendant la lutte pour le maintien du lycée que voulaient fermer le président de la Région (soutenu par le maire) et le recteur. C’est d’un ridicule achevé car il n’y a pas eu de dégradation. Le recteur veut visiblement se venger d’avoir été rappelé à l’ordre par la justice administrative qui avait annulé ses décisions illégales. Les deux parents d’élèves, Marc Garnier et Alain Minault sont convoqués devant le tribunal correctionnel le 26 février à 9 h.
Un comité de soutien a été mis en place, pour s’y associer signez la pétition en ligne.
Autoroute A 51, dernières nouvelles du Gouvernement
Un député (PS) a posé le 29 janvier 2013, une question orale au ministre des transports à propos du prolongement de l’A51. Il est intéressant de lire l’intégralité de la réponse du ministre où il apparait de réelles difficultés à réaliser ce prolongement (tant mieux), mais le Gouvernement se dit prêt à étudier toutes les solutions possibles. Il faut donc rester mobilisé et vigilant contre cette très mauvaise idée.
A 480 le bilan de la concertation, enfin !
Plus d’un an après la clôture de la concertation (suivant l’article L 300-2 du code de l’urbanisme), l’Etat vient enfin de rendre public le bilan de la concertation sur l’aménagement futur de l’A 480, qui s’est déroulée du 7 novembre au 7 décembre 2011. téléchargeable en ligne ici
Rappel : la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement Rhône-Alpes (DREAL) porte un projet d’aménagement de l’A480 sur une portion de 12 km depuis l’échangeur A48/A480 au nord de l’agglomération grenobloise jusqu’au raccord avec la RN85 au sud.
Il faut rappeler que cet exercice imposé sur le bilan de la concertation ne sert à rien pour la suite des évènements. C’est l’enquête publique qui sera un moment important dans le processus de décision.
Voici des extraits de la conclusion qu’en tire la DREAL.
Tout d’abord, il parait que tout le monde est d’accord avec ce projet, ça démarre fort !
Révision du PLU de Grenoble : des méthodes de travail à revoir
L’institution municipale marche mal car le délibératif (le conseil municipal qui est l’assemblée délibérante) n’a aucune indépendance vis-à-vis de l’exécutif (le maire). En effet le maire est maitre de l’ordre du jour et de la préparation du conseil avec sa majorité et les services. Sur le lancement de la révision du PLU on a pu constater une nouvelle fois de manière caricaturale ce dysfonctionnement. Alors qu’il s’agit de dessiner l’avenir de la ville à moyen et long terme (bien au-delà de l’aspect règlementaire d’un PLU), le maire et la majorité ont tout préparé en interne et les oppositions n’ont plus qu’à dire amen. Cela n’a pas gêné l’opposition de droite UMP qui ne pense qu’aux échéances électorales : M. Chamussy son chef de file a appelé de ses vœux une ville apaisée (qui pourrait être contre ?) avec des remèdes dépassés depuis 40 ans, comme le prolongement de l’A 51, c’est dire à quel point la droite est ringarde, ça promet pour la suite.
En revanche les élus « Ecologie et Solidarité » ont proposé d’ouvrir le débat en présentant 3 amendements au texte. Les amendements sont de droit, mais la majorité n’entendait pas ouvrir la discussion et refusait de débattre sur les amendements par une astuce de procédure (la technique du sous-amendement qui détourne l’amendement). A noter que le groupe PC a voté un des amendements proposé par l’opposition écologiste. Pour justifier son refus de débattre sur le fond l’adjoint à l’immobilier expliquait que la plupart des amendements (par exemple la question cruciale de la rente foncière) n’avaient rien à voir avec le PLU, argument fallacieux puisque la délibération proposée dépassait largement le cadre strictement règlementaire du PLU, parlant de compétitivité internationale, de rayonnement… avec une grandiloquence qui masquait la pauvreté de l’analyse. La délibération avait bien besoin d’être amendée.
A bu de langage
La délibération relative au lancement de la révision du PLU (Plan Local d’Urbanisme) présentée au dernier conseil municipal du 28 janvier a donné lieu au moins dans son introduction à une véritable débauche de langue de bois, de grandiloquence et de navrantes platitudes. Extraits : « …la ville de Grenoble a acquis une stature internationale grâce à l’avance qu’elle a su prendre dans de nombreux domaines… et doit donc penser son développement et son attractivité dans la perspective du rôle global qu’elle entend jouer au niveau national, européen et mondial… et être acteur majeur des transformations urbaines et sociales du 21 ème siècle. » L’auteur de ces lignes aurait-il pris quelques substances illicites ? Toujours est-il que si avec ça, le Grenoblois lambda ne se retrouve pas en lévitation, c’est à ne rien comprendre au fait qu’avec le PLU il a acquis une dimension qu’il ignorait jusque là.
Délégation à Gaz et électricité de Grenoble : un service public épinglé par la Chambre Régionale des Comptes
Les usagers grenoblois sont globalement satisfaits des services rendus par GEG. Il est vrai que les tarifs étant encadrés nationalement il n’y a pas de possibilité de dérive aussi importante que dans le chauffage urbain. Par contre GEG pourrait baisser ses tarifs de l’électricité si la ville ne mettait pas à sa charge les frais liés à l’éclairage public, à travers une redevance irrégulière. Il apparait donc que les usagers de GEG ont subi une surfacturation de leur consommation d’électricité et qu’ils sont fondés à demander des remboursements.
C’est ce qu’a clairement arrêté définitivement le Conseil d’Etat le 31 juillet 2009 suite à une longue bataille juridique de Raymond Avrillier. Le Conseil d’Etat a confirmé que le tarif de l’électricité de GEG contenait des charges étrangères au service de distribution puisqu’il mettait à la charge de l’usager le coût de l’éclairage public et que le tarif de l’électricité était surévalué. Cette décision de la haute juridiction administrative a imposé au maire de Grenoble de mettre fin à cette illégalité à compter du 1er mars 2010. Ce que le maire de Grenoble (M. Destot) et le président de la SEM GEG (M. Safar) n’ont pas fait : la Chambre Régionale des Comptes (CRC) le leur rappelle encore une fois.
Voici quelques unes des critiques de la CRC à propos de l’avenant n° 6 voté le 22 février 2010 par la majorité municipale (seuls les élus écologistes votent contre) :
