L’opération « Grenoble Factory » occupe tout l’espace médiatique, et coûte aux Grenoblois la modique somme déclarée de 250 000 €. Au moment où l’argent public devient rare cette opération qui n’était pas prévue au budget interroge sur l’ampleur de la dépense. Le numéro hors série des Nouvelles de Grenoble tresse les louanges des actions de la majorité municipale au mépris de la légalité républicaine qui impose que dans tout journal municipal une place soit réservée à l’expression des minorités municipales (article 9 de la loi du 27 février 2002). Le maire va devoir rectifier ce nouveau manquement à la démocratie la plus élémentaire.
Avec 250 000 € on aurait pu faire beaucoup plus utile, par exemple entretenir les écoles afin d’éviter qu’elles ne brulent ou aider des associations qui agissent dans le domaine de la solidarité…
Et pour que chacun sache le prix de la démocratie, à Grenoble une campagne électorale pour les élections municipales ne doit pas dépasser les 180 000 € environ pour une liste présente aux deux tours de l’élection et seulement 130 000 € pour une liste présente seulement au premier. Donc un débat politique de fond tous les 6 ans qui engage l’avenir de la ville ne doit pas dépasser, par liste, 180 000 €, par contre une équipe municipale se permet de craquer 250 000 € pour des images qui ne durent que quelques semaines. Chaque citoyen appréciera…


A l’initiative des élus « Ecologie et Solidarité » le conseil municipal de Grenoble du 27 février 2012 a adopté à l’unanimité
Créée en 2001 pour soutenir l’institut Belrad dirigé par le professeur de médecine Nesterenko et le médecin Youri Bandajevsky décidés à sauver les enfants contaminés du Bélarus après la catastrophe de Tchernobyl, l’association « Les enfants de Tchernobyl Belarus » ETB présidée par Michel Fernex a entrepris de soutenir l’institut Belrad mis à l’index par Le Président Bélarus Loukatchenko qui, hors d’un petit périmètre autour de la centrale, nie la contamination des terres de son pays. Quand Youri Bandajevsky dévoila la présence de césium137 dans les aliments ingérés et les pathologies qui s’ensuivaient, l’institut fut privé de subvention et Youri emprisonné. L’association non seulement n’a jamais cessé d’aider financièrement l’institut avec l’appui de la fondation Danielle Mitterrand mais elle s’adressa à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui ne voulut pas reconnaitre la nocivité des « faibles doses » ingérées après la catastrophe.
C’est maintenant officiel, A. Carignon est candidat aux prochaines élections municipales à Grenoble. Comme d’habitude, lors d’un entretien avec le quotidien régional, il utilise un conditionnel qui ne trompe personne : « ma décision n’est pas prise, même si j’ai très envie de Grenoble. Oui, mon désir et très fort, car je vois les choses, je ressens les besoins de cette ville ». Il reste à savoir si les Grenoblois auront si envie de le voir revenir aux affaires tant il a fait de mal à cette ville et à ses services publics.
Un collectif d’habitants de Grenoble vient de lancer un appel pour préparer les élections municipales de mars 2014. Ils se constituent en réseau citoyen pour promouvoir « une ville pour tous ».
L’association Vivre à Grenoble a déposé ses 17 000 signatures contre le projet de l’Esplanade. La Mairie a fait savoir qu’elle organiserait un débat sur cette question au conseil municipal, mais sans préciser dans quel cadre. 



Plus d’un an après la clôture de la concertation (suivant l’article L 300-2 du code de l’urbanisme), l’Etat vient enfin de rendre public le bilan de la concertation sur l’aménagement futur de l’A 480, qui s’est déroulée du 7 novembre au 7 décembre 2011.