Cette nouvelle version du guide préconise la même démarche ordonnée et logique que son prédécesseur pour accompagner les employeurs et les acteurs de la prévention dans la gestion du risque lié à la présence de ce gaz naturel radioactif. Son objectif est de mettre à disposition des employeurs une meilleure information sur le risque lié à la présence de radon, des recommandations opérationnelles pour une démarche de prévention, et des orientations techniques et des bonnes pratiques pour des mesures de réduction du niveau d’exposition, notamment pour les entreprises particulièrement exposées (activités en milieu souterrain ou sur des territoires en zone à potentiel radon significatif).
Le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM) est un service technique et opérationnel qui en a été chargé : il vient d’éditer un guide de sensibilisation à l’attention des équipes de campagne. Il s’intéresse aux ingérences étrangères et beaucoup de ses propositions peuvent s’appliquer à des campagnes électorales actuelles, vu le niveau des polémiques et des réseaux utilisés pour essayer de déstabiliser les concurrents.
En amont des élections municipales qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026, VIGINUM publie un guide de sensibilisation à la menace informationnelle en contexte électoral.
Les ingérences numériques étrangères constituent une menace particulièrement grave pour le fonctionnement démocratique de nos sociétés.
2026 : année spéciale pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.L’association célébrera en effet ses 50 ans d’engagement pour la qualité de l’air, tout en dévoilant son nouveau projet associatif pour les cinq prochaines années. L’histoire d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes trouve son origine en 1976, à la suite de l’accident industriel majeur de Seveso, en Italie. Cet événement, marqué par un nuage de fumée toxique, conduit à l’émergence d’une nouvelle réglementation sur la surveillance des installations industrielles en France. C’est dans ce contexte que naît la même année l’agence ASCOPARG à Grenoble, suivie trois ans plus tard par COPARLY à Lyon. Ces deux structures fondatrices, rejointes progressivement par d’autres antennes territoriales (AMPAC, SUP’AIRE, AMPASEL, AIR-APS, ASQUADRA…), donneront naissance en 2016 à Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. Au cours de ces 5 décénnies, nous n’avons cessé de surveiller la qualité de l’air sur l’ensemble du territoire régional, d’accompagner les acteurs locaux, de sensibiliser les populations et de développer une expertise reconnue par ses membres et partenaires.
Premier degré : baisse démographique conséquente en 10 ans. À la rentrée des classes 2025, la taille des classes du premier degré poursuit sa diminution dans les écoles publiques, tant en préélémentaire qu’en élémentaire. Au cours de la période 2015-2025, cette baisse est plus importante en éducation prioritaire », souligne la DEPP. Les écoles publiques ont perdu 271 000 élèves dans les territoires ruraux en 10 ans et 225 000 dans les communes urbaines, soit une baisse respective de 15,4 % et de 7,7 % des effectifs. Baisse démographique, baisse des effectifs et … baisse des moyens ? il ne le faudrait pas, quand les difficultés sociales des familles accroissent le risque d’échec scolaire…
Intervention de la défenseure des droits au Collège de France.La Défenseure des droits, Claire Hédon, est intervenue au Collège de France lors d’un hommage à Paul Bouchet et Mireille Delmas-Marty, deux figures majeures de la défense des droits humains et de l’égale dignité. Paul Bouchet était ancien président d’ATD Quart Monde, et Mireille Delmas-Marty, juriste à l’origine du concept des forces imaginantes du droit. La Défenseure a rappelé que la dignité humaine constitue le fondement de toute norme juridique et guide l’action quotidienne de son institution. À travers des plus de 140 000 réclamations traitées dans tous ses domaines de compétence, le Défenseur des droits intervient « dans les interstices de notre État de droit » pour faire respecter les droits des personnes les plus vulnérables. Claire Hédon a illustré son propos par plusieurs décisions : parmi elles, la condamnation de l’inscription de numéros sur la peau de personnes contrôlées lors d’opérations de lutte contre l’immigration clandestine, l’accompagnement d’une résidente d’EHPAD victime de maltraitance ou encore le soutien à un agent administratif harcelé en raison de son handicap.
L’année a bien mal commencé, avec la violation brutale du droit international par Trump, qui met à bas les règles les plus élémentaires des relations entre états indépendants. Partout dans le monde la violence illégitime devient la règle et la paix l’exception (Gaza, Cisjordanie, Ukraine, Soudan…). L’ONU ne peut plus jouer son rôle de régulateur au niveau international…
Il devient urgent d’entrer en résistance pour défendre notre Etat de droit et nos libertés individuelles et collectives qui sont menacées par la montée de l’extrême droite en France, en Europe et dans le monde.
A contre-courant du pessimisme ambiant et de ses effets délétères, l’Association pour la Démocratie, l’Ecologie et la Solidarité (ADES) vous souhaite pour 2026 toute l’énergie nécessaire pour agir, répondre efficacement aux crises sociales et écologiques et vous engager pour aider à faire vivre la démocratie en général et en particulier au niveau local, sans oublier la solidarité avec tous-tes celles et ceux qui luttent pour un monde plus juste et fraternel ici et au-delà de nos frontières.
Avec de nombreux mouvements politiques de gauche, écologistes et citoyens grenoblois, nous soutenons la liste conduite par Laurence Ruffin à l’élection municipale de Grenoble en mars 2026. Cette liste propose d’assurer une meilleure qualité de vie au quotidien pour toutes et tous, que ce soit à Grenoble mais aussi dans la métropole, d’améliorer les services communaux et intercommunaux malgré les difficultés créées par les politiques gouvernementales successives et mieux préparer un avenir plus enthousiasmant pour toutes et tous, malgré l’accélération du changement climatique et l’approfondissement de la crise sociale.
Renvoyons les démagogues de tous poils, du centre comme de la droite à leurs chères études et évitons le retour de la corruption que nous avons trop connue entre 1983 et 1995, qui a coûté si cher à la ville et à ses services publics.
Enseignant en allemand à Grenoble, il a passé un doctorat en sciences de l’information et de la communication : « La radio, instrument d’intervention sociale et politique » en 1980. Il a été détaché de l’Education nationale au Centre audiovisuel de la Villeneuve de Grenoble où il initiait des enfants d’âge scolaire et des adultes en formation continue à la lecture de l’image fixe et animée, ainsi qu’à l’utilisation des techniques audiovisuelles simples. Il a terminé sa carrière professionnelle comme maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Stendhal de Grenoble.
Après une longue période de militantisme politique et de nombreux voyages engagés (Algérie, Palestine, États-Unis d’Amérique, Portugal). Il consacre son travail aux étrangers dans la Résistance durant la Seconde Guerre Mondiale, dans les régions Lorraine et Rhône-Alpes. Il a publié de nombreux livres et réalisé plusieurs films sur ce sujet.
L’INSEE a donné fin décembre 2025 les populations municipales de toutes les communes de France, suivant le recensement effectué en 2023.
L’évolution de la population métropolitaine est seulement de 1,4 % en 6 ans, elle atteint 450 608 habitants.
Certaines communes voient leur population nettement augmenter (plus de 8%) : Champagnier, Champ sur Drac, Fontanil Cornillon, Gières, le Gua, Meylan, Mont Saint Martin, Saint Egrève, Saint Georges de Commiers, Sarcenas, Vaulnaveys le Bas, Venon.
La plupart conservent leur population ou diminuent légèrement.
Dans le tableau ci-dessous nous présentons les populations connues en début et fin de mandat, issues des recensements dits de 2017 et 2023 connus fin décembre 2019 et 2025.
« Le groupe Isère Ecologies et Solidarités salue la décision du Procureur de la République de Grenoble d’engager des poursuites judiciaires afin d’établir les responsabilités dans l’effondrement de la carrière de La Rivière.
Dès le 2 mai 2025, nous avions saisi les autorités compétentes et transmis, dans les mois qui ont suivi, des documents et informations qui ont donc été pris en compte et ont contribué à l’ouverture de cette procédure, indispensable pour l’établissement de la vérité sur les causes et les conséquences de cette catastrophe due à des erreurs graves.
Cette grave atteinte à l’environnement a généré et continue de générer des préjudices considérables pour les habitants, les agriculteurs, les entreprises, les services publics des 14 communes impactées.
Le Parlement s’apprête à voter une loi pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2030.
Pour livrer les derniers équipements à l’automne 2029, la loi pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030 (JOP 2030) sera adoptée lors d’un vote solennel à l’Assemblée Nationale le 13 janvier 2026.
C’est une loi spéciale qui s’affranchit du droit de l’environnement et des protections démocratiques. Demain, les députés vont voter 36 articles de la loi olympique en vue des JO d’hiver de 2030. Parmi les mesures : les équipements temporaires ne seraient pas tenus de respecter les Codes de l’urbanisme et du patrimoine pendant trois ans, les constructions permanentes seraient d’office reconnues d’intérêt général et les conditions de recours aux marchés publics seraient assouplies pour construire plus vite les infrastructures olympiques. Ce texte vise à créer une longue liste de dérogations et passe-droits sociaux et environnementaux.
Si le versement de la DGF est garanti en ce début d’année, les élus locaux devront attendre l’adoption du budget 2026 pour percevoir les dotations d’investissements sur leurs nouvelles dépenses.
Les parlementaires vont reprendre leurs discussions sur le projet de budget 2026 du gouvernement d’abord à l’Assemblée nationale à partir du 8 janvier en commission des finances, pour une nouvelle lecture.
« En cette fin d’année 2025, la trêve des confiseurs a été une nouvelle fois mouvementée sur le plan budgétaire. Après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) et l’impossibilité d’achever l’examen du budget avant le 31 décembre, les parlementaires se sont résolus à adopter une nouvelle loi spéciale avant le passage à l’année 2026.
L’objectif, assurer provisoirement la continuité de l’État et maintenir une certaine stabilité en attendant la reprise, ce jeudi, des débats sur le projet de loi de finances (PLF) pour 2026, en deuxième lecture. Et alors qu’un Conseil des ministres se tient aujourd’hui.
Voilà que « Les Républicains », c’est-à-dire le sénateur B. Retailleau, viennent d’annoncer « leur plein soutien » à Carignon, qui devient le candidat de la droite dure à Grenoble. Formidable démenti de tous les discours de l’ancien maire l’ouverture de sa campagne. Les masques tombent, une grande majorité de Grenobloises et de Grenoblois ne se laisseront pas berner par l’ancien maire corrompu qui a toujours été très fidèle à cette droite dure, qui se rapproche de plus en plus du RN.
La démagogie coule à flot dans cette campagne électorale avec en plus plein de contradictions dans les discours. Les candidats d’opposition promettent des lendemains qui chantent en proposant d’importantes nouvelles dépenses, sans compter, et en même temps estiment que les situations financières de la ville et de la Métro sont très mauvaises… Ce sont de vrais magiciens qui arrivent à changer le plomb en or…
Juste avant Noël, le 23 décembre 2025, le tribunal judiciaire de Grenoble donne raison aux salarié.es de Teisseire à Crolles, qui estimaient que le plan de continuation d’activité de Carlsberg qui ferait produire des sirops au Havre par un sous-traitant (Slaur-Sardet) était illégal, puisque non présenté au CSE (comité social et économique).
C’était une façon de contourner la grève des salarié.es de l’usine crolloise. Pour l’instant, la fabrication des sirops Teisseire par un sous-traitant est interdite par le tribunal judiciaire de Grenoble.
Dans leur ordonnance, les juges font droit aux requêtes déposées par le comité social et économique de Teisseire et par le syndicat CGT de l’entreprise. Les plaignants avaient dénoncé l’absence d’information du CSE avant la décision de mise en œuvre du plan de continuation d’activité prise le 20 novembre.
La société Teisseire est condamnée à verser 3000 euros au CSE et 3000 euros à la CGT. La suspension du plan de la direction – et donc l’arrêt de la fabrication des sirops au Havre – doit être effective avant le 3 janvier, sous peine d’une astreinte de 10 000 euros par jour.
Un communiqué de l’Uncas (Union nationale des centres communaux d’action sociale) du 5 janvier 2026 lance un appel solennel au gouvernement, alors que le dispositif d’hébergement est saturé et structurellement insuffisant, la vague de froid actuelle provoque une crise sociale majeure dans laquelle les maires et leurs CCAS se retrouvent en première ligne.
L’Unccas appelle solennellement le gouvernement et les préfets à agir face à l’activation du plan grand froid dans 36 départements et à une vague de froid exceptionnelle, avec des températures descendues en dessous de –10°C. Alors que l’hiver n’est pas terminé, un homme est déjà mort de froid à Reims le soir de Noël.
En France, au moins 350 000 personnes sont aujourd’hui sans domicile personnel, un chiffre qui a plus que doublé en dix ans, illustrant l’aggravation continue du sans-abrisme et de la précarité résidentielle. Dans le même temps, 61 % des appels au 115 restent chaque jour, sans solution, signe d’un dispositif d’hébergement saturé et structurellement insuffisant.
Les projets de PRM portés par une multiplicité de nouveaux acteurs mettent non seulement en œuvre des technologies de réacteurs très variées mais introduisent aussi de nouveaux usages de l’énergie nucléaire, telle que la production de chaleur industrielle. L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) qui assure, au nom de l’État, le contrôle des activités nucléaires civiles en France, considère qu’il est nécessaire de définir le niveau de sûreté requis, pour pouvoir envisager une telle implantation proche des populations.
En visant en particulier le marché de la production de chaleur industrielle, le site d’implantation d’un PRM est imposé par la localisation du client à qui il va délivrer son énergie. Aussi, de nombreux projets de PRM ambitionnent de se déployer sur des sites industriels situés à proximité, voire au sein même de zones urbaines.
Pesticides près des écoles : 1,7 million d’enfants fortement exposés. Le journal Le Monde et une dizaine de scientifiques ont mis au point un baromètre pour calculer « la pression pesticides » près des écoles. Résultats : plus de 1,7 million d’écoliers français seraient fortement exposés à ces produits néfastes à leur santé.Après le domicile, les enfants passent l’essentiel de leur temps à l’école. Or, ils sont particulièrement sensibles à l’épandage de pesticides, notamment entre 3 et 6 ans. Partant de ce principe et de l’étude PestiRiv publiée le 15 septembre dernier par Santé publique France et l’Anses sur l’exposition aux pesticides des riverains de zones viticoles, le journal Le Monde et une dizaine de scientifiques ont publié ce 18 décembre une cartographie inédite d’exposition potentielle des écoles aux pesticides (pas seulement ceux utilisés dans les vignes) à l’échelle de la France entière.
Polluants éternels : deux décrets d’application de la loi PFAS parus en décembre 2025. Depuis le 1er janvier 2026, les PFAS sont interdits dans les cosmétiques, farts pour les skis, les vêtements et chaussures, exceptés ceux de protection des militaires ou des pompiers, qui devraient donc avoir un suivi spécifique de leur état de santé. L’arsenal réglementaire prévu pour prévenir les risques d’exposition à ces substances qualifiées de « polluants éternels » s’est enrichi in extremis en toute fin d’année de deux décrets permettant d’une part, de préciser les seuils de concentration au-delà de laquelle l’interdiction s’applique et de lister les exemptions, et d’autre part, de cibler les PFAS inclus dans la liste du contrôle sanitaire de l’eau potable. Deux décrets : l’un des textes porte sur l’interdiction de certains usages (décret n° 2025-1376 du 28 décembre 2025). L’autre fournit la liste des PFAS qui doivent être recherchées dans le cadre du contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine (décret n° 2025-1287 du 22 décembre 2025)
Circulaire interministérielle relative à l’exercice des missions de conseil juridique et de contrôle de légalité des actes des collectivités territoriales et de leurs groupements. Le contrôle de légalité est la procédure par laquelle le représentant de l’État dans la région ou le département s’assurent de la conformité aux lois et aux règlements des actes pris par les collectivités territoriales et certains de leurs établissements publics. Garantie du respect de la loi et des règlements dans l’ensemble des territoires de la République, comme de la libre administration des collectivités territoriales, cette fonction est fondamentale. Cette circulaire porte sur l’exercice de la mission de contrôle de légalité en tant que mission prioritaire des préfectures, s’accompagnant également d’une mission de conseil. Elle définit les actes relevant des priorités thématiques nationales en matière de contrôle de légalité, les modalités d’élaboration d’une stratégie locale de contrôle en lien avec l’exercice de la mission de conseil et, enfin, l’animation et le suivi de la politique du contrôle de légalité.
Le Rouge et le Vert suspend sa parution jusqu’au 9 janvier 2026. Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année.
Si vous souhaitez nous aider c’est possible en faisant un don (défiscalisé) à l’association de financement de l’ADES, avant le 31 décembre 2025. Soit par chèque à l’ordre de AFADES à envoyer à ADES 12, rue Voltaire 38000 Grenoble ; soit par virement : envoyer un courriel à contact@ades-grenoble.org pour recevoir un relevé d’identité bancaire (RIB).
Une découverte rarissime à Grenoble : des archéologues de l’ Inrap ont mis à jour sous l’Esplanade, actuellement en travaux, un gibet du 16e siècle, qui était destiné à exposer les cadavres des condamnés pour crime de lèse-majesté. L’édifice était constitué de 8 piliers de près de 5 m de haut et se trouvait à proximité du port de la Roche à l’entrée de la ville. Des sources textuelles médiévales parlent d’un autre gibet existant à une autre entrée de la ville dans le secteur de la source St-Jean. Plusieurs des condamnés sont déjà connus grâce aux archives judiciaires. Ceux qui ont été exposés étaient essentiellement des rebelles à l’autorité du roi – notamment des protestants, comme Charles Du Puy Montbrun chef des huguenots du Dauphiné jusqu’à sa décapitation (place aux Herbes) et son exhibition à ce gibet en 1575.
Sur ordre du roi, son procès est même rayé des registres du greffe deux ans après sa mort. La paix de 1576 le réhabilita mais toute trace en fut totalement effacée par arrêt du même parlement du 17 février 1648. La damnatio memoriae infligée aux rebelles huguenots s’est ainsi accompagnée d’effacement de l’histoire de la ville du gibet du port de la Roche ! C’était sans compter sur les archéologues et des archivistes du 21e siècle qui ont retrouvé les plans de la construction, ainsi que les devis du chantier.
« Inhumer de cette manière un supplicié revenait à prolonger dans la mort la peine prononcée de son vivant », explique l’archéologue Nicolas Minvielle-Larousse.
À l’automne 2024, un collectif d’habitant-es et de commerçant-es a interpellé la Ville sur la dégradation du cadre de vie place Saint-Bruno. La situation mêle présence de trafics illicites, cohabitations difficiles, enjeux de sécurité et attentes fortes en matière d’animation et de propreté. L’interpellation, qui a réuni plus de 1 000 signatures, a ouvert la voie à un atelier d’initiative citoyenne. Une phase de médiation préalable, associant la Ville, les services, la Préfecture et les représentant-es du collectif, a permis d’établir un diagnostic partagé et de poser les bases d’une concertation structurée.
Au Conseil municipal du 15 décembre a été présenté par Luis Beltran Lopez conseiller délégué, le « rapport 2025 de la Commission Communale d’accessibilité». Un document qui fait le point sur les réalisations effectuées dans les bâtiments publics, les services municipaux, l’espace public et l’ensemble des actions menées pour l’inclusion des personnes en situation de handicap.
La Commission Communale d’Accessibilité (CCA) : un outil de pilotage, créée par la loi du 11 février 2005, la CCA est une instance consultative rassemblant des représentant-es de la Ville, d’associations de personnes handicapées, d’associations de personnes âgées, d’acteurs économiques et d’usager-ères. Elle se réunit chaque année pour dresser un état des lieux de l’accessibilité dans les équipements publics et privés, identifier les axes de progrès et formuler des propositions. Le 4 novembre 2025, la CCA a établi un rapport transmis aux institutions concernées (Préfecture, Département, Conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie, gestionnaires d’établissements recevant du public). Ce document centralise les actions réalisées et les orientations pour les années à venir.
Dans un précédent article, du 28 août 2025, nous rappelions que EDF R redoublait d’échecs dans son projet. C’est une nouvelle et forte confirmation que vient apporter l’arrêté préfectoral de la préfète de l’Isère en date du 3 décembre 2025. Le fait est suffisamment rare pour être relevé. De façon très argumentée, elle refuse net le projet d’implantation de 10 éoliennes jouxtant une zone Natura 2000, très riche notamment en chiroptères et en oiseaux, située en zone boisée, en partie en zone humide, et proche de riverains. Projet qui avait par ailleurs déjà fait l’objet de nombreux avis défavorables (dont le CNPN et la MRAe)[1], puis l’objet d’un avis défavorable unanime de la part de la commission d’enquête présidée par Gabriel Ullmann.
L’arrêté préfectoral se fonde justement en grande partie sur les conclusions de la commission d’enquête et sur le rapport d’expertise Kerbiriou, ordonnée par le tribunal administratif de Grenoble, à la demande du président de la commission, malgré l’opposition d’EDF R. L’arrêté détaille les impacts rédhibitoires sur la biodiversité (chiroptères et oiseaux) et l’impact visuel du parc ajouté aux autres existants.
Notre ami Jacques Wiart, ancien élu à Grenoble, a travaillé notamment à l’ADEME (Agence de la Transition écologique), s’est spécialisé dans le développement de la méthanisation, tant à l’échelle régionale que nationale. Il a accompagné de nombreux projets de terrain et participé à des réunions publiques pour expliquer cette filière de production de gaz renouvelable. Il vient de publier un ouvrage intitulé « LA METHANISATION – Comprendre son fonctionnement et documenter les débats » où il met en valeurles exemples des unités de méthanisation d’AQUAPOLE (sur boues d’épuration des eaux usées) et celle à venir sur Murianette (sur biodéchets) etlivre en conclusion un plaidoyer pour une méthanisation agricole durable.
Cet ouvrage propose une découverte de la méthanisation, une énergie renouvelable appelée à un fort développement en France, et en particulier dans les campagnes françaises. En effet, la ressource agricole en sous-produits animaux et végétaux constitue l’essentiel du gisement méthanisable. De plus, la production de gaz peut procurer un complément de revenu bienvenu pour un agriculteur ou un groupe d’agriculteurs.