La loi Climat et résilience prévoit l’interdiction de louer des logements, sociaux comme privés, aux DPE (diagnostic de performance énergétique) notés F à l’horizon 2028 et G depuis 2025. L’application de cette mesure vise à réduire la précarité et à inciter à la rénovation, mais risque aussi de provoquer de la vacance, d’accentuer les tensions du marché locatif, notamment pour les logements étudiants ou privés à vocation sociale avec, en effet report, une tension accrue sur le parc social. S’y ajoutent la raréfaction des ressources planétaires et la volatilité des prix de l’énergie, autant de facteurs accentuant la vulnérabilité des ménages. 18 à 21 % des logements occupés par des locataires pourraient sortir du parc locatif privé à horizon 2028 (classés F ou G). Cela représente 1 600 logements pour le Pays Voironnais, 10 000 pour la Métropole et 1 300 pour Le Grésivaudan.
L’Observatoire des déplacements, animé par l’Agence d’Urbanisme, publie une série d’analyses des enquêtes menées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’étoile ferroviaire grenobloise en 2022 et 2023. Après trois publications sur les gares, les déplacements en TER, l’intermodalité TER + vélo ou Engin de déplacement personnel (EDP), cette quatrième publication s’intéresse aux profils des usagers du TER.
Une clientèle constituée très majoritairement d’habitués : 1 voyage sur 2 est effectué depuis plus de 2 ans, les voyages ponctuels (« c’est la première fois ») sont peu nombreux. Les 3/4 des trajets domicile-travail sont faits quotidiennement.
Il ressort qu’en semaine, le TER est principalement utilisé pour se rendre au travail : Près de 80 % des déplacements sont liés au travail ou aux études. 70 % des usagers sont en activité professionnelle. Les jeunes de 15 à 30 ans sont toutefois les plus nombreux dans la pyramide des âges des usagers du TER. Les femmes sont davantage présentes que les hommes parmi les usagers (54 %), notamment entre 16 et 25 ans.
Quel candidat à l’élection municipale de Grenoble est actionnaire majoritaire (60%) dans une société qui s’occupe de : « prestation de conseils ou d’activités connexes aux entreprises et aux personnes physiques y compris import-export en matière administrative, communication, informatique, financière et transmission d’entreprises, gestion, organisation et formation… » ? Cette société a été créée en 1999 et son siège social est à Paris dans le 16ème arrondissement, là où il y a de l’argent…
Il s’agit d’un candidat grand spécialiste des affaires en tout genre, qui après quelques sérieux déboires dus à ses affaires précédentes a demandé à sa femme de gérer cette SARL, dont elle détient 34% du capital. Le reste du capital, (6%) est détenu par le frère du candidat.
La planète vit désormais « au-delà de ses moyens » en eau, alerte un rapport de l’ONU. Un nouveau rapport de l’ONU décrit ce basculement et affirme que la planète est entrée dans une « ère de faillite hydrique mondiale ». Depuis des décennies, scientifiques et responsables politiques alertent sur une « crise mondiale de l’eau ». Un terme devenu, selon le rapport, trompeur. Le mot “crise” suggère quelque chose de temporaire : un choc, une urgence, puis un retour à la normale. Or, dans de nombreux bassins, l’ancien normal a déjà disparu. Le rapport forge un concept nouveau : la faillite hydrique. Elle désigne un état post-crise durable, où l’usage et la pollution de l’eau ont dépassé les apports renouvelables, et où le capital naturel – nappes, zones humides, sols, rivières, glaciers – est endommagé de manière irréversible ou à un coût prohibitif. C’est le diagnostic d’un monde où, dans beaucoup de bassins, le retour en arrière n’est plus possible ».
2025 a été la troisième année la plus chaude de l’Histoire : cinq faits marquants à retenir. L’observatoire européen du climat Copernicus dévoile son rapport définitif sur l’état du climat en 2025 (en anglais). Selon ce rapport sur les faits climatiques marquants de 2025, la température moyenne mondiale s’est établie à 14,97°C, soit 1,47°C au-dessus des niveaux préindustriels (1850-1900). 2025 se classe en troisième position des plus chaudes jamais enregistrées, à peine 0,01°C derrière 2023. En première position, l’année 2024 affichait 1,60°C de réchauffement par rapport au 19ème siècle.
Passoires thermiques : deux publications pour un panorama de l’aire grenobloise. L’Agence d’urbanisme de la région grenobloise propose deux publications complémentaires sur le sujet des passoires thermiques, pour un panorama global des enjeux à l’échelle de l’aire grenobloise. À travers cette publication, l’Agence présente les enjeux de rénovation des bâtis sur son périmètre d’intervention, et dresse un portrait des logements étiquetés F ou G, qualifiés de passoires thermiques, dans le parc résidentiel privé. Leur présentation est prévue lors d’un webinaire le 27 janvier de 9h à 10h30.
Elisée Reclus : un géographe anarchiste contre l’antisémitisme, une étude de Federico Ferreti, de l’université de Bologne, entre autres. Ed. Du Monde Libertaire, coll. Notre histoire, 10 euros.
Le nucléaire va ruiner la France. Laure Noualhat, Ed. Seuil, coll. Reporterre. 13,50 euros
Résister. Essai à propos de l’extrême droite aux portes du pouvoir de Salomé Saqué. Ed. Payot. 5 euros
Le 7 janvier, Laurence Ruffin a présenté ses vœux aux grenoblois·es. La candidate qui mène la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, « OUI Grenoble 2026 » a souligné son envie de mener campagne à la fois sur le terrain des valeurs, en défendant les valeurs de justice sociale, écologique et démocratique ; et en proposant des améliorations concrètes de la vie quotidienne. Protéger, partager et inventer pour mieux vivre, ensemble, à Grenoble.
Elle a également rappelé sa volonté de créer du lien entre les grenoblois·es, plutôt que d’alimenter la division comme le font certains de ses adversaires politiques.
Les vœux ont été suivi d’une réunion publique sur le thème de la santé à Grenoble, animée par Amandine Germain avec comme invités : Philippe Pichon, médecin généraliste dans un centre de santé associatif. Romain Barnier, médecin généraliste Président de SOS médecins Grenoble. Marine Denis, docteure en droit de l’environnement et directrice d’une association environnementale. Thierry Caron, représentant syndical au Groupement Hospitalier Mutualiste.
Au moment où le projet de DataOne, d’implantation d’un Datacenter à Eybens est décidé, ne devant pas dépasser, à terme, 200 MW de puissance électrique maximum au lieu du 1GW prévu, il est important de faire le point sur les impacts de ces implantations qui posent de sérieux problèmes de consommation électrique et d’impacts sur l’environnement. Un article indique qu’une quinzaine de projet font l’objet de contestation : Datacenters : une quinzaine de projets font l’objet de contestation
Au même moment, l’Ademe publie 5 scénarios prospectifs démontrant que cette frugalité est indispensable au respect des objectifs climatiques. « Génération frugale » (le plus sobre, avec dénumérisation et moratoire sur les nouvelles constructions), « Coopérations territoriales » (développement concerté avec les territoires, encadré par des normes sans moratoire, ciblant les usages prioritaires pour la santé, l’environnement et la société tout en favorisant les synergies locales), « Technologies vertes » (innovation technologique et souveraineté numérique), et « Pari réparateur » (compensation des impacts par la technologie).
Décidément certains candidats à l’élection municipale à Grenoble devraient recevoir de solides formations à la fonction de maire, cela leur évitera de promettre n’importe quoi pour faire croire à leur efficacité. La dernière grosse bêtise est proférée par le candidat de droite, macroniste, PE Cardinal qui propose, pour faire sérieux et déterminé, que dès le 1er jour de son éventuel mandat de maire, il signe un arrêté municipal contre les incivilités, prévoyant des amendes jusqu’à 1 000€, concernant les dégradations, dépôts sauvages, crachats, déjections canines, jets de déchets, tags…. Pas de chance le maire ne peut pas prévoir des amendes de plus de 500 € (article L 2212-2-1 du CGCT) et encore, seulement si il y a un risque pour la sécurité des personnes. « Une amende administrative ne peut être infligée pour sanctionner des comportements jugés dérangeants, inesthétiques, inappropriés, mais non dangereux pour la sécurité des personnes », ce qui n’est pas le cas pour ce que veut réprimer ce candidat totalement incompétent. Question n°36782 : Amende administrative et maire – Assemblée nationale. La plupart de ses autres propositions sont, elles aussi plus délirantes les unes que les autres.
De nombreux candidats proposent la gratuité de la cantine scolaire, mais sans jamais dire comment ils la payent ; le coût est d’environ 6 millions d’euros pour le budget de la ville (en 2024). Ce serait un beau cadeau aux parents qui ont les moyens de la payer puisque le coût est très dégressif en fonction des revenus des ménages. Le repas le moins cher à la cantine s’élève désormais à 0,75 €. Un tiers des familles bénéficie d’un repas à la cantine d’1 € ou moins et la moitié d’un repas à moins de 2 €. La gratuité totale n’apportera pas une aide significative aux ménages en difficulté et sera très appréciée par les autres. La gratuité des cantines est donc une bonne nouvelle pour les plus à l’aise financièrement et va déséquilibrer fortement le budget de la ville. Avant de promettre il faut regarder de près les conséquences.
La fécondité dite « conjoncturelle » a atteint 1,53 enfant par femme en France métropolitaine en 2025 selon l’Insee, en baisse par rapport à l’année précédente. Elle se situe en dessous du niveau atteint au milieu des années 1990 (1,66 en 1994). Depuis le milieu des années 2010, la diminution est sensible, sans que l’on puisse en tirer une conclusion sur l’avenir. Depuis le XIXe siècle la France et inquiète de sa fécondité, alors qu’elle figure parmi les pays où elle est la plus élevée en Europe. Selon un article du Centre d’observation de la société, la peur de l’extinction démographique est très médiatisée.
Pour comprendre l’évolution de la fécondité, il faut comprendre l’outil qu’on utilise ce qui est rarement le cas. L’indicateur conjoncturel mesure la fécondité une année donnée, toutes générations confondues. Chaque année, l’Insee calcule les taux de fécondité par âge et estime à partir de ces taux un nombre purement théorique d’enfants par femme. On fait comme si chaque femme avait au cours de sa vie la fécondité de toutes les femmes de l’année en question ce qui en pratique n’est jamais le cas. Cette photographie mélange des mères de générations âgées de 18 à 45 ans, nées à des époques très différentes. Comme tout instantané cela ne permet pas de savoir combien les femmes auront réellement d’enfants à la fin de leur vie féconde (l’équivalent d’un film). Il serait plus normal de qualifier cet indicateur « d’espérance de fécondité », comme l’espérance de vie.
Dans Alternatives économiques, un article signale que la fortune globale des milliardaires a encore fortement augmenté en 2024. Sur les 3 508 milliardaires dénombrés dans le monde en 2024, 26 détiennent plus de 50 milliards de dollars. On comprend mieux la nécessité d’une taxe spéciale comme la taxe proposée par Gabriel Zucman, pour compenser cette véritable prédation privée. Il n’y a aucune raison de laisser si peu de gens s’enrichir à cette vitesse (10% de plus de richesses par an).
L’année 2024 laissera de bons souvenirs aux milliardaires du monde entier, car leur fortune a progressé de 10,3 % l’an dernier ! C’est la troisième année de suite qu’elle s’accroît. Désormais, 3 508 individus détiennent plus d’1 milliard de dollars, selon l’enquête du cabinet de conseil Altrata.
La fortune des très riches est essentiellement concentrée aux Etats-Unis et en Europe, mais l’Asie n’est pas loin du Vieux Continent. Il s’ensuit que New York, est la ville qui concentre le plus de milliardaires au monde, suivie par Hongkong, San Francisco, Londres et Los Angeles, Paris arrivant en douzième position.
Comme dans d’autres pays, le taux de récidive à la sortie de prison en France est très élevé : un tiers des personnes libérées ont à nouveau condamnées dans l’année suivante. Les aménagements de peine permettent-ils de réduire la récidive ? L’IPP présente plusieurs études, qui suggèrent que les aménagements de peine, tels que la libération conditionnelle et le placement sous surveillance électronique, réduisent la récidive par rapport à la détention ferme. Cependant, plusieurs études trouvent que l’utilisation de ces aménagements peut aussi entraîner une augmentation des peines prononcées, si les acteurs judiciaires ajustent leurs pratiques en conséquence. Les aménagements de peine peuvent être bénéfiques pour les personnes condamnées, mais ils doivent être appliqués avec prudence pour ne pas conduire à un allongement des peines prononcées.
Cette nouvelle version du guide préconise la même démarche ordonnée et logique que son prédécesseur pour accompagner les employeurs et les acteurs de la prévention dans la gestion du risque lié à la présence de ce gaz naturel radioactif. Son objectif est de mettre à disposition des employeurs une meilleure information sur le risque lié à la présence de radon, des recommandations opérationnelles pour une démarche de prévention, et des orientations techniques et des bonnes pratiques pour des mesures de réduction du niveau d’exposition, notamment pour les entreprises particulièrement exposées (activités en milieu souterrain ou sur des territoires en zone à potentiel radon significatif).
Le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM) est un service technique et opérationnel qui en a été chargé : il vient d’éditer un guide de sensibilisation à l’attention des équipes de campagne. Il s’intéresse aux ingérences étrangères et beaucoup de ses propositions peuvent s’appliquer à des campagnes électorales actuelles, vu le niveau des polémiques et des réseaux utilisés pour essayer de déstabiliser les concurrents.
En amont des élections municipales qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026, VIGINUM publie un guide de sensibilisation à la menace informationnelle en contexte électoral.
Les ingérences numériques étrangères constituent une menace particulièrement grave pour le fonctionnement démocratique de nos sociétés.
2026 : année spéciale pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.L’association célébrera en effet ses 50 ans d’engagement pour la qualité de l’air, tout en dévoilant son nouveau projet associatif pour les cinq prochaines années. L’histoire d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes trouve son origine en 1976, à la suite de l’accident industriel majeur de Seveso, en Italie. Cet événement, marqué par un nuage de fumée toxique, conduit à l’émergence d’une nouvelle réglementation sur la surveillance des installations industrielles en France. C’est dans ce contexte que naît la même année l’agence ASCOPARG à Grenoble, suivie trois ans plus tard par COPARLY à Lyon. Ces deux structures fondatrices, rejointes progressivement par d’autres antennes territoriales (AMPAC, SUP’AIRE, AMPASEL, AIR-APS, ASQUADRA…), donneront naissance en 2016 à Atmo Auvergne-Rhône-Alpes. Au cours de ces 5 décénnies, nous n’avons cessé de surveiller la qualité de l’air sur l’ensemble du territoire régional, d’accompagner les acteurs locaux, de sensibiliser les populations et de développer une expertise reconnue par ses membres et partenaires.
Premier degré : baisse démographique conséquente en 10 ans. À la rentrée des classes 2025, la taille des classes du premier degré poursuit sa diminution dans les écoles publiques, tant en préélémentaire qu’en élémentaire. Au cours de la période 2015-2025, cette baisse est plus importante en éducation prioritaire », souligne la DEPP. Les écoles publiques ont perdu 271 000 élèves dans les territoires ruraux en 10 ans et 225 000 dans les communes urbaines, soit une baisse respective de 15,4 % et de 7,7 % des effectifs. Baisse démographique, baisse des effectifs et … baisse des moyens ? il ne le faudrait pas, quand les difficultés sociales des familles accroissent le risque d’échec scolaire…
Intervention de la défenseure des droits au Collège de France.La Défenseure des droits, Claire Hédon, est intervenue au Collège de France lors d’un hommage à Paul Bouchet et Mireille Delmas-Marty, deux figures majeures de la défense des droits humains et de l’égale dignité. Paul Bouchet était ancien président d’ATD Quart Monde, et Mireille Delmas-Marty, juriste à l’origine du concept des forces imaginantes du droit. La Défenseure a rappelé que la dignité humaine constitue le fondement de toute norme juridique et guide l’action quotidienne de son institution. À travers des plus de 140 000 réclamations traitées dans tous ses domaines de compétence, le Défenseur des droits intervient « dans les interstices de notre État de droit » pour faire respecter les droits des personnes les plus vulnérables. Claire Hédon a illustré son propos par plusieurs décisions : parmi elles, la condamnation de l’inscription de numéros sur la peau de personnes contrôlées lors d’opérations de lutte contre l’immigration clandestine, l’accompagnement d’une résidente d’EHPAD victime de maltraitance ou encore le soutien à un agent administratif harcelé en raison de son handicap.
L’année a bien mal commencé, avec la violation brutale du droit international par Trump, qui met à bas les règles les plus élémentaires des relations entre états indépendants. Partout dans le monde la violence illégitime devient la règle et la paix l’exception (Gaza, Cisjordanie, Ukraine, Soudan…). L’ONU ne peut plus jouer son rôle de régulateur au niveau international…
Il devient urgent d’entrer en résistance pour défendre notre Etat de droit et nos libertés individuelles et collectives qui sont menacées par la montée de l’extrême droite en France, en Europe et dans le monde.
A contre-courant du pessimisme ambiant et de ses effets délétères, l’Association pour la Démocratie, l’Ecologie et la Solidarité (ADES) vous souhaite pour 2026 toute l’énergie nécessaire pour agir, répondre efficacement aux crises sociales et écologiques et vous engager pour aider à faire vivre la démocratie en général et en particulier au niveau local, sans oublier la solidarité avec tous-tes celles et ceux qui luttent pour un monde plus juste et fraternel ici et au-delà de nos frontières.
Avec de nombreux mouvements politiques de gauche, écologistes et citoyens grenoblois, nous soutenons la liste conduite par Laurence Ruffin à l’élection municipale de Grenoble en mars 2026. Cette liste propose d’assurer une meilleure qualité de vie au quotidien pour toutes et tous, que ce soit à Grenoble mais aussi dans la métropole, d’améliorer les services communaux et intercommunaux malgré les difficultés créées par les politiques gouvernementales successives et mieux préparer un avenir plus enthousiasmant pour toutes et tous, malgré l’accélération du changement climatique et l’approfondissement de la crise sociale.
Renvoyons les démagogues de tous poils, du centre comme de la droite à leurs chères études et évitons le retour de la corruption que nous avons trop connue entre 1983 et 1995, qui a coûté si cher à la ville et à ses services publics.
Enseignant en allemand à Grenoble, il a passé un doctorat en sciences de l’information et de la communication : « La radio, instrument d’intervention sociale et politique » en 1980. Il a été détaché de l’Education nationale au Centre audiovisuel de la Villeneuve de Grenoble où il initiait des enfants d’âge scolaire et des adultes en formation continue à la lecture de l’image fixe et animée, ainsi qu’à l’utilisation des techniques audiovisuelles simples. Il a terminé sa carrière professionnelle comme maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université Stendhal de Grenoble.
Après une longue période de militantisme politique et de nombreux voyages engagés (Algérie, Palestine, États-Unis d’Amérique, Portugal). Il consacre son travail aux étrangers dans la Résistance durant la Seconde Guerre Mondiale, dans les régions Lorraine et Rhône-Alpes. Il a publié de nombreux livres et réalisé plusieurs films sur ce sujet.
L’INSEE a donné fin décembre 2025 les populations municipales de toutes les communes de France, suivant le recensement effectué en 2023.
L’évolution de la population métropolitaine est seulement de 1,4 % en 6 ans, elle atteint 450 608 habitants.
Certaines communes voient leur population nettement augmenter (plus de 8%) : Champagnier, Champ sur Drac, Fontanil Cornillon, Gières, le Gua, Meylan, Mont Saint Martin, Saint Egrève, Saint Georges de Commiers, Sarcenas, Vaulnaveys le Bas, Venon.
La plupart conservent leur population ou diminuent légèrement.
Dans le tableau ci-dessous nous présentons les populations connues en début et fin de mandat, issues des recensements dits de 2017 et 2023 connus fin décembre 2019 et 2025.
« Le groupe Isère Ecologies et Solidarités salue la décision du Procureur de la République de Grenoble d’engager des poursuites judiciaires afin d’établir les responsabilités dans l’effondrement de la carrière de La Rivière.
Dès le 2 mai 2025, nous avions saisi les autorités compétentes et transmis, dans les mois qui ont suivi, des documents et informations qui ont donc été pris en compte et ont contribué à l’ouverture de cette procédure, indispensable pour l’établissement de la vérité sur les causes et les conséquences de cette catastrophe due à des erreurs graves.
Cette grave atteinte à l’environnement a généré et continue de générer des préjudices considérables pour les habitants, les agriculteurs, les entreprises, les services publics des 14 communes impactées.
Le Parlement s’apprête à voter une loi pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2030.
Pour livrer les derniers équipements à l’automne 2029, la loi pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030 (JOP 2030) sera adoptée lors d’un vote solennel à l’Assemblée Nationale le 13 janvier 2026.
C’est une loi spéciale qui s’affranchit du droit de l’environnement et des protections démocratiques. Demain, les députés vont voter 36 articles de la loi olympique en vue des JO d’hiver de 2030. Parmi les mesures : les équipements temporaires ne seraient pas tenus de respecter les Codes de l’urbanisme et du patrimoine pendant trois ans, les constructions permanentes seraient d’office reconnues d’intérêt général et les conditions de recours aux marchés publics seraient assouplies pour construire plus vite les infrastructures olympiques. Ce texte vise à créer une longue liste de dérogations et passe-droits sociaux et environnementaux.