Archives pour la catégorie ‘Politique’

Moustiques-tigres : quels pièges sont efficaces ?

Publié le 15 mai 2026

Face à la prolifération du moustique-tigre, les solutions pour piéger cet insecte se multiplient en magasin et sur le web. Toutes n’ont pas le même rôle, ni la même efficacité. Le média Reporterre fait le tri.

Face à ce fléau, le premier geste — crucial — consiste à supprimer toute eau stagnante chez vous (pots, bâches, gouttières, etc.). Cela ne suffit pas toujours : un voisin moins scrupuleux, un réservoir d’eau inaccessible… Il en faut peu pour que le culicidé continue de sévir. Vous voilà alors à chercher votre salut parmi les solutions vendues en magasin de bricolage ou en ligne.

« Oui, il existe des pièges efficaces, mais il n’y a pas d’outil magique, répond Antoine Mignotte, responsable Recherche et développement chez Altopictus, entreprise spécialisée dans la surveillance et la lutte contre le moustique-tigre. Leur efficacité dépendra du contexte. Aucun piège ne permet à lui seul de contrôler durablement une forte infestation si l’environnement demeure favorable au développement des moustiques.

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France urbaine saisit le premier ministre sur la préparation du PLF 2027

Publié le 15 mai 2026
logo France Urbaine

France urbaine est l’association des élu-es des grandes villes, métropoles, communautés et agglomérations urbaines. À l’approche de l’élaboration du projet de loi de finances (PLF) pour 2027, elle a adressé, le 7 mai 2026, un courrier au Premier ministre afin d’alerter sur les conditions de préparation de ce texte budgétaire. Face à l’impact des choix budgétaires à venir sur la capacité de l’action publique locale, l’association plaide pour que soit engagé dès maintenant un dialogue direct avec l’Exécutif. 

« Éviter les errements de la loi de finances 2026 : 

France urbaine rappelle que la dernière loi de finances a conduit à une répartition profondément déséquilibrée de l’effort demandé aux collectivités territoriales. En effet, la moitié de l’effort exigé des collectivités repose sur les seuls groupements, lesquels ne pèsent que 15% des dépenses de fonctionnement et 20% des dépenses d’investissement de l’ensemble. 

Cette répartition est à la fois infondée et cruelle pour les territoires les plus ponctionnés, lesquels se trouvent souvent être en proie aux difficultés sociales induites par la désindustrialisation. France urbaine ne peut donc accepter que les enseignements des errements de la loi de finances pour 2026 ne soient pas pleinement tirés. 

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Mission relative aux diverses formes d’habitat partagé adapté au vieillissement

Publié le 15 mai 2026

L’inspection générale des affaires sociales (Igas) et l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) analysent les diverses formes d’habitat partagé adapté aux personnes âgées en perte d’autonomie.

Selon les projections démographiques, le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie devrait continuer à augmenter jusqu’aux années 2050, pour atteindre près de 2,8 millions, soit environ 700 000 personnes supplémentaires par rapport à 2021. Cette évolution présentera des disparités territoriales marquées selon les départements.

Face à ces enjeux, des formes d’habitat en alternative au domicile « historique », se développent. Elles proposent un cadre de vie assorti de services, notamment d’animation collective, sans relever du modèle des Ehpad. Ces logements recouvrent les résidences autonomie, les résidences services seniors privées ou encore l’habitat inclusif (comme aux Vignes à Grenoble). Leurs avantages sont mulitples comme la lutte contre l’isolement, un cadre sécurisé, la prévention de la perte d’autonomie ou encore l’optimisation des ressources humaines dédiées à l’accompagnement. Toutefois, leur développement reste encore limité, avec moins de 300 000 logements, soit une offre bien inférieure à celle en Ehpad.

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Injonction du médiateur du cinéma à Megarama de cesser ses pratiques contre les salles municipales

Publié le 15 mai 2026

Après avoir été saisie par le président du CNC (Centre national du cinéma), la médiateure du cinéma a enjoint, le 7 mai 2026, au circuit d’exploitation Megarama de mettre fin à ses pratiques visant à pénaliser certaines salles municipales de cinéma.

Rappelons que Megarama va installer un multiplex à Neyrpic, de 6 salles et 1200 places.

Il ressort des informations parues dans l’édition du 28 avril 2026 du journal Le Monde, que le circuit d’exploitation Megarama aurait exigé à de nombreux distributeurs actifs en France, de ne pas concéder leurs films dès leur sortie nationale à des salles de cinémas placées en concurrence avec certains de ses propres établissements (il y en a 35 en France).

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Diverses actualités

Publié le 15 mai 2026
Crieur public

À la Métro un nouveau groupe de 6 élu-es de gauche des moyennes et petites communes (AGATES) : Gildas Bouffaud (maire du Sappey-en-Chartreuse), Florent Cholas (maire de Champagnier), Mickaël Guiheneuf (maire de Gières), Bertrand Spindler (maire de la Tronche), Gilles Strappazzon (maire de Saint-Barthélemy-de-Séchilienne), Catherine Troton (maire de Vizille), fondent un groupe métropolitain intitulé AGATES (Alliance de gauche des territoires pour l’écologie et les solidarités). Le groupe AGATES est ouvert aux autres conseillers métropolitains partageant ses valeurs.


Évaluation des démarches « allez-vers » des Missions locales de l’agglomération. Ces démarches de proximité visent à repérer, informer et accompagner des jeunes éloignés des institutions, en s’appuyant sur une présence régulière dans les quartiers et un fort travail partenarial, notamment avec la prévention spécialisée. L’évaluation met en évidence des effets positifs en matière de création de lien, de confiance et de remobilisation des jeunes, mais souligne aussi des limites : difficultés de mesure des impacts, complexité des situations, contraintes financières et tensions sur les ressources humaines. Elle formule enfin des recommandations pour mieux reconnaître, structurer et financer durablement l’«aller-vers », renforcer les coopérations locales et sécuriser les parcours des jeunes accompagnés.


Partir en colonie à 11 ans : influence du milieu social, des habitudes familiales et du souhait de l’enfant. Une étude de l’Institut national de la Jeunesse et de l’Éducation populaire (Injep). En 2024, seuls 15 % des enfants de 11 ans appartenant à des ménages allocataires CNAF ou CCMSA sont partis en colonie de vacances. Le fait de partir dépend avant tout des revenus des familles, les ménages les plus aisées font davantage partir leurs enfants. Toutes choses égales par ailleurs, le fait d’avoir des parents plus diplômés ou partis en colonie de vacances pendant leur enfance, favorise également les départs. Interrogés sur les principales raisons les ayant incités à inscrire leur enfant en colonie de vacances, les parents citent d’abord le souhait de l’enfant de partir et le fait de connaître préalablement les organisateurs. Pour les familles les plus modestes, l’existence d’une aide financière favorise également les départs.

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Tableau de bord des ventes HLM : 10 000 ventes à des personnes physiques en 2024

Publié le 15 mai 2026

Après un pic en 2021 à plus de 13 000 ventes, trois années consécutives de baisse ont été observées, conduisant à un total d’un peu plus de 10 000 ventes HLM en 2024. Ces ventes représentent environ 0,2 % du parc social en 2024. La grande majorité des logements vendus l’ont été à des personnes physiques (95 %), principalement des personnes non-locataires du parc social : en 2024, 5 800 logements ont été cédés à ces dernières (59 %), contre 2 400 aux occupants du parc social et à leurs proches et 1 800 à d’autres ménages vivant déjà dans le parc social.

« Qui achète du logement social ?

Les ventes de logements sociaux se répartissent en deux grandes catégories. La première correspond aux ventes entre organismes bailleurs, au cours desquelles le logement vendu reste dans le parc social.

La seconde désigne les ventes avec sortie du parc, communément appelées ventes HLM, à l’occasion desquelles le logement est cédé à un acquéreur qui n’est pas un bailleur social. En 2024, on dénombre environ 13 000 ventes entre bailleurs et 10 400 ventes avec sortie du parc. La présente note se concentre sur les ventes avec sortie du parc.

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PFAS dans l’eau, les collectivités responsables… mais pas coupables

Publié le 15 mai 2026

Dans un rapport d’information deux députés, Gabriel Amard et Jean-Michel Brard pointent le retard pris par la France pour mettre en œuvre la directive Eau potable de 2020, notamment en matière d’accès universel à l’eau et de lutte contre les pollutions. En cause principalement le fait que les collectivités locales aient été laissées sans soutien et sans moyen face à de nouvelles responsabilités plus lourdes et plus complexes. Ils proposent 42 recommandations pour redresser la situation.

Il s’agit du rapport d’information sur les conséquences pour les collectivités territoriales de la transposition et de la mise en œuvre de la directive européenne du 16 décembre 2020 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine

La directive est issue d’une initiative citoyenne européenne intitulée « L’eau, un droit humain », elle constitue une étape importante dans la consécration du droit d’accès pour tous à une eau potable de qualité. Transposée en droit français par l’ordonnance n° 2022-1611 du 22 décembre 2022, le texte introduit de nouvelles exigences de qualité, en particulier vis-à-vis des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS), et invite les services d’eau potable à mettre en place une approche préventive fondée sur l’analyse des risques couvrant l’ensemble de la chaîne de distribution de l’eau. Elle instaure également de nouvelles obligations pour les communes et leurs groupements, notamment au travers de l’établissement d’un diagnostic territorial destiné à identifier les populations dépourvues d’un accès suffisant, voire privées de tout accès, à l’eau potable.

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Politique politicienne

Publié le 15 mai 2026
fou

La dislocation du groupe de Carignon au conseil municipal de Grenoble ne s’est pas fait trop attendre, juste un peu plus d’un mois après l’installation du nouveau conseil municipal ! Le mythe de Réconcilier Grenoble explose en deux temps. Chalas et Cardinal sortent du groupe à la Métro et maintenant Mme Rdija Sahiri démissionne du groupe à la mairie.  Elle siégera désormais au conseil municipal de Grenoble, en qualité d’élue non inscrite avec une sensibilité politique de gauche dit-elle. Elle était 16ème sur la liste de Carignon et a profité des démissions en série après la défaite, pour se retrouver au conseil municipal. En moins de deux mois, on assiste à une désagrégation de ce groupe qui n’avait aucune consistance politique, c’était un conglomérat d’individus devant servir l’élection de Carignon. Comment vont-ils tenir 7 ans de mandat ? Ils voulaient réconcilier Grenoble, mais ne parviennent pas à se concilier entre eux !


L’association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) proteste contre la droite conservatrice du Sénat qui a torpillé, le 12 mai, la proposition de loi sur l’aide à mourir. Après la mascarade de la première lecture au Sénat en février dernier, marquée par un débat entravé, la majorité conservatrice sénatoriale a franchi une nouvelle étape dans le sabotage de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. A la suite de la suppression de l’article 2 lundi 11 mai, le président (Les Républicains) de la commission des affaires sociales, Philippe Mouiller, ainsi que les deux rapporteurs (Les Républicains), Christine Bonfanti-Dossat et Alain Milon, ont soutenu la suppression de l’ensemble des articles, sabotant ainsi leur propre texte en moins de 15 minutes et empêchant tout débat parlementaire sur les critères, les modalités et l’encadrement de l’aide à mourir. Voilà un exemple honteux de politique politicienne.

La nouvelle situation politique à la Métro

Publié le 8 mai 2026

Après la réunion du conseil métropolitain du 30 avril, le président Guillaume Lissy va prochainement arrêter les délégations aux vice-président-es (VP), puis nommer des conseillers délégués. Lors de la prochaine réunion du conseil, seront élus les autres membres du bureau et décidées les nominations dans les très nombreux satellites de la Métro.

Guillaume Lissy entend mettre en place une nouvelle méthode de gestion. Face à l’absence de bloc politique majoritaire, le nouveau président privilégie la recherche de compromis projet par projet afin de garantir le fonctionnement de la Métro et d’assurer une stabilité durable pour les agents et les communes membres.

Le président a déclaré à la radio Ici Isère : « Mon ambition c’est de mettre tout le monde autour de la table, moi je suis un homme de gauche, je l’assume, on connaît mes valeurs, on connaît mes convictions, on connaît mon chemin, on connaît l’idéal que je poursuis, le travail ça va être de se mettre autour de la table et d’essayer de trouver des compromisIl faut qu’on travaille sur notre mode de gouvernance, la manière dont on se respecte, dont on se parle, la manière dont on travaille ensemble, dont on décide, la manière dont on fait territoire.« 

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La répartition des élu-es dans les satellites de la Ville de Grenoble

Publié le 8 mai 2026

Lors du conseil municipal du 28 avril, le conseil municipal a désigné ses représentants dans les différents satellites de la ville : CCAS, régies, SPL, SEM.

Le conseil d’administration du CCAS, présidé par la maire comprendra 16 membres dont 8 élu-es et 8 nommés par la maire. La règle c’est une élection à la proportionnelle donc avec des représentants des oppositions. Les 8 élu-es sont :  Chloé PANTEL (qui sera vice-présidente), Amandine GERMAIN, Kheira CAPDEPON, Marlène TERRIER, Allan BRUNON, Angélique WABENE, Anouchka MICHARD et Pierre-Edouard CARDINAL.

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Les collectivités ignorent toujours  les mesures qui vont les concerner

Publié le 8 mai 2026

Créé en avril 2025, le comité d’alerte rassemble l’ensemble des acteurs concernés par les finances publiques de notre pays : parlementaires, représentants des élus locaux, représentants des caisses de sécurité sociale, représentants des partenaires sociaux et représentants institutionnels (Cour des comptes, Banque de France, INSEE, Haut Conseil des Finances publiques).

Le comité s’est réuni le 21 avril 2026 suite à la décision du gouvernement de faire des économies de 6 milliards d’euros dans le budget de l’Etat suite à la guerre au moyen orient, pour maintenir le niveau de déficit prévu dans la loi de finance 2026. Dans un communiqué du 27 avril 2026, l’AMF (association des maires de France) proteste contre l’absence d’informations sur les mesures qui vont les concerner.

« Le Gouvernement a réuni la semaine dernière le « comité d’alerte des finances publiques » auquel participent les représentants des collectivités. De nombreux ministres se sont succédé à la tribune, mais au terme de cette réunion, les collectivités ne savent toujours pas quelles mesures vont les concerner. Aucune ventilation précise des 6 milliards d’euros de baisse de dépenses annoncée n’a été fournie.

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La politique d’amélioration de la qualité des soins dans les établissements de santé

Publié le 8 mai 2026

C’est le titre d’un rapport de la Cour des comptes du 28 avril 2026. En effet, la qualité des soins dans les établissements de santé constitue un enjeu de santé publique majeur. 
En France, chaque année, environ 13 millions de patients sont accueillis dans 2 965 établissements de santé répartis entre 1 330 structures publiques, 978 structures privées à but lucratif et 667 structures privées à but non lucratif. Le terme de qualité des soins est défini par la Haute Autorité de santé (HAS) et regroupe plusieurs notions telles que la sécurité des actes et interventions médicales, ainsi que leur efficience, leur accessibilité et leur pertinence, tout comme la réactivité du système de soins aux attentes du patient. 
La non-qualité des soins représente un enjeu financier majeur. Sur la base des données de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), la Cour estime que la réparation des préjudices évitables en France s’élèverait à plus de 11 Md€ et celle du préjudice relatif aux soins inutiles ou à faible valeur à 22 Md€. Dans son rapport, la Cour s’est attachée à répondre à trois questions : la politique menée permet-elle de mesurer les évolutions de la qualité des soins dans les établissements de santé ? La politique menée permet-elle d’améliorer la qualité des soins en établissement ? La politique menée renforce-t-elle la « culture de la qualité des soins » auprès des professionnels hospitaliers tout en intégrant la place du patient ? 

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Les infractions à la probité enregistrées par les services de sécurité en 2025

Publié le 8 mai 2026

L’AFA (agence française anticorruption) et le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) ont publié le 30 avril 2026, une étude sur les atteintes à la probité enregistrées par les services de police et de gendarmerie nationales au cours de l’année 2025. Cette publication s’inscrit dans le cadre des travaux de l’Observatoire de l’AFA et marque la quatrième collaboration entre le SSMSI et l’AFA. 

En 2025, 1 125 infractions d’atteintes à la probité (corruption, prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, favoritisme, détournement de fonds publics et concussion) ont été enregistrées par la police et la gendarmerie nationales. Ce chiffre est en hausse par rapport à 2024, année au cours de laquelle ce nombre était de 968, soit une hausse de 16% pour 2025.

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L’intégration des limites planétaires dans les décisions publiques et privées

Publié le 8 mai 2026

C’est le titre d’une étude du CESE (Conseil Economique Social et Environnemental) rendue accessible à chacun.e le 14 avril 2026.

Face à l’urgence écologique, agir sur le seul dérèglement climatique ne suffit plus. Pour préserver l’habitabilité de notre planète, il est indispensable de respecter l’ensemble de ses équilibres naturels (eau, sols, biodiversité), tout en protégeant les populations les plus vulnérables. C’est pour répondre à ce double défi que le CESE a adopté une nouvelle étude. S’appuyant sur les limites planétaires et la théorie du « Donut », l’institution propose aux décideurs publics et privés une nouvelle boussole stratégique, évoquant d’ailleurs page 35 du rapport la ville de de Grenoble qui met en application la théorie du Donut .

Voici la conclusion de cette étude :

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Le système de surveillance de la Hadopi ne respecte pas les droits fondamentaux

Publié le 8 mai 2026

Le 30 avril 2026, le Conseil d’État a donné raison aux quatre organisations non gouvernementales  La Quadrature du Net, French Data Network (FDN), Franciliens.net et la Fédération FDN. Il a reconnu que le système de surveillance de la Hadopi (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet, opéré depuis 2021 par l’Arcom) n’est pas compatible avec le respect des droits fondamentaux protégés par l’Union européenne.

En conséquence, il impose au gouvernement de procéder à l’abrogation d’une partie d’un décret central de la Hadopi qui organise la riposte graduée. Ce combat contre la Hadopi, que La Quadrature mène depuis les premiers débats législatifs à l’Assemblée en 2009, est emblématique de la vision archaïque qu’ont les différents gouvernements, de gauche comme de droite, sur la question du partage de la culture et de la connaissance en ligne. Il revient désormais au gouvernement d’acter la mort de la Hadopi et, au lieu de tenter de la ressusciter, d’admettre enfin que le partage non-marchand de la culture en ligne ne doit pas être criminalisé.

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Quel bilan de la loi climat et résilience ? quelles perspectives ?

Publié le 8 mai 2026

Trois rapporteures, Sophie Panonacle députée de Gironde (Ensemble pour la République), Julie Laernoes députée de Loire-Atlantique (Écologiste et Social) et Anne Stambach-Terrenoir députée de Haute-Garonne (La France insoumise – NFP), de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale ont déposé une note concernant le bilan de la loi Climat et Résilience. Elles indiquent qu’il s’agit d’une mise en œuvre incomplète de cette loi à défaut de mécanismes contraignants pour garantir la trajectoire climatique fixée, et qu’il y a un affaiblissement progressif de plusieurs objectifs initiaux notamment sur la lutte contre l’artificialisation des sols et la rénovation énergétique.

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Diverses actualités

Publié le 8 mai 2026
Crieur public

La lettre de l’Observatoire d’Un Toit Pour Tous. Cette lettre vise à faire partager études et travaux de l’observatoire et de ses partenaires, sur la vaste question du mal-logement ; cela va des personnes à la rue, aux laissés pour compte de l’hébergement, à celles et ceux qui vivent dans un habitat indigne ou bien encore aux familles qui n’arrivent pas à accéder au logement HLM auquel elles auraient droit.Il s’agit d’articles brefs et accessibles, donnant un éclairage particulier sur une question de fond. Ils devraient rencontrer l’intérêt des élu.es et des autres décideurs, comme ceux de l’état et contribuer, par leur diffusion, à faire avancer la lutte contre le mal-logement auprès.Lettre n°9 : Hébergement : comment communes et intercommunalités peuvent-elles agir ?Lettre n°8 : Dalo, Daho : faire du droit au logement une réalité.Lettre n°7 : L’encadrement des loyers : intérêts, limites, améliorations.


Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021. La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude qui mesure le taux de non-recours au RSA au quatrième trimestre 2021 et dresse le profil des foyers éligibles au RSA mais qui ne le perçoivent pas.On peut avoir droit au RSA et ne pas le percevoir, parce que le versement du RSA n’est pas automatique. En France métropolitaine, environ un million de personnes vivant en logement ordinaire et potentiellement bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), réunies dans 560 000 foyers sociaux éligibles, ne perçoivent pas la prestation au dernier trimestre 2021. Le taux de non-recours au RSA, soit la part des foyers éligibles au RSA qui ne le perçoivent pas, est estimé entre 33 % et 37 %. Pour 42 % de ces foyers non-recourants, le montant mensuel de RSA non perçu par unité de consommation est de 200 euros ou moins, et de 400 euros ou plus pour 41 %. Parmi les foyers éligibles au RSA au dernier trimestre 2021, 22 % à 25 % ne le perçoivent pas depuis deux ou trois trimestres.


La santé sur votre territoire : guide pour les élus municipaux :  Se repérer, fixer le cap, agir pour l’accès aux soins. La Fédération hospitalière de France, avec de nombreux acteurs, défend la mise en place d’une loi de programmation pluriannuelle en santé, permettant de mieux articuler les besoins de la population, les moyens et l’organisation des soins sur le long terme. C’est un guide conçu pour permettre de mieux se repérer dans l’organisation du système de santé. Il vise à clarifier le rôle des différents acteurs, à mieux comprendre le fonctionnement de l’hôpital et du secteur médico-social publics, ainsi qu’à identifier les lieux où les élus peuvent utilement intervenir dans la gouvernance sanitaire. En matière de santé, l’efficacité de l’action publique repose en effet d’abord sur une bonne compréhension des organisations et des responsabilités de chacun.

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Le nouvel exécutif de la Métro

Publié le 1 mai 2026

Le conseil de métropole du 30 avril 2026 a élu Guillaume Lissy comme nouveau président, avec 87 voix sur 109. Il s’agit d’un compromis entre les conceptions différentes de gestion de la métropole qui s’étaient exprimées le 23 avril, celle portée par Guerrero priorisant la territorialisation et celle par Lissy exigeant le respect du vote politique des électrices et des électeurs, donc un président de gauche. Mais entre compromis et compromission il y a parfois un espace très étroit.

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Grenoble, ville garante des valeurs de la République

Publié le 1 mai 2026

Le conseil municipal du 28 avril 2026 a créé une « clause de résistance », imaginée en réponse aux attaques multiples contre notre Etat de droit et contre les droits fondamentaux, du fait notamment de la montée des populismes et des mises en scènes complotistes pilotées par l’extrême droite.

La Ville de Grenoble affirme et détaille publiquement cette clause de résistance fondée sur sa responsabilité de garante locale des principes républicains et des droits fondamentaux ; elle renforcera les actions locales en faveur de ces principes ; mobilisera pleinement les capacités d’action de la collectivité et assumera une vigilance démocratique. Elle mettra en place un observatoire local de l’état des droits et des libertés et fera de Grenoble une ville-pilote d’un réseau international de villes résistantes.

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Il y a 40 ans, le réacteur nucléaire n°4 de Tchernobyl explosait

Publié le 1 mai 2026

Le 26 avril 1986, une réaction nucléaire incontrôlée à Tchernobyl, faisait exploser le réacteur n°4 en relâchant dans l’atmosphère une partie importante des produits radioactifs contenus dans le réacteur qui ont été entrainés par les vents dans toute l’Europe durant de nombreux jours. L’URSS n’a pas déclaré immédiatement cette explosion, ce sont les détecteurs de radioactivité dans un laboratoire suédois qui ont donné l’alerte. Et vu les éléments radioactifs mesurés, il s’agissait effectivement d’émissions provenant du cœur d’un réacteur nucléaire. Le cœur fondu n’a pas atteint la nappe phréatique sous le réacteur, ce qui aurait conduit à une catastrophe encore plus grave.

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