
Les Mounier au rectorat (photo GK, tous droits réservés)
Deux dangereux délinquants sont prévenus d’avoir le 4 juin 2012 « volontairement dégradé un bien destiné à l’utilité publique ou à la décoration publique appartenant à une personne publique ou chargée d’une mission de service public, en l’espèce en ayant tracé des inscriptions sur le parvis du Rectorat de l’Académie de Grenoble » risquent, selon les articles du code pénal, 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. Ces deux délinquants sont des parents d’élèves du lycée Mounier qui, excédés de constater que le recteur refusait d’appliquer la loi (décisions du tribunal administratif), avait le 4 juin 2012 commis cet acte inconcevable consistant à peindre des cœurs sur le parvis du rectorat. On imagine les dégâts qu’ils ont pu provoquer par cet acte. Au vu de l’extrême gravité des faits, le Procureur a estimé urgent de saisir le Tribunal Correctionnel qui dispose sûrement de quelques loisirs, pour répondre à la plainte déposée par M Audéou le Recteur d’Académie.
Le combat des « Mounier » continue avec le soutien aux deux parents d’élèves : Mardi 26 février à 9h au Tribunal Correctionnel de Grenoble, place Firmin Gautier à Grenoble.
Un comité de soutien a été mis en place, pour s’y associer signez la pétition en ligne.


A l’initiative des élus « Ecologie et Solidarité » le conseil municipal de Grenoble du 27 février 2012 a adopté à l’unanimité
Créée en 2001 pour soutenir l’institut Belrad dirigé par le professeur de médecine Nesterenko et le médecin Youri Bandajevsky décidés à sauver les enfants contaminés du Bélarus après la catastrophe de Tchernobyl, l’association « Les enfants de Tchernobyl Belarus » ETB présidée par Michel Fernex a entrepris de soutenir l’institut Belrad mis à l’index par Le Président Bélarus Loukatchenko qui, hors d’un petit périmètre autour de la centrale, nie la contamination des terres de son pays. Quand Youri Bandajevsky dévoila la présence de césium137 dans les aliments ingérés et les pathologies qui s’ensuivaient, l’institut fut privé de subvention et Youri emprisonné. L’association non seulement n’a jamais cessé d’aider financièrement l’institut avec l’appui de la fondation Danielle Mitterrand mais elle s’adressa à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui ne voulut pas reconnaitre la nocivité des « faibles doses » ingérées après la catastrophe.
C’est maintenant officiel, A. Carignon est candidat aux prochaines élections municipales à Grenoble. Comme d’habitude, lors d’un entretien avec le quotidien régional, il utilise un conditionnel qui ne trompe personne : « ma décision n’est pas prise, même si j’ai très envie de Grenoble. Oui, mon désir et très fort, car je vois les choses, je ressens les besoins de cette ville ». Il reste à savoir si les Grenoblois auront si envie de le voir revenir aux affaires tant il a fait de mal à cette ville et à ses services publics.
Un collectif d’habitants de Grenoble vient de lancer un appel pour préparer les élections municipales de mars 2014. Ils se constituent en réseau citoyen pour promouvoir « une ville pour tous ».
L’association Vivre à Grenoble a déposé ses 17 000 signatures contre le projet de l’Esplanade. La Mairie a fait savoir qu’elle organiserait un débat sur cette question au conseil municipal, mais sans préciser dans quel cadre. 


