Quant un sénateur ne connaît pas la loi…

11 mai 2012

J. Chiron a « tchaté » récemment avec quelques personnes sur la politique des déplacements. A la question : « Pourquoi a-t-on cédé sur ce projet de rocade nord » ?, le sénateur répond : « C’est la commission d’enquête publique qui, par son vote défavorable à l’unanimité, a bloqué le projet de rocade Nord. ! »

Ceci est évidemment totalement faux, puisqu’une commission d’enquête ne donne qu’un avis et le maître d’ouvrage peut tout à fait passer outre. Une commission d’enquête est incapable de bloquer un projet.

En fait, le dossier du Conseil général était très mal ficelé ; et le Président A. Vallini n’était pas du tout sûr qu’il passerait les recours déposés (et toujours non jugés), de plus il ne savait pas financer le projet…

Il faudra que le sénateur révise son code de l’environnement.

La claque du CLUQ

4 mai 2012

A force de faire la sourde oreille, d’être condescendant ou pire méprisant, on finit par exaspérer même ceux que l’on n’attendait pas là, comme ces « dangereux agitateurs » qui composent le CLUQ (Comité de Liaison des Unions de Quartiers). Le bureau du CLUQ n’a pas beaucoup apprécié la petite phrase de M. Destot qui, dans le quotidien régional du 17 avril dernier estime qu’ » il faut avoir une vision globale et raisonner en termes de secteurs, plutôt que de quartiers  » autrement dit et tout le monde l’a compris ainsi : exit les unions de quartiers nées à Grenoble voilà plus de 100 ans. Mais le bureau du CLUQ ne s’arrête pas là et prend fait et cause pour l’association « Vivre à Grenoble » qualifiée par l’adjoint à l’immobilier de « tout petit collectif autoproclamé ». Ainsi dans une lettre intitulée   » Les Unions de Quartiers et les collectifs de proximité sont et resteront le socle de base du processus de participation des habitants de la décision publique !  » et adressée au maire, aux conseillers municipaux et à toutes les unions de quartiers, le bureau du CLUQ retrace l’histoire et le rôle des unions de quartiers et déplore entre autres, que ces mêmes unions de quartiers (UQ) soient peu entendues : « …la place qui leur est donnée lors des concertations est semblable à celle d’un habitant isolé. Lorsque des lettres sont envoyées par les UQ ou des habitants, les réponses tardent et consistent le plus souvent en un « copier-coller » du discours officiel. Les UQ ont le sentiment d’être utilisées, pour « faire bien » dans une ville soi-disant pionnière en matière de participation des citoyens à la décision publique.

Lire le reste de cet article »

Plurielle que jamais

4 mai 2012

Bien malin celle ou celui qui pourrait retrouver ses petits dans le louvoiement politique, spécialité de Ph. Falcon de Longevialle, ci-devant adjoint au maire de Grenoble. Après avoir quitté le Modem, puis appelé à voter Bayrou au premier tour de la présidentielle, et alors que ce dernier a décidé de soutenir Hollande à titre personnel, Ph. Falcon de Longevialle, M.C. Népi et C. Plet tous trois membres de la majorité municipale viennent d’adopter une position extrêmement courageuse en appelant les électeurs à voter selon leur conscience. A propos de majorité municipale, quelles sont donc les consignes de vote de J. Thiar (ancien président des Amis de Sarkozy) et de B. Betto ancien adjoint au maire corrompu ?! C’était notre rubrique « majorité plurielle »

L’enquête publique sur le SCOT est ouverte

4 mai 2012

Entre le 4 mai et le 4 juillet 2012 se déroule l’enquête publique sur le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de la Région Grenobloise qui va remplacer l’ancien Schéma Directeur datant de 2000. Une enquête conjointe se déroule sur le Document d’Aménagement Commercial (DAC) qui accompagne le SCOT.

Le SCOT est un document d’urbanisme important puisqu’il impose sa compatibilité à de nombreux plans et opérations d’urbanisme (PLU, PDU, ZAC…).

Tous les documents du SCOT sont consultables en mairie et sont consultables et téléchargeables sur le site internet de l’Etablissement Public du SCOT, maître d’ouvrage de ce document.

Vu l’épaisseur des dossiers, pour celles et ceux qui veulent aller à l’essentiel c’est le DOO (Document d’orientation et d’objectifs) qu’il faut examiner de près, c’est tout de même 270 pages ! Le DOO sera le document juridiquement opposable aux plans et opérations d’aménagement, donc c’est de lui que viendront les conséquences concrètes les plus importantes.

Lire le reste de cet article »

ALPEXPO, dernières informations

4 mai 2012

Tous droits réservés (photo DR)

Voila une société d’économie mixte dont les actionnaires principaux sont la ville de Grenoble et la Métro qui a été mise en état de quasi-faillite sans que les mécanismes de contrôle aient fonctionné. Jamais une telle situation n’aurait pu se développer dans une gestion en régie. Dans ce cadre, le trésorier public n’aurait jamais accepté de payer des dépenses sans savoir qui les avait décidées et quand ! Les mécanismes de contrôle de l’argent public sont parfois contraignants mais ils permettent d’éviter les dérives trop faciles de certaines gestions privées entre les mains d’individus incompétents ou peu scrupuleux (pour ne pas dire plus). Le Conseil municipal de Grenoble a mis en place une mission d’information et d’évaluation (MIE) pour tenter de faire la lumière sur la situation financière d’ALPEXPO. La Métro y participe. La majorité municipale a décidé d’accorder une avance en compte courant d’associés de 1 M€ à la SEM. En revanche la Métro, sollicitée à hauteur de 0,8 M€, a refusé de verser immédiatement cette somme faute d’avoir obtenu les assurances escomptées. Pour éclairer son choix, elle a donné à un cabinet d’experts mission de l’informer sur la réalité de la gestion comptable 2011 et sur le budget prévisionnel 2012 de la SEM. L’analyse du cabinet n’a visiblement pas permis d’apporter les réponses attendues par la Métro en raison d’un manque inquiétant d’informations fiables.

Lire le reste de cet article »

L’UMP Isère raconte n’importe quoi…

4 mai 2012

Le Dauphiné Libéré du 30 avril 2012 rapporte des extraits d’une lettre ouverte de l’UMP 38 au maire de Grenoble et à son premier adjoint au sujet de dépenses injustifiées de la société anonyme sportive professionnelle (SASP) gérant le club de foot professionnel GF38 durant la saison 2009/2010 (exercice clos le 30 juin 2010).

Il n’y a là, rien de bien nouveau : charges salariales lourdes et un prêt accordé à la société Index Asia Pacific Ldt de 1,76 M€. Et l’UMP fait croire que le GF38 aurait prêté cette somme au lieu de payer ses dettes à la Métro. Ceci est inexact puisqu’au 30 juin 2010, le GF38 avait payé toutes les factures émises par la Métro pour la location du stade. Le déficit de la société GF38, au 30 juin 2010, atteignait 3 M€. Ce n’est qu’à partir d’août 2010 et surtout d’octobre 2010 que le GF38 n’honore plus les factures émises par la Métro, le trou financier sera alors de 851 000 € fin 2010.

Lire le reste de cet article »

Coopération : public-privé ?

4 mai 2012

Dans le cadre de ses actions de coopération décentralisée la Région Rhône Alpes entretient des relations avec la ville d’Annaba en Algérie. Or le 5 avril dernier le Tribunal administratif de Lyon qui avait été saisi par une association et un particulier, a annulé la délibération des 21 et 22 octobre 2010 par laquelle la Région approuvait une convention de financement pour la restauration de la Basilique St Augustin d’Hippone à Annaba en Algérie.

Le Tribunal administratif stipule que : « …les conventions de coopération décentralisée ne peuvent être conclues qu’avec des autorités locales étrangères… la convention de financement de la restauration de la Basilique St Augustin d’Annaba…comprenait comme cocontractants, pour la partie algérienne, outre la Wilaya et la commune d’Annaba, l’association diocésaine d’Algérie, personne morale de droit privé qui ne saurait être regardée comme une autorité locale algérienne. » Par ailleurs le tribunal administratif considère que « La Région… n’ établit pas l’existence d’un intérêt régional suffisant, se bornant à évoquer d’hypothétiques marchés, le développement culturel ou l’héritage universel de la culture méditerranéenne. » Bien que ne s’appuyant pas spécifiquement sur la Loi 1905 de séparation des églises et de l’Etat, cette décision du Tribunal Administratif de Lyon devrait inciter certaines collectivités qui ont tendance à s’affranchir facilement des principes de laïcité à la plus grande prudence.

« Manger malin » continue… comment donner 1 euro pour en gagner 10, 20…

4 mai 2012

Rectificatif le 7/5/12 : contrairement à ce que nous écrivions dans une première version de cet article, Martin Hirsch n’était pas à la Fondation Abbé Pierre mais président d’Emmaüs France, nous avons corrigé en conséquence

Tous droits réservés (photo DR)

Cette histoire pourrait être drôle, si elle n’était grotesque. Rappelons le contexte :  » Manger malin  » est un projet initié par le Vice président du CCAS, qui a recruté une salariée issue du cabinet de Martin Hirsch (ex. du gouvernement Fillon aux Solidarités Actives). Le profil de poste de cette contractuelle de la fonction publique était d’aller chercher des aides financières pour le CCAS, en dehors des financeurs habituels que sont aujourd’hui la Ville, le Conseil général et l’Etat pour l’essentiel. Elle devait entre autres débusquer tous les fonds européens qui pouvaient apporter des aides aux programmes sociaux initiés par le CCAS.

Au lieu de l’Europe, cette chargée de mission très spéciale trouve des idées et des fonds auprès d’un groupe international de l’alimentaire du CAC 40 pour mettre en place le désormais célèbre programme « manger malin ». Ce programme consiste à fournir du lait en poudre et des petits pots commercialisés par ce même grand groupe.

Lire le reste de cet article »

M. SARKOZY a dirigé l’Etat en état d’ivresse sondagière, de délire d’opinion

2 mai 2012
Raymond Avrillier

Raymond Avrillier (photo tous droits réservés)

Conférence de presse « Révélations sur les sondages commandés par l’Elysée dont un certain nombre viennent d’être obtenus par Raymond Avrillier après injonction par la justice administrative à la présidence de la République de les communiquer » Lundi 30 avril 2012

Mettre fin à l’immunité d’un président de la République, son conseiller d’extrême-droite [1], et son conseiller corrompu, qui ne respectent pas la loi.

M. SARKOZY a dirigé l’Etat en état d’ivresse sondagière, de délire d’opinion.

Une conduite de l’Etat à la petite semaine qui a coûté 6 351 238,40 euros pour 264 sondages de juin 2007 à juillet 2009 (dont seulement 134 ont été communiqués à Raymond Avrillier).

Raymond Avrillier vient de recevoir une partie des contrats des cabinets conseils de M. SARKOZY et des sondages que l’Elysée est obligé de lui communiquer par jugement du 17 février 2012 du tribunal administratif de Paris (Tribunal administratif de Paris, 17 février 2012, Avrillier c/ Présidence de la République, n°0920763), à la suite des demandes engagées dans la nuit du 4 août 2009.

Le contenu des courriers de l’Elysée qui accompagnent ces envois montre que M. SARKOZY et ses conseillers ne respectent pas la loi et cherchent à jouer la montre. Nous ne sommes pas étonnés puisque M. SARKOZY a réinséré comme son proche conseiller M. CARIGNON, le corrompu, dont nous connaissons les pratiques à Grenoble.

Des documents jusqu’alors communiqués, il s’avère que M. SARKOZY a fait payer par la présidence de la République (notre argent public) 6 351 238,40 euros de juin 2007 à juillet 2009 pour les prestations de conseils et sondages de l’Elysée (dont 264 sondages de juin 2007 à juillet 2009).

Lire le reste de cet article »

Le 6 mai : un choix simple

27 avril 2012

L’ADES souhaite évidemment que Sarkozy soit battu le 6 mai 2012 et appelle à ce que sa défaite soit la plus nette possible. Mais tout restera à faire pour mettre en place une politique efficace contre les diverses crises (sociale, écologique, financière…). Ce sera un des enjeux des élections législatives et il serait souhaitable que les Grenoblois envoient des messages clairs pour que les priorités et les pratiques politiques changent profondément. Comme mouvement politique local, l’ADES espère qu’enfin une réforme des impôts locaux voie le jour, qui permettrait des politiques sociales plus justes et attend une réforme des collectivités locales avec élection à la proportionnelle pour une vraie intercommunalité contrairement au corporatisme communal que l’on subit aujourd’hui.

Rapide analyse du 1er tour de l’élection présidentielle

27 avril 2012

Les résultats du 1er tour des élections présidentielles montrent que depuis quelques années, les votes des électeurs varient dans de grandes proportions. Aux présidentielles de 2012, le critère qui semble avoir dominé l’élection est la sanction à apporter à Sarkozy. C’est la première fois qu’un président sortant fait un score aussi faible au 1er tour d’une présidentielle. La sanction est d’autant plus sévère que Sarkozy a tout fait pour ne pas avoir de concurrence dans son camp et que c’est un redoutable compétiteur.

Lire le reste de cet article »

Le téléphéfric

27 avril 2012

On avait l’avait déjà vu en 2007 pour promouvoir l’implantation d’une enseigne internationale dans l’agglomération grenobloise. En octobre 2011 les messages publicitaires d’une banque recouvraient les bulles du téléphérique grenoblois. Certains avaient alors laissé croire que le déshabillage des bulles résultait de la protestation de la population et de la mobilisation d’associations tels que « Paysage de France ». A bien y regarder, ce retrait que l’on croyait forcé, n’intervenait qu’à la fin prévue du contrat. On espérait donc qu’après l’émotion suscitée par ces deux précédents, l’utilisation du patrimoine municipal à des fins publicitaires était définitivement révolue. D’autant que, comme nous l’avions déjà souligné, en procédant de la sorte la ville violait son propre règlement de publicité. Or l’incohérence, l’entêtement (une constante sur d’autres nombreux dossiers) et le viol des règles dont on s’est soi-même doté, ne semble pas perturber la majorité municipale. Cette fois, les bulles servent pendant 4 jours de support publicitaire au SAM (Salon Mondial de l’Aménagement Durable en Montagne) et à une entreprise de stature internationale spécialisée dans le transport par câble et les remontées mécaniques. Comme on le voit ce salon de la montagne est devenu « mondial » et « durable » terme qui est désormais associé dans l’inconscient collectif à « vert » ou « écologique » . Et chacun sait que recouvrir les bulles de publicités relève en tous points d’une démarche écologique.

Lire le reste de cet article »

Conseil général : changement permanent

27 avril 2012

Depuis plusieurs années le personnel de l’action sociale et médico-sociale du Conseil général, c’est à dire celui qui est en charge entre autres des familles les plus précaires, de la protection de l’enfance est lui-même mal traité par sa hiérarchie et la politique mise en place. Le 24 avril dernier, les syndicats (CGT et CFDT) ont appelé à un mouvement de grève pour dénoncer dans un tract intitulé « le changement c’est maintenant » :

  • « Des réorganisations de services dont les vrais mobiles ne sont pas communiqués aux agents et qui se succèdent sans le moindre bilan et analyse des précédentes réorganisations (sur tout le conseil général 29 réorganisations en 2 ans !)
  • Une exaspération des personnels.
  • Des méthodes inacceptables provoquant une souffrance au travail qui met en danger les agents.
  • Des contraintes de polyvalence de missions qui vont entraîner une révolution et un appauvrissement des métiers, une perte d’identité
  • Des parodies de concertations.
  • Des injonctions paradoxales.
  • Des manques cruciaux de personnels des services sociaux au bord de la rupture.
  • Des usagers perdus et des partenariats complexifiés en raison des changements perpétuels.
  • Une perte de confiance des personnels envers les élus. »

Quand les personnels sont à ce point maltraités ce sont les familles bénéficiaires qui en font les frais et sont à leur tour maltraités et enfoncés un peu plus dans leurs difficultés. Le personnel a demandé à être reçu par le président du conseil général qui n’a pas jugé utile d’ouvrir sa porte. Sans doute est-il actuellement trop occupé pour se soucier du sort des personnels du conseil général et des familles iséroises, oubliant que l’action sociale est une compétence essentielle du conseil général.

Madame et Messieurs Péremptoire

27 avril 2012

Une tour de 100 m de hauteur, des bâtiments de plus de 50m et 30m pour la moitié des autres, des rues transformées en venelles et 1200 logements, voilà ce que la municipalité réserve à l’Esplanade. L’absence de concertation avec la population sur ce projet insensé a entrainé depuis plusieurs mois une mobilisation sans précédent à travers l’association « Vivre à Grenoble ».

De son côté, Ph. Falcon de Longevialle, adjoint à l’immobilier ne craint pas, au nom de la municipalité de voir en « ce très beau projet » le renforcement de la protection «  du patrimoine historique et paysager ». On savait qu’il portait en bandoulière l’entêtement et le mépris, on y ajoutera le cynisme. Le « tout petit collectif autoproclamé » dont il parle dans un encart du quotidien régional à propos de « Vivre à Grenoble » a, pendant la foire des Rameaux, recueilli, ne lui en déplaise, des milliers de signatures d’habitants opposés à ce projet fou. C’est sûrement suffisant pour faire réagir le « tout petit adjoint à l’immobilier » qu’il ne cessera jamais d’être. Mais apparemment il n’est pas le seul puisque ce soi-disant « tout petit collectif » a obligé la ville à sortir l’artillerie lourde : cette fois c’est le maire, L. Masson adjointe à la démocratie locale (sic) et A. Pilaud chargé de l’animation (re-sic) qui se sont fendu d’une conférence de presse avec les mêmes arguments usés jusqu’à la corde. Il va falloir en trouver de plus convaincants ou plus simplement tout remettre à plat et engager une véritable concertation. En sont-ils capables ? Chiche !

Esplanade : gros mensonge sur le CCS2 !

27 avril 2012

La majorité municipale, maire en tête, est passée maître dans la pratique du mensonge pour tenter d’enrayer la contestation qui ne cesse de monter à propos de sa politique d’urbanisme. Lors de la conférence de presse rapportée dans le Dauphiné Libéré du 26 avril 2012, Alain Pilaud, coprésident élu du Conseil Consultatif du Secteur 2 (centre ville) explique que ce dernier a avalisé l’ensemble du projet de l’Esplanade à l’exception du tracé du tramway. Ceci est un gros mensonge. Concernant les projets présentés par la ville, le CCS2 a adopté une méthode de travail qui peut être discutable mais qui consiste à donner des avis positifs sur les points de consensus, à indiquer les points qui font débat et ceux sur lesquels un avis négatif est très largement partagé. Il suffit de lire l’avis du CCS2, présenté au conseil municipal, sur le projet de l’Esplanade pour constater qu’il n’a pas avalisé l’ensemble du projet de la mairie, loin s’en faut.

Lire le reste de cet article »

Des patrons très têtus à la CCI

27 avril 2012

Dans le magazine Présence d’avril 2012 édité par la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Grenoble, un article mobilise les adhérents pour aller répondre à l’enquête publique sur le SCOT (Schéma de cohérence territoriale) qui va démarrer le 4 mai, jusqu’au 4 juillet 2012.

C’est un acte citoyen d’aller s’exprimer lors d’une enquête publique. Par contre les recommandations de cet article ne sont pas à suivre ; jugez plutôt :

Lire le reste de cet article »

Deux erreurs à corriger !

27 avril 2012

Dans le magazine Capital, sur son site internet, le 12 avril 2012, on lit :

« Eva Joly était à Grenoble sur une terre d’élection des écologistes qui gèrent en partenariat la mairie avec le socialiste Michel Destot. Elle devait y tenir jeudi soir, devant 1.500 personnes, son avant-dernier meeting de la campagne. »

Il y a deux erreurs dans ce court paragraphe :

  1. les écologistes ne gèrent pas en partenariat la mairie de Grenoble, ils sont dans l’opposition à majorité droite-gauche depuis 2008.
  2. M. Destot est adhérent au PS, mais dans sa pratique de gestion il n’est plus socialiste.

Pas de rejetons du corrompu en Isère…

13 avril 2012
dessin "autopsie d'un Waterl'eau"

Dessin Cled'12, tous droits réservés

Le premier secrétaire fédéral du PS de l’Isère a déclaré lors du meeting du PS le 5 avril à Grenoble : « Nous ne laisserons pas proliférer en Isère les rejetons de Carignon ». Voila une promesse que nous pouvons partager. Mais, emporté qu’il était par l’enthousiasme du moment, son auteur a fait une magistrale impasse sur la situation grenobloise.

Car à la mairie de Grenoble, le maire M. Destot, le PS, le PC et GO citoyenneté ont passé en 2008, lors des élections municipales, une alliance avec, non pas des rejetons du corrompu, mais pire, avec ses compagnons de route patentés.

Lire le reste de cet article »

Refus de la Zone d’Aménagement NON Concertée de l’Esplanade !

13 avril 2012

A l’occasion de la foire des Rameaux, l’association « Vivre à Grenoble » propose aux Grenoblois de signer une pétition pour défendre leur quartier de l’Esplanade site historique qui va être saccagé par le projet démesuré voté par la majorité municipale.

« Sauvez votre Esplanade de la destruction, refusez la densification massive de votre ville ! Monsieur le Maire, nous vous demandons :

  • l’annulation du projet actuel de ZAC sur le site historique de l’Esplanade
  • une révision générale du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Grenoble »

Vivre à Grenoble explique avec une photographie de la maquette du projet qui montre que les immeubles seront plus hauts que sur les grands boulevards :

(Tous droits réservés)

Lire le reste de cet article »

La thèse Parent

13 avril 2012

(photo GK)

Urbaniste, responsable de l’équipe de conception de la Villeneuve de 1966 à 1983 puis président de l’Opale (office public HLM de Grenoble de 1995 à 2001), devenue depuis ACTIS, Jean-François Parent habite Villeneuve depuis 1972 et armé de toutes ces légitimités, il exprime dans le N° 116 (avril 2012) de « Traits d’Union » le journal de l’Union de Quartier de la Villeneuve, tout le bien qu’il pense de la démolition programmée des logements du 50 Galerie de l’Arlequin. Il rappelle que cette idée est née pendant le second mandat (1989-1995) du maire corrompu pour « …faire oublier par une action spectaculaire le sous entretien du parc HLM de la Ville ».

Lire le reste de cet article »


ADES  - Le Rouge et le Vert
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.