Le large rassemblement des Grenoblois « Grenoble une ville pour tous » va débattre durant le mois de novembre avec les Grenoblois en leur présentant ses premières propositions et les interrogera sur le thème : « Et si vous étiez maire, que feriez vous ? »
Première réunion : Mercredi 13 novembre 20 h : Villeneuve, salle 150 en face du patio
97 galerie de l’Arlequin / tram A, arrêt Arlequin
Ce rassemblement a vocation à réunir toutes les femmes et tous les hommes qui se reconnaissent dans les valeurs citoyennes, républicaines, de renouveau démocratique, d’une gauche solidaire et d’une écologie populaire créatrice de solutions.
Il propose de sortir des impasses et des vieilles recettes de la majorité socialiste sortante, de repousser les fausses solutions de la droite disqualifiée par le retour de l’ancien Maire condamné pour corruption et de refuser les propositions nauséabondes du Front National. Voila des bases d’une nouvelle majorité innovante et porteuse d’un renouveau démocratique !
Pour toutes informations sur les réunions et contact : http://grenoble2014.org

Dans leur dernière lettre, le groupe des élus « Ecologie et Solidarité » dresse un bilan de ces 6 ans de mandat dans l’opposition

C’est gagné ! L’assemblée régionale a voté une délibération validant le choix de la maîtrise d’œuvre pour la «déconstruction-reconstruction» du lycée Mounier, d’une capacité de 1300 élèves (extensible à 1500), avec 10 logements, un internat de 200 places, un réfectoire de 400 convives, le tout pour une valeur de 32 600 000 € HT (valeur septembre 2012), soit 40 000 000 € TTC !
Peu avant la séance du Conseil municipal du 21 octobre 2013, sur le parvis de la mairie, l’association « Vivre à Grenoble » s’est rappelée au bon souvenir de la majorité municipale. Forte de 10 000 signataires grenoblois de la pétition contre le projet de l’Esplanade et malgré son inscription à l’ordre du jour du Conseil municipal du 17 juin dernier qu’elle avait su imposer, 
Depuis des années nous tirons la sonnette d’alarme sur la politique d’urbanisme et de construction de logements à Grenoble. Au lieu de s’interroger sur les conséquences négatives du prix des logements (en location comme en accession), l’adjoint à l’immobilier continue de recaser de vieilles analyses qui étaient pertinentes il y a 10 ans, mais qui ne le sont plus à cause de l’explosion des prix dans l’immobilier.