L’école des Buttes à la Villeneuve a été en grande partie détruite par un incendie le samedi 7 juillet 2012, incendie dont on ne connait toujours pas l’origine exacte. Il semblerait que ce soit un problème électrique qui a déclenché l’incendie. Ceci démontre que de gros efforts de maintenance du patrimoine scolaire devraient être faits pour éviter ces catastrophes. Ce qui est le plus choquant, c’est qu’un incendie, heureusement sans conséquences pour les personnes et les enfants (absents à cette date), avait déjà eu lieu dans cette école à la Toussaint 2011 et que cela aurait dû servir d’alerte. La majorité municipale a divisé par deux les investissements dans les bâtiments scolaires depuis 2008. Il faudrait que d’urgence elle redonne la priorité à la maintenance des bâtiments publics au lieu de dépenser dans des opérations de prestige, il est vrai plus médiatiques.
L’évacuation des campements de familles roumaines a repris sans que l’engagement du président de la République de solution alternative de réimplantation ne soit tenu.




Le 1er octobre 2009, les militants socialistes votaient lors d’un référendum interne, à 71 %, l’impossibilité de cumuler dès les prochains renouvellements un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif local. Le 8 juin 2010, leur conseil national prenait cela en compte dans le document intitulé « Rénovation », on y lit des engagements très clairs et très stricts.


Un compte administratif exceptionnel (à en croire le maire et l’adjoint aux finances) !
Comme attendu, la Cour Administrative d’Appel de Lyon a donc estimé qu’en annulant tous les actes du Président de Région et des autorités académiques, le Tribunal administratif de Grenoble avait bien jugé le dossier Mounier. Donc en toute logique la situation aurait dû revenir à celle de la rentrée 2010 avec le retour du collège Münch en totalité dans le district du lycée. Eh bien non ! Toute cette affaire, montée de toutes pièces avait pour but de rayer le lycée Mounier de la carte. Ils étaient quelques uns à penser que Grenoble comptait un lycée de trop, le maire, lui, rêvait d’un lycée d' »excellence » quelque part dans le secteur Flaubert… La victime était toute trouvée. Malheureusement pour nos décideurs, la mobilisation intense des élèves, des parents d’élèves, des personnels et des enseignants, soutenus par les élus écologistes à la ville et à la région, en a décidé autrement, Mounier continuera même si la solution actuelle (espérons non définitive) à 4 secondes et sans BTS, n’est pas satisfaisante.