Après la réunion du conseil métropolitain du 30 avril, le président Guillaume Lissy va prochainement arrêter les délégations aux vice-président-es (VP), puis nommer des conseillers délégués. Lors de la prochaine réunion du conseil, seront élus les autres membres du bureau et décidées les nominations dans les très nombreux satellites de la Métro.
Guillaume Lissy entend mettre en place une nouvelle méthode de gestion. Face à l’absence de bloc politique majoritaire, le nouveau président privilégie la recherche de compromis projet par projet afin de garantir le fonctionnement de la Métro et d’assurer une stabilité durable pour les agents et les communes membres.
Le président a déclaré à la radio Ici Isère : « Mon ambition c’est de mettre tout le monde autour de la table, moi je suis un homme de gauche, je l’assume, on connaît mes valeurs, on connaît mes convictions, on connaît mon chemin, on connaît l’idéal que je poursuis, le travail ça va être de se mettre autour de la table et d’essayer de trouver des compromis… Il faut qu’on travaille sur notre mode de gouvernance, la manière dont on se respecte, dont on se parle, la manière dont on travaille ensemble, dont on décide, la manière dont on fait territoire.«
Lors du conseil municipal du 28 avril, le conseil municipal a désigné ses représentants dans les différents satellites de la ville : CCAS, régies, SPL, SEM.
Le conseil d’administration du CCAS, présidé par la maire comprendra 16 membres dont 8 élu-es et 8 nommés par la maire. La règle c’est une élection à la proportionnelle donc avec des représentants des oppositions. Les 8 élu-es sont : Chloé PANTEL (qui sera vice-présidente), Amandine GERMAIN, Kheira CAPDEPON, Marlène TERRIER, Allan BRUNON, Angélique WABENE, Anouchka MICHARD et Pierre-Edouard CARDINAL.
C’est le titre d’un rapport de la Cour des comptes du 28 avril 2026. En effet, la qualité des soins dans les établissements de santé constitue un enjeu de santé publique majeur. En France, chaque année, environ 13 millions de patients sont accueillis dans 2 965 établissements de santé répartis entre 1 330 structures publiques, 978 structures privées à but lucratif et 667 structures privées à but non lucratif. Le terme de qualité des soins est défini par la Haute Autorité de santé (HAS) et regroupe plusieurs notions telles que la sécurité des actes et interventions médicales, ainsi que leur efficience, leur accessibilité et leur pertinence, tout comme la réactivité du système de soins aux attentes du patient. La non-qualité des soins représente un enjeu financier majeur. Sur la base des données de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), la Cour estime que la réparation des préjudices évitables en France s’élèverait à plus de 11 Md€ et celle du préjudice relatif aux soins inutiles ou à faible valeur à 22 Md€. Dans son rapport, la Cour s’est attachée à répondre à trois questions : la politique menée permet-elle de mesurer les évolutions de la qualité des soins dans les établissements de santé ? La politique menée permet-elle d’améliorer la qualité des soins en établissement ? La politique menée renforce-t-elle la « culture de la qualité des soins » auprès des professionnels hospitaliers tout en intégrant la place du patient ?
Face à l’urgence écologique, agir sur le seul dérèglement climatique ne suffit plus. Pour préserver l’habitabilité de notre planète, il est indispensable de respecter l’ensemble de ses équilibres naturels (eau, sols, biodiversité), tout en protégeant les populations les plus vulnérables. C’est pour répondre à ce double défi que le CESE a adopté une nouvelle étude. S’appuyant sur les limites planétaires et la théorie du « Donut », l’institution propose aux décideurs publics et privés une nouvelle boussole stratégique, évoquant d’ailleurs page 35 du rapport la ville de de Grenoble qui met en application la théorie du Donut .
Une ordonnance du 14 avril 2026 du juge des référés du tribunal administratif (TA) de Montreuil, suspend l’arrêté du maire de Saint-Denis du 1er avril 2026, relatif à l’interdiction des expulsions locatives sans obligation de relogement préalable sur le territoire de la commune. Il s’agit de la suite d’une longue liste d’arrêtés de maire qui essayent de limiter les dégâts causés par ces expulsions décidées par la justice et qui sont systématiquement suspendus puis annulé par la justice administrative. Voir par exemple le cas de Grenoble où le maire de Grenoble avait repris un arrêté similaire de 2022, qui n’avait pas été attaqué par le préfet de l’époque; la préfète de l’Isère vient de demander au tribunal administratif de l’annuler.
Voici les précisions de l’ordonnance du TA de Montreuil :
Le 30 avril 2026, le Conseil d’État a donné raison aux quatre organisations non gouvernementales La Quadrature du Net, French Data Network (FDN), Franciliens.net et la Fédération FDN. Il a reconnu que le système de surveillance de la Hadopi (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet, opéré depuis 2021 par l’Arcom) n’est pas compatible avec le respect des droits fondamentaux protégés par l’Union européenne.
En conséquence, il impose au gouvernement de procéder à l’abrogation d’une partie d’un décret central de la Hadopi qui organise la riposte graduée. Ce combat contre la Hadopi, que La Quadrature mène depuis les premiers débats législatifs à l’Assemblée en 2009, est emblématique de la vision archaïque qu’ont les différents gouvernements, de gauche comme de droite, sur la question du partage de la culture et de la connaissance en ligne. Il revient désormais au gouvernement d’acter la mort de la Hadopi et, au lieu de tenter de la ressusciter, d’admettre enfin que le partage non-marchand de la culture en ligne ne doit pas être criminalisé.
La lettre de l’Observatoire d’Un Toit Pour Tous. Cette lettre vise à faire partager études et travaux de l’observatoire et de ses partenaires, sur la vaste question du mal-logement ; cela va des personnes à la rue, aux laissés pour compte de l’hébergement, à celles et ceux qui vivent dans un habitat indigne ou bien encore aux familles qui n’arrivent pas à accéder au logement HLM auquel elles auraient droit.Il s’agit d’articles brefs et accessibles, donnant un éclairage particulier sur une question de fond. Ils devraient rencontrer l’intérêt des élu.es et des autres décideurs, comme ceux de l’état et contribuer, par leur diffusion, à faire avancer la lutte contre le mal-logement auprès.Lettre n°9 : Hébergement : comment communes et intercommunalités peuvent-elles agir ?Lettre n°8 : Dalo, Daho : faire du droit au logement une réalité.Lettre n°7 : L’encadrement des loyers : intérêts, limites, améliorations.
Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021. La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude qui mesure le taux de non-recours au RSA au quatrième trimestre 2021 et dresse le profil des foyers éligibles au RSA mais qui ne le perçoivent pas.On peut avoir droit au RSA et ne pas le percevoir, parce que le versement du RSA n’est pas automatique. En France métropolitaine, environ un million de personnes vivant en logement ordinaire et potentiellement bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), réunies dans 560 000 foyers sociaux éligibles, ne perçoivent pas la prestation au dernier trimestre 2021. Le taux de non-recours au RSA, soit la part des foyers éligibles au RSA qui ne le perçoivent pas, est estimé entre 33 % et 37 %. Pour 42 % de ces foyers non-recourants, le montant mensuel de RSA non perçu par unité de consommation est de 200 euros ou moins, et de 400 euros ou plus pour 41 %. Parmi les foyers éligibles au RSA au dernier trimestre 2021, 22 % à 25 % ne le perçoivent pas depuis deux ou trois trimestres.
La santé sur votre territoire : guide pour les élus municipaux : Se repérer, fixer le cap, agir pour l’accès aux soins. La Fédération hospitalière de France, avec de nombreux acteurs, défend la mise en place d’une loi de programmation pluriannuelle en santé, permettant de mieux articuler les besoins de la population, les moyens et l’organisation des soins sur le long terme. C’est un guide conçu pour permettre de mieux se repérer dans l’organisation du système de santé. Il vise à clarifier le rôle des différents acteurs, à mieux comprendre le fonctionnement de l’hôpital et du secteur médico-social publics, ainsi qu’à identifier les lieux où les élus peuvent utilement intervenir dans la gouvernance sanitaire. En matière de santé, l’efficacité de l’action publique repose en effet d’abord sur une bonne compréhension des organisations et des responsabilités de chacun.
Vendredi 24 avril de 18h 30 à 21 h 30, conférence sur «L’autre 8 mai 1945 à Sétif, Guelma et Kherrata (Algérie) ». Une répression féroce : selon les historiens, 10 000 à 45 000 victimes sont massacrées. Amphithéâtre de la Maison du Tourisme à Grenoble. Avec : Daho Djerbal, Maître de conférences en histoire contemporaine au Département d’Histoire Université d’Alger 2 et Olivier Le Cour Grandmaison, Maître de conférences en science politique à l’université d’Évry Paris-Saclay.
Vendredi 24 avril à 19 h, salle Fernand Boucher, chemin Freyne à Corenc, l’association Coverso (Corenc Verts et Solidaires) organise une conférence débat sur l’IA et le data center d’Eybens.
Les élections municipales ont rendu leurs verdicts. Le paysage politique métropolitain est très éclaté, avec un poids de la gauche toujours important, mais assez diversifié. Les nouvelles équipes devraient peser pour faire oublier le mandat qui vient de se terminer.
Le système électoral qui fixe la composition du conseil métropolitain renforce le poids des petites communes dans les intercommunalités. A la Métro il y a 19 communes de plus de 5 000 habitants qui représentent 90% de la population mais seulement 73% des sièges, et 30 communes de moins de 5 000 habitants qui représentent 10 % de la population mais 27 % des postes au conseil de métropole. La représentation politique est assez distordue et il faut inventer une gestion qui respecte à la fois le vote politique des métropolitains et le poids des communes, le poids très important du centre urbain et les caractéristiques plus rurales du reste de la métropole.
Durant le mandat qui s’achève, de bonnes choses ont été réalisées, en particulier dans les nombreux services publics essentiels touchant à l’eau et l’assainissement, aux déchets, à l’énergie, à l’aménagement numérique…ainsi qu’en matière de recherches de solutions pérennes pour l’hébergement et l’insertion, l’économie sociale et solidaire… La gouvernance, elle a posé des problèmes et n’a pas su, ou pas pu trouver les solutions prenant en compte les défis nouveaux en matière d’espace public, de logement, de déplacements pour tou.tes, et en général pour privilégier les transitions dans ces domaines où il est possible d’agir. Il faut maintenant trouver une nouvelle équipe et désigner un exécutif capable d’animer ce mandat qui devrait durer 7 ans.
Le 6 février 2026, la Métro adopte son budget pour 2026, mais sans tenir compte de tous les impacts du budget 2026 du gouvernement adopté quelques jours auparavant. Ce budget métropolitain espérait n’avoir à faire qu’environ 5 M€ d’économies de fonctionnement, après l’année 2025 où elle a dû chercher avec beaucoup de difficultés à économiser environ 15 M€ en fonctionnement pour ne pas sacrifier son épargne et pour protéger ses investissements.
La loi de finances 2026 lui impose des diminutions de recettes et des augmentations de dépenses qui vont l’obliger à encore serrer la vis d’environ 10 M€ pour l’année 2026. Elle ne pourra pas sauvegarder son épargne et réaliser les investissements prévus sans augmenter la dette, sauf si elle décide enfin d’augmenter son taux de taxe foncière qui est parmi les plus faibles de toutes les métropoles (1,29%).
Les communes ont été beaucoup moins impactées par cette loi de finances. Ainsi Grenoble qui a adopté son budget fin 2025 avait prévu un effort conséquent d’environ 3,5 M€. Il lui faudra encore trouver lors d’une décision modificative 1,5 M€ supplémentaires (notamment pour compenser une baisse de dotation de l’Etat de 0,6 M€). Mais comme pour la Métro, Grenoble voit son épargne diminuer et sera contrainte de diminuer rapidement ses investissements, notamment en les décalant dans le temps et en supprimant les non essentiels.
Depuis la loi Vaillant de 2002 qui impose la création de conseils de quartier dans les villes de plus de 80 000 habitants (L 2143-1 du CGCT), à Grenoble la bonne solution n’a pas encore été trouvée. Cela a débuté en 2002 par la création des CCS (conseils consultatifs de secteurs) coprésidés par un élu et un représentant du CCS. Certains CCS ont très bien fonctionné en particulier le CCS2, d’autres non, à cause du rôle prépondérant de l’élu de secteur. La nouvelle majorité en 2014, a mis en place des Conseils Citoyens Indépendants (CCI) pour éviter cette mainmise de la mairie. Mais il faut reconnaitre que l’indépendance totale par rapport à la mairie n’a pas fonctionné.
Il faut que la nouvelle équipe municipale innove pour ces conseils de secteur. L’ADES a fait une proposition qui améliore la mission des élu-es de secteur et le fonctionnement des conseils de secteurs, en utilisant au mieux les Maisons des Habitants, points d’ancrages territoriaux de plus en plus utilisés par les habitants.
Avant de détailler cette proposition, revenons à l’analyse du passé pour corriger au mieux les réels dysfonctionnements des CCS et des CCI.
Le Comité du Centre historique de la résistance en Drôme et de la déportation et le Comité de défense et de développement du musée de la résistance et de la déportation de Romans-sur-Isère, ont déposé un recours contre la décision de la maire (de droite) de Romans sur Isère de transformer le Centre historique de la résistance en Drôme et de la déportation en musée itinérant. Le tribunal administratif annule la décision de cette transformation en jugeant que cette réorganisation, qui modifie les règles générales d’organisation d’un service public culturel communal, relève de la compétence exclusive du conseil municipal et non du maire.
Le 22 juin 1974, plusieurs associations d’anciens combattants ayant réuni des documents et objets de mémoire se rapportant à la résistance ainsi qu’à la déportation au cours de la seconde guerre mondiale ont fondé le musée de la résistance et de la déportation à Romans-sur-Isère, ultérieurement renommé Centre historique de la résistance en Drôme et de la déportation (CHRDD). Le tribunal administratif indique que la commune, propriétaire tant des locaux que des collections de ce musée, assure la gestion de ce service public culturel.
Le bâtiment abritant le Centre historique de la résistance en Drôme et de la déportation ainsi que le musée municipal de la chaussure a été temporairement fermé en 2019. Lors de sa réouverture au public en 2021, seul le musée de la chaussure a été rendu accessible au public.
En France, près de 7,5 millions de ménages utilisent le bois pour se chauffer. S’il constitue une source d’énergie dite renouvelable largement répandue, le chauffage domestique au bois contribue à la pollution de l’air. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a mené une expertise sur la composition des polluants émis par les appareils de chauffage domestique au bois, leurs impacts sur la pollution de l’air et leurs effets sur la santé humaine. En conclusion, elle souligne l’importance de poursuivre et renforcer les actions déjà engagées pour mieux maîtriser cette source de pollution.
Le 9 avril 2026 la Défenseure des droits rend compte de son action dans les cinq missions qui lui sont dévolues : défense des droits et libertés des usagers des services publics, défense et promotion des droits de l’enfant, lutte contre les discriminations et promotion de l’égalité, respect de la déontologie par les professionnels de la sécurité, orientation et protection des lanceurs d’alerte.
Le rapport d’activité de l’année 2025 fait le bilan des réclamations instruites par l’institution et des travaux menés dans ces cinq domaines. Il présente, en creux, un état de la société à travers les atteintes au droit constatées dans l’année écoulée, et ce n’est pas réjouissant.
Une hausse des réclamations sans précédent
En 2025, l’institution enregistre 165 011 réclamations, informations et orientations reçues soit une hausse de 17 % par rapport à 2024, et de près de 70 % par rapport à 2020.
Cette hausse est particulièrement marquée dans le champ des relations avec les services publics (+ 20 %).
Les réclamations en droit des étrangers ne cessent de croitre également, passant d’environ 10% à plus de 40 % des réclamations entre 2020 et 2025. Parmi elles, plus des 3/4 relèvent des difficultés rencontrées lors du renouvellement d’un titre de séjour et des dysfonctionnements de la plateforme ANEF (Administration numérique des étrangers en France) pour lesquels l’institution continue d’alerter, en particulier avec la publication de son rapport de décembre 2024, consacré à ce sujet.
Le rapport annuel de la CNAC (Commission nationale d’aménagement commercial) dresse un bilan des décisions des Commissions départementales d’aménagement commercial (CDAC) concernant les projets d’aménagement commerciaux de plus de 1000 m2 et des drives, ainsi que les recours examinés par la CNAC, instance de recours nationale. Il confirme l’évolution des projets, moins ambitieux en taille et plus qualitatifs. Priorité est de plus en plus donnée à l’existant (des extensions plutôt que des créations), avec une exigence environnementale accrue et une hybridation avec le e-commerce (drive).
La CNAC analyse l’augmentation de la vacance commerciale, passée de 9,5 à 10,9% entre 2021 et 2024, dans un contexte de profondes mutations du commerce, avec la fin progressive des dispositifs d’aide mis en place pendant la crise sanitaire, l’évolution des modes de consommation, la montée du commerce en ligne et les tensions persistantes sur les loyers commerciaux.
Longtemps concentrée dans certains centres-villes, la vacance commerciale se diffuse dans les zones commerciales et retail parks (parc d’activités commercialesà ciel ouvert, comprenant au moins cinq unités locativeset unesurface construite de plus de 3 000 m², géré comme une unité architecturale et commerciale.) La CNAC pointe l’obsolescence de certains formats, la concurrence entre pôles périphériques et la recomposition de l’offre commerciale. La vacance commerciale n’est plus un simple indicateur économique : elle devient un indicateur clé de l’aménagement du territoire et constitue un signal d’alerte sur la transformation des zones commerciales périphériques.
Encore un article de haute subtilité du parti local de Carignon (Grenoble le changement) qui excelle dans les caricatures grossières des personnes et des situations. L’article du 12 avril 2026 visant Mehdi Tadjine, adjoint à la maire de Grenoble en charge du logement et de l’urbanisme, annonce que l’Union de Quartier Ile-Verte est instrumentalisée par les Verts ! En réalité, lors de la dernière assemblée générale de cette Union de Quartier, Carignon était venu pour se montrer pendant la campagne municipale et avait été obligé d’applaudir les élu-es de la majorité d’Eric Piolle présents, car il est de tradition à l’Ile Verte de remercier les élu-es pour leur travail. Même s’il y a des désaccords, c’est une question de politesse. Comme quoi l’Union de quartier ne devait pas être trop instrumentalisée par les Verts, puisqu’applaudie par Carignon ! Cela restera dans les annales de la plus ancienne Union de quartier de Grenoble, qui a fêté son centenaire en janvier 2026.
Et ce n’est pas parce que le patron les a abandonnés en rase campagne que ses comparses doivent raconter des bêtises.
Les libertés fondamentales d’expression, de réunion et d’association sont garanties par la Constitution et de multiples normes internationales. Mais qu’en est-il de leur exercice au sein des lieux de privation de liberté ? La parole des enfermés est-elle admise, accueillie, recherchée ? Qui peut se faire entendre ? Dans quel cadre, sur quelles questions et pour quelles suites ?
Ce rapport traite de ces questions et donc de l’expression et de la participation des personnes privées de liberté, entendues ici comme l’ensemble des voies, individuelles et collectives, spontanées comme organisées par les établissements, directes et indirectes, leur permettant de partager avis, demandes ou suggestions, de prendre part à certains processus décisionnels ou encore d’alerter, y compris par-delà les murs. Il interroge la cohérence entre discours et pratiques et les opportunités comme les limites, en droit et en fait, dans la prise en compte de ce que ces personnes ont à dire.
Fukushima, Tchernobyl, rien n’est terminé et encore pour très longtemps. C’est une des caractéristiques des catastrophes nucléaires, c’est qu’on n’en connait pas la fin. Il y a 40 ans explosait de réacteur n°4 de Tchernobyl, le 26 avril 1986. La centrale est arrêtée et la fin du démantèlement des 3 réacteurs non accidentés est prévu aux alentours de 2064. Pour le réacteur endommagé, pas de date prévue. L’ASNR a fait le point sur l’état des installations de Fukushima 15 ans après la catastrophe (11 mars 2011). C’est impressionnant et il serait important d’en connaitre le coût global, les estimations n’arrêtent pas d’augmenter on dépasserait les 170 milliards d’euros. Voir le dossier complet ici.
L’ANEM et le CNM remettent leur rapport intermédiaire pour préparer l’avenir des territoires de montagne.L’association nationale des élus de la montagne (ANEM) et le Conseil national de la montagne (CNM) ont été missionnés il y a plusieurs mois pour produire la feuille de route de l’adaptation des territoires au changement climatique.Ce document marque une étape clé d’un travail collectif associant élus, acteurs locaux et services de l’État, identifiant six grandes thématiques de travail : l’adaptation au changement climatique et la transition écologique, le soutien à l’agriculture de montagne, la diversification des activités économiques, le développement du logement à l’année, l’amélioration des mobilités et l’accès aux services pour les populations. Ces axes traduisent une approche globale de l’habitabilité, pensée comme la capacité à vivre, travailler et entreprendre durablement en montagne.
Le Conseil d’État lève l’interdiction de la vaisselle et des couverts en plastique dans les cantines. Le Conseil d’État, dans une décision du 8 avril 2026, donne raison au lobby industriel du plastique Le syndicat professionnel qui défend l’utilisation des plastiques notamment dans la restauration, a attaqué une partie du décret du 28 janvier 2025 qui interdit la vaisselle et les couverts en plastique dans les cantines. Plastalliance a trouvé une faille dans ce décret : les règles de l’Union européenne imposent que tout projet de nouvelle « règle technique » susceptible d’avoir une influence sur les échanges commerciaux au sein de l’Union doit être dûment notifié à la Commission européenne. Or le gouvernement français n’a pas notifié le projet de décret finalement publié le 28 janvier 2025.
Mercredi 15 avril 206, journée libanaise : collecte et solidarité de 15 h à 18 h, au restaurant « au Liban » 15 place Sainte Claire. Vente de produits artisanaux fabriqués par des femmes libanaises en soutien à l’ONG Amel-Liban.