
Mardi 3 novembre 2026 à 18 heures : lancement de la 18ème édition du Mois de l’Accessibilité dans les Salons de l’Hôtel de Ville de Grenoble. Suivi d’un spectacle de danse « Danse ta couleur ».

Mardi 3 novembre 2026 à 18 heures : lancement de la 18ème édition du Mois de l’Accessibilité dans les Salons de l’Hôtel de Ville de Grenoble. Suivi d’un spectacle de danse « Danse ta couleur ».

Le monde va mal, très mal. La montée généralisée des mouvements d’extrême-droite pilotés et soutenus par de puissants influenceurs aux mains de milliardaires qui deviennent maîtres des réseaux sociaux, bousculent de très nombreux pays. Parfois il y a des sursauts qui montrent que tout n’est pas perdu : la victoire de Lula au Brésil, une majorité d’israéliens qui dit non à Netanyahou, même s’il sont en difficulté pour construire une alternative, la victoire aux législatives en Serbie de la Liste étudiante face à celle de l’autocrate Vucic. On espère que les élections américaines seront une défaite pour Trump.
Ici en France, la fin de règne de Macron va se payer très cher s’il n’y a pas une majorité qui se construit pour proposer une alternative politique à l’arrivée du RN aux affaires. L’attentat raciste de Trappes aurait dû provoquer une réaction unanime de la classe politique : « le racisme ne se débat pas, il se combat » https://c.org/fq5Fb7dnhk. La simple minute de silence à l’Assemblée nationale n’était pas à la hauteur de l’événement. Macron a été obligé de proposer un hommage national.
Vis-à-vis du mouvement social et notamment envers les lycéens et les étudiants, la manière dont le gouvernement a proposé un certain nombre de mesures a été stupéfiante. Au lieu d’entamer un dialogue direct avec les représentants des mouvements, le gouvernement a reçu des influenceurs pour les sonder sur ses propositions. Puis il s’est contenté de présenter ses propositions sans demander aux représentants des mouvements en lutte ce qu’ils en pensaient. Encore une fois le macronisme se moque des corps intermédiaires…
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Contrairement à la ville de Grenoble qui n’a pas la compétence pour intervenir financièrement auprès des commerces et artisans en difficultés, la Métropole peut proposer des aides pour venir en aide aux petits commerces victimes de dégradations en marge des manifestations du 17 octobre. L’aide, qui peut aller de 3 000 à 10 000 € peut être demandée dès à présent et jusqu’au 31 janvier 2027.
Le 23 octobre 2026, un conseil extraordinaire de la métropole, décide de mettre en place des crédits d’investissement pour venir en aide aux petits commerçants et artisans, limité aux réparations des vitrines et devantures dégradées.
En marge des mobilisations du samedi 17 octobre 2026, des violences urbaines ont occasionné d’importants dégâts matériels, affectant particulièrement les commerces, l’espace public et le mobilier urbain (abribus…), ainsi que les véhicules de particuliers et de la coopérative d’autopartage Citiz AURA ou encore le service de trottinettes et vélos en libre – service.
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L’INSEE dans ses recensements annuels présente pour l’ensemble des personnes non scolarisées ayant 15 ans ou plus, leur répartition en fonction des diplômes obtenus. Les dernières données par quartiers IRIS sont celles du recensement de 2023.
L’Insee classe les populations de 15 ans ou plus non scolarisées en 7 catégories
La comparaison entre la ville de Grenoble et la France métropolitaine en 2023 montre qu’à Grenoble le nombre de personnes ayant le bac et plus, atteint les deux tiers (66,6%) alors qu’à dans la Métro c’est 20,9% et au niveau national, 52,4 %. A Grenoble il y a plus de 52% de bac +2 ou plus.
L’écart le plus important est celui des diplômés bac +5 ou plus : atteint 28,1% à Grenoble, alors que la moyenne nationale est de 12,7%. Dans la Métro c’est 20,9 %, si on retire Grenoble dans les 48 autres communes c’est plus faible, 17,4% mais nettement plus que la moyenne nationale.
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La particularité de la commémoration du 17 octobre 1961 à Grenoble, c’est d’être organisée depuis des années par le collectif d’associations Collectif 17 octobre 1961 – Isère et la mairie de Grenoble. C’est le 17 octobre 2016 qu’a été déposée par la mairie place Edmond Arnaud, la plaque commémorative. Cette année c’était donc le 10 ème anniversaire du dépôt de la plaque rappelant ce rassemblement annuel Place Edmond Arnaud, avec discours et dépôts de gerbes.
Voici une copie du discours de Madame la maire de Grenoble le 17 octobre 2026 :
« C’est à la fois un honneur d’être parmi vous, mais c’est surtout une certaine gravité qui m’habite à l’heure de commémorer le massacre du 17 octobre 1961. C’était il y a 65 ans.
Ce jour-là, des policiers français ont tué des Algériens désarmés en plein cœur de Paris.
Le 17 octobre, 30 à 40 000 personnes, hommes, femmes et enfants, étaient sortis pacifiquement pour manifester dans les rues de la capitale, à l’appel de la fédération française du FLN, pour protester ainsi contre le couvre-feu instauré le 5 octobre contre les travailleurs algériens.

Le droit au logement a une valeur constitutionnelle mais ce grand principe n’arrive pas à trouver une application concrète concernant les expulsions. En principe toute expulsion suite à une décision de justice devrait se terminer par un relogement au moins provisoire pour éviter que les expulsés se retrouvent à la rue. Différentes communes ont essayé d’imposer par des arrêtés ce relogement comme obligatoire, mais la justice administrative a toujours reculé devant cet obstacle.
A Grenoble la majorité de gauche et écologiste a plusieurs fois de trouver une faille dans le droit pour faire évoluer la jurisprudence.
En 2019 Eric Piolle avait signé un premier arrêté anti-remise à la rue. Le préfet de l’époque avait fait un référé qui a suspendu cet arrêté, puis le tribunal avait annulé ce dernier en janvier 2021. En 2022, le 25 octobre à l’approche de la trêve hivernale, le maire de Grenoble signait un nouvel arrêté. Dans cet arrêté le maire a imposé « que lui soit fournie, à l’occasion de toute expulsion de domicile réalisée sur le territoire communal, la justification de ce qu’une solution effective, décente et adaptée de logement ou, le cas échéant, d’hébergement, a été proposée aux personnes intéressées. »
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Voilà un exemple qui montre comment agit sournoisement l’extrême droite sur l’immigration. L’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) financé par le fonds Périclès de Pierre-Edouard Stérin a produit une étude selon laquelle les immigrés travaillent moins souvent que les non immigrés et avance d’autres caractéristiques visant à démontrer que l’immigration est un apport négatif pour l’économie française.
Terra Nova en fait une critique très détaillée et démonte ces affirmations dans une note du 21 octobre 2026.
« La main d’œuvre étrangère est-elle un atout pour l’économie française ? Les « analyses » qui tentent de démontrer une faible participation des étrangers au marché du travail procèdent à une série de falsifications qui sont ici démontées.
Le 9 juillet 2026, l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie (OID) a publié une étude intitulée « Immigration et emploi en France : radiographie d’un déficit ». Son objectif affiché est de « radiographier avec précision la situation dans l’emploi des personnes nées étrangères qui résident en France » afin d’informer « le débat sur l’immigration de travail [qui] revient sur le devant de la scène à l’approche de l’élection présidentielle de 2027 ». Rien de plus objectif, en apparence.
En réalité, la cible sous-jacente semble plutôt être de démontrer que les étrangers sont peu intégrés au marché du travail français. Il en découlerait que leur contribution à l’économie française reste limitée et que la France ne pourrait répondre au manque de main-d’œuvre en augmentant l’immigration de travail, en particulier en provenance d’Afrique. Les auteurs cherchent à atteindre cet objectif, d’une part en omettant plusieurs éléments statistiques importants et, d’autre part, en tirant de ces statistiques des conclusions insuffisamment étayées.
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Une nouvelle étude de l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) analyse que ce sont les investissements des collectivités en faveur de la décarbonation des transports, des bâtiments et de l’énergie qui ont progressé le plus rapidement, toutes politiques confondues. Les investissements ont atteint 8,6 milliards d’euros en 2024, soit une augmentation de 59% en valeur depuis 2014.
En complément, l’Observatoire des investissements du bloc local initié par la Banque des Territoires a livré les résultats de sa deuxième édition, portant sur les intentions d’investissement des communes et des intercommunalités en 2026. On y relève notamment une hausse globale de 3,6% des intentions d’investissement par rapport à l’an dernier. Mais en sachant que cette hausse est portée par les grandes villes et les EPCI. Et que seuls certains segments, notamment les déchets, viennent doper le volume des investissements envisagés, le nombre de projets étant en revanche le plus souvent en recul.
On voit bien l’impact négatif des politiques d’austérité imposées par les gouvernements successifs sur les niveaux d’investissements des collectivités.
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Les acteurs des territoires publient une nouvelle déclaration et 18 propositions pour faire de la résilience et de la souveraineté alimentaires une priorité politique.
Les solutions existent. L’enjeu est désormais de créer les conditions permettant aux territoires de les déployer, dans un cadre national et européen cohérent. Face aux crises, les territoires doivent pouvoir agir.
Canicules, sécheresse, incendies, tensions sur la ressource en eau : l’été 2026 a rendu visible ce que les agriculteurs et les territoires constatent déjà depuis plusieurs années.
Notre capacité à nous nourrir dépend directement de notre capacité à préserver l’eau, les sols, la biodiversité et les conditions économiques de la production agricole. La question alimentaire devient ainsi une question de souveraineté.
Une souveraineté qui ne signifie ni repli ni recherche d’une impossible autosuffisance, mais la capacité à mieux articuler nos ressources, nos productions et nos besoins, à sécuriser nos approvisionnements, à préserver nos terres agricoles et à relocaliser certaines productions indispensables.
Depuis plus de dix ans, collectivités, agriculteurs, entreprises, associations, chercheurs et citoyens expérimentent de nouvelles manières de produire, transformer, distribuer et consommer notre alimentation.
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Grenoble prépare la transition funéraire. À quelques jours de la Toussaint, la Ville de Grenoble revient sur la gestion des cimetières dont elle a la charge, les défis et les projets à venir. Elle gère deux cimetières : Le Grand Sablon (bien que situé sur la commune de La Tronche) et Saint-Roch. Comment la Ville propose-t-elle de nouveaux espaces d’inhumation et de recueillement en accord avec les valeurs de chacune et chacun ? Comment prépare-t-elle la transition funéraire ? Les enjeux du funéraires sont multiples : la saturation des cimetières, leur entretien, leur végétalisation, leur préservation comme lieux de refuge pour la biodiversité. Des questions qui touchent aussi bien à l’intime qu’au collectif. La Ville inaugurera prochainement un carré d’inhumations naturelles au Cimetière Saint-Roch, lors d’une journée de sensibilisation avec au programme plusieurs conférences pour éclairer et réfléchir ensemble sur les rites et l’évolution des pratiques funéraires.
Droit de manifester, « Ce n’est pas au président de choisir ses opposants ». Des précisions de Serge Slama, professeur de droit public à l’UGA à France 24. « C’est problématique d’avoir un président de la République qui décide de proscrire en principe la possibilité de manifester, car c’est contraire à la Constitution, telle qu’elle a été interprétée par le Conseil constitutionnel. Celle-ci garantit la liberté de manifester. Dans un État de droit, la liberté constitue le principe et l’interdiction doit être l’exception. Or, que fait Emmanuel Macron ? Il inverse ce paradigme en prescrivant d’interdire de manière générale les manifestations pour ensuite réduire l’exercice de cette liberté au cas par cas, en dehors de certains périmètres et seulement si elles sont déclarées par les syndicats.Par ailleurs, le président de la République n’a pas la compétence pour interdire des manifestations. C’est un pouvoir qui appartient aux préfets. J’observe que cette déclaration va dans le même sens que les instructions, après le 7 octobre 2023, de Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, qui avait demandé que soient interdites indistinctement toutes les manifestations propalestiniennes. »
L’intelligence artificielle générative : des impacts environnementaux importants. Un document de l’ADEME. En tant que secteur en pleine croissance, l’IA est au cœur de l’actualité et des débats, et des règlementations spécifiques apparaissent comme le règlement IA de l’Union Européenne (Union Européenne, 2024). Cependant, les enjeux liés aux impacts environnementaux restent assez peu mis en avant, à l’exception de certaines initiatives et rapports sur ce sujet. Ce document a pour vocation de synthétiser l’état de l’art sur les impacts environnementaux directs et indirects (négatifs et positifs) des IA génératives et agentiques ainsi que de fournir des recommandations pour limiter ces impacts.
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22.000 personnes le 17 octobre c’est la plus importante manifestation populaire et pacifique depuis 2002 à Grenoble, une démonstration de la profondeur de la crise sociale. Depuis le début du mouvement citoyen, qui s’est avéré la semaine passée très puissant et unanime, le gouvernement, englué dans la préparation du budget de l’État et de la sécurité sociale, privilégie le pourrissement de celui-ci et refuse la construction d’un dialogue minimal : rien pour répondre aux revendications de la jeunesse et des lycées, pourtant légitimes, étudiées et rapportées depuis longtemps, comme l’indique l’article dans Le Monde du 18 octobre.
L’accumulation des vexations multiples, aux conflits non réglés a fait monter les colères et beaucoup de personnes se sentent méprisées et les alertes étaient multiples sur la dégradation du climat social : « Mobilisation du 17 octobre : les colères sont déclarées », titrait le 16 octobre Alternatives économiques. « Entre les appels des organisations lycéennes, ceux des gilets jaunes et des syndicats contre la vie chère, la mobilisation du 17 octobre s’annonce à haut risque pour le gouvernement. De quoi provoquer un effet boule de neige ? » Mobilisation du 17 octobre : les colères sont déclarées | Alternatives économiques
Une démocratie ne devrait pas répondre aux colères légitimes par la répression, cela ne fait qu’attiser la violence.
L’abandon de la police de proximité par N. Sarkozy a été le début de la profonde détérioration du service public de sécurité intérieure et de ses revirements de doctrine en matière de maintien de l’ordre. Sous les divers gouvernements de Macron, tous les mouvements sociaux ont été maltraités politiquement ; ils ont été analysés et commentés comme une incapacité à changer, à admettre le monde « comme il va ». Les diverses luttes sociales et écologiques, gilets jaunes, Sainte Soline par exemple ont subi une répression policière inacceptable. Par ailleurs l’ensemble des corps intermédiaires, politiques ou sociaux et même le Parlement ont été ignorés, maltraités, notamment sur les retraites, la fiscalité ou pour ce qui concerne les budgets des collectivités locales.
C’est fort de café d’entendre après coup, après ces mois et ces années d’ignorance des nécessités, le président de la République demander benoitement que tout le monde s’assoie autour d’une table tout en promouvant des couvre-feux.
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Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS et enseignant à l’UGA, tire les leçons de ce qui s’est passé le 17 octobre 2026 dans la plupart des grandes villes de France, où le maintien de l’ordre s’est effondré. Les notions de désescalade et de stricte nécessité de l’usage de la force ont disparu du vocabulaire gouvernemental, écrit le chercheur le 18 octobre dans le média « Le Temps ». La confusion de l’ordre politique et de l’ordre policier, un archaïsme français – Le Temps
« Le fiasco policier est spectaculaire. Encore un, après la finale de la coupe de l’UEFA en 2022 et ses gazages des supporters, les blessures irréversibles par l’usage des armes sublétales à Sainte-Soline ou encore pendant les grandes manifestations contre la réforme des retraites (2023). La gestion des foules par la police française en 2026 provoque des réactions atterrées à travers toute l’Europe. La cause en est une confusion entre l’ordre politique, qui procède par négociation, compromis et dialogue d’une part, et l’ordre policier, qui agit par la contrainte physique, d’autre part, une confusion qui est manifeste pour les gouvernements successifs des deux mandats d’Emmanuel Marcon. Le meilleur indicateur en est que la France compte en effet le plus grand nombre de mutilés et de tués par la police en «maintien de l’ordre» de toute l’Europe.
Comment le maintien de l’ordre s’est-il effondré en France le 17 octobre 2026 ? L’archaïsme qui conduit l’usage de la police, la manière dont elle est armée et dirigée, s’est une nouvelle fois illustré. On peut y lire un mélange d’amateurisme et d’une approche du gouvernement entièrement tournée vers l’alimentation du jeu partisan à l’approche des élections nationales de 2027.
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Selon le recensement le plus récent, la population de Grenoble est de 156 140 habitants,
L’INSEE publie la répartition de la population par quartiers IRIS, sa répartition en âges et la répartition entre français, étrangers et immigrés (rappel un immigré est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France),
Il y a de grandes différences entre les différents quartiers IRIS de Grenoble. Dans la suite il ne faut pas tenir compte du quartier Polygone qui n’a que 40 habitants.
L’âge moyen de la population grenobloise est d’environ 38 ans. Il y a des quartiers plus jeunes environ 33 ans Europole, Jean Macé, Cours Berriat et d’autres plus âgés comme La Bruyère où c’est 45 ans
En ce qui concerne la répartition en âge :
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Pour Citiz AuRA, le bilan provisoire est très lourd à Grenoble, après les émeutes de samedi 17 octobre : 10 véhicules brûlés, 5 vandalisés, causant un préjudice matériel, financier et moral considérable pour notre Société Coopérative d’Intérêt Collectif. Mais notre détermination reste intacte.
Dans la journée du 17 octobre, nos véhicules ont été pris pour cible. Le bilan est brutal : au moins 10 véhicules incendiés et 5 autres cassés/pillés sont à ce stade comptabilisés. Un chiffrage précis est en cours, mais les conséquences seront lourdes, sur nos franchises, sur nos coûts d’exploitation, et surtout sur le moral de celles et ceux qui font vivre ce projet au quotidien dans la région.
Pour une coopérative d’intérêt collectif comme la nôtre, qui a pour but d’apporter au plus grand nombre un service qui leur permet d’accéder à une mobilité indispensable sans acquérir et supporter tous les coûts d’une voiture, chaque véhicule perdu, c’est un coup porté directement à notre capacité à poursuivre notre mission.
Citiz est une coopérative à but non lucratif de l’économie sociale et solidaire : nous fonctionnons avec des prix au plus justes, sur un équilibre financier fragile et nous ne rémunérons aucun actionnaire. Nos 30 salariés sont des personnes engagées, qui acceptent une rémunération sobre et font vivre une cause qui a du sens pour tous.
Les dommages subis mettent en danger une initiative citoyenne qui a débuté il y plus de 20 ans sous forme associative et devenue ensuite une coopérative. Les véhicules détruits appartenaient, via la coopérative, à des citoyennes et citoyens du territoire ou, pour certains, directement à des particuliers et à des associations qui nous font confiance et mettent leurs biens en partage. Ces destructions frappent un service de proximité, un outil de transition écologique dont la vocation est de réduire la place de l’automobile individuelle dans nos vies tout en rendant la mobilité accessible à toutes et tous.
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