Archives pour la catégorie ‘Le Rouge & le Vert Hebdo’

Agenda

Publié le 29 mai 2026

Samedi 6 juin Fête des Tuiles. Cours Jean Jaurès et de la Libération à Grenoble. Le programme et le plan ici.

L’exécutif de la Métropole

Publié le 29 mai 2026

Réuni.es en conseil métropolitain le vendredi 22 mai, les élu.es de Grenoble Alpes Métropole ont été informé.es des délégations proposées par le président pour arrêter les délégations des 20 vice-présidentes et vice-présidents et des 9 conseillères et conseillers délégués.

Le Président de l’exécutif, Guillaume Lissy a précisé que le nouvel exécutif va s’organiser autour de quatre grands pôles couvrant l’ensemble du champ des missions métropolitaines : les services publics de proximité, l’économie et l’attractivité, les finances et ressources, et enfin le cadre de vie, l’aménagement du territoire et les transitions. Chaque pôle regroupe plusieurs vice-présidents, appuyés par des conseillers délégués.  » Cette nouvelle organisation marque une volonté d’équilibre politique et territorial « , précise Guillaume Lissy, elle vise à renforcer le travail collectif entre les élu.es et à assurer une gouvernance équilibrée, au service des habitant.es  du territoire.

Du fait que les délégations sont mélangées entre élu.es de gauche et de droite, certaines semblent se recouper, il faudrait donc qu’il n’y ait aucun recoupement ou une hiérarchie claire et précisée dans les arrêtés de délégation, ce qui signifie que les compromis politiques risquent de se passer à l’intérieur de l’exécutif et non pas dans l’assemblée délibérative. Les grandes priorités doivent être délibérées en Conseil en amont du travail des membres de l’exécutif, sans quoi celui-ci pourrait devenir une simple chambre d’enregistrement.

Voici la composition de l’exécutif métropolitain, telle qu’annoncée, avec les titres des délégations :

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Neuf groupes politiques composent le conseil de Métro

Publié le 29 mai 2026

Lors du conseil métropolitain du 22 mai 2026, le président Lissy a annoncé la liste des 9 groupes politiques dans lesquels sont répartis les élu-es suivant leur choix individuel, pour l’instant 107 des 110 élu.es ont indiqué leur appartenance :

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L’impôt foncier bâti dans les communes de la métropole

Publié le 29 mai 2026

Avant la suppression de la taxe d’habitation, les habitant.es de Grenoble Alpes Métropole contribuaient via une taxe d’habitation (TH) conséquente (rapportant 57,2 M€) et une taxe foncière peu élevée de 9 M€. Le montant total de taxe d’habitation versée par les habitants à l’ensemble des communes de la Métro se montait à plus de 100 millions d’euros. Au total les habitants payaient 160 M€ de taxe d’habitation soit 350 € par habitant de la Métro.

La taxe d’habitation a été supprimée par Macron et remplacée pour la Métro par une fraction de TVA. Donc la Métro n’a rien perdu sauf son pouvoir sur le taux, par contre les habitants ont vu leur impôt local fortement diminué, les locataires n’y contribuant plus. A la Métro la moitié des habitant.es sont propriétaires de leur résidence principale, ils sont les seuls à payer l’impôt local.

L’abandon de la TH a été indolore pour les collectivités, mais le coût en a été très lourd pour les finances de l’Etat (environ 20 milliards d’euros) ce qui a creusé sa dette. Les gouvernements successifs essayent de compenser cette perte en diminuant les moyens aux collectivités.

Il ne serait pas du tout absurde qu’au moment où la politique nationale agresse fortement les finances de la métropole, cette dernière demande aux propriétaires de l’aider à maintenir ses politiques publiques essentielles pour la qualité de vie des 450 000 habitants en versant une petite partie des économies qu’ils ont fait sur la taxe d’habitation, en augmentant légèrement la taxe foncière métropolitaine.

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Pour avoir voulu protéger le 1er mai, des agents victimes de représailles

Publié le 29 mai 2026

C’est le titre d’un communiqué du 28 mai 2026 de la députée de la 2ème circonscription de l’Isère, Cyrielle Chatelain, s’adressant au Ministre du Travail et à Mme la Préfète de l’Isère de signifier de nouveau à la DDETS 38 (Direction Départementale de l’Emploi du Travail et des Solidarités) la nécessité de respecter la loi et la convention OIT 81 (Organisation internationale du Travail) garantissant l’indépendance d’action de l’inspection du travail.

« Ce mercredi 27 mai, à l’appel de plusieurs syndicats, les agent·es de l’inspection du travail manifestaient devant l’Hôtel de police de Grenoble, en soutien à deux de leurs collègues, pris pour cible après des tensions avec la DDETS 38.

L’objet de la convocation : des accusations d’harcèlement moral à l’encontre d’une cheffe de service, plainte ancienne qui ressort « opportunément » après la polémique sur le 1er mai. Seul problème, et après 3 heures d’audition par la police, le dossier est entièrement vide, comme le souligne leur avocate.

Alors qu’est-il réellement reproché à ces agents ?

En avril dernier, à l’approche du 1er mai Les agents de la DDETS 38 se sont heurtés à la forte opposition de leur direction, qui les a empêchés de faire respecter la loi.

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A propos des  PFAS :  les carences de l’État

Publié le 29 mai 2026

Voici le communiqué de presse des associations Générations Futures, Notre Affaire à Tous et BLOOM, du 21 mai 2026 qui saisissent la justice contre les carences de l’Etat concernant le développement des PFAS dans un très grand nombre de procédés industriels.  Les requérants veulent le contraindre à agir contre la contamination de l’environnement et du corps humain par ces molécules chimiques, très dures, quasi impossibles à détruire.

« Les associations Générations Futures, Notre Affaire à Tous et BLOOM ainsi que des riverain·es de territoires hot spots contaminés, représentés par Me Antoine Clerc, attaquent l’État devant le tribunal administratif de Paris pour faire reconnaître sa responsabilité dans le scandale Nos recherches montrent que l’État a connaissance des risques associés aux PFAS ainsi que de la contamination du territoire français depuis plus de quinze ans. Si la toxicité des PFAS est connue des industriels qui les produisent depuis les années 1960, le grand public n’en prend connaissance qu’à partir de la fin des années 1990 aux États-Unis. Dès les années 2000, des institutions internationales et européennes se saisissent du sujet en réglementant de premières molécules et en conduisant de premières études. D’après nos recherches, en France, c’est en 2008 que les institutions commencent à prendre conscience du sujet : de premiers rapports du Parlement ou d’agences publiques alertent sur les risques associés aux PFAS et sur la contamination du territoire national. Les premiers hot spots comme la Vallée de la chimie à Lyon y sont expressément identifiés, or ce n’est que dix ans plus tard que les citoyen·nes de ces territoires commenceront à prendre connaissance du scandale.

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Interpellation de la Préfète de l’Isère par les associations de solidarité avec les personnes étrangères

Publié le 29 mai 2026

Lettre ouverte de la Coordination « BOUGE TA PREF’38 » à Madame la Préfète de l’Isère du 11 mai 2026. Malgré nos alertes, les ordonnances du tribunal et nos demandes répétées, la Préfecture de l’Isère continue de produire de l’irrégularité administrative à grande échelle.

Vous trouverez ci-dessous notre Deuxième Lettre Ouverte envoyée à Madame la Préfète et signée par 45 organisations.

« Madame la Préfète,

Les associations, collectifs, syndicats, étudiants, employeurs, élus, étrangers réguliers ou non, vous interpellent à nouveau pour porter à votre connaissance les difficultés croissantes rencontrées par les personnes étrangères.

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L’encadrement des loyers : quels effets redistributifs ?

Publié le 29 mai 2026

C’est le titre de la note de l’Institut des Politiques Publiques n°125 de mai 2026, demandée par le gouvernement. Elle confirme que l’encadrement des loyers entraine une modération des loyers, mais en général il est peu ciblé en direction des ménages modestes et a un coût non négligeable pour l’Etat et la sécurité sociale via la baisse de l’imposition des loyers.

Suite à cette étude le gouvernement a décidé de s’opposer à la prolongation du dispositif, au moins sous sa forme actuelle. Une concertation avec les élus va, toutefois, être lancée. A suivre de près.

Voici le résumé de cette note.

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Victimes et mis en cause mineurs enregistrés par les services de sécurité intérieure : état des lieux sur dix ans

Publié le 29 mai 2026

Entre 2016 et 2025, le nombre de mineurs enregistrés comme victimes par la police ou la gendarmerie nationales a augmenté de 77 %, soit +7 % par an en moyenne tandis que celui des mineurs mis en cause a diminué de 15 %, soit -2 % par an en moyenne.

Le résumé de la publication « Interstats Analyse » n° 81 de mai 2026 du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) décrit ainsi cette situation.

Dans un contexte marqué à la fois par d’importantes évolutions législatives relatives à la protection des mineurs, par des mouvements de libération de la parole et par des politiques d’amélioration d’accueil des victimes, la hausse du nombre de victimes mineures est six fois plus importante que celle des victimes majeures : la part des mineurs parmi les victimes enregistrées a ainsi augmenté de 3 points, pour atteindre 9 % en 2025. Les mineurs sont principalement victimes d’atteintes à la personne par violences physiques, verbales ou psychologiques, loin devant – et heureusement- les infractions à caractère sexuel (respectivement 62 % et 26 % de l’ensemble des mineurs victimes enregistrées en 2025). Seules à avoir reculé sur la période 2016-2025, les atteintes aux biens ne concernent que 8 % des mineurs victimes. Ainsi en 10 ans, le nombre de victimes mineures a été multiplié par 2,8 pour les tentatives d’homicide, par 2,6 pour les infractions à caractère sexuel et par 2,1 pour les violences physiques alors que celui des victimes mineures d’atteintes aux biens a été divisé par 2.

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Politique politicienne

Publié le 29 mai 2026
fou

Voici une démonstration éclatante de la manipulation de l’information par le groupe de droite à la mairie de Grenoble. A longueur d’articles, de déclarations ce groupe forgé par Carignon raconte à sa façon ce qui se passe à Grenoble. Il vient d’être pris la main dans le sac par la justice administrative en tentant de faire annuler un concert antifasciste. Ce groupe d’élu-es d’opposition à Grenoble demandait l’interdiction de ce concert en avançant que les fonds récoltés lors du concert seraient destinés aux individus incarcérés dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque à Lyon. Le juge des référés conclu : « Il n’est pas démontré que les recettes de ce concert seraient destinées au collectif ‘Jeune Garde Antifasciste’ ou à certains de ses anciens membres mis en examen dans le cadre du meurtre de Quentin Deranque ». Le groupe de droite affirmait que ce concert créait un risque grave et sérieux de trouble à l’ordre public. Le tribunal établit que les requérants « n’apportent aucun élément à l’appui de leurs propos » et qu’il ne résulte pas de l’instruction que les organisateurs du concert aient été impliqués dans les violences entre groupes antagonistes de l’ultragauche et de l’ultradroite ni qu’un risque d’affrontement en marge de l’évènement est démontré ». Autre affirmation : le 102, lieu autogéré devant accueillir l’événement, serait « squatté et dégradé en toute impunité depuis des années et source de multiples nuisances pour le quartier« . Il est donc demandé à la ville de « faire cesser l’occupation sans droit ni titre des locaux municipaux concernés« . Le tribunal explique que le fait que ces locaux soient occupés « sans droit ni titre » n’est pas « démontré en l’état, et ne saurait constituer une atteinte à une quelconque liberté fondamentale« . Les arguments du groupe de droite étaient donc fallacieux, comme d’habitude… CQFD

Accessibilité : APF France handicap attaque l’État pour inaction

Publié le 29 mai 2026

Depuis plus de cinquante ans, la France s’est dotée de lois ambitieuses en matière d’accessibilité, sans résultat d’envergure. Sur le terrain, l’inaccessibilité reste la norme. Les trois textes (1975, 2005, 2014) qui ont posé des obligations claires, n’ont jamais été appliqués. La France a déjà été condamnée à deux reprises au niveau international, par l’ONU et le Conseil de l’Europe, pour ses manquements. En 2014, prenant acte de l’échec de la loi de 2005, le Gouvernement a mis en place le dispositif des Agenda d’Accessibilité Programmée (Ad’AP), permettant aux établissements existants d’organiser leur mise en accessibilité sur le long terme.

Plus de 10 ans plus tard, aucune institution publique ni aucune autorité administrative ne dispose de données fiables, actualisées sur le nombre d’ERP s’étant conformés à leur obligation d’accessibilité depuis 2014 : 900 000 ERP restent en dehors de tout dispositif de mise en accessibilité, soit près de 50 % de ceux visés par les Ad’AP. Cette situation d’indifférence collective à l’égard d’une obligation pourtant imposée par la loi de la République pour assurer le respect des droits fondamentaux des personnes en situation de handicap s’explique notamment par une carence manifeste des services de l’État dans les départements.

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Diverses actualités

Publié le 29 mai 2026
Crieur public

Le conseil municipal de Grenoble du 26 mai 2026 a délibéré dans le but d’assurer plusieurs priorités annoncées. La prévention et l’accès à la santé de tous les enfants scolarisés à Grenoble par adoption de la convention relative aux obligations réciproques du Département de l’Isère et de la Ville de Grenoble. Le droit aux vacances et à la montagne pour toutes et tous, par trois délibérations votées, permettant à de nombreux jeunes enfants de découvrir la montagne. La solidarité internationale, Grenoble débloquant deux fonds pour venir en aide à Madagascar et au Liban. Une école émancipatrice pour tous les enfants via un vœu relatif aux fermetures de classes, où Grenoble réaffirme son attachement au service public national d’éducation, garant de l’égalité des chances, de la mixité sociale et territoriale ainsi que de l’émancipation de tous les enfants. Enfin une délibération concernant les tarifs des équipements culturels, y ajoutant les visites de la Tour Perret a été votée.


Les déchèteries mobiles sont de retour dans l’agglomération. A partir du 23 mai et jusqu’en octobre, des déchèteries mobiles « Flexi » sont organisées sur le territoire métropolitain pour faciliter le tri et la valorisation des déchets. Afin de faciliter la collecte des déchets et de mieux les valoriser, en complément des déchèteries existantes sur le territoire, la Métropole organise chaque année une tournée de déchèteries mobiles et éphémères appelée « Flexi ». L’objectif est de simplifier l’accès pour les particuliers et d’essayer de limiter les dépôts sauvages. Les déchèteries Flexi sont réservées aux particuliers et sont gratuites. Certaines d’entre elles sont accompagnées d’une donnerie, afin de promouvoir le réemploi. A noter, les végétaux, gravats et huiles ne sont pas acceptés.


Duplomb : c’est toujours non ! Une réponse archaïque à une vrai crise agricole. Un communiqué de la Confédération paysanne à propos du déplacement du sénateur Laurent Duplomb le 28 mai en Isère pour présenter son nouveau projet de loi qui ressemble de très près à sa première mouture. Elle avait engendré une pétition citoyenne historique signée par plus de 2 millions de Françaises et Français demandant l’abrogation cette Loi. Malgré cela, M. Duplomb conserve son intention de « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » en faisant la part belle au modèle agro-industriel qui empoisonne et précarise par la dette et la vente de productions à perte. Comme il aime à le répéter dans ses interviews, M. Duplomb remet en cause le travail scientifique qui fait consensus contre la réintroduction de pesticides (acétamipride et flupyradifurone) pourtant déjà interdits en France pour des raisons de santé publique. Même si à ce stade, la loi proposée n’en parle pas – nous ne sommes pas dupes – il reviendra sur cette position lors du passage de la loi au Sénat.

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Agenda

Publié le 22 mai 2026

Lundi 25 mai à 22 h 55 sur France 3 et France TV : Creys-Malville 1977, mourir pour la planète.


Mardi 26 mai à 10 h, Conseil municipal de Grenoble à l’Hôtel de Ville. Ordre du jour.


Samedi 30 mai, vélorution à Saint-Michel-les-Portes. Le collectif les Lichens demande toujours une voie cyclable continue sur tout le parcours de la RD 1075 entre les cols du Fau et de la Croix-Haute. Départ à 15 h, tout de rouge vêtu·es, à 2,5 km au sud du Col du Fau.

Présentation résumée de l’état des finances des communes de la métropole en 2024

Publié le 22 mai 2026

Chaque année le ministère des finances édite une synthèse du compte administratif de chaque collectivité locale. Les données par habitant sont comparées aux moyennes de la strate démographique de la collectivité.

La fiche de chaque commune comporte, avant une présentation détaillée, un résumé des chiffres clés, notamment : recettes et dépenses de fonctionnement, ressources et dépenses d’investissement, capacité d’autofinancement brute et l’encourt de la dette au 31 décembre 2024. Ces chiffres sont en euros et en euros par habitant avec la comparaison avec la moyenne de la strate démographique.

Le fait de s’éloigner de la moyenne de la strate n’est pas une information importante à priori. Dans l’analyse concernant la santé financière d’une commune il y a plusieurs paramètres qui sont à examiner.

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Présentation des six secteurs de la ville de Grenoble

Publié le 22 mai 2026

C’est la loi Vaillant de 2002 qui impose la création de « conseils de quartier » dans les villes de plus de 80 000 habitants (L 2143-1 du CGCT). Le nombre de conseil de quartier est laissé à l’appréciation du conseil municipal. En 2002 il a été décidé de créer 6 conseils de secteurs. La nouvelle majorité municipale va devoir repréciser le rôle, la composition et le fonctionnement de ces conseils de secteur. Les conseils précédents (CCS et CCI) n’ont pas rendu ce qui était attendu par la population et par le conseil municipal.

Parallèlement il a été créé des « adjoints de quartiers » dont le rôle est précisé par la loi (article L. 2122-18-1 du CGCT) « il connaît de toute question intéressant à titre principal le ou les quartiers dont il a la charge et veille à l’information des habitants, en favorisant leur participation à la vie du quartier ». Ces adjoints de secteurs peuvent recevoir aussi une délégation de la maire, en plus de ce rôle dévolu par la loi (c’est à cette condition qu’ils peuvent recevoir une indemnité de fonction comme les autres adjoints).

Comme nous l’avons indiqué dans un article précédent : les 10 Maisons des Habitants réparties dans les secteurs sont devenues des lieux décentralisés importants de l’action municipale et rendent de nombreux services directement aux habitants, mais ne sont pas toujours assez connues. Elles pourraient accueillir les prochains conseils de secteur et servir de base pour les adjoints de secteur.

Ci-dessous les cartes des 6 secteurs de la Ville :

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Un rapport alerte sur la situation alarmante de la caisse de retraite CNRACL 

Publié le 22 mai 2026

Le rapport d’une mission de deux inspections générales, celle des finances et celle de l’administration et des affaires sociales vient d’être publié sur l’état de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) et des agents hospitaliers. Il souligne l’impasse complète où va se trouver ce régime à l’avenir et propose des solutions qui seront de toutes manières douloureuses pour les collectivités territoriales et les établissements hospitaliers.

Actuellement le gouvernement impose aux collectivités des augmentations sévères des montants de versements à la CNRACL, durant plusieurs années, ce qui déséquilibre lourdement leurs dépenses de fonctionnement.

Voici l’analyse de ce rapport, faite par l’association des maires de France :

« De quelque côté que l’on regarde, la situation semble bloquée. C’est la sensation ressentie à la lecture du rapport de la « Mission complémentaire sur le système de retraite des agents des collectivités locales et des établissements hospitaliers », réalisé conjointement par les inspections générales des finances, de l’administration et des affaires sociales. Ce rapport, rendu en février 2026, a été publié en toute discrétion ces derniers jours sur le site du Bulletin officiel du ministère de l’Intérieur. Et il n’est guère optimiste : pour les inspections générales, le régime est « dans une impasse financière » et, sans évolutions « systémiques », il court à la catastrophe. 

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Aider les parents à aider les enfants à grandir

Publié le 22 mai 2026

« Aider les parents à aider les enfants à grandir » : c’est le titre du rapport que le Conseil de l’enfance et de l’adolescence, du Haut conseil, de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA), a remis le 7 mai 2026 à la ministre des Familles. 

Inégalités, pression scolaire, marchandisation des appuis à la parentalité, recul de la présence des enfants dans la société… Sur la base d’un ensemble de constats concernant les conditions et les enjeux de l’exercice de la parentalité aujourd’hui, le Conseil de l’enfance propose 20 mesures qui visent aider les parents à aider les enfants à grandir autour de six axes : 1. égalité entre les parents ; 2. accès aux droits, prestations et services ; 3. déclore, ouvrir : la place des enfants et des parents dans la société ; 4. appuyer l’exercice parental et sa reconnaissance ; 5. repenser les temps des enfants et des parents ; 6. soutenir les associations et les projets locaux qui contribuent à ces objectifs.

« Être parent n’est pas un métier, et élever des enfants n’est pas une compétence innée, d’autant que quel que soit son âge, chacun est coacteur de la relation, sujet dépendant et individu doté de droits. 

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Le gouvernement peut suspendre l’importation d’aliments provenant de pays hors Union européenne

Publié le 22 mai 2026

Le Conseil d’État vient de juger que le Gouvernement pouvait légalement suspendre l’importation d’aliments provenant de pays hors Union européenne qui contiennent des résidus de certains pesticides interdits en Europe. Il juge que l’arrêté contesté s’appuie sur des données scientifiques solides et s’inscrit dans le cadre fixé par le droit européen en matière de sécurité alimentaire, qui permet à un État membre de prendre des mesures conservatoires d’urgence, tout en informant la Commission européenne, pour protéger ses habitants.

En droit, cela signifie que pouvait s’appliquer le régime des mesures d’urgence conservatoires en vue de protéger la santé humaine (art. 54 du règlement (CE) n° 178/2002 du 28 janvier 2002) et qu’alors il y a compétence des ministres chargés de l’agriculture et de la consommation pour prendre un arrêté suspendant l’importation de denrées alimentaires issues de pays tiers contenant des résidus de substances phytopharmaceutiques interdites sur le territoire de l’Union.

Politique politicienne

Publié le 22 mai 2026
fou

L’opposition de droite au conseil municipal de Grenoble, crie au scandale, en racontant n’importe quoi comme d’habitude, à propos de la nomination d’Allan Brunon (LFI) comme vice-président de la commission des finances. Dans ses promesses, la maire avait indiqué qu’elle était favorable à ce que la commission des finances puisse être présidée par un représentant de l’opposition. Suivant l’accord technique passé entre la liste OUI Grenoble et la liste LFI pour battre la liste Carignon, les élu-es LFI se considèrent dans l’opposition. Et comme le groupe de droite n’a que 6 élu-es alors que LFI en a 7, rien de plus normal qu’Allan Brunon préside la commission des finances si la maire n’est pas présente.

Le nombre de travailleurs pauvres augmente en France depuis 2020

Publié le 22 mai 2026

Le centre d’observation de la société fait le point sur cette situation inquiétante. La pauvreté au travail augmente en France depuis le début des années 2020. En 2023, le taux de travailleurs pauvres a atteint 4,4 % au seuil de 50 % du niveau de vie médian et 8,3 % à celui de 60 %. Entre 2020 et 2023, on a enregistré une hausse comprise entre + 200 000 et + 400 000 travailleurs pauvres supplémentaires, selon les deux définitions.

La France avait longtemps réussi à contenir le phénomène de pauvreté au travail. Après une période de baisse à la fin des années 1990, la part de travailleurs vivant sous le seuil de pauvreté était restée relativement stable au cours des années 2000 et 2010 un peu au-dessous de 4 % au seuil de pauvreté situé à 50 % du niveau de vie médian, et autour de 7 % si on utilise le seuil de 60 %. Soit entre un et 1,8 million de travailleurs pauvres selon la mesure adoptée.

L’existence d’un salaire minimum dans notre pays empêche la baisse des salaires sous le seuil de pauvreté (1 070 euros par moins pour une personne seule au seuil de 50 % et 1 290 euros au seuil de 60 % en 2023) pour des temps complets, et limite l’impact des crises économiques. Le temps partiel, l’un des principaux facteurs de la pauvreté laborieuse (un smic à mi-temps rapporte environ 700 euros) a arrêté sa progression depuis plus de 20 ans et a même commencé à diminuer. L’amélioration de la situation du marché du travail entre 2015 et 2023 et, en 2019, la hausse de la prime d’activité (versée aux plus bas salaires) suite au mouvement des « gilets jaunes » ont contribué à maintenir le niveau de vie des personnes les moins bien rémunérées.

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