Archives pour la catégorie ‘Le Rouge & le Vert Hebdo’

Agenda

Publié le 20 février 2026

La liste OUI Grenoble 2026, d’Union de la gauche écologiste et citoyenne met en place des réunions publiques sur les grands thèmes : prochainement, lundi 23 février à 19 h : reprendre le pouvoir sur le logement, salle Blanche Monier à l’Ile Verte.

Ainsi que des rencontres décentralisées de rencontre, de présentation du programme et de l’équipe dans les secteurs de la ville à 20 h : mardi 24 février pour le secteur 2, MDH centre-ville, 2 rue du Vieux Temple et mercredi 25 février pour le secteur 3, Salle Lys Rouge, 18 Allée de l’École Vaucanson.

Politique politicienne

Publié le 20 février 2026
fou

La commission de contrôle de la liste électorale de Grenoble s’est tenue récemment pour contrôler la liste électorale et se prononcer sur les recours d’électeurs dont l’inscription a été refusée. Elle est nommée par la préfète et composée de 3 élu-es représentant les trois listes les mieux placées lors de l’élection municipale de 2020 à Grenoble. Devinez qui a été le représentant de la liste de Carignon : Chérif Boutafa, célèbre conseiller qui a été condamné par la Cour d’appel de Lyon et attend un autre jugement. Mais comme cette commission est publique, Carignon y a envoyé, en plus, son très proche collaborateur, son homme à tout faire Nicolas Pinel condamné lourdement. Ce qui est cocasse c’est qu’il envoie une personne inéligible pour surveiller une commission qui se penche sur l’éligibilité de personnes !!!  Pinel a été prié de quitter la réunion suite notamment à une remarque déplacée qu’il a faite à une agente de la Ville. Il faut reconnaitre que parmi les personnes qui entourent le maire corrompu, Pinel a reconnu ce qu’il avait fait, ce que Carignon n’a jamais fait, raison de plus pour ne pas l’élire maire de la ville.

Les futurs réacteurs nucléaires pourraient coûter trois fois plus cher que prévu

Publié le 20 février 2026

L’histoire du nucléaire civil français nous apprend une chose : les coûts de l’électricité nucléaire sont toujours bien supérieurs aux estimations faites au moment où la décision est prise. Le dernier exemple est évidemment Flamanville avec le lancement du nouveau réacteur EPR. Cette sous-estimation des coûts est une maladie assez française. Les observateurs disent souvent que le nombre Pi (3,14) représente le rapport entre le coût de la réalisation de l’opération par rapport au coût annoncé au moment de la décision, en France ! Ceci s’est magnifiquement vérifié par exemple pour le Grand Stade des Alpes, estimé à environ 29 M€ au départ et terminant pas loin de 100 M€.

Voilà que le Premier ministre décide de la nouvelle PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie) par décret le 13 février, avec une grosse priorité sur le nucléaire par rapport aux énergies renouvelables.

 Le problème c’est l’estimation du coût réel du développement de ce nouveau programme nucléaire qui semble largement sous-chiffrée. Une enquête approfondie menée par le journal « Alternatives économiques » arrive à cette conclusion. Si cela s’avère juste, cela condamne totalement la nouvelle PPE.

 La Cour des comptes tirait déjà le signal d’alarme en septembre 2025

Voici un important extrait de l’étude d’Alternatives économiques :

Lire le reste de cet article »

Qui êtes-vous Monsieur Carignon ?

Publié le 20 février 2026

Puisque vous vous présentez à partir de votre expérience dans la gestion municipale, « pour sauver Grenoble », il faut en faire profiter les Grenoblois-es. Malheureusement la plupart de vos actions en tant que maire ont failli couter la mise sous tutelle de la ville tellement vous avez malmené ses finances. Vos multiples malversations et illégalités ont couté très cher à la Ville. En 1989 par exemple, « La concession du service de l’eau de la ville de Grenoble a été attribuée par Alain Carignon, à la société COGESE filiale commune du groupe Merlin et de la Société Lyonnaise des eaux uniquement parce qu’elle était en mesure de procurer au maire les dons et avantages personnels promis. » (Cour de cassation, chambre criminelle, 08 avril 1999). Mais pour réparer les dégâts, la Ville a dû débourser 13 millions d’euros en 1999, afin de remunicipaliser le service de l’eau et de l’assainissement tout en remboursant les impôts cachés dans les factures d’eau… ces sommes avaient atterris dans les recettes de la ville entre 1990 et 1995 par crainte de la mise sous tutelle du préfet. Tout cela a été documenté par la Chambre régionale des comptes.

Lors de la privatisation de l’eau en 1989, Carignon réalise deux actions : l’une d’enrichissement personnel grâce à la corruption (la justice a évalué cet enrichissement à 19 millions de francs) et l’autre de « sauvetage » des finances de la ville qu’il avait détérioré de manière massive en dilapidant le fonctionnement jusqu’à ne plus avoir d’épargne pour investir (annulation par la justice administrative de deux budgets successifs) augmentant donc massivement la dette.

Lire le reste de cet article »

Les missions de service public de La Poste vont être encore amputées

Publié le 20 février 2026

L’Association des maires de France (AMF) s’insurge contre la diminution importante des financements par le budget de l’Etat de 2026, des 4 missions de service public de la Poste rappelées par le contrat de présence postale de 2008 : le service universel postal, une mission d’accessibilité bancaire, le transport et la distribution de la presse et la contribution à l’aménagement et au développement du territoire.  Une présence postale qui représente 17 000 points de contact sur toute la France.

La loi de finance pour 2026, si elle est validée par le Conseil constitutionnel pour cette partie, prévoit une coupe de 44 millions d’euros pour la mission d’aménagement du territoire que La Poste prend en charge, et un total de 122 millions d’euros pour l’ensemble des quatre missions de service public.

Voici des précisions données par « Localtis info » du 16 février 2026.

Lire le reste de cet article »

Les recettes de la TVA sont moins dynamiques :  conséquences sur les recettes des collectivités

Publié le 20 février 2026

Un rapport de l’inspection générale des finances (IGF) attire l’attention sur le moindre dynamisme des recettes de TVA depuis 2023 par rapport à la croissance du PIB. Les écarts par rapport aux prévisions de ces recettes se sont nettement accrus depuis la crise sanitaire. Le ralentissement des recettes de TVA s’explique en partie par une consommation et des investissements atones, une évolution défavorable de la composition de la demande et des évolutions sectorielles négatives dans le commerce et l’industrie-énergie. L’écart inexpliqué proviendrait notamment de la dynamique des remboursements de crédits de TVA et de l’augmentation notable de la fraude à la TVA liée au e-commerce de petits colis en provenance de Chine.

Ceci à une conséquence importante sur les finances de plusieurs échelons de collectivités locales les communes mises à part, qui perçoivent, en lieu et place des impôts locaux -ils ont été supprimés- une fraction de TVA. Les EPCI, les départements et les régions sont donc concernés. Par exemple la Métro collectait une taxe d’habitation sur les résidences principales non négligeable (50 M€) qui a été supprimée et remplacée par une fraction fixe de TVA, avec l’assurance que cette dotation évoluerait favorablement à l’avenir, ce qui s’avère déjà inexact. De même les départements ont perdu la taxe foncière (reversée aux communes), remplacée elle aussi par une fraction de TVA. La région n’avait plus depuis de longues années d’impôt locaux et recevait une fraction de TVA.

Lire le reste de cet article »

Le vieillissement des locataires grippe la mécanique de la rotation dans le logement social

Publié le 20 février 2026

La crise de la mobilité résidentielle dans le parc HLM n’est pas qu’une affaire de tension du marché. L’Ancols (Agence nationale du contrôle du logement social) publie une étude visant à estimer la contribution du vieillissement des attributaires dans la baisse de la mobilité résidentielle observée au sein du parc social.

Entre 2015 et 2019, l’âge moyen des attributaires d’un logement social a progressé d’un an, passant de 38 ans et 10 mois à 39 ans et 10 mois. On observe par ailleurs que la probabilité d’avoir quitté son logement quatre ans après y être entré décroît en fonction de l’âge. La hausse de l’âge moyen des attributaires expliquerait donc 9 % de la baisse du taux de mobilité à quatre ans, constatée entre ces deux cohortes d’attributaires.

Sans ce vieillissement, le nombre de logements sociaux libérés par les attributaires de 2019 serait de 2800 unités plus grand, soit près de 2 % de l’ensemble des logements que cette cohorte a effectivement libérés.

Lire le reste de cet article »

Les Français et les services publics locaux

Publié le 20 février 2026

Les trois quarts des Français se déclarent satisfaits des services publics dans leur commune, selon une enquête OpinionWay pour Sens du service public, la Casden et la Fondation Jean-Jaurès. Mais cette satisfaction s’accompagne d’une forte demande de renforcement des moyens et d’une réorganisation des compétences entre l’État et les collectivités.

Les répondants se retrouvent à la fois sur les constats (manque de moyens des services publics locaux, absence de rejet de l’intercommunalité, bonne compréhension de la répartition des compétences…) et sur les solutions possibles pour améliorer les services publics locaux (réhumanisation, relocalisation, mutualisation, information…). Ils attendent avant tout des services publics locaux plus proches, plus humains, personnalisés et adaptés à leurs contraintes, signe que la relation et la qualité du contact comptent autant que l’efficacité, voire sont la condition de l’efficacité de l’action publique.

Face aux discours de stigmatisation largement répandus dans notre pays, près de sept Français sur dix trouvent que les services publics et les agents publics sont dévalorisés dans le débat public. Cette confiance largement partagée, malgré des sensibilités partisanes parfois divergentes, notamment une insatisfaction plus marquée chez les sympathisants du Rassemblement national (RN), se manifeste également à travers l’expression d’un sens civique (engagement bénévole pour sa commune, appétence pour la démocratie participative), signe d’un attachement concret au territoire et à la solidarité locale. Loin des clichés qui sont véhiculés à leur sujet, les jeunes se déclarent prêts à s’investir, pour peu qu’on leur en offre le cadre, les conditions et les clés de compréhension. 

Lire le reste de cet article »

La pauvreté en héritage

Publié le 20 février 2026

La note d’analyse n°158 de février 2026 du Haut-commissariat à la stratégie et au plan nous indique comment et à quel point la pauvreté persiste d’une génération à l’autre en France.

L’étude a suivi une cohorte d’élèves pendant seize ans, de leur entrée au collège jusqu’à l’âge de 26-27 ans (entre 2007 et 2023).

Plus l’exposition à la pauvreté en sixième est intense, plus les conditions de vie à l’entrée dans l’âge adulte sont défavorables : sortie précoce du système scolaire, probabilité accrue de n’être ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET), et en emploi de percevoir un bas salaire (parmi les 20 % les plus faibles de la cohorte).

Ces écarts entre les jeunes exposés et non exposés à la pauvreté restent significatifs après contrôle d’un large ensemble de caractéristiques familiales et sociodémographiques au début de l’adolescence.

En outre, les effets de la pauvreté sur les trajectoires diffèrent selon le sexe : il existe une ­ sur-pénalité féminine en termes de probabilité d’être NEET et de percevoir un faible salaire, dans le sens où la pauvreté pénalise encore plus fortement les femmes que les hommes.

Lire le reste de cet article »

Moins de brun, plus de vert : la nécessaire redirection des dépenses locales

Publié le 20 février 2026

Une nouvelle étude d’I4CE (Institut de l’Économie pour le Climat) du 13 février 2026. Les collectivités locales jouent un rôle central dans la réalisation de la transition bas-carbone. Porteuses des deux tiers de l’investissement public civil, elles interviennent dans des secteurs cruciaux qui structurent durablement les trajectoires de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

D’après le Panorama des financements climat des collectivités locales (I4CE, La Banque Postale, 2024), les collectivités devraient investir près de 19 milliards d’euros par an à horizon 2030 pour atteindre les objectifs fixés par la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC), soit plus du double des investissements climat qu’elles réalisent actuellement. Pour financer cet effort, les collectivités disposent de quatre principaux leviers budgétaires : le recours à la dette, la mobilisation de leurs ressources propres à travers la trésorerie et la fiscalité locale, les dotations et subventions de l’État et enfin la redirection de leurs dépenses. Ce dernier levier renvoie à la capacité qu’auraient les collectivités à dépenser plus pour la transition énergétique par en diminuant d’autres dépenses qu’elles auraient conduites si elles n’en avaient pas conscience, ou qu’elles conduisaient par le passé.

Dans un contexte marqué par un renforcement de la contribution des collectivités au redressement de finances publiques et le resserrement des dotations en provenance de l’État, le levier de la redirection apparaît comme un levier de financement essentiel pour accélérer les investissements climat des collectivités.

Lire le reste de cet article »

Diverses actualités

Publié le 20 février 2026
Crieur public

Élections municipales et métropolitaines : l’essentiel à savoir. Un guide réalisé par la Métro explique ce qu’il faut savoir sur les élections des 15 et 22 mars 2026 ainsi que sur le rôle de la Métropole dans le territoire et dans le quotidien. Les élections municipales permettront de désigner les représentants des 49 communes qui composent le conseil métropolitain. Comment sont-ils élus ?  Ces élections sont un moment clé de la démocratie locale. Les conseillers métropolitains veulent être des élus de proximité qui débattent, votent et impulsent les grandes orientations de la Métropole pour les années à venir. Voter, c’est donc exercer son pouvoir de citoyen et peser sur les politiques publiques. Quelles sont les 10 politiques essentielles de la métropole ? Et comment se construit un projet métropolitain ?


Grenoble 2040, projeter avec l’existant. Initiée par la municipalité, la démarche Grenoble 2040 s’inscrit pleinement dans une prospective écologique, consciente, collective et positive. Déployée à l’échelle des quartiers, et abordée au prisme de l’urbanisme favorable à la santé, elle invite ses protagonistes, experts comme citoyens, à se doter de nouveaux outils de navigation suivant un cap situé ni trop loin, ni trop près. Aujourd’hui, il est clair qu’une partie de nos futurs est déjà écrite, car dictée par le pronostic climatique et écologique. Mais « Gouverner, c’est prévoir », dit une vieille maxime politique. Dès lors, la construction d’un monde meilleur et plus solidaire constitue une source d’inspiration de nos imaginaires. Et c’est justement là que la prospective peut jouer un rôle formidable pour nous permettre d’imaginer un monde plus adapté et plus accueillant pour nos villes et nos territoires, un monde plus en phase avec les objectifs d’atténuation comme d’adaptation. Mieux nous préparer permet de travailler à un avenir désirable : rien n’est à perdre, tout est à gagner.


Guide de la transition écologique à destination des candidats et des futurs élus locaux. AMORCE propose, à travers ce guide, un ensemble de propositions opérationnelles à destination des candidats et des futurs élus, dans ses champs de compétence : énergie, eau, déchets et propreté. Ces propositions ont vocation à être portées et déployées localement, dès le début du mandat, comme des réponses concrètes aux attentes et préoccupations quotidiennes des habitants. Au-delà des propositions, ce guide est invite nos élu.es à faire de la transition écologique une action collective, portée avec AMORCE et l’ensemble des territoires. Face à l’ampleur des défis, la mutualisation, le partage d’expériences et l’engagement commun sont plus que jamais des conditions de réussite.

Lire le reste de cet article »

Agenda

Publié le 13 février 2026

Mardi 17 février à 19 h 30, débat sur « Prévention et sécurité pour Grenoble », à la Salle Rouge 15 Rue des Arts et Métiers avec Laurence Ruffin, candidate aux élections municipales à Grenoble pour l’Union de la gauche écologiste et citoyenne et Jérôme Durain, ex-président de la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic en France en 2024.


Rencontres avec Laurence RUFFIN dans les secteurs de la ville à 20 h
Mercredi 18 février pour le secteur 4, EVS Le Moulin aux idées, 5 Avenue Léon Blum
Jeudi 19 février pour le secteur 5, Salle Moyrand, 27 rue Moyrand

Un peu de lecture pour un week-end studieux

Publié le 13 février 2026

À quoi sert l’histoire de la philosophie ? Géraldine Lepan et Pierre-François Moreau. Ed. Puf, coll. la vie des Idées, 11 euros. 


Oser s’impliquer dans la vie politique locale.  Date des municipales de 2020 mais contient des basiques. Christian Proust et collectif d’auteurs. 2ème édition. Ed. Rue de l’Echiquier, 12 euros. Il existe un second ouvrage : S’impliquer pour transformer la démocratie, même collectif.


L’explosion de mai, histoire complète des événements. Lucien Rioux et René Backmann. René Backmann est un formidable journaliste qui a quitté le Nouvel Obs pour Mediapart, il est décédé récemment. Ed. Robert Laffont, 11,99 euros.

Un bel exemple de manipulation et de désinformation politique

Publié le 13 février 2026

Les mouvements politiques qui soutiennent la liste animée par Laurence Ruffin d’Union de la gauche, écologiste et citoyenne ont réagi à l’annonce de « l’opération politicienne d’absorption de la liste Cardinal par Carignon. Cette opération était en préparation depuis plus d’un an. Lors d’un appel du maire corrompu en février 2025, Mme Chalas avait reconnu qu’un dialogue entre eux était ouvert pour préparer l’élection municipale.

Il fallait trouver un bon moment pour que cela apparaisse comme un scoop en pleine campagne électorale. Faire croire que ce ralliement est un apport de poids pour Carignon est une opération de pure communication. Mais cela ne trompe personne et vu les réactions outrées de certains soutiens à Cardinal, on peut douter que cette opération apporte grand-chose à la liste de Carignon encombrée par des ralliements individuels successifs qui ne changent pas la nature très à droite et trumpiste de cette liste. Les Grenobloises et les Grenoblois ne se laisseront pas berner par l’illusionniste en chef et nous proposons le choix de la clarté et de la coopération en politique portées par Laurence Ruffin et sa liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne. »

Ce rapprochement entre Emilie Chalas et Carignon se lisait en toute transparence dans les débats des conseils municipaux depuis quelques années.

Lire le reste de cet article »

Qui êtes-vous Monsieur Carignon ?

Publié le 13 février 2026

Vous n’êtes pas un citoyen comme les autres, il y a des fonctions qui vous sont interdites et vous voudriez revenir maire d’une ville où vous avez commis l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu ! En tant que maire (1983-1995) vous auriez dû avoir un comportement au-dessus de tout soupçon ; au lieu de cela, vous avez monnayé le pouvoir de maire pour bénéficier d’avantages matériels qui se sont élevés à 19 millions de francs (Cour d’appel de Lyon en 1996).

Vous ne présentez pas les garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes, car vous avez été condamné pour corruption, subornation de témoin et enrichissement personnel.

Par exemple vous ne pouvez pas faire partie du conseil d’administration d’un organisme de logement social. En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption et subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social. Le caractère définitif d’une telle sanction a été arrêté par le Conseil d’Etat (arrêt du 13 février 2020 n° 425961).

Il y aurait d’autres raisons pour vous interdire les autres fonctions publiques, des raisons morales et éthiques, vu les dégâts subis durant votre mandat de maire par de nombreux services publics grenoblois et notamment le bailleur social de Grenoble, l’OPALE qui deviendra plus tard ACTIS, quand tous les dégâts que vous avez créés auront été réparés.

Voici un rappel de ce triste dossier.

Lire le reste de cet article »

Un groupe de supporters du club de football GF38 prend position contre le RN

Publié le 13 février 2026

À Grenoble existe un groupe de supporter du GF38, le Red Kaos 1994, fondé en 1994 autour des valeurs de solidarité, d’antiracisme et de défense du football populaire. Tout est parti d’une bande de copains fréquentant l’ancien stade Charles-Berthy (installé dans le parc Paul Mistral), qui soutiennent l’Olympique Grenoble Isère (OGI). En1997 l’OGI va fusionner avec le Norcap et donner naissance au GF38. Ce groupe de supporter a toujours combattu les idées de l’extrême droite.

A Grenoble le RN présente une liste à l’élection municipale en mars 2026 menée par Valentin Gabriac qui a pourtant longtemps fréquenté les rangs du Red Kaos, mais en cachant soigneusement cette implication politique. Il s’est retiré récemment du groupe lorsqu’il a dévoilé son appartenance au RN.

Lire le reste de cet article »

Politique politicienne

Publié le 13 février 2026
fou

Alain Carignon, Valentin Gabriac et l’UNI : les liaisons dangereuses. C’est le titre du journal « Le Travailleur Alpin » du 10 février 2026. Où l’on voit sur une photo Carignon et Gabriac du RN lors l’apéro de rentrée de l’UNI (syndicat étudiant d’extrême droite) en septembre 2024. Voici la preuve que Carignon n’a pas changé et qu’il est toujours un militant de la droite, soutenu par Retailleau pour sa campagne municipale.


Est-ce qu’une association de loi 1901 peut exister sans adhérent ? Réponse juridiquement oui, mais un parti politique ? Cela semble très curieux, mais pourtant le parti politique qui soutient très activement Carignon fait partie de cette catégorie curieuse. Durant l’année 2024, ce parti n’a reçu aucune adhésion et aucune somme versée par les élus municipaux. L’aventure politique de Carignon est une aventure personnelle, il ne doit dépendre de personne surtout pas d’un collectif.  Laurence Ruffin est exactement à l’opposé de cet individu : elle est de gauche, il est de droite, la coopération et le collectif sont ses boussoles, lui décide de tout, tout seul.

La culture scientifique et technique dans l’agglomération grenobloise

Publié le 13 février 2026

La métropole grenobloise soutient le développement d’actions visant à contribuer à la recherche de nouvelles formes de dialogue et de médiation entre sciences et société.

Le Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle de Grenoble (CCSTI), association loi 1901, nommé « La Casemate », a été le premier à avoir été créé en France en 1979, avec pour objet de réaliser, promouvoir des actions de culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) et de favoriser la réflexion sur les interactions entre les sciences, les techniques et la société.

Les principaux acteurs institutionnels engagés en faveur de la diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) sur le territoire métropolitain, ont porté la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) dédié à la diffusion de la CSTI. Cet EPCC, nommé Territoire de sciences, créé le 1er janvier 2021, a repris l’ensemble des missions et moyens de La Casemate, l’association ayant été dissoute.

Territoire de sciences gère actuellement 2 équipements : la Casemate, implantée à Grenoble, et Cosmocité, implanté à Pont-de-Claix, et comprend également un volet d’animation territoriale, avec notamment l’animation de la Fête de la science au niveau départemental.

Lire le reste de cet article »

L’avenir de la plateforme chimique du sud-grenoblois

Publié le 13 février 2026

Le 13 mai 2025, le Tribunal de Commerce de Lyon a prononcé la liquidation de VENCOREX France et a validé l’offre de reprise partielle du concurrent chinois WANHUA, sur un périmètre extrêmement limité. Le reste des actifs de VENCOREX France a été placé en liquidation.

Des salariés et des industriels locaux ont porté, dès la phase de redressement judiciaire, un projet de reprise de VENCOREX sous forme de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), avec le soutien de la Métropole et de plusieurs communes ; le projet de SCIC n’a pas abouti, il a été remplacé par EXALIA.

Le 28 novembre 2025, une offre de reprise des actifs en cours de liquidation a été déposée par plusieurs entreprises, dont la holding qui va héberger l’entreprise EXALIA. Sous réserve de la décision des magistrats en charge de ce dossier, la reprise de la quasi-totalité des équipements et terrains concernés par la liquidation de VENCOREX par EXALIA permettrait de consolider l’avenir industriel de la plateforme chimique.

Lors du conseil métropolitain du 6 février 2026 il a été décidé d’apporter une aide remboursable à ce projet d’un montant de 3 M€, qui vise à réactiver d’ici fin 2027 la filière sel-chlore de la plateforme chimique et à développer à moyen terme de nouveaux débouchés autour d’une chimie fortement décarbonée.

L’investissement total de ce projet est estimé à plus de 80 millions d’euros. Le projet estime pouvoir générer dans sa première phase environ 100 emplois directs. A l’horizon 2030, plus de 250 salariés sont attendus sur le site.

Lire le reste de cet article »

Investir pour l’avenir : des financements croisés au service des transitions et de la solidarité

Publié le 13 février 2026

Le mandat municipal se termine, le dernier conseil municipal a eu lieu le 2 février, le groupe d’élu-es majoritaire « Grenoble en commun » fait partager ses réflexions sur les investissements d’avenir dans un contexte financier de plus en plus difficile pour les collectivités locales.

Les villes doivent aujourd’hui adapter leurs stratégies d’investissement. Cette évolution conduit à renforcer le recours à des financements croisés, en mobilisant de manière complémentaire des ressources locales, nationales et européennes. Cette logique n’est pas nouvelle, mais elle devient centrale pour maintenir un haut niveau de service public et accompagner les transitions. À Grenoble, cette approche vise un objectif clair : continuer à investir pour la transition écologique, l’adaptation au changement climatique et la cohésion sociale, tout en préservant l’équilibre des finances locales.

Des partenariats financiers révélateurs des priorités locales

Les demandes de cofinancement auprès de l’État (DSIL, Fonds Vert), de la Métropole et de l’Union européenne (FEDER) ne sont pas seulement des outils budgétaires. Elles traduisent les orientations structurantes des investissements municipaux : rénovation du patrimoine public, performance énergétique des bâtiments, adaptation aux fortes chaleurs, amélioration des équipements de proximité.  Plusieurs opérations illustrent cette stratégie.

La restructuration du centre sportif la Rampe d’abord, qui s’inscrit dans un secteur concerné par des travaux de renouvellement urbain, et qui combine financements municipaux, nationaux et liés aux programmes de rénovation, afin de moderniser un équipement sportif de proximité.

Lire le reste de cet article »

ADES  - Le Rouge et le Vert
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.