Il y a quelques années, les vitrines les locaux des campagnes électorales étaient décorées par des affiches électorales, des slogans politiques et des photographies du ou des candidat-es. Mais la justice administrative a jugé que ce type d’affichage contrevenait à l’article L 51 du code électoral qui limite l’affichage électoral aux panneaux prévus à cet effet dans chaque commune (panneaux d’affichage libre). La jurisprudence a évolué au gré des recours et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a limité très fortement l’affichage sur le local de campagne. La Cour administrative d’appel de Paris a contesté la position de la CNCCFP à la demande de la députée de la 3ème circonscription de l’Isère qui, lors de la campagne de 2022, a vu le remboursement de son compte de campagne amputé d’environ 2000 €, coût de la décoration de la vitrine de son local de campagne. La Cour a donné raison à la députée, mais la CNCCFP a fait appel au Conseil d’Etat pour faire annuler l’arrêt de la Cour administrative d’appel. Le Conseil d’Etat a donné raison à la Cour d’appel. Ce qui oblige la CNCCFP de changer de position, mais il reste un flou sur ce qui est exactement autorisé.
A noter que Carignon quelques jours avant cet arrêt du Conseil d’Etat, a soigneusement nettoyé les vitrines de son local de campagne, dont la décoration était très excessive.
Procuration pour voter lors de l’élection municipale des 15 et 22 mars 2026. N’attendez pas le dernier moment pour faire une procuration (même s’il n’y a pas de date limite pour le faire), afin que la commune puisse l’intégrer dans la liste électorale de chaque bureau de vote. Pour faire une procuration, il faut remplir par ordinateur ou à la main un Cerfa n°14952*04, puis allez à une gendarmerie ou un commissariat de police, ou encore au Palais de justice. Tout peut être fait en ligne si vous avez une identité numérique.
Mieux vivre, mieux se loger, les propositions pour le logement de OUI Grenoble. C’est le titre du livret diffusé lors de la réunion publique à l’Ile Verte (23 février), où un débat très riche a eu lieu sur la politique du logement.Le logement est l’enjeu numéro 1 pour améliorer le quotidien. C’est le premier des droits, la base pour travailler, étudier ou fonder une famille. C’est aussi un levier puissant pour mener la transition écologique. À Grenoble, la crise du logement n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie. n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie.
Une pétition citoyenne : à l’occasion de la campagne municipale, nous, citoyens et électeurs, estimons que la transparence est une exigence démocratique fondamentale. Alain Carignon a exercé de nombreuses responsabilités publiques au plus haut niveau : ministre, député, député européen, maire, président d’agglomération, président de conseil départemental. Ces fonctions, financées par l’argent public, ont contribué à constituer des droits à retraite également financés par la collectivité. Par ailleurs, en 1996, la justice a reconnu qu’il avait profité, à travers la corruption, de 2,9 millions d’euros (19 millions de francs) d’avantages personnels par des sociétés privés. Dans ce contexte, et compte tenu de son parcours et de l’importance des responsabilités auxquelles il aspire de nouveau, nous considérons qu’une exigence minimale de clarté s’impose. En conséquence nous demandons à Alain Carignon de rendre publique, de manière volontaire et complète, sa déclaration de patrimoine dans le cadre de la campagne municipale. La transparence n’est pas une attaque : c’est une garantie pour tous. Nous appelons l’ensemble des citoyens attachés à l’éthique publique à soutenir cette demande.
Les mouvements politiques qui soutiennent la liste animée par Laurence Ruffin d’Union de la gauche, écologiste et citoyenne ont réagi à l’annonce de « l’opération politicienne d’absorption de la liste Cardinal par Carignon. Cette opération était en préparation depuis plus d’un an. Lors d’un appel du maire corrompu en février 2025, Mme Chalas avait reconnu qu’un dialogue entre eux était ouvert pour préparer l’élection municipale.
Il fallait trouver un bon moment pour que cela apparaisse comme un scoop en pleine campagne électorale. Faire croire que ce ralliement est un apport de poids pour Carignon est une opération de pure communication. Mais cela ne trompe personne et vu les réactions outrées de certains soutiens à Cardinal, on peut douter que cette opération apporte grand-chose à la liste de Carignon encombrée par des ralliements individuels successifs qui ne changent pas la nature très à droite et trumpiste de cette liste. Les Grenobloises et les Grenoblois ne se laisseront pas berner par l’illusionniste en chef et nous proposons le choix de la clarté et de la coopération en politique portées par Laurence Ruffin et sa liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne. »
Ce rapprochement entre Emilie Chalas et Carignon se lisait en toute transparence dans les débats des conseils municipaux depuis quelques années.
Au Palais des Sports, jeudi 5 février, Laurence RUFFIN a présenté le projet et la liste complète de 61 membres d’Union de la gauche écologiste et citoyenne, pour le mandat municipal et métropolitain 2006-2033. C’est la première liste qui présente une liste complète.
Le projet a été résumé en 33 propositions pour 2033, regroupées sur les trois axes de la campagne : coopérer, protéger et inventer. « Oui, nous voulons construire Grenoble avec vous, une ville où, ensemble, on vit bien ! Nous rassemblons des Grenoblois·es et des mouvements politiques engagés pour une ville solidaire et écologique. Nous portons une union populaire, ouverte et solide, et nous ouvrons une nouvelle page pour Grenoble. Nous vivons un moment de bascule. Les crises se superposent et l’échelle municipale est décisive. Oui, Grenoble doit protéger et améliorer le quotidien…
Oui, nous proposons un changement de méthode : coopérer et faire ensemble… Oui, nous voulons inventer et préparer demain…
Le sondage commandé par le Dauphiné Libéré réalisé entre le 13 et le 27 janvier 2026, sur les intentions de vote aux municipales, confirme les sondages précédents qui exprimaient une demande de renouvellement de l’équipe municipale dans une ambiance politique générale pessimiste. Il faut être prudent sur les intentions de vote car seulement 388 personnes ont répondu.
Une semaine avant la publication des résultats de ce sondage, les mouvements qui soutiennent la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne, menée par Laurence Ruffin avaient insisté dans un communiqué sur le danger politique représenté par la liste Carignon et la dispersion des votes de gauche et progressistes et appelaient à la mobilisation pour distancer largement, dès le premier tour la liste du corrompu.
Voici ce communiqué signé par : Les Écologistes, le Parti socialiste, le Parti communiste, Génération·s, L’APRES, le Parti animaliste, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté.
Anticor publie ses propositions éthiques et invite l’ensemble des candidats et candidates à les intégrer à leur programme, afin de placer la lutte contre la corruption et l’éthique en politique au cœur des débats. Dans son rapport du 9 décembre 2025, la Cour des comptes alertait sur le désintérêt de l’exécutif pour la lutte contre la corruption et soulignait le rôle clé joué par la société civile et les associations dans ce combat. Anticor partage l’inquiétude exprimée dans ce rapport et s’attache à mettre ce sujet majeur au centre de la campagne pour les élections municipales.
Association de lutte contre la corruption et pour l’éthique en politique fondée en 2002, Anticor s’appuie sur son expertise en la matière pour formuler des propositions ambitieuses à destination des futurs élus des 35 000 communes françaises.
Ce délai est reporté au 5 mars 2026 si vous êtes dans l’une des situations suivantes : jeune de 18 ans n’ayant pas fait le recensement citoyen, déménagement récent, acquisition récente de la nationalité française, droit de vote récemment recouvré.
Pour s’inscrire il faut transmettre plusieurs documents : un justificatif de l’identité (par exemple votre carte nationale d’identité) ; un justificatif de votre lien avec la commune de vote (par exemple votre facture d’électricité comme justificatif de domicile).
Le mouvement politique local de gauche, GO Citoyenneté, a rejoint la liste menée par Laurence RUFFIN.
Dans un communiqué du 24 janvier 2026, GO indique « qu’après avoir rencontré la plupart des listes de la gauche locale, l’Assemblée générale de GO Citoyenneté s’est prononcée à une très large majorité pour rejoindre l’Union de la gauche écologique et citoyenne de OUI Grenoble. Nous rassemblons nos forces autour d’un projet nouveau, à la fois ambitieux, créatif et rigoureux pour Grenoble. Ensemble, nous affirmons des priorités partagées : la jeunesse, la santé, l’éducation populaire, la démocratie partagée et la coopération avec la Métropole. » Dorénavant 9 mouvements de gauche, écologiste et citoyen soutiennent cette liste, ce qui représente la grande majorité des mouvements de gauche implantés localement : les Ecologistes, le Parti socialiste, le Parti Communiste Français, Génération.s, le Parti animaliste, l’Après, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble et GO citoyenneté. Nos partis et mouvements rejoignent les citoyennes et citoyens qui avec Laurence RUFFIN, animent cette nouvelle liste, et portent un programme améliorant grâce à leur nouveau souffle les politiques municipale et métropolitaine.
Le Rassemblement national entend présenter une liste à l’élection municipale des 15 et 22 mars à Grenoble, menée par Valentin Gabriac : celui-ci a été interviewé le 24 janvier par ActuGrenoble, camouflant totalement sa vraie politique. Pas un seul instant où il dévoile sa véritable appartenance, mais lorsqu’il parle des subventions aux associations déclare : « Il n’y aura pas de baisse générale des subventions sous ma mairie (sic !). En revanche, les associations idéologiques ou militantes qui ne servent pas l’intérêt général, qui ne respectent pas les principes de laïcité, qui encouragent le communautarisme ou qui sont dans des dérives idéologiques woke verront leurs subventions réévaluées, voire supprimées. » Tout le reste est d’un classicisme déroutant où il égrène comme tous les autres candidats : sécurité, propreté, attractivité.
Il est prêt à dialoguer avec deux autres candidats de droite, Carignon et Gerbi : « On sera probablement la première force face à Mme Ruffin au mois de mars. En tout cas, je suis ouvert à un dialogue avec M. Gerbi et M. Carignon. Je pense qu’un dialogue peut être possible, puisqu’il peut y avoir des points de convergence, notamment au niveau de la sécurité et de l’attractivité. »
Ses propositions, comportent beaucoup d’approximations qui démontrent qu’il ne connait rien à la gestion municipale ; mais il n’est pas là pour cela car il prépare pour le RN l’élection présidentielle et son implantation locale qui est limitée à Grenoble.
Le local de campagne du candidat de La France insoumise pour les municipales de Grenoble (rue Thiers) a été visé par des dégradations répétées. Vendredi 16 janvier, puis les deux jours suivants, le local de campagne d’Allan Brunon a essuyé des tirs peut être de pistolet à air comprimé ou de brise vitre. Allan Brunon a décidé de porter plainte.
L’ADES condamne ces actes violents, antidémocratiques, de plus en période électorale, qui visent à intimider des candidats. Le débat dans notre République doit se faire sur les idées. La violence, la désinformation et le complotisme doivent disparaitre comme moyen d’expression.
Nous apportons notre soutien à tous les candidats qui subissent des agressions directes ou indirectes et espérons que la campagne électorale se poursuivra en dehors de ces violences.
Quel candidat à l’élection municipale de Grenoble est actionnaire majoritaire (60%) dans une société qui s’occupe de : « prestation de conseils ou d’activités connexes aux entreprises et aux personnes physiques y compris import-export en matière administrative, communication, informatique, financière et transmission d’entreprises, gestion, organisation et formation… » ? Cette société a été créée en 1999 et son siège social est à Paris dans le 16ème arrondissement, là où il y a de l’argent…
Il s’agit d’un candidat grand spécialiste des affaires en tout genre, qui après quelques sérieux déboires dus à ses affaires précédentes a demandé à sa femme de gérer cette SARL, dont elle détient 34% du capital. Le reste du capital, (6%) est détenu par le frère du candidat.
Le 7 janvier, Laurence Ruffin a présenté ses vœux aux grenoblois·es. La candidate qui mène la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, « OUI Grenoble 2026 » a souligné son envie de mener campagne à la fois sur le terrain des valeurs, en défendant les valeurs de justice sociale, écologique et démocratique ; et en proposant des améliorations concrètes de la vie quotidienne. Protéger, partager et inventer pour mieux vivre, ensemble, à Grenoble.
Elle a également rappelé sa volonté de créer du lien entre les grenoblois·es, plutôt que d’alimenter la division comme le font certains de ses adversaires politiques.
Les vœux ont été suivi d’une réunion publique sur le thème de la santé à Grenoble, animée par Amandine Germain avec comme invités : Philippe Pichon, médecin généraliste dans un centre de santé associatif. Romain Barnier, médecin généraliste Président de SOS médecins Grenoble. Marine Denis, docteure en droit de l’environnement et directrice d’une association environnementale. Thierry Caron, représentant syndical au Groupement Hospitalier Mutualiste.
Le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (VIGINUM) est un service technique et opérationnel qui en a été chargé : il vient d’éditer un guide de sensibilisation à l’attention des équipes de campagne. Il s’intéresse aux ingérences étrangères et beaucoup de ses propositions peuvent s’appliquer à des campagnes électorales actuelles, vu le niveau des polémiques et des réseaux utilisés pour essayer de déstabiliser les concurrents.
En amont des élections municipales qui se tiendront les 15 et 22 mars 2026, VIGINUM publie un guide de sensibilisation à la menace informationnelle en contexte électoral.
Les ingérences numériques étrangères constituent une menace particulièrement grave pour le fonctionnement démocratique de nos sociétés.
Réponse à un “livre noir” qui noircit beaucoup et éclaire peu.
Il existe une tradition grenobloise tenace : inventer régulièrement une Grenoble imaginaire– idéale ou infernale. Deux récits s’affrontent. Celui d’une ville inventive, diverse, culturelle, joyeuse, parfois contradictoire. Et celui, fantasmé, d’une ville apocalyptique, régulièrement dépeinte par l’équipe d’Alain Carignon, qui aime projeter sur la ville un scénario catastrophe digne d’une mauvaise série télé.
Une production récente du site Grenoble le Changement – « Culture : le livre noir des Verts/LFI à Grenoble » – relève clairement de la seconde catégorie : une épopée ténébreuse où, depuis 2014, Grenoble serait devenue un territoire où la culture agonise, les bibliothèques ferment en chaîne et les artistes muselés fuiraient en hurlant sur fond de violons brisés, remplacés par des vélos-cargos. Rien ne nous est épargné : hyperboles, anachronismes, raccourcis, amalgames, citations tronquées, nostalgie d’un “avant” mythifié.
Rappelons, s’il était nécessaire, que Grenoble le Changement, outil de propagande conçu pour attaquer la majorité, n’a pas pour objectif de comprendre les politiques publiques mais de les discréditer. Instrument de communication politique au service d’Alain Carignon, le site s’est spécialisé depuis des années dans les campagnes de dénigrement, les contre-vérités et l’instrumentalisation des peurs.
Signalons cette nouvelle importante pour l’élection municipale à Grenoble.
Depuis 2008 des divergences importantes entre la gauche écologiste et citoyenne et le Parti Socialiste (PS) à Grenoble s’étaient développées, alors qu’en 1995 et en 2001 des alliances entre le PS et les écologistes grenoblois s’étaient nouées. Mais en 2008, Michel Destot, maire sortant, décide de s’allier avec des anciens soutiens à Carignon, les écologistes deviennent des opposants déterminés à cette alliance gauche-droite. Plus récemment en 2014 et 2020, le PS Grenoblois avait refusé une alliance avec la liste menée par Eric Piolle.
C’est assez différent aujourd’hui, et répond à une nouvelle situation politique et sociale ; il ne s’agit pas d’un accord tactique mais bien d’une convergence politique sur le projet commun d’une nouvelle équipe autour de Laurence Ruffin, il marque la poursuite d’un long travail sur les axes politiques essentiels. Cette situation dans la ville centre devrait avoir aussi de fortes conséquences sur la future majorité à la métropole, renforçant la coopération intercommunale.
Le maire de Grenoble, Eric Piolle avait déclaré dès 2014 qu’il ne ferait que 2 mandats. Il fallait donc penser à un nouveau mandat qui ne serait pas un troisième mandat de l’équipe municipale sortante.
L’ADES a très tôt travaillé avec Laurence Ruffin qui a toutes les qualités pour animer une nouvelle équipe municipale de gauche écologiste et citoyenne.
Dans la période politique actuelle qui se traduit par des évolutions politiques rapides minées par un trumpisme ambiant, attisé par les démagogues et revanchards, il était important de connaitre le point de départ d’une nouvelle candidature à la mairie de Grenoble.
Le choix de l’ADES et des autres mouvements politiques avec qui nous travaillons est de rechercher l’union de la gauche, écologiste et citoyenne ouverte à toutes les composantes qui ont évité grâce au Nouveau Front Populaire (NFP), un accès de l’extrême droite au pouvoir après la dissolution de l’Assemblée nationale. L’unité est un puissant facteur de mobilisation mais aussi un espoir pour améliorer le quotidien des habitants.
Il était important pour nous de connaitre une image des rapports de force politiques à Grenoble avec une candidature nouvelle.
Le 21 septembre 2025 les différents mouvements de gauche et écologistes grenoblois : Les Ecologistes, le PCF, l’ADES, le Réseau Citoyen de Grenoble, L’Après, Génération.s et le Parti Animaliste, ont appelé leurs adhérents à voter pour la tête de liste de la gauche et des écologistes à l’élection municipale du 15 et 22 mars 2026.
Une première femme pourrait devenir maire de Grenoble, ce qui serait une décision historique.
Ce vote avait été accepté par l’ensemble des quatre candidates et candidat à la tête de liste, mais seules deux femmes sont restées en lice : Laurence Ruffin et Lucille Lheureux.
Une très forte participation des adhérents a départagé les deux candidates qui s’étaient déclarées pour concourir à la désignation de la tête de liste. Laurence Ruffin a obtenu un score très large, dépassant de beaucoup la moitié des inscrits de ces 7 mouvements de gauche et écologiste, elle est donc choisie et légitimée comme tête de liste.
Une étude de la Caisse des dépôts sur l’évolution de la place des femmes dans les conseils municipaux lors des élections de 2020. La révision constitutionnelle de 1999 et la loi sur la parité de 2000 ont marqué un tournant dans la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes dans les responsabilités politiques. Vingt ans plus tard, les élections municipales de 2020 révèlent des avancées significatives, mais aussi des disparités persistantes.
Les élections municipales de 2020 ont vu une augmentation notable de la représentation féminine dans les conseils municipaux, atteignant 41,5 % de femmes élues. Cependant, des écarts subsistent selon les rôles : les femmes représentent seulement 17,5 % des maires, 36,4 % des adjoints et 45,1 % des conseillers municipaux. Les communes de moins de 1 000 habitants, non soumises à l’obligation de parité, montrent une représentation féminine de 37,6 %, avec des variations géographiques marquées.
Le préfet devrait arrêter prochainement la composition du conseil métropolitain qui devrait être très proche de celle que l’ADES a simulé.
Le Président de la Métro est de nouveau intervenu à ce sujet, critiquant la ville de Grenoble mais oubliant qu’il n’y a pas eu de majorités qualifiées pour demander un accord local conformément à la loi. Grenoble de son côté a pris la décision de ne pas donner sonaccord sur ce sujet.
Un rapide rappel de la loi qui garantit une représentation démographique répondant aux critères que le Conseil constitutionnel a validé : « Dans les métropoles et les communautés urbaines… la composition de l’organe délibérant est établie… selon les principes suivants :
1° L’attribution des sièges à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne aux communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale… garantit une représentation essentiellement démographique ;
2° L’attribution d’un siège à chaque commune membre de l’établissement public de coopération intercommunale assure la représentation de l’ensemble des communes. »
Soit à la Métro, 80 postes répartis entre 19 communes les plus peuplées à la proportionnelle et 30 postes pour les communes les moins peuplées.
La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) vient d’éditer un nouveau guide à l’usage des candidats et des mandataires. C’est un document indispensable qui rappelle les nombreuses modalités à suivre. Il est assorti d’utiles recommandations.
La CNCCFP rappelle les objectifs des lois encadrant le financement électoral . Trois objectifs sont poursuivis :