Archives du 22 novembre 2019

Agenda

Publié le 22 novembre 2019

Samedi 23 novembre à partir de 14 h et en soirée, au Centre Œcuménique Saint-Marc 6 avenue Malherbe à Grenoble. « 10 heures pour la Palestine » avec en particulier Leïla Shahid et Dominique Vidal, voir le programme ici.


Du 26 novembre au 8 décembre, 33ème Festival International du Film Nature & Environnement de France Nature Environnement Isère. Pour tous détails voir ici.

La campagne municipale de « Grenoble en commun » se développe activement

Publié le 22 novembre 2019

Après des militants et sympathisants du PS, le Parti Communiste de Grenoble a décidé de rejoindre la démarche de « Grenoble en commun » animée par Eric Piolle. C’est une initiative à souligner car c’est la première fois que le PC rejoint les écologistes lors d’une élection municipale à Grenoble. C’est aussi la signature que l’ensemble des sensibilités politiques, citoyennes, de gauche et écologistes se retrouve unis. Cet arc politique inédit va regrouper toutes celles et ceux qui rejettent les propositions de l’extrême droite, de la droite, notamment celle qui accueille les tenants de la corruption et les ultralibéraux qui partagent les idées de Macron et qui se présentent à l’élection municipale sur des listes menée d’une part par une députée « En Marche » et d’autre part par un faux socialiste, membre associé au gouvernement, soutenu par le PS qui à Grenoble n’arrive pas à faire sa mutation politique et reste sur les vieux schémas qui ont mené à ses échecs.

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Hôpital public : la colère monte après des annonces jugées « honteuses »

Publié le 22 novembre 2019

Les annonces étaient attendues, sans doute comme jamais. Alors que le Président de la République avait annoncé après la mobilisation du 14 novembre, avoir sous-estimé la gravité de la situation, le Premier Ministre et la ministre de la Santé se sont présenté.e.s mercredi un peu après 10h pour annoncer des mesures d’urgence pour l’hôpital. Tout démarre plutôt bien, le Premier ministre reconnaît que les hospitalier.e.s peuvent légitimement exprimer « leur colère, leur épuisement, leur désarroi ». La ministre poursuit en estimant que les soignant.e.s ne sont rémunérés à hauteur de leur engagement. Le suspens monte… Et patatras.

La suite aurait du être à la hauteur de l’entrée en matière, elle en a été l’exact opposé. Concernant la revalorisation salariale, la ministre s’est contentée d’énumérer une liste de primes potentielles pour les soignant.e.s. Entre autres, on retiendra les bien trop généreuses propositions d’une prime de 800 euros annuels pour les personnels gagnant moins de 1900 euros à Paris et dans la Petite Couronne et d’une prime de 300 euros pour celles et ceux sur le reste du territoire. Si tant est que les soignant.e.s en voient la couleur (les primes sont conditionnées à de multiples critères et seront fonction des établissements, des services, pourront être versées puis finalement retirées, etc.), les lendemains ne chanteront pas pour autant. 66 euros par mois en plus à Paris, 25 euros en plus par mois hors Paris, c’est peu, bien trop peu, pour ne pas dire insignifiant et méprisant. Et c’est ce que n’ont pas hésité à dénoncer les collectifs Interhôpitaux et Interurgences dès mercredi soir.

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Une « maison du projet » pour le renouveau du quartier de la Villeneuve

Publié le 22 novembre 2019

Le 15 novembre, la Maison du projet a été inaugurée au sein de la Maison des habitants, « le Patio » ; c’est un lieu d’exposition et de présentation du programme de renouvellement de la Villeneuve.  Il y aura des outils pédagogiques (maquette, totems, écrans, boites à idées…) permettant de présenter le programme de renouvellement urbain de la Villeneuve. Elle informera les habitants du quartier sur l’actualité des travaux, les offres d’emploi, etc. Il s’y tiendra une permanence tous les jeudis de 16h30 à 18h30.

Il s’agit d’un grand programme de rénovation de l’habitat et des espaces publics. Ce projet devrait permettre la réhabilitation de plus de 2400 logements sociaux et la « résidentialisation » de près de 1270 logements sociaux. Il prévoit également la réhabilitation de 360 logements privés. Le programme de renouvellement urbain de la Villeneuve prévoit un investissement de 191 millions d’euros pour la rénovation thermique des logements mais aussi une meilleure gestion de l’eau et l’aménagement d’îlots de fraicheurs.

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Réseaux de chaleur, outils efficaces pour la décarbonation

Publié le 22 novembre 2019

Le chauffage urbain de la Métropole grenobloise est en tête des grands réseaux concernant l’utilisation des énergies renouvelables et de récupération (EnR&R), il vient d’atteindre un taux record de 72 % pour l’utilisation d’EnR&R durant la saison 2018-2019, la Compagnie de Chauffage annonce :

« Le réseau de chauffage urbain de la Métropole est passé en près de 60 ans de 0 % à plus de 72 % d’énergies renouvelables et de récupération (EnR&R), tout en multipliant par 30 la chaleur distribuée à ses clients. Plus ambitieux que les objectifs nationaux, le réseau de chaleur est plus performant que la moyenne nationale avec 72 % d’énergies renouvelables et de récupération contre 56 % au plan national et ambitionne les 100 % en 2033. Des résultats déterminants pour conserver un temps d’avance et contribuer à faire de la Métropole grenobloise un territoire européen exemplaire en termes de transition énergétique. Ce verdissement a permis de réduire ses émissions de CO2 de près de 60 % depuis 1990 alors que l’objectif européen fixe une réduction de 20 % à l’horizon 2020.

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Politique politicienne

Publié le 22 novembre 2019

L’ancien maire corrompu (1983-1995) est arrivé à ses fins. Depuis des années il faisait pression sur Mme Béranger pour quelle démissionne du Conseil municipal et lui laisse sa place. Après avoir résisté, elle a rejoint l’équipe d’A.Carignon et elle aura une bonne place dans sa campagne. Donc le 16 décembre pour le vote du budget 2020, le corrompu reviendra sur les bancs du Conseil municipal, dans l’opposition de droite. Il n’est pas sûr que cela fasse très plaisir à ses collègues de liste notamment MM. Chamussy et Cazenave. L’aspect positif c’est que A. Carignon va apprendre ce que c’est que l’opposition car il n’a pas encore vécu cette situation. Le dernier conseil municipal présidé par le corrompu est celui du 19 septembre 1994 où notamment il autorise la construction d’immeuble beaucoup plus près du réacteur de l’ILL (500 m au lieu d’un kilomètre). C’était sa fibre anti-écologiste qui s’exprimait après qu’il ait expliqué que le nuage de Tchernobyl se soit miraculeusement arrêté à la frontière ! En plus pour qu’il puisse être au Conseil, il lui a fallu faire démissionner deux femmes, vive la parité !


La députée « En Marche » candidate aux municipales à Grenoble ferait bien de réviser ses lois avant de vouloir faire la morale au maire de Grenoble en ce qui concerne l’évacuation du camp des migrants situé près de la gare de Grenoble. Décidément on a affaire à une incompétente qui est censée faire les lois ! Elle déclare que la loi impose au maire d’agir pour expulser les migrants et pas au préfet. Récemment le Conseil d’Etat a fait un rappel aux autorités de l’Etat d’assurer à toute personne sans-abri et en situation de détresse médicale, psychique ou sociale un hébergement d’urgence et de rappeler les textes de loi du Code de l’action sociale et des familles (voir articles L 353-2 et suivants). Donc si des camps se forment c’est bien de par la volonté de l’Etat. Au préfet d’assumer ses responsabilités et ne pas laisser pourrir la situation en attendant que le maire agisse à sa place.


Pour le député « En Marche », O. Véran, à propos de la crise de l’hôpital public, ce ne serait « qu’une grogne légitime du monde hospitalier”. Visiblement il n’a rien compris à ce qui se passe ; le Premier Ministre, plus lucide, a dit que les hospitaliers pouvaient légitimement déclarer « leur colère, leur épuisement, leur désarroi ». On est loin d’une simple grogne. De plus le député aurait pu venir à l’inauguration de l’institut de formation des professionnels de santé sur le campus universitaire le 12 novembre. L’IFPS est le premier du genre en France et reçoit 3600 étudiants. Il vise à faire travailler ensemble, dès la formation initiale, futurs médecins, infirmiers et personnels paramédicaux avec la volonté d’améliorer l’offre de soin.

Inégalités en France, l’INSEE démontre que les plus riches sont bien mieux traités que les autres

Publié le 22 novembre 2019

Dans l’étude intitulée « France portrait social » de 2019, publiée le 19 novembre 2019, l’INSEE confirme que la politique « Macron » est très favorable aux plus riches. Pour qu’un système de redistribution soit juste et donc d’intérêt général, il faudrait qu’il apporte plus au moins aisés, ce qui n’est pas le cas du système actuel qui continue à privilégier les plus riches. C’est notamment la conséquence de la suppression de l’ISF et la diminution des prélèvements sur les revenus du capital. Les 10% les plus riches reçoivent environ 790 € de plus par an par contre les autres ce n’est que 130 €/an et les retraités sont particulièrement visés par la hausse de la CSG.

« Les personnes les plus aisées sont celles qui bénéficient le plus des mesures socio-fiscales mises en œuvre en 2018, principalement du fait des réformes qui concernent les détenteurs de capital

Par rapport à une situation où elles n’auraient pas été mises en œuvre, les nouvelles mesures sociales et fiscales intervenues en 2018 augmentent le niveau de vie de l’ensemble de la population de 1,1 % une fois pleinement montées en charge.

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L’austérité budgétaire imposée par le gouvernement aux communes se poursuit

Publié le 22 novembre 2019

La Banque Postale et l’Association des maires de France publie régulièrement l’indice du prix des dépenses communales qui reflète le prix du « panier » des biens et services constituant la dépense communale. Il n’y a aucune raison, vu le type de dépenses des communes, que cet indice soit égal à celui de l’inflation (hors tabac) mesuré par l’INSEE. Or depuis des années l’indice des dépenses communales (hors frais financiers) est systématiquement plus élevé que l’inflation. Et comme le gouvernement ne réajuste pas en fonction de l’inflation les dotations aux communes, il y a une perte d’argent importante chaque année dont on ne parle pas mais qui oblige les communes à des économies qui mettent en difficulté la gestion des services publics.

À la fin du 1er semestre 2019, sur un an, l’indice du prix hors charges financières des dépenses de l’ensemble des communes enregistre une augmentation supérieure de 0,28 point à l’inflation hors tabac en moyenne pout toutes les communes.  Sur la période 2010-2018 pour les villes de plus de 30 000 habitants l’indice du prix communal a été en moyenne 0,5 points au-dessus de l’inflation chaque année. Et du coté recettes, les bases fiscales ne sont revalorisées que de l’inflation INSEE. Il y a une perte de plus d’un million d’euros par an pour une ville comme Grenoble par ce mécanisme très discret de ne pas compenser l’inflation réelle.

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Reconnaissance faciale : la CNIL veut fixer des lignes rouges

Publié le 22 novembre 2019

La reconnaissance faciale est de plus en plus présente dans le débat public au niveau national, européen et mondial et soulève en effet des questions nouvelles touchant à un choix de société. C’est pourquoi la CNIL souhaite aujourd’hui contribuer au débat, en présentant les éléments techniques, juridiques et éthiques qui doivent selon elle être pris en compte dans l’approche de cette question complexe.

Voici ce qu’elle écrit dans l’introduction de son document intitulé : « Reconnaissance faciale, pour un débat à la hauteur des enjeux » :

« Il y a plus d’un an, la CNIL appelait à la tenue d’un débat démocratique sur les nouveaux usages des caméras vidéo, et en particulier sur les dispositifs de reconnaissance faciale. Le recours croissant à ces systèmes, ainsi que la prise de conscience par les pouvoirs publics des opportunités et des risques qu’ils soulèvent, placent aujourd’hui cette technologie au centre du débat public.

Ce débat est essentiel, car, derrière les aspects techniques, il s’agit de procéder à des choix politiques et de dessiner certains contours du monde de demain : face à la puissance de cette technologie, comment concilier la protection des libertés et droits fondamentaux avec des impératifs de sécurité ou des enjeux économiques ? Comment préserver l’anonymat dans l’espace public ? Quelles sont les formes de surveillance acceptables en démocratie ? 

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Historique des constructions des logements à Grenoble

Publié le 22 novembre 2019

La ville de Grenoble s’est construite par à-coups. Il y a seulement 8% des logements qui ont été construits avant 1919. Et de 1919 à 1945 il y a eu environ 280 logements construits en moyenne par an. Par contre de 1946 à 1970 ce sont en moyenne annuelle 1325 logements construits de 1971 à 1990 le rythme était aussi soutenu, 970 par an, puis ça a légèrement baissé entre 1991 et 2005 avec 700 logements par an et depuis 2006 jusqu’en 2016 la moyenne a été de 848 logements et depuis 2015 le rythme s’est nettement ralenti.

Les données de l’INSEE couvrent toutes les communes et précisent quartier par quartier IRIS les période de construction des logements en résidence principale

A Grenoble, certains quartiers sont très récents : Jean Macé, Europole, Diderot, Paul Cocat et Vigny Musset ont plus de la moitié de leurs logements construits après 1991. Ceux qui ont été le moins construit (moins de 5%) durant cette période sont : Esplanade, Créqui-Victor Hugo, Trois Cours, Hoche, Climique mutualiste, Vallier, Jaurès-Vallier, Malherbe, La Bruyère, Arlequin, Helbronner-Géants, Constantine, Baladins, Village Olympique Sud.

Les plus anciens, dont la majorité des logements a été construite avant 1946 font partie de l’hypercentre : St Laurent-Lavalette, Jean Jaurès, Créqui-Victor Hugo, Grenette, Saint André, Notre Dame.

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Les jeunes peu qualifiés sont les plus touchés par la réduction des contrats aidés

Publié le 22 novembre 2019

Encore une politique qui atteint les plus fragiles. Les jeunes peu qualifiés sont les plus touchés par la réduction du nombre de contrats aidés comme indiqué dans l’étude de novembre 2019 de la Direction de l’Animation de la Recherche des Etudes et des Statistique (Dares) du ministère du travail.

La fin des emplois d’avenir qui étaient ciblés exclusivement sur des jeunes peu diplômés, a eu pour conséquence que les recrutements en 2018 sur des contrats aidés ne concernaient que 16 % de personnes de moins de 26 ans contre 25% en 2017 et 30 % en 2016. La part des recrutements dans les quartiers prioritaires de la ville diminue légèrement en 2018.

À court terme, la Dares juge que cette réduction des emplois aidés a un effet négatif sur l’emploi, car une part plus ou moins importante des embauches n’aurait pas eu lieu sans l’aide de l’État. Elle aurait notamment entraîné une hausse du nombre de demandeurs d’emploi de 69 000 en 2018.

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Une taxe carbone « juste » est-elle possible ?

Publié le 22 novembre 2019

Le Réseau Action Climat, Oxfam et le Secours Catholique Caritas France répondent positivement à cette question. Ils proposent de changer les modalités de redistribution des revenus d’une taxe carbone afin que les personnes en difficultés se voient rembourser plus que ce qu’ils auront payé en consommant des produits fortement carbonés.
Pour que tout le monde puisse comprendre comment cela peut marcher, ils ont mis au point un « calculateur taxe carbone juste » qui permet de calculer le montant actuel de la taxe carbone pour un foyer et le montant que ces foyers pourraient recevoir s’il y avait un dispositif de redistribution des recettes. Ce dispositif s’appelle le “revenu climat”.

Le calculateur permet de changer les paramètres de la redistribution du revenu de la taxe, par exemple on peut faire varier la part des recettes qui est redistribuée aux ménages, le nombre de ménages qui peut bénéficier d’une redistribution (notamment ne pas reverser à partir d’un certain revenu) et faire varier le type de redistribution soit plus pour les plus pauvres ou un remboursement égal pour tous ceux qui ne dépasseront pas le seuil de revenu choisi. Le calculateur ne prend en compte que le chauffage et le transport en voiture.

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Etat de l’environnement en France en 2019 : un bilan inquiétant!

Publié le 22 novembre 2019

Le dernier rapport sur l’état de l’environnement en France publié tous les quatre ans par le ministère de la Transition écologique révèle quelques améliorations mais surtout une situation alarmante dans de nombreux domaines. L’édition 2019 intègre aussi le concept des “limites planétaires“, neuf variables (changement climatique, érosion de la biodiversité, perturbation du cycle de l’azote et de celui du phosphore, changement d’utilisation des sols, acidification des océans, utilisation mondiale de l’eau, appauvrissement de l’ozone stratosphérique, augmentation des aérosols dans l’atmosphère, entités nouvelles dans la biosphère) qui régulent la stabilité de la planète et qu’il ne faut pas dépasser pour assurer un développement sûr et juste pour l’humanité. Pour la France, le constat est sans appel : la majorité des neuf seuils est dans le rouge !!

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Ordonnance relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire

Publié le 22 novembre 2019

L’ordonnance n° 2019-1069 du 21 octobre 2019 est prise en application de la loi Egalim du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous. L’ordonnance généralise aux opérateurs notamment privés de l’agroalimentaire et de la restauration collective le respect d’un certain nombre d’engagements : estimation des quantités de denrées gaspillées, interdiction de rendre les invendus impropres à la consommation, convention avec les associations habilitées d’aide alimentaire pour les gros opérateurs. Les gros opérateurs de la restauration collective, sont ceux qui préparent plus de 3.000 repas par jour, et les entreprises de l’industrie agroalimentaire réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros.

 Elle leur fait notamment obligation, dans le délai d’un an à compter de la publication de l’ordonnance, de proposer une convention aux associations habilitées d’aide alimentaire pour le don de denrées consommables et non vendues.

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