Archives pour le mot-clef ‘technos’

Le conseil d’Etat valide durablement la surveillance de masse

Publié le 30 avril 2021

Le 21 avril 2021, le Conseil d’Etat a rendu un arrêt (n°393099) qui décide de ne pas appliquer un arrêt de la cour de justice européenne du 6 octobre 2020 qui décidait que le droit français concernant le renseignement et la conservation généralisée des données de connexion étaient contraire aux droits fondamentaux.

« La Cour de justice confirme que le droit de l’Union s’oppose à une réglementation nationale imposant à un fournisseur de services de communications électroniques, à des fins de lutte contre les infractions en général ou de sauvegarde de la sécurité nationale, la transmission ou la conservation généralisée et indifférenciée de données relatives au trafic et à la localisation. »

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L’intelligence artificielle fait peser des risques sur les droits et libertés

Publié le 30 avril 2021

Le 21 avril, la Commission européenne a rendu public son projet de réglementation en matière d’intelligence artificielle (IA) en fonction des risques qu’elle fait peser sur les droits et libertés. Quatre échelles de risques sont définies : risque inacceptable, risque élevé, risque limité et risque minime.

La Commission entend interdire les utilisations des IA inacceptables, par exemple les systèmes de notation sociale et toutes celles qui “manipulent le comportement humain afin de priver les utilisateurs de leur libre arbitre”.

Les IA à haut risque pour les droits ou la sécurité des citoyens seront les plus encadrées, par exemple : la gestion des infrastructures critiques comme les transports ; l’éducation et la formation ; l’accès à emploi et la gestion des ressources humaines ; la justice et le maintien de l’ordre ou encore la gestion des processus démocratiques. La mise sur le marché d’IA appliquées à ces domaines seront conditionnées à une évaluation des risques ; des garanties apportées sur la qualité des données pour éviter les risques de discrimination ; une traçabilité des calculs et résultats ; une information claire à l’intention des utilisateurs et enfin un contrôle des systèmes par l’humain. Ces IA à haut risque seront soumises à un contrôle de conformité et répertoriées dans une base de données européenne. Elles auront un marquage CE avant leur mise sur le marché, toute évolution de l’IA passant par un nouveau contrôle de conformité.

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Diverses actualités

Publié le 16 avril 2021

Pour retrouver l’ensemble des événements de la Biennale des villes en transition, qui s’est déroulée à Grenoble du 1er au 4 avril 2021) voir ici.


Mandats locaux : les femmes plus nombreuses, sauf aux postes de direction. C’est le constat habituel bien connu. Trois femmes sont présidentes d’un conseil régional, douze sont maires d’une ville de plus de 100 000 habitants. Malgré la parité imposée par la loi, la direction des assemblées locales reste encore peu accessible aux femmes.


Les évolutions possibles du réseau public de distribution d’électricité à l’horizon 2050. Enedis a publié le 12 avril son premier rapport de prospective qui anticipe l’évolution du réseau public de distribution d’électricité à l’horizon 2050 à travers 4 scénarios.


Vous voulez connaitre le débit de la connexion internet à une adresse postale donnée en France. C’est utile en cas de recherche d’un nouveau logement. L’Arcep vient de publier sur son site, « ma connexion internet » une information sur les offres et débits de connexion internet pour une adresse postale déterminée, en métropole comme en outre-mer.

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Il y a obligation de notifier toute fuite de données personnelles, dit la CNIL

Publié le 5 mars 2021

Le 24 février, à la suite de la publication dans la presse de plusieurs articles concernant une fuite de données de santé massive, la CNIL rappelle aux responsables de traitement leurs obligations de sécurisation et de signalement en cas de violation. La Cnil annonce lancer une enquête.

En cas de vol de données, les organisations doivent notifier la Cnil dans les 72 heures suivant le moment où elles en ont pris connaissance. En cas de données “susceptibles d’engendrer un risque élevé pour les droits et les libertés“, ils ont l’obligation “d’informer individuellement les personnes concernées” de la compromission des données leur appartenant.

« La CNIL a été informée par les médias de la publication d’un fichier contenant des données médicales de près de 500 000 personnes. Elle procède actuellement à des contrôles pour constater officiellement la mise à disposition du fichier.

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Le 22e label “Villes Internet”, la ville de Grenoble récompensée

Publié le 12 février 2021

L’association Villes Internet a pour mission de défendre les valeurs républicaines, de service public et de démocratie locale, dans une société où l’accès à Internet est devenu un droit humain fondamental reconnu par l’ONU.

Chaque année l’association qui regroupe 8000 élu-es locaux délivre un label « Ville internet » par un jury formé d’universitaires, de scientifiques et d’experts. Le label est remis aux collectivités qui s’engagent en faveur d’un numérique citoyen et urbain, il a plusieurs gradations de un à cinq arobases. Avec cinq @, la ville ou le village est reconnu comme territoire d’excellence numérique. C’est une nouvelle distinction, qui récompense une continuité remarquable dans la politique publique numérique, elle est valable 3 ans et doit les encourager à renforcer leur partage d’expérience avec les autres collectivités.

Le 4 février 2021, quatorze collectivités, dont Grenoble, qui sont labellisées depuis au moins 6 ans, se sont vu attribuer cette nouvelle mention “Territoire d’excellence numérique” dans le cadre du palmarès du 22e label “Territoires, Villes et Villages Internet “.

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Alerte de la Cnil au sujet de la loi « Sécurité globale »

Publié le 5 février 2021

La proposition de loi « Sécurité globale » très controversée a été adoptée en première lecture. La CNIL a été saisie par le président de la commission des Lois du Sénat d’une demande d’avis sur cette proposition de loi.

La Cnil a rendu, le 26 janvier, un avis particulièrement critique sur cette proposition de loi qui ne permet pas “d’aboutir à un encadrement juridique cohérent, complet et suffisamment protecteur des droits des personnes en matière de vidéoprotection”. Elle s’interroge sur l’efficacité de cette vidéoprotection. Elle critique particulièrement généralisation de l’usage des drones qui ferait basculer la vidéoprotection dans une nouvelle dimension, évoquant le spectre d’une société de surveillance. Elle s’interroge aussi sur plusieurs mesures concernant les polices municipales : centres de supervision urbains, caméras individuelles…

Voici un extrait de cet avis :

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Drones : la CNIL sanctionne le ministère de l’Intérieur

Publié le 22 janvier 2021

Le 14 janvier, la CNIL rend publique une décision claire et précise : elle sanctionne le ministère de l’intérieur et le rappelle à l’ordre pour une utilisation de drones équipés de caméras en dehors de tout cadre légal. La CNIL a effectivement un pouvoir de sanction, elle dispose d’une chaîne répressive complète lui permettant de recevoir des signalements par des canaux divers, de réaliser des contrôles dont les suites peuvent aller de la clôture, à la mise en demeure ou à la sanction financière ou non. Dans certains cas, une publicité peut être décidée en fonction de la gravité des cas. En cas de manquement sérieux aux règles, la formation restreinte de la CNIL a le pouvoir de sanctionner et de rendre cette sanction publique.

Ce type de sanction du gouvernement est assez rare, nous reproduisons l’essentiel de l’explication de la CNIL.

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Le Conseil de métropole a demandé un moratoire sur la 5G

Publié le 18 décembre 2020

Lors de la séance du Conseil métropolitain du 20 novembre a été voté un vœu déposé par le groupe « Une Métropole d’Avance (UMA) » qui demande au gouvernement de respecter les préconisations de la Convention citoyenne qui demandent d’instaurer un moratoire sur l’installation d’antennes 5G, en attendant les résultats de l’évaluation des conséquences sanitaires et climatiques du déploiement de cette technologie. La Métro demande aussi de saisir la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) afin d’organiser un débat national sur le projet de déploiement de l’infrastructure pour les réseaux 5G, le coût de ce déploiement étant supérieur à 300 M€.

Vœu adopté par 59 pour (UMA, CCC et des socialistes), 26 contre (droite et LREM) et 30 abstentions (NMC et quelques socialistes).

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Nanomatériaux, un avis critique de l’Anses

Publié le 11 décembre 2020

Le 24 novembre 2020 l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) rend un avis critique sur l’absence de données exploitables de la part des industriels qui empêche une traçabilité des nanomatériaux et une évaluation des impacts sur la santé publique.

Elle propose plusieurs améliorations pour fiabiliser les données du « registre R-Nano » afin d’améliorer la traçabilité des nanomatériaux et optimiser l’efficacité du système.

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La 5G gonflera fortement notre consommation d’énergie

Publié le 4 décembre 2020

La convention citoyenne pour le climat avait demandé, ainsi que de nombreuses villes, un moratoire sur l’installation de la 5G notamment à cause de ses impacts importants sur l’augmentation des consommations d’énergie qu’elle va impliquer.

Au moment où les opérateurs annoncent la mise en place prochaine de la 5G dans de nombreuses villes (Orange annonce que son réseau 5G a été lancé dans 15 villes françaises dès le 3 décembre). Il n’est pas inutile de lire l’interview de M. Alain Cappy (Professeur émérite en électronique de l’Université de Lille) dans « The Conversation » intitulé : « Pourquoi la 5G gonflera notre consommation d’énergie »

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Nano 2022, un financement bien trop vite voté…

Publié le 23 octobre 2020

Le 16 octobre 2020, le Conseil de Métro a voté une délibération concernant le financement du programme Nano 2022 à hauteur de 2,5 M€. De nombreux élu-es ont demandé le report du vote de cette délibération car il n’y avait pas eu de préparation suffisante notamment pour examiner les contreparties exigées par les grandes entreprises internationales (SOITEC et ST Microelectronics) qui recevaient ces importantes subventions, qui n’en avait pas réellement besoin, alors qu’au même moment la crise sanitaire touchait de plein fouet de très nombreuses entreprises qui ne sont pas suffisamment soutenues.

Refus de reporter ce vote, ce qui a entrainé le vote contre du groupe UMA sur cette délibération mal préparée. Beaucoup d’élu-es ont voté cette délibération sans connaitre précisément les contreparties demandées qui sont restées très floues en termes de création ou de maintien d’emplois.

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C’est un peu la panique à propos de la 5G, coté gouvernement

Publié le 18 septembre 2020

Pour essayer de sauver au moins les apparences, le gouvernement (Mmes Borne, Pannier-Runacher, MM. Véran et Lemaire) ont demandé le 2 juillet à différentes instances qui conseillent le gouvernement ( IGAS, CGEDD,CGE et IGF) qui ne sont pas des autorités administratives indépendantes, de rendre pour le 7 septembre un rapport concernant les enjeux techniques et sanitaires du déploiement de la 5G en France et dans le monde et faire des recommandations « afin de garantir le déploiement de la 5G conforme aux meilleures pratiques internationales en France à partir de la fin 2020 ».

Cette demande urgente cherche à trouver des soutiens pour que le 29 septembre 2020 soit justifié l’ouverture des enchères à l’attribution des fréquences aux 4 opérateurs français.

Et il faut faire oublier la demande de moratoire par la convention citoyenne pour le climat et de nombreuses associations et des élu-es.

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Caméras intelligentes, les points de vigilance de la CNIL

Publié le 26 juin 2020

Vu le nombre de propositions d’installation de caméras intelligentes ou thermiques pour soi-disant sécuriser le déconfinement, le 17 juin, la CNIL alerte sur les dérives potentielles. Elle appelle les pouvoirs publics à mieux encadrer ces dispositifs, l’expression du consentement des personnes filmées s’avérant particulièrement problématique, en effet la CNIL reconnaît qu’il y a un vide juridique sur les caméras intelligentes pour l’expression du consentement.

Le développement incontrôlé de ces systèmes présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d’accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d’engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique. Fondées sur la captation d’images d’individus, ces caméras contribuent selon elle à rompre l’anonymat dans l’espace public et entravent la liberté d’aller et de venir en s’immisçant dans les transports, les commerces et les lieux de travail.

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GOOGLE doit payer 50 millions d’euros d’amende infligée par la CNIL

Publié le 26 juin 2020

La CNIL avait sanctionné Google le 21 janvier 2019 pour des manquements concernant le traitement des données personnelles des utilisateurs du système d’exploitation Android. L’amende exigée était de 50 millions d’euros. Google a saisi le Conseil d’État pour demander l’annulation de cette sanction prise sur le fondement du règlement général sur la protection des données (RGPD). Par sa décision du 19 juin 2020, le Conseil d’Etat rejette cette requête au motif que Google a manqué à ses obligations d’information et de transparence, la société n’ayant pas délivré une information suffisamment claire et transparente aux utilisateurs du système d’exploitation Android et ne les a pas mis à même de donner un consentement libre et éclairé au traitement de leurs données personnelles aux fins de personnalisation des annonces publicitaires. Le Conseil d’Etat estime par ailleurs que la sanction de 50 millions d’euros n’est pas disproportionnée.

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Diverses actualités

Publié le 26 juin 2020

StopCovid : un bide. De nombreuses voix s’étaient élevées contre l’application numérique StopCovid, notamment en raison de son inefficacité et son atteinte à ma liberté individuelle. Le résultat est un véritable bide. Elle se révèle inefficace et est abandonnée par ceux qui s’y étaient inscrits. 1,9 million de téléchargements, 1,8 million d’activations et 460.000 désinstallations en trois semaines. Le ministère de la Santé fait état de seulement 68 tests positifs déclarés via l’application et de 14 notifications effectives de contacts à risques.


Le Conseil scientifique COVID-19, dans une note du 21 juin, attire l’attention sur : « les dernières données dont nous disposons quant à la constitution d’une immunité collective –  5% de la population française – très insuffisante pour empêcher la survenue d’une deuxième vague épidémique ; la circulation encore très importante du virus à l’échelle planétaire, et notamment dans l’hémisphère sud qui aborde sa période hivernale; et l’expérience des pandémies grippales qui se sont déroulées en deux ou trois vagues avant d’adopter un rythme saisonnier, suggèrent qu’une intensification de la circulation du SARSCoV-2 dans l’hémisphère nord à une échéance plus ou moins lointaine (quelques mois, et notamment à l’approche de l’hiver) est extrêmement probable. »

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L’application StopCovid : dangers pour les libertés et la vie privée

Publié le 5 juin 2020

L’application numérique StopCovid installée sur des smartphones est disponible à partir du 2 juin 2020, après son adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat.

Le décret n° 2020-650 du 29 mai 2020 crée un traitement de données à caractère personnel, nécessaire au fonctionnement de l’application mobile de suivi de contacts dénommée « StopCovid », qui permet à ses utilisateurs d’être informés lorsqu’ils ont été à proximité d’au moins un autre utilisateur diagnostiqué ou dépisté positif au virus du covid-19, grâce à la conservation de l’historique de proximité des pseudonymes émis via la technologie Bluetooth. Le téléchargement et l’utilisation de l’application sont libres et gratuits ».

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La CNIL est vigilante sur le traitement des données du système “Contact Covid”

Publié le 22 mai 2020

Un décret publié le 13 mai en application de la loi prolongeant l’état d’urgence sanitaire détaille les modalités de mise en œuvre des systèmes d’information (Contact Covid, amelipro, et SI-DEP) pour l’identification des chaînes de contamination du virus covid-19 et le suivi des personnes. Il définit « les responsables de traitements, les catégories de données traitées, les accès, les destinataires, ainsi que leur durée de conservation et les modalités d’exercice, par les personnes concernées, des droits prévus par le règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE. »

La CNIL, dans un avis publié le même jour, estime que les dispositifs de Contact Covid et de SI-DEP ” sont conformes au RGPD si certaines garanties sont respectées“. Elle considère en effet que “ces fichiers sont nécessaires à la mise en place de la politique sanitaire envisagée par le gouvernement pour le déconfinement”, mais demande toutefois “que cette nécessité soit régulièrement réévaluée“.

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Une nouvelle loi qui attente à la liberté d’expression

Publié le 15 mai 2020

La loi dite « Avia » qui entend lutter contre les contenus haineux sur Internet, a été très critiquée par de nombreuses organisations telles que la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), le Conseil national du numérique et même la Commission européenne, a été adoptée définitivement par l’Assemblée Nationale le 13 mai.

Elle exige notamment que tous les sites Web (pas uniquement les plateformes géantes) censurent en 1h les contenus signalés par la police comme relevant du « terrorisme » (sans que cette qualification ne soit donnée par un juge, mais par la police seule) ; et en 24 h pour les autres crimes ou délits. Si le site ne censure par le contenu (par exemple car le signalement est envoyé un week-end ou pendant la nuit) la police peut exiger son blocage partout en France par les fournisseurs d’accès à Internet (Orange, SFR, Free…).

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Stop à StopCovid !

Publié le 1 mai 2020

L’importance de connaitre l’évolution de l’épidémie pousse le gouvernement à faire appel à des solutions technologiques qui peuvent attenter aux libertés individuelles déjà mises à mal par la loi et les ordonnances sur l’urgence sanitaire. C’est l’application appelée StopCovid qui propose d’utiliser les smartphones pour connaître les personnes qui auraient pu se trouver proche d’une personne infectée et de les avertir pour se faire tester.

Cette proposition et très contestée :

La CNIL vient de prendre une délibération le 24 avril qui s’inquiète d’une possible banalisation du traçage, demande au gouvernement des garanties sérieuses et appelle à une vigilance particulière contre la tentation du « solutionnisme technologique ».

La Ligue de droits de l’Homme s’est déclarée résolument contre dans une lettre ouverte aux parlementaires, et de nombreuses associations agissant dans le numérique disent un NON ferme à cette utilisation.

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Pourquoi il faut arrêter la 5G

Publié le 17 avril 2020

Il y a plusieurs raisons pour arrêter la course à la nouvelle génération de communication mobile (passage de la 4G à la 5G). D’après l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP), «la 5G doit permettre un saut de performance en termes de débit (qui doit être multiplié par 10), de délai de transmission (qui doit être divisé par 10) et de fiabilité de la communication. Elle devrait être un véritable ” facilitateur ” de la numérisation de la société, en autorisant le développement de nouveaux usages : réalité virtuelle, véhicule autonome et connecté, ville intelligente (contrôle du trafic routier, optimisation énergétique), industrie du futur (pilotage à distance des outils industriels, connectivité des machines ».

Deux associations, Priartém et Agir pour l’environnement, reprochent au gouvernement de lancer une nouvelle technologie «  dans la plus grande précipitation, sans en mesurer les conséquences ». Ce projet pharaonique fait peser des risques « sur la santé, l’environnement, les libertés publiques ».

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