Le conseil municipal devrait se prononcer lundi 17 octobre sur un nouvel avenant au contrat de concession qui fixe de nouveaux tarifs pour le service public du chauffage urbain.
La délibération est inscrite le plus tard possible (en 56ème position sur 62 !), alors qu’il s’agit d’un dossier qui fait polémique depuis des années dans la ville et l’agglomération.
Contrairement à ce qui avait été promis au « collectif des usagers pour un chauffage urbain juste et solidaire », il n’y a pas eu réponses à leurs questions précises et pas de discussion ouverte sur ces nouveaux tarifs. Le collectif a demandé aux élus de ne pas voter cet avenant.
Encore une fois il s’agit d’une décision bricolée, qui va baisser un peu les tarifs, qui reconnait qu’en 2008 il y a eu des erreurs, mais qui oublie de faire la transparence sur les comptes d’exploitation de ce service et n’envisage pas de rembourser les surfacturations des années précédentes.
Mercredi 12 octobre, l’ADES a tenu une conférence de presse qui fait le point sur ce dossier et rappelle qu’un service public n’est pas une machine financière servant à multiplier les capitaux des actionnaires ; mais le maire et le 1er adjoint en charge de ce dossier, laissent faire, ce qui n’a rien de surprenant et correspond bien à l’image de cette majorité qui a oublié les principes élémentaires de la solidarité.

Le Conseil d’Administration (CA) du lycée Mounier qui s’est réuni le 3 octobre 2011 a décidé de ré-ouvrir dans le bâtiment D la salle de musique, l’infirmerie et le bureau de l’Assistante Sociale qui ont été fermés illégalement par le Président de la Région. Cette décision a été prise au vu du dernier rapport d’expertise démontrant qu’il n’y avait aucune indication mettant en cause la sécurité dans ce bâtiment contrairement aux affirmations du Président de la Région relayées par le Recteur et le maire de Grenoble. Ce dernier n’a d’ailleurs pris aucun arrêté de péril justifiant l' »arrêt de l’exploitation » de ce bâtiment. Le CA a pris cette décision devant les conditions de travail très difficiles des personnels dans les constructions modulaires mises en place dans la cour (pas d’isolation phonique, ni thermique, aucune confidentialité des entretiens…).
La liste aux sénatoriales conduite par R. Avrillier a reçu des soutiens d’importance