La loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexiste modifie et complète sur plusieurs points les dispositions du code de procédure pénale et du code pénal afin de réprimer de façon plus efficace toutes les formes de violences sexuelles et sexistes, et spécialement celles dont les femmes et les enfants continuent d’être aujourd’hui trop fréquemment victimes.
Une circulaire de la Garde des Sceaux du 3 septembre 2018 aux procureurs de la République précise l’importance de cette loi et rappelle que l’outrage sexiste peut être constaté par les « agents de police judiciaire adjoints », dont les agents de polices municipales ou ceux de la SNCF. La loi réprime notamment un certain nombre de comportements à connotation sexuelle ou sexiste qui échappaient jusqu’alors à toute sanction pénale : propositions sexuelles, gestes imitant un acte sexuel, sifflements, bruitages obscènes, commentaires dégradants sur l’attitude vestimentaire ou l’apparence physique, poursuite insistante dans la rue…

Le 23 août la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) rend public le « Rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique ». Ce rapport est prévu par la loi n° 2012 347 du 12 mars 2012 et il permet chaque année de faire un état des lieux de l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’ensemble de la fonction publique.
Chaque année les collectivités locales doivent rendre un rapport sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes en préalable au rapport d’orientation budgétaire. Le 9 mars 2015, la Ville de Grenoble a signé la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. Cette charte repose sur 6 principes :
L’INSEE rend public le salaire net horaire moyen total selon les catégories socioprofessionnelles en 2014. Il s’agit des salariés du privé et des entreprises publiques (hors agriculture) habitant la commune de Grenoble ou la métropole.
Le ministère de l’Action et des Comptes publics vient de rendre public le troisième rapport annuel sur l’égalité professionnelle entre les femmes (62% des agents, 61% dans la territoriale) et les hommes dans la fonction publique. Il faudrait plutôt parler d’inégalité.
La fédération nationale des agences d’urbanisme édite « Traits d’agences ». Le numéro de printemps 2017 consacre son dossier à la place des femmes dans l’espace public, les politiques publiques et la politique, dossier intitulé «
Le 12 mars 2016 dès 20h30 est organisé un grand concert de célébration des 60 ans du Planning Familial à la Bifurk à Grenoble avec « Balani Sound System » et « Broussaï » : reggae, hip-hip, dub, ska, dancehall…
Le ministère de la décentralisation et de la fonction publique vient de publier une étude du Centre d’Etudes de l’Emploi (CEE) intitulée : « L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique, chiffres-clés 2014 ». Cette étude examine ces inégalités dans les trois composantes de la fonction publique : fonction publique d’Etat (FPE), territoriale (FPT) et hospitalière (FPH). Sont en cause la durée du travail (notamment le temps partiel) et la ségrégation professionnelle.
Le Conseil de développement de la Métro (C2D) s’était auto-saisi en 2013 sur les questions de genre et d’engagement démocratique. En septembre 2013, une projection-débat a été organisée avec une intervention d’Yves Raibaud, membre du Conseil de développement durable de la Communauté urbaine de Bordeaux, en charge du groupe de travail « Genre et ville » et maître de conférence à l’Université Michel de Montaigne de Bordeaux. En juin 2014, le C2D a produit des recommandations pour la Métro :
Selon le nouveau décret du 24 juin 2015, « relatif au rapport sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes intéressant les collectivités territoriales », à partir du 1er janvier 2016, ces dernières (de plus de 20 000 habitants) devront examiner, préalablement aux débats sur le projet de budget, un rapport annuel sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Les assemblées des régions qui résulteront d’une fusion ne devront toutefois remplir cette obligation qu’à partir du 1er janvier 2017.
