Agenda

20 janvier 2017

Samedi 21 janvier, manifestation régionale de soutien aux migrants à 14 h 30, place Félix Poulat à Grenoble à l’appel de la Coordination régionale Rhône-Alpes de soutien aux Sans-papiers et de nombreux soutiens.

Vendredi 26 janvier à 19h, rencontre avec Patrick Chamoiseau, écrivain de la créolité à AMAL (57 avenue Maréchal Randon)

Samedi 28 janvier 2017 à 18 heures, vœux de la mairie à la Plateforme (ancien musée de peinture, Place de Verdun) et lancement de la Biennale des villes en transition

Samedi 28 janvier 2017, 6 heures de solidarité avec les démocrates turcs et les populations kurdes de 14h à 19h salle Ambroise Croizat à Saint Martin d’Hères (3 rue Henri Revoy)

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Grenoble va bien…

20 janvier 2017

Les bonnes nouvelles tombent toutes en même temps, annonçant peut-être une bonne année pour la ville de Grenoble et ses habitants et dans des domaines qui renforcent l’attractivité de Grenoble ce qui contredit la morosité dans laquelle se complaisent les oppositions qui ne pensent qu’à jouer contre leur ville.

Première bonne nouvelle : Grenoble est la deuxième ville de France (après Strasbourg) pour les trajets domicile-travail en vélo. Tout ça va dans le bon sens d’une ville en transition décarbonnée.

Deuxième bonne nouvelle : le mensuel « l’Etudiant » classe Grenoble première ville étudiante de France devant Rennes et Toulouse. Là encore, le cadre de vie d’une ville plus écolo justifie ce classement.

Troisième bonne nouvelle : à Grenoble les loyers baisseraient depuis neuf ans d’après l’Union nationale des propriétaires de l’Isère. Cette affirmation serait peut-être à prouver même si elle va elle aussi dans le sens d’une ville plus accessible.

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Activité et chômage à Grenoble

20 janvier 2017

Entre 2006 et 2013, le nombre de chômeurs habitant Grenoble a augmenté de 26 % et atteint presque 12 000 personnes sur une population (de 15 à 64 ans) de 111 000 personnes. Certes le taux de chômage de 10,6 % à Grenoble est inférieur à celui du niveau national qui est de 13,6 %. Une municipalité n’a pas la capacité d’agir directement sur le chômage, par contre par ses dépenses publiques, notamment en investissement elle peut aider au maintien d’emplois publics ou privés. Cette augmentation du chômage s’est effectuée durant le mandat municipal précédent et les choix économiques faits de privilégier le high-tech n’a pas permis d’atténuer cette hausse du chômage. Les choix actuels fait dans le cadre de la transition énergétique et écologique devraient être plus profitables à l’emploi local.

A Grenoble la population de 15 à 64 ans se répartie entre 70,1 % d’actifs et 29,9 % d’inactifs (étudiants, retraités…). Il y a plus d’inactifs que la moyenne nationale (26,8%). Parmi les chômeurs 49,5 % sont des femmes (au niveau national 50,9%), il y a 25,6% des chômeurs qui sont âgés de 15 à 24 ans et 6,6% entre 55 et 64 ans.

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Politique politicienne

20 janvier 2017

Deux représentants d’associations agissant sur l’Esplanade n’ont pas apprécié, mais pas du tout, de se voir démasquer par deux élus de la ville en charge du projet urbain. En désaccord avec les positions de la ville, ils avaient décidé de ne plus participer aux travaux et débats autour de ce projet. Le 11 janvier les deux élus ont fait le point de l’avancement du projet et ont critiqué le comportement des deux représentants associatifs qui n’avaient que des attitudes d’opposition politique, l’un étant un élu de droite à Saint Martin le Vinoux et l’autre un soutien actif de l’ancienne majorité Destot-Safar. Dans le Dauphiné Libéré du 17 janvier, un des deux individus déclare en perdant toute mesure : « Comme tous les chiens qui ont peur, les élus mordent ». Son comparse comprenant qu’ils étaient allés trop loin, essaye le lendemain, de brouiller les pistes en estimant que les propos des élus à son égard étaient diffamatoires voire insultants.

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Qui est (vraiment) Charlie ?

20 janvier 2017

© Dauphiné Libéré

Trois chercheurs (un de Paris et les deux autres de l’Université de Grenoble) ont publié en août 2016 dans une revue internationale un article sur la question : les manifestations de janvier 2015 suite aux attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher étaient-elles anti-musulmanes ? Cette thèse était défendue par E. Todd dans son livre « Qui est Charlie . Les trois chercheurs apportent une démonstration pertinente contredisant l’affirmation de E. Todd en montrant que les villes où le niveau de préjugés implicites envers les Maghrébins est le plus faible ont eu les manifestations les plus importantes comme à Grenoble, Rennes et Rodez.

Voici un extrait du résumé en français de l’article en anglais : « Suite aux attentats de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015, plus de 4 millions d’individus se sont rassemblés en France dans un élan d’unité nationale. Rapidement, des critiques ont émergé, soutenant que même si les manifestants ont affiché des attitudes ouvertement antiracistes, ils étaient en fait motivés par des préjugés implicites vis-à-vis de la population musulmane.

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Un guide pour la gestion écologique des espaces collectifs publics et privés

20 janvier 2017

« Naturparif », l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France vient de publier un guide de la gestion écologique des espaces collectifs publics et privés. Il s’agit d’inciter les différents gestionnaires des espaces collectifs publics ou privés à faire évoluer leurs pratiques en proposant des techniques alternatives pour une meilleure prise en compte de la biodiversité. Ce guide de 190 pages peut s’appliquer ailleurs qu’en Ile de France.

« La gestion écologique consiste à mettre en œuvre des pratiques d’entretien respectueuses de l’environnement et de la biodiversité. Elle trouve son origine dans le principe de gestion différenciée qui consiste à faire un compromis entre la gestion relativement stricte et contrainte des espaces communaux et la gestion naturaliste des réserves, orientée vers une protection du milieu naturel. L’objectif est d’appliquer des modes de gestion différents selon la typologie des espaces, le rendu souhaité et leurs usages.

L’association des deux a pour but de faire de la commune, ou de l’espace du gestionnaire privé, un milieu favorable à la biodiversité tout en répondant aux besoins et aux attentes des usagers.

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Pas assez d’énergies renouvelables en France

20 janvier 2017

Au moment où il y a une insuffisance de production d’électricité pendant la période de grand froid à cause de la trop grande importance du chauffage électrique développé à outrance pour justifier le programme nucléaire, il est intéressant de s’interroger sur le rythme de développement des énergies renouvelables dans notre pays.

« Observ’ER » (Observatoire des énergies renouvelables), créé en 1979 publie tous les deux mois un baromètre décrivant le développement des énergies renouvelables en Europe. Il vient de publier, le 10 janvier « Le Baromètre 2016 des énergies renouvelables électriques en France ». Il s’avère que le développement actuel des énergies renouvelable est en augmentation de 5% par rapport à l’année précédente mais c’est insuffisant pour atteindre les objectifs nationaux à 2023 ou 2030.

Les énergies renouvelables représentent aujourd’hui de l’ordre de 23% de la consommation électrique du pays alors que la PPE a fixé un objectif de 40% en 2030 et le rythme actuel ne permettrait pas d’atteindre cet objectif. La capacité installée en France n’est que le dixième de celle en Allemagne.

Le Baromètre présente l’état de la puissance électrique en énergies renouvelables par régions en 2014 et 2015.

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Nouvelles valeurs locatives des locaux professionnels à partir de 2017

20 janvier 2017
Caserne de Bonne

(photo GK)

Le calcul des impôts locaux s’effectue à partir des valeurs locatives qui viennent d’être enfin redéfinies pour les locaux professionnels. Les avis de taxe foncière et de cotisation foncière des entreprises (CFE) fondés sur les nouvelles valeurs locatives seront émis en automne 2017. Il restera alors à réformer les valeurs locatives pour les locaux d’habitation ce qui sera aussi une réforme délicate. Malheureusement cela ne rendra pas plus juste la fiscalité locale car elle ne répond pas à la définition de l’impôt qui devrait être adapté aux ressources de chacun, comme l’indique l’article 13 de la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » qui fait partie de notre Constitution.

L’administration fiscale travaillait depuis 2012 sur cette réforme des valeurs locatives pour les locaux professionnels. Globalement il y aura la moitié environ de gagnants et la moitié de perdants.

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Agenda

13 janvier 2017

Le mardi 17 janvier à 20 h, le Rassemblement citoyen de la gauche et des écologistes organise un café citoyen sur le thème : « Les biens communs » à la Maison des Associations rue Berthe de Boissieux à Grenoble. Les « Communs » peuvent faire référence à la notion de « Biens Communs » : Ce peut être l’air, l’eau, les savoirs, les logiciels et les espaces sociaux, et bien d’autres choses qui rendent possible la vie quotidienne et le bon fonctionnement de notre société. De nombreux biens communs sont cependant menacés – ils sont ôtés à la collectivité, commercialisés, détruits de manière irréversible. Les Communs privilégient la valeur d’usage des ressources (l’intérêt pour les individus et les collectivités) plutôt que leur valeur d’échange (leur monétisation). Cette approche permet de penser le développement territorial, l’organisation urbaine, la relation entre producteurs et consommateurs…, contribuant ainsi à renouveler la façon dont le développement durable est aujourd’hui envisagé. Ainsi, coopération versus concurrence, Biens communs et nouveau modèle social, crise de la verticalité de la Ve République, soutenabilité, gestion municipale de l’eau, du chauffage urbain, de la distribution de l’électricité, monnaie locale, droit d’usage versus droit de propriété… font partie des quelques questions parmi tant d’autres que pose la thématique des communs.

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Etrangers et immigrés à Grenoble

13 janvier 2017

 Suivant les derniers chiffres du recensement (données 2013), il y a 25 588 immigrés à Grenoble, soit 16 % de la population. Le nombre d’étrangers présents dans la commune est plus faible 17 334 (soit 10,8 % de la population) compte tenu des définitions retenues par l’INSEE. « Selon la définition adoptée par le Haut Conseil à l’Intégration, un immigré est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Les personnes nées françaises à l’étranger et vivant en France ne sont donc pas comptabilisées. Certains immigrés ont pu devenir français, les autres restant étrangers. Les populations étrangère et immigrée ne se confondent pas : un immigré n’est pas nécessairement étranger et réciproquement, certains étrangers sont nés en France (essentiellement des mineurs). La qualité d’immigré est permanente : un individu continue à appartenir à la population immigrée même s’il devient français par acquisition. C’est le pays de naissance, et non la nationalité à la naissance, qui définit l’origine géographique d’un immigré. »

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Epidémie de grippe, la région Rhône-Alpes très touchée

13 janvier 2017

Pourquoi la région Auvergne Rhône-Alpes est très touchée, plus que d’autres régions, par l’épidémie de grippe ? Des mauvaises langues nous ont expliqué que c’était depuis l’arrivée de la droite dure à la présidence du Conseil Régional !!! C’est peut-être un peu exagéré.

Grâce au « réseau Sentinelles » on peut suivre semaines après semaines l’évolution des activités épidémiques.

« L’Institut national de la santé et de la recherche médicale et l’Université Pierre et Marie Curie ont développé, à partir de 1984, un système d’information basé sur un réseau de médecins généralistes en France métropolitaine, appelé le réseau Sentinelles. Depuis octobre 2015, le réseau s’est ouvert aux pédiatres libéraux. Il permet la constitution de grandes bases de données sur plusieurs maladies, avec la description de cas individuels vus en consultation de médecine générale et pédiatrique, à des fins de veille sanitaire et de recherche. »

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Evolution du budget de la culture à Grenoble

13 janvier 2017

Pour mieux comprendre comment se structure le plan de sauvegarde des services publics locaux (2016-2018) il est intéressant d’examiner, par exemple, comment évolue depuis 2015 le budget de fonctionnement de la culture. Contrairement à ce que dit la rumeur publique, les choix faits ne sont pas issus d’une gestion d’austérité comprimant les dépenses n’importe comment. Des priorités politiques ressortent clairement pour organiser une sauvegarde des services les plus essentiels.

Par exemple, si la diminution consécutive à la baisse des dotations de l’Etat avait été faite proportionnellement au poids de chacun des grands postes d’activité de la commune, la perte du budget des bibliothèques aurait dû être de plus de 0,5 M€ entre 2015 et 2017. Or le budget des bibliothèques est resté constant à 8,4 M€. Il augmente même en pourcentage.

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Deux élus quittent la majorité municipale

13 janvier 2017

Mme Richard-Finot et M. Tuscher ont décidé de quitter la majorité municipale grenobloise suite à leur désaccord avec le plan de sauvegarde des services publics locaux, en créant un groupe « Ensemble à gauche ». Cette décision d’éloignement était en préparation depuis des semaines et le désaccord s’est cristallisé lors de leur abstention sur l’ensemble du budget 2017. Contrairement à ce qu’ils expliquent, la majorité ne s’est jamais engagée à construire le budget avec les habitants ce qui est impossible tant que les mécanismes budgétaires ne sont pas compris par un grand nombre d’habitants et même d’élus ! L’engagement (n°8) qui a été pris lors de la campagne électorale proposait de seulement débattre du budget avec les habitants avant le vote en proposant divers scénarios, ce qui a été fait. Jamais une majorité municipale n’avait fait cela auparavant. Autre inexactitude avancée par ces deux élus, ils ont eu accès à l’ensemble des données budgétaires pour préparer le budget comme tous les autres élus de la majorité.

Souhaitons que ce nouveau groupe mène un débat d’une autre qualité que celui proposé par les groupes d’opposition actuels.

« Cœurs de villes, cœurs de métropole », les dernières nouvelles

13 janvier 2017

Le président de la Métro, le président du Syndicat mixte des transports en commun (SMTC), le vice-président de la Métropole délégué aux espaces publics et à la voirie et le maire de Grenoble, ont présenté le bilan de la concertation sur le projet CVCM (Cœurs de villes, cœurs de métropole) qui va augmenter la piétonnisation du centre de l’agglomération afin de le revitaliser. La concertation a démontré l’adhésion globale de la population aux grands objectifs du projet, même si la polémique se poursuit sur la suppression des voitures sur l’axe Agutte-Sembat, Rey.

Les responsables métropolitains et communaux ont annoncé que le Conseil de la métropole du 3 février prendra des décisions importantes qui seront ensuite prises en compte par le conseil municipal de Grenoble le 6 février.

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Les aides au logement social à la métropole

13 janvier 2017

Il s’agit de ce qu’on appelle les aides à la pierre, c’est-à-dire les subventions aux bailleurs sociaux pour la production de logements sociaux (neufs ou existants). Il y a des années, l’Etat a délégué à la Métro ses aides à la pierre, mais malheureusement ses versements diminuent ou disparaissent, par contre la Métro maintient à un bon niveau les subventions afin que les constructions en logements sociaux se développent, car il y a un manque important de logements sociaux dans l’agglomération (8000 demandes nouvelles en attente, hors mutations). Encore un élément démontrant le désengagement de l’Etat dans les politiques publiques.

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Bonne année 2017

6 janvier 2017

Le Rouge et le Vert vous présente ses meilleurs vœux pour l’année 2017.

Il s’agit d’une année particulière sur le plan politique avec les élections présidentielles et législatives et aussi sénatoriales qui vont dessiner l’avenir de notre pays et donc de nos collectivités locales pour de nombreuses années. En ce qui concerne la ville de Grenoble ce devrait être une des années les plus rudes du mandat municipal, marquée par la profonde restructuration des services publics atteints de plein fouet par la politique d’austérité gouvernementale qui a été réaffirmée par la loi de finances de 2017. Pour la métropole grenobloise ce sera une année de poursuite de la digestion des nombreuses nouvelles compétences acquises depuis le 1er janvier 2015, suivie de certaines compétences transmises par le Conseil départemental.

Le Rouge et le Vert et l’ADES poursuivront le travail d’information et de formation à propos des politiques publiques locales.

Pollution atmosphérique hivernale

6 janvier 2017

A part le 28 décembre 2016, la pollution par les particules fines PM 2,5 a toujours été au-dessus de 30 microg/m3 à la station de Grenoble les Frênes. La moyenne du mois de décembre s’établit à 38 microg/m3. La dernière fois qu’un mois a été aussi pollué était en février 2012 et auparavant en février 2011, janvier 2009, février 2008, janvier 2008 et décembre 2007. L’année 2007 a été la première année où les mesures de particules fines étaient effectuées à cette station.

Le 2 janvier la pollution a brusquement diminué. Mais attention, c’est en hiver que ce type de pollution est le plus critique et on peut craindre que cette pollution sévisse encore si un anticyclone revient dans la région.

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La composition du conseil de la métropole non remise en cause

6 janvier 2017

Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté le 30 décembre 2016 un recours demandant au préfet de l’Isère d’arrêter une nouvelle composition du Conseil de la métropole afin qu’elle soit représentative de la démographie des communes, comme le prévoit la loi sur les métropoles. Ce qui était loin d’être le cas notamment pour les communes les plus importantes dont la représentation était minimisée et celles dont la population était comprise entre 2000 et 7500 habitants dont la représentation était doublée.

La composition actuelle est issue d’un accord local entre les communes qui date de fin août 2013, fondé sur un article de loi qui a été déclaré inconstitutionnel le 20 juin 2014 par le Conseil Constitutionnel, car il ne respectait pas, pour les électeurs, le principe d’égalité devant les suffrages.

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Légère évolution de la population de Grenoble

6 janvier 2017

En début de chaque année, l’INSEE publie les résultats des recensements des populations des communes. Pour Grenoble la population municipale légale pour l’année 2014 est égale à 160 779 habitants en légère augmentation (+ 564 habitants) par rapport à l’année passée qui était de 160 215 habitants. Le rythme d’augmentation diminue nettement par rapport à l’évolution depuis 2010 qui était en moyenne de 1500 habitants supplémentaires par an.

Il faut être prudent sur l’utilisation de ces chiffres car il ne s’agit pas d’une photographie instantanée de la population issue du recensement partiel effectué en 2016. Jusqu’en 1999, la France effectuait des recensements généraux de toute la population, ce qui était très lourd et n’était fait que rarement. Entre 1962 et 1999 il n’y eut que 6 recensements. A partir de 2004 et chaque année, un échantillon de seulement 8 % de la population des communes de plus de 10 000 habitants est recensé et au lieu de donner les résultats de chaque année, il faut faire la moyenne sur 5 années consécutives et affecter cette moyenne à l’année centrale. En janvier 2017, l’INSEE a fait la moyenne des 5 années de 2012 à 2016 et affecté le résultat à l’année 2014.

Vu cette faible augmentation qui a suivi une plus forte depuis 2010, il n’est pas impossible de voir en janvier 2018 une stabilisation ou une légère diminution pour le recensement 2015.

Voici la définition de la population municipale : « La population municipale comprend les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune. Elle inclut les personnes sans abri ou résidant habituellement dans des habitations mobiles recensées sur le territoire de la commune ainsi que les détenus dans les établissements pénitentiaires de la commune. C’est la population statistique comparable à la population sans double compte des précédents recensements…

Dans les communes de 10 000 habitants ou plus, où les enquêtes de recensement ont lieu tous les ans par sondage, le principe du calcul consiste à faire la somme des observations des cinq dernières années, puis à en déduire la commune tout entière en se référant au nombre de logements du milieu de la période, connu par le répertoire d’immeubles localisés.

« Le répertoire d’immeubles localisés (RIL) est une base de données géographiques comprenant l’ensemble des adresses et leur localisation géographique des communes de 10 000 habitants ou plus… ce répertoire est mis à jour à partir :

  • des fichiers de permis de construire ;
  • du répertoire national des entreprises et des établissements (Sirene) ;
  • des fichiers de La Poste ;
  • des fichiers administratifs comportant une adresse (que l’Insee est autorisé à utiliser).

Il est également entretenu grâce aux échanges continus d’informations géographiques avec les communes concernées. »

Evolution sur le long terme depuis 1962.

Avant 2006 ce sont les chiffres des recensements suivant l’ancienne méthode qui a disparu après 1999. On peut voir une continuité d’évolution sur le moyen terme depuis 1990 après la forte diminution qui s’est faite entre 1975 et 1990.

L’âge moyen des grenoblois : environ 37 ans

6 janvier 2017

La moyenne d’âge des grenoblois en 2013 a très légèrement augmenté depuis 2006 (passant de 37,3 à 37,6 ans soit + 0,8%). Heureusement le nombre d’enfants très jeunes (de 0 à 5 ans) atteint 7% de la population ce qui compense un peu le nombre de personnes âgées (75 ans ou plus) qui atteint presque 9 %.

Mais ces évolutions sont très différentes suivant les quartiers (IRIS de l’INSEE).

Les quartiers où l’âge moyen est le plus faible (moins de 35 ans) sont : Jean Macé, Europole, Diderot, Gabriel Péri, Esplanade, Grenette, Génissieu, Valmy, Jouhaux, Les Trembles, Arlequin, Vigny-Musset, Village Olympique Sud.

Les quartiers les plus âgés (plus de 40 ans) sont : Trois Cours, Ile Verte Saint Roch, Hébert-Mutualité, Clinique Mutualiste, Eaux Claires-Painlevé, Houille Blanche, Diables Bleus, Clémenceau, Reynies, Péretto, Bajatière-Est, Malherbe, La Bruyère, Village Olympique-Nord.

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