Agenda

20 septembre 2019

Samedi 21 septembre à 10 h départ Place Saint-Bruno au Musée de Grenoble : marche de la Paix


Samedi 21 septembre à 14 h départ Parc Paul Mistral à la Tour Perret : marche pour le climat


Lundi 23 septembre à 15 h, conseil municipal. Au menu 105 délibérations dont : revitalisation du commerce de proximité, projet alimentaire dans la région grenobloise, installation du Conseil des ainé-es, lutte contre les conduites addictives, bus à haut niveau de service Grenoble-Montbonnot, schéma directeur immobilier de la Ville, rapport CRC sur Alpexpo…

Changement climatique : de nouvelles simulations inquiétantes

20 septembre 2019

Voilà un motif supplémentaire de participation à la marche pour le climat de samedi 21 septembre, départ à 14 h de la Tour Perret. Le 17 septembre 2019, lors d’une conférence de presse du CNRS, de Météo France et du CEA de nouvelles simulations indiquent que l’augmentation de la température moyenne du globe dépassera les 2°C dans le scénario le plus optimiste et si on ne fait rien ce sera plus de 6°C à la fin du siècle. Tout dépend des politiques climatiques qui seront mises en route maintenant et pendant tout le siècle. Tous les scénarios donnent plus de 2°C en 2040 et ensuite se séparent en fonction des politiques menées au niveau mondial.

« La communauté internationale en climatologie est engagée dans un important exercice de simulations numériques du climat, passé et futur. Ses conclusions contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du GIEC, dont la publication est prévue en 2021. Les scientifiques français impliqués dans ce travail, notamment au CNRS, au CEA et à Météo-France, ont été les premiers à rendre leur copie et viennent de dévoiler les grandes lignes de leurs résultats. Leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes. Ils progressent aussi dans leur description du climat à l’échelle régionale… »

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Poursuivre, corriger et amplifier une politique municipale, bonne pour les habitants de Grenoble et de l’agglomération

20 septembre 2019

Sans surprise, Eric Piolle a décidé le 17 septembre de se présenter à la prochaine élection municipale de mars 2020. Il précise que de début octobre à Noël, il y aura trois mois pour construire avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent un projet municipal qui relèvera les défis de la justice sociale et environnementale, une façon de s’occuper à la fois de la fin du mois et de la fin du monde. Il rappelle qu’il faut se retrouver sur les valeurs fortes de Grenoble portées par le Conseil National de la Résistance (de mars 1944), l’hospitalité envers les exilés, le goût des biens communs, le féminisme et l’expérimentation démocratique permanente…

Si vous souhaitez soutenir et participer à l’élaboration de ce nouveau projet, vous pouvez le signaler dès maintenant à contact@ades-grenoble.org

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Politique politicienne

20 septembre 2019

La petite brochure d’A. Carignon, ne présente pas d’intérêt particulier. C’est un outil de pure propagande électorale qui n’apprend rien sur ce candidat sauf qu’il est un fieffé menteur ; il fait semblant de faire la clarté sur ce qu’il a fait mais il oublie l’essentiel. Il se pose à lui-même cette question : « avez-vous fait des erreurs ? » Voici ce qu’il déclare :  « Oui bien sûr, et la délégation de la gestion du service de l’eau, même si elle apportait des recettes fortes à la ville, a été une erreur puisqu’elle m’a valu condamnation. » Il oublie que cette privatisation de l’eau l’a enrichi personnellement. C’est ce que la justice a démontré : enrichissement personnel d’au moins 19 millions de francs. Et ça a coûté très cher aux usagers de l’eau qui ont payé les impôts cachés dans leur facture envoyés dans le budget de la ville pour y redresser une situation financière catastrophique. Il a volé tous les usagers de l’eau de Grenoble et balancé l’argent public par la fenêtre en creusant la dette de la ville comme jamais !

ALPEXPO une histoire mouvementée, un avenir plus tranquille ?

20 septembre 2019
Photo DR

Au conseil municipal du 23 septembre, aura lieu un débat sur le rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion de la SEM puis de la SPL Alpexpo durant les années 2009 à 2017. Ce rapport fait suite à celui de 2008 qui traitait des années 2002 à 2006.

Pour suivre et comprendre ce dossier il faudrait se plonger dans l’histoire d’Alpexpo qui n’est qu’une série de dysfonctionnements, d’absence de contrôle des collectivités et des actionnaires et de décisions qui espèrent chaque fois sortir du trou financier qui existe depuis le début, mais qui est toujours là. La nouvelle équipe municipale hérite en 2014 de ce lourd passé et devant la situation désastreuse tente de trouver un entrepreneur privé qui accepterait de gérer en délégation de service public l’activité d’ALPEXPO. Mais personne de crédible ne se présente. Pour effacer le passé et repartir à zéro il y aura la liquidation de la SEM et la création de la Société publique locale. Les efforts de redressement se font jour en supprimant de nombreux gaspillages, mais la modernisation de cet outil demande des investissements très importants.

C’est l’exemple même de charges de centralité beaucoup trop lourdes pour la seule ville centre et même pour l’agglomération.

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Pour la création d’un revenu minimum unique

20 septembre 2019

Alors que le plan pauvreté du gouvernement se perd dans des méandres mous et flous, une proposition récente de l’Observatoire des inégalités simple à mettre en œuvre, qui ne couterait que 7 milliards d’euros, mettrait l’ensemble des personnes de plus de 18 ans au-dessus de 860 € par mois (seuil de pauvreté à 50% du niveau de vie médian).

« La proposition d’un revenu minimum unique garantit un niveau de vie mensuel de 860 euros pour une personne seule, de 1 810 euros pour un couple avec deux enfants. Il inclut d’éventuelles autres allocations perçues par ailleurs (famille ou logement notamment). Les personnes qui touchent déjà des allocations dont le total est supérieur à celui du RMU, ne verront pas baisser leurs allocations. Fixé au seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian, le RMU élimine la pauvreté à ce niveau.

Les principaux gagnants de cette proposition sont d’abord les 18-25 ans qui ne peuvent pas prétendre aujourd’hui au RSA, sauf conditions très particulières. Ensuite, les allocataires du RSA et de l’allocation spécifique de solidarité (chômeurs en fin de droits) qui ne perçoivent que 500 euros par mois hors autres allocations. Pour eux, nous évaluons le gain à 150 euros mensuels environ pour un célibataire.

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Les données de l’Observatoire de l’énergie et des gaz à effet de serre pour la Métropole

20 septembre 2019

L’Observatoire régional de l’énergie et des gaz à effet de serre (OREGES) a mis à jour les données 2017 pour la Métro, concernant les émissions de gaz à effet de serre dans les différents secteurs (résidentiel, tertiaire…), la séquestration nette du dioxyde de carbone, la consommation d’énergie finale par secteurs, les réseaux de distribution et de transport d’énergie, la production d’énergie dont les énergies renouvelables et le potentiel d’énergies renouvelables. Pour obtenir les données concernant la Métro et les évolutions de ces dernières années cliquer ici. On peut ainsi mesurer les efforts accomplis et ce qu’il reste à faire :

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Subventions de l’Etat pour des investissements en 2018 dans l’agglomération

20 septembre 2019

Le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités vient de rendre publique une carte interactive qui permet de visualiser, dans le détail, les dotations d’investissement de l’État, département par département et commune par commune. Au niveau national ce sont 27 328 projets qui ont été subventionnés. En moyenne la subvention couvre 24% du coût du projet. Ces subventions proviennent de 4 programmes : la dotation de soutien à l’investissement local (Dsil), la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), la dotation politique de la ville (DPV) et la dotation globale d’équipement (DGE) des départements (remplacée en 2019 par la dotation de soutien à l’investissement des départements).

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Renfort des services de police dans l’agglomération

20 septembre 2019

Grâce à la mobilisation des maires de Grenoble, Saint Martin d’Hères et d’Echirolles, le gouvernement avait enfin décidé fin 2018 d’attribuer des renforts de policiers dans les quartiers dits de reconquête républicaine des Villeneuves de Grenoble et Echirolles et de Renaudie-Champberton à Saint-Martin d’Hères. Renforts affectés à la lutte contre les trafics de drogue. Le maire de Grenoble, s’en est félicité : « Après avoir longuement dénoncé le manque d’effectifs et œuvré sans relâche à obtenir des renforts de police nationale, je me réjouis de l’arrivée imminente de plusieurs dizaines de policiers supplémentaires sur notre territoire. Le renfort de la présence humaine sur le terrain est une nécessité pour le bien-vivre des Grenobloises et Grenoblois. » 

Fin 2018, arrivée de 20 policiers supplémentaires, puis 16 en juin 2019 et 19 en septembre. Il en manque encore une quinzaine pour atteindre le chiffre de 70 promis par G. Collomb en 2018 avant de démissionner du ministère de l’intérieur. Et il en faudrait encore une cinquantaine supplémentaire pour retrouver les effectifs d’avant les suppressions massives de Sarkozy.

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L’observation des 59 plus grandes intercommunalités de France

20 septembre 2019

En 2016, la Fnau (Fédération nationale des agences d’urbanisme) et l’AdCF (Assemblée des communautés de France) avaient édité une première publication « Observ’agglo » qui décrivait et comparait les caractéristiques des principales agglomérations. Elles ont été rejointes par France Urbaine (association des métropoles, agglo et grandes villes) pour l’édition 2019 « d’Observ’agglo ».

Près de 70 indicateurs retenus dans l’analyse sont organisés autour de sept thèmes structurant du quotidien : la démographie, la santé, l’habitat, le niveau de vie, le cadre de vie, la formation et l’emploi.

« Ces indicateurs dessinent à la fois un portrait de la géographie des grandes villes en France et brossent les spécificités de chacune, certaines de leurs facettes ainsi que certaines de leurs fragilités.

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Dépenses d’enseignement : la France a juste la moyenne, selon l’OCDE

20 septembre 2019

Le 10 septembre l’organisation OCDE basée à Paris a rendu un rapport intitulé « Regards sur l’éducation 2019« , qui s’intéresse notamment au montant des dépenses par élève, à la part de la richesse nationale des 37 pays membres consacrée à l’éducation ou encore au total des dépenses publiques d’éducation.

La dépense annuelle moyenne par élève ou étudiant se monte à 9 460 euros dans l’ensemble des pays de l’OCDE, avec de fortes disparités selon le niveau d’enseignement. Ainsi, les dépenses par élève sont de l’ordre de 8 469 euros dans l’enseignement primaire et atteignent 14 055 euros par étudiant dans l’enseignement supérieur (tertiaire selon la terminologie de l’OCDE). En moyenne, les pays de l’OCDE dépensent environ 1,7 fois plus par étudiant dans le supérieur que par élève de l’enseignement non tertiaire (enseignement primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire). La France se situe dans la moyenne concernant les dépenses globales, par contre elle est à la traîne dans le primaire et au-dessus pour le secondaire. Avec 6 860 euros par élève dans le primaire, elle est en retard sur la moyenne des 37 pays membres (7 643 euros). Elle est revanche au-dessus de la moyenne pour le secondaire, avec une dépense par élève de 10 918 euros, contre 8 994 en moyenne.

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Le recouvrement des amendes de circulation et des forfaits de post-stationnement : un système grippé ?

20 septembre 2019

C’est le titre d’un rapport d’information de deux sénateurs au nom de la commission des finances du Sénat, déposé en juillet 2019 mais mis sur le site du sénat le 18 septembre 2019.

« En application de l’article 57 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (LOLF), Thierry Carcenac et Claude Nougein, rapporteurs spéciaux de la mission « Gestion des finances publiques et des ressources humaines », ont mené une mission de contrôle budgétaire sur le recouvrement des amendes de circulation et des forfaits de post-stationnement (FPS).

Trois facteurs ont conduit Thierry Carcenac et Claude Nougein à effectuer ce contrôle : un enjeu civique, les amendes et FPS venant sanctionner des comportements illégaux ; un enjeu budgétaire, près d’un milliard d’euros échappant chaque année au recouvrement ; un enjeu de politique publique, la réforme du stationnement payant étant entrée en vigueur au 1er janvier 2018.

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Agenda

13 septembre 2019

Samedi 21 septembre à 14 h départ Parc Paul Mistral à la Tour Perret : marche pour le climat

Mercredi 18 septembre à 18 h à l’Hôtel de Ville, conférence sur la Libération de Grenoble (août 1944), entre joies et peines : la découverte des charniers du « Polygone » par Julien GUILLON, Docteur en Histoire contemporaine.

Vendredi 20 septembre à partir de 17 h 30 et samedi 21 à partir de midi, Place Edmond Arnaud à Grenoble, l’ODTI organise la 11ème édition d’Equinox Mètis. Sous l’égide de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, cette édition, aura pour thématique centrale « Les femmes dans les migrations ».

Vendredi 20 septembre à 18h à la Maison des Associations 6 rue Berthe de Boissieux Grenoble. Conférence organisée par les Algériens de Grenoble : la diaspora Algérienne …Défis et difficultés. La constitution Algérienne …passé et perspectives.Avec Nazim Mekbel, Président d’Ajouad, Algérie Mémoires et Tahar Khalfoune, juriste

Samedi 21 septembre à 11 h à la Mairie de Saint-Pierre-d’Entremont (salle Notre Dame), cérémonie de parrainage républicain de demandeurs d’asile et de protection en Isère organisée par l’APARDAP. Suivi du pot de l’amitié et d’un repas partagé. Vers 15 h : lecture théâtralisée par la troupe des Indisciplinés. En clôture de 17 à 18h 30 : suite musicale, concert par et au profit des artistes en exil.

Elections municipales des 15 et 22 mars 2020 à Grenoble

13 septembre 2019

Rappelons le curriculum vitae des candidats qui se sont déclarés. Il est en effet important de connaitre ce qu’ils ont fait dans le passé et en particulier les actes qu’ils ont posés, car en politique il ne faut jamais s’arrêter aux intentions qui sont toujours parfaites et souvent trompeuses, mais aux actes qui sont des signatures objectives de la réalité politique du candidat.

Nous débutons par un résumé court, mais très chargé du passé politique de M. Carignon.

Il aura 71 ans en mars 2020.

Il a été très tôt couvé par la droite locale, à 17 ans il adhère aux jeunes gaullistes et a depuis vécu de postes politiques : en 1973 il se présente comme suppléant d’un député sortant de droite (qui sera battu) ; il est embauché comme chargé de mission » à la chambre de commerce ; à 27 ans il est élu conseiller général et le restera pendant 21 ans, maire durant 12 ans, président du SIEPARG (1983-1985), ministre deux fois, député, député européen…

Il est forcé de démissionner de son poste de ministre de la communication de Balladur quand il a appris sa mise en examen dans des affaires de corruption, et bien que jugé corrompu, receleur d’abus de biens sociaux et subornateur des témoins, il se maintient coûte que coûte à son poste de maire de Grenoble jusqu’en 1995 et à son poste de président du conseil général de l’Isère jusqu’en 1997.

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Les impôts sur le revenu des Grenoblois

13 septembre 2019

L’administration fiscale donne tous les ans des statistiques sur les impôts sur le revenu des habitants des communes, départements, régions et national. Les dernières données concernent les impôts sur les revenus de 2016.

La comparaison entre les données grenobloises et nationales fait ressortir certaines différences entre ces deux niveaux :

– Il y a 47,2 % de foyers qui sont imposés sur le revenu à Grenoble et seulement 43,7% au niveau national. Pourtant les montants des revenus fiscaux de référence (RFR) sont assez proches dans chaque tranche (ce qui est normal : ils doivent être proches du milieu de la strate). Les foyers grenoblois auraient-ils moins de possibilités d’échapper à l’impôt sur le revenu ?

Il faut aussi remarquer qu’il y a quelques % de foyers riches qui échappent à l’impôt sur le revenu, ce qui est anormal. En dessous de 12 000 € de RFR il n’y a pratiquement plus de foyers imposés.

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Politique politicienne

13 septembre 2019

M. Gemmani n’en peut plus de la « tambouille politicienne » et il a droit à une page du Dauphiné Libéré (12/09/2019) pour le dire. Il demande : « Quand est-ce qu’on va parler du projet ? » En général quand on s’intéresse à l’élection municipale et M. Gemmani y pense tous les jours, c’est à soi-même qu’il incombe de présenter le projet auquel on croit et ne pas demander aux autres de le faire. Il est un soutien de Macron, mais est déçu de la désignation par Paris de la tête de liste « en marche ». Il apporte tout de même quelques propositions notamment sur la sécurité qui ne s’attaquent pas au fond du problème (le contrôle de l’économie parallèle par les maffias), elles exigent une forte augmentation des dépenses de fonctionnement de la ville, mais la loi interdit cette augmentation. Où va-t-il faire des économies ? Encore un vendeur d’illusions. Il y a aussi une contradiction dans son attitude, il prône un travail collectif, mais affiche sa seule binette partout dans la ville… ça fait un peu tambouille politicienne ! Nous attendons de lui, en tant que conseiller régional, de nous rendre compte de son travail dans cette instance qui n’apparait pas très intense.

Un GLTD (Groupe local de traitement de la délinquance) dans le quartier de l’Alma

13 septembre 2019

L’arrivée du nouveau procureur de la République de Grenoble a permis la mise en place début 2019, d’un GLTD (Groupe local de traitement de la délinquance) dans le quartier de l’Alma. Il s’est réuni pour la première fois le 25 juin en formation élargie à la Maison des Habitants du centre-ville, 2 rue du Vieux Temple.

Le GLTD réuni des représentants des administrations publiques locales (dont la première adjointe au maire), de la police, de la justice, le bailleur social, des associations spécialisées dans la prévention de la délinquance, la Maison de quartier et des associations locales.

En introduction aux travaux du GLTD, le procureur « se félicite de la création de ce groupe de travail, initiée par la mairie de Grenoble au mois de janvier 2019, et présente aux participants ses missions et son fonctionnement.

Il indique tout d’abord que ce dispositif d’action publique est encadré dans son champ géographique, thématique et temporel. Celui-ci est consacré à une zone géographique, le quartier de l’Alma, et ciblé sur le trafic de stupéfiants et ses conséquences sur ce territoire. Par ailleurs, cet outil de coopération a vocation à être en place pour une durée limitée qu’il propose de fixer à un an. A l’issue, un bilan sera dressé afin d’observer s’il est utile de le reconduire.

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Les déplacements périurbains domicile-travail augmentent depuis 10 ans

13 septembre 2019

Le 5 septembre l’INSEE publie dans « Insee Première » une étude sur l’évolution des déplacements domicile travail sur l’ensemble du territoire entre 2006 et 2016. Cette étude montre que les emplois se concentrent notamment dans les métropoles les plus dynamiques et un tiers des personnes ne travaille pas dans son intercommunalité de résidence.

Evidemment ces évolutions entrainent une augmentation des déplacements des périurbains. Dans la métropole grenobloise les évolutions sont moins importantes que la moyenne des métropoles, le taux d’augmentation annuelle du nombre de sorties pour aller au travail en dehors de la Métro est de 0,4% par an, mais il est beaucoup plus important dans le Pays Voironnais (1,2%) et dans le Grésivaudan (1%). Dans le Pays Voironnais le taux de sortie pour aller travailler est de 54,1% en 2016 et dans le Grésivaudan de 49,4%. L’évolution du taux de sortie dans ces deux intercommunalités est très supérieur au taux d’évolution de l’emploi local (respectivement -0,2% et 0,3%).

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Où on reparle du projet Neyrpic à Saint Martin d’Hères…

13 septembre 2019

Alors que le maire de Saint Martin d’Hères avait promis que les travaux allaient commencer en juin 2019 pour la réalisation du projet Neyrpic, il semble que rien ne va se passer avant les élections municipales de mars 2020. En effet le promoteur de ce projet a indiqué dans le Dauphiné Libéré du 6 septembre que le projet se fera mais il ne sait pas quand, il pense que les recours en première instance contre le nouveau projet pourraient être jugés au cours de l’exercice 2020.

Il a rappelé qu’il disposait enfin d’un premier permis de construire purgé de tout recours. Il pense que comme la Cour administrative d’appel de Lyon a validé le premier permis elle devrait logiquement valider le deuxième. Il ne semble pas très au courant du fonctionnement de la justice administrative, cette dernière oubliera complètement le premier permis quand elle se prononcera sur le deuxième.

Il explique que s’il n’a pas le deuxième permis, il réalisera le premier, mais il n’est pas très crédible en déclarant cela car il rajoute à propos de la réalisation du 1er permis : « on regretterait car nous considérons qu’il est moins bon que le second et que ce n’est pas souhaitable pour nous, pour les Martinérois, pour les 40 000 étudiants, les 15 000 actifs autour du site et plus globalement pour la Métropole grenobloise… ». A partir du moment où ce ne serait pas souhaitable pour tant de monde, on peut douter que ce premier projet voit le jour. De plus il explique « nous faisons du sur-mesure, nous ne sommes pas des industriels qui dupliquent le même produit à chaque fois ».

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Lutte contre la pauvreté, des reculs certains et des avancées très timides

13 septembre 2019

La veille du discours du Président de la République, les associations de lutte contre la pauvreté et l’exclusion ont brossé un bilan négatif du plan pauvreté gouvernemental piloté par le délégué interministériel M. Noblecourt. Conformément à la politique Macron qui entend diminuer ce « pognon de dingue » que coûte les politiques sociales, il y a de grands discours et de tous petits actes, de grandes économies notamment sur les plus pauvres et des miettes pour compenser.

Dans un communiqué du 9 septembre, 37 fédérations et associations nationales dénoncent les reculs certains opérés par la politique Macron :

« Si de timides avancées ont eu lieu, les associations réunies au sein du Collectif ALERTE constatent que les conditions de vie des personnes les plus précaires se sont globalement dégradées depuis le début du quinquennat et attendent un changement de cap. »

Le pouvoir d’achat des plus pauvres s’est dégradé suite notamment à la baisse des APL, à la désindexation des allocations logement et de prestations familiales et à l’attaque contre le logement social.

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