Archives de juillet 2011

Sénatoriale, le PS et Vallini ferment la porte aux écologistes

Publié le 22 juillet 2011

Le 21 juillet, A. Vallini a décidé de présenter sa liste aux sénatoriales, sans y associer les écologistes, violant ainsi l’accord national passé entre Europe Ecologie les Verts (EELV) et le PS, qui prévoyait qu’en Isère le troisième d’une liste de rassemblement serait écologiste.

Dans un communiqué EELV Isère appelle les démocrates à travailler à une véritable liste alternative de rassemblement.

Le groupe PS et apparenté dérape

Publié le 22 juillet 2011

Dans les” brèves” n°13 du groupe des élus PS et apparentés de la mairie de Grenoble, envoyé par mel à de nombreux grenoblois, un paragraphe s’intitule : « les écologistes contre le logement social ». Suit un tissu de contre-vérités et de mensonges expliquant qu’”une partie” des écologistes dépose des recours contre le logement social, car ils ne veulent pas de logements social dans leur quartier !

Le groupe PS et apparenté n’a plus d’argument pour défendre ses décisions illégales et cherche donc à discréditer ceux qui font respecter la légalité démocratique.

Les faits rappellent que ce sont les écologistes qui ont été et restent les meilleurs défenseurs du vrai logement social de qualité à Grenoble et dans l’agglomération.

En conséquence nous prendrons les dispositions qui s’imposent pour mettre fin à ces pratiques d’un autre temps, propres aux partis de la droite extrême qui ne peuvent avoir cours dans une démocratie digne de ce nom.

Sans mobile apparent

Publié le 22 juillet 2011

L’implantation d’antennes de téléphonie mobile a fait grand bruit ces derniers temps, en particulier dans le quartier de la Villeneuve. Ces opérations concernaient des bâtiments d’ACTIS, bailleur social de la ville de Grenoble. Du coup, depuis les protestations des habitants du secteur, la Ville a décidé d’instaurer un moratoire pour tout nouveau projet d’implantation d’antenne sur les bâtiments publics, et cette dernière précision est d’importance. Appelons cela une séance de rattrapage pour la Ville qui n’avait pas su prendre les devants, car la charte signée en 2005 avec les opérateurs de téléphonie mobile n’a pas été renouvelée en 2008, sans doute trop contraignante pour les Bouygues, Orange et autres SFR, face auxquels la majorité n’a pas résisté.

Ainsi, pour le secteur privé, rien n’est prévu et les services de la ville se contentent d’instruire le dossier. L’opérateur candidat doit bien sûr obtenir l’accord de la copropriété concernée (une formalité au regard de l’apport financier), mais personne n’est tenu d’informer les voisins des immeubles alentour. C’est comme cela que Bouygues se prépare à installer trois antennes de téléphonie mobile 38 rue Thiers à Grenoble. Les voisins immédiats seront sans doute très heureux de cette nouvelle, comme les personnes âgées dans leur futur équipement, les patients et encadrants de l’hôpital de jour et plus encore la vingtaine d’enfants qui doit prochainement occuper les locaux d’une crèche associative, à quelques pas de là. Une structure très attendue pour répondre à un manque criant d’accueil petite enfance dans ce secteur. Les parents devront-ils encore rechercher d’autres solutions d’accueil, ou accepter que leurs enfants, au mépris de leur santé, soient sur la même longueur d’ondes que Bouygues pour son plus grand profit ?

Série circassienne

Publié le 22 juillet 2011

Ah ! L’honneur ! que ne ferait-on en son nom, surtout quand il prend la forme d’une breloque remise en légion sous les ors de la République. La dernière livraison du mois de juillet 2011 mérite un éclairage spécial. C’est d’abord P. Gascon décoré des insignes de grand officier. « Grand résistant » certes, mais aussi juge au tribunal de commerce, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), conseiller général et régional ; et surtout premier adjoint du maire corrompu pendant 12 ans, puis maire par intérim quand ce dernier était « empêché », autrement dit incarcéré. En remettant ces insignes à P. Gascon, en présence de A. Carignon (toujours là où il faut) N. Sarkozy a eu cette phrase définitive « Vous avez toujours été fidèle à vos idées et à vos amis. Vous imaginez combien ce trait de caractère ne peut me laisser indifférent ».

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La voix de droite

Publié le 22 juillet 2011

On croyait le dossier du prolongement de l’autoroute A51 définitivement remisé au placard des mauvais souvenirs. C’est compter sans le « Comité stratégique » (il vit encore) emmené par P. Bernard-Reymond, sénateur des Hautes Alpes. Ce petit monde, réuni comme il se doit à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Grenoble a décidé, en dernier recours, de faire appel au Président de la République. Présents dans la salle des élus UMP bien sûr, et… Ph. Falcon de Longevialle, seul élu de la majorité municipale. Seul, mais pas muet. Il a exprimé publiquement son soutien à la démarche entreprise par le comité stratégique. On imagine la joie des présents. Il va de soi que ce dossier qui revient sur le devant de la scène par ce lobby n’a jamais fait l’objet de débat récent dans les collectivités territoriales et à fortiori à Grenoble. Coutumier du fait, usant de son mandat d’adjoint au maire, le « démocrate » Ph. Falcon de Longevialle joue en solo et travaille pour son propre compte. Dernièrement dans la presse il a parlé de « chaînon manquant » à propos du prolongement de l’A51. Lui contribue largement à la droitisation de la majorité municipale pour en faire politiquement un maillon faible.

A51, la majorité municipale éclate

Publié le 22 juillet 2011

A Grenoble, l’adjoint à l’urbanisme soutient, au nom de la Ville, les tenants de la poursuite de l’autoroute A 51 au-delà du col du Fau. Le maire, gêné par cette position, produit un communiqué qui essaye de camoufler les profondes divergences qui minent sa majorité sur cette question. D’après le maire la position de la ville reste inchangée et  « elle demeure favorable à la proposition issue du compromis dit Gayssot-Voynet d’une liaison routière à caractère autoroutier via Lus la-Croix-Haute. »

Il suffit de se reporter aux documents de l’époque pour se rappeler que l’abandon par Gayssot de l’autoroute, sous la pression de D. Voynet, abandonnait tout caractère autoroutier à la liaison routière.

Il est donc pour le moins curieux que la majorité essaye de jouer sur les mots pour essayer de sauvegarder une pseudo-unité de façade.

Pour les Grenoblois il est très important que l’A51 ne soit pas poursuivie, sinon l’appel de circulation qui en suivrait sur l’A480 rendrait la cuvette irrespirable.

C’est le moment de réaffirmer qu’il ne faut pas élargir l’A480. La majorité ferait bien de se mobiliser sur cette question où elle est particulièrement silencieuse. Serait-elle aussi divisée sur ce sujet ?

Villeneuve, un an après le “discours de la honte”

Publié le 22 juillet 2011

De nombreux articles de presse sont parus sur la situation à la Villeneuve un an après l’offensive de Sarkozy et son discours de la honte en séparant les Français suivant leurs origines, discours qui vient d’être répété par le premier ministre et des membres de l’UMP en attaquant la bi-nationalité d’Eva Joly.

A la Villeneuve, de nombreux habitants sont désespérés devant l’inaction des pouvoirs publics.

Voici des extraits de l’article du Point.fr du 20 juillet 2011 :

« Pour ces habitants de la Villeneuve, la ville n’a pas agi comme il le fallait face aux événements de l’été passé. “Au lieu d’un Grenelle de la sécurité, il aurait fallu consulter l’ensemble des acteurs actifs, s’appuyer sur les expertises des habitants”, estime Alain Manac’h. “Je ne vois pas comment faire la paix avec des armes”, ajoute Alain Minault. »

Les habitants à travers le collectif inter-associatif demandent plus de présence humaine dans le quartier :

« Le livre blanc réclame principalement un surplus de présence humaine dans les secteurs de l’éducation, de l’animation et de la médiation. Plus de correspondants de nuit pour assurer la tranquillité du quartier, plus d’éducateurs de rue et d’animateurs formés à l’éducation populaire. “Pour faire en sorte que les questions touchant au vivre ensemble soient traitées globalement et sur le long terme, plutôt qu’au coup par coup”, stipule le document. »

La mairie ne répond pas aux propositions du collectif :

« En avril, la mairie a dévoilé un plan pour la Villeneuve sur les années 2011-2014 avec des propositions pour l’emploi, l’initiative des jeunes et la sécurité. Michel Destot, maire de Grenoble, affirme avoir débloqué 350 000 euros en faveur du quartier. “C’est un effet d’annonce, estime Alain Manac’h. On n’en voit pas la couleur.” “C’est ridicule ! s’emporte Alain Minault. 350 000 euros, c’est une goutte d’eau, il suffit de voir les millions qu’ils investissent dans Minatec (campus d’innovation en nanotechnologies grenoblois, NDLR)”.

Le 4 juin, le collectif interassociations de la Villeneuve a remis le livre blanc en mains propres à Hélène Vincent, élue municipale en charge du secteur de la Villeneuve. Les auteurs du document n’ont à ce jour reçu aucun retour. Pourtant, les associations avaient travaillé en collaboration avec Jérôme Safar, 1er maire adjoint de Grenoble. “Il nous a baladés !” dénonce Alain Manac’h, qui a dirigé la réalisation du livre blanc.

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Les recours des “Mounier” passaient au Tribunal administratif

Publié le 22 juillet 2011

Des parents d’élèves ont introduit des recours contre les décisions de la Région de fermer des bâtiments, contre l’arrêté du recteur rectifiant la carte scolaire pour éliminer le collège Münch du secteur du lycée Mounier, et contre un arrêté de l’Inspectrice d’Académie qui réduit de moitié le nombre d’élèves de seconde pouvant être inscrit au lycée. Toutes ces décisions ont la particularité d’être prises sans aucune explication et très tardivement pour éviter toute contestation.

Le juge des référés du Tribunal Administratif a rejeté les demandes de suspension en urgence de ces décisions, expliquant que la suspension de la fermeture des bâtiments entrainerait à ses yeux plus de problèmes pour la rentrée scolaire que la situation présente, et que l’arrêté de l’Inspection académique ne créait pas de désagrément important à l’élève de Münch qui demandait une dérogation pour être inscrit à Mounier. Le juge des référés a indiqué que les recours au fond (qui diront si ces décisions sont légales ou illégales) interviendront avant la fin de l’année pour clôturer l’affaire Mounier, qui visiblement agace le Tribunal. Lors de différentes audiences, certaines allusions sur la manière dont le Président de la Région prend ses décisions laissent à penser que certaines illégalités pourraient être constatées. A suivre.

M. Destot, fait des illégalités mais n’aime pas les recours…

Publié le 22 juillet 2011

Suite à une rencontre entre M. Destot et Cécile Duflot la secrétaire nationale d’EELV, le 1er juillet, le maire a expliqué aux journalistes (Le Dauphiné Libéré du 2 juillet 2011) qu’il n’avait jamais fermé la porte de la mairie aux écologistes et que pour restaurer la paix entre socialistes et écologistes grenoblois il fallait être deux à le vouloir. Pour appuyer son propos il a fait état des multiples recours devant le tribunal administratif déposés par les écologistes…

Il n’est pas inutile de rappeler:

  • que M. Destot aux municipales de mars 2008 s’était arrangé avec une partie de la droite grenobloise pour essayer d’être élu dès le 1er tour, sans les écologistes. Cette manœuvre avec les anciens soutiens du corrompu visait à exclure toute alliance avec les écologistes. Mais de nombreux électeurs ne se sont pas laissé prendre à ce piège grossier et au 2ème tour le maire n’a même pas pu atteindre la majorité des exprimés.
  • que les écologistes ont toujours pratiqué les recours au tribunal administratif quand il n’y avait pas d’autre solution face à des décisions illégales et illégitimes. C’était déjà le cas sous le mandat du corrompu mais également sous les mandats de M. Destot, ce qui n’a pas empêché ce dernier, contrairement à ses déclarations, de refaire alliance avec les écologistes en 2001. Parmi les recours déposés entre 1995 et 2001 contre certaines de ses décisions, il y a notamment ceux relatifs au contrat issu de la corruption qui permettait le maintien de la Lyonnaise des Eaux dans l’eau de Grenoble. Les recours des écologistes ont permis de faire revenir le service public de l’eau en régie municipale, qui fonctionne très bien et ont permis de multiplier par plus de 3 le montant des investissements pour ce service, avec un prix de l’eau parmi les plus faibles des grandes villes. Voilà bien la preuve que ce ne sont pas les recours au tribunal administratif qui ont empêché M. Destot de faire alliance avec les écologistes.

Les écologistes déposent des recours lorsque l’intérêt général est mis à mal et cette vigilance empêche de nombreuses autres irrégularités de se produire. La majorité et le maire ne peuvent invoquer l’effet de surprise, car chaque fois, c’est faute d’avoir été entendus, que contraints et forcés, les écologistes engagent des recours.

Le maire délaisse la ville, il s’absente régulièrement des fins de conseils municipaux, ne participe jamais aux commissions municipales et s’autorise en toute connaissance de cause des illégalités manifestes sur de nombreux dossiers. Le dernier en date est la révision simplifiée du PLU de la Presqu’île, mais d’autres illégalités seront prochainement jugées, notamment celles concernant les tarifs du service public de chauffage urbain.

Y a-t-il une ambition pour l’Université Grenoble Savoie ?

Publié le 22 juillet 2011

Le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche subit en France depuis quelques années, et particulièrement depuis l’arrivée de Sarkozy au pouvoir, une vaste entreprise de démantèlement et de privatisation. Les universités et organismes de recherche grenoblois n’échappent pas à ce désastre. Mais, comme si cela ne suffisait pas, d’importantes dissensions entre établissements viennent localement compliquer encore les choses, au point que ce qui se passe au niveau politique dans les universités grenobloises est incompréhensible pour qui ne suit pas de très près la vie politique universitaire Grenoble Savoie, que ce soit les citoyens lambda, ou même les personnels et les étudiants.

Ainsi, un jour on apprend que l’excellence de la recherche produite par les laboratoires fait de Grenoble un des meilleurs sites universitaires de France, ce qui ne l’empêche pas le lendemain de voir son projet d’initiative d’excellence (Idex) retoqué pour de graves insuffisances de gouvernance, et le surlendemain de voir la majorité des responsables des études doctorales (préparation aux thèses) lancer un appel au secours pour dénoncer les menaces qui pèsent sur leur dynamique collective.

Le dossier est complexe, et il n’est donc pas question dans cet article de faire une analyse détaillée de ce qui se passe dans ce secteur stratégique, mais de donner quelques informations pour préciser certains points, et notamment qu’il n’existe pas actuellement à Grenoble d’université unique, contrairement à une certaine propagande, et que cette absence d’ambition commune a conduit à ce que le projet d’Idex soit recalé, et que les études doctorales soient menacées.

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Changement à la tête du planning familial

Publié le 22 juillet 2011

En juillet 2011, le Mouvement Français pour le Planning Familial de l’Isère a procédé à l’élection des administrateurs-trices bénévoles de l’association. Cette année est marquée par un renouvellement du bureau de l’association et des évolutions au sein du Conseil d’Administration, un signe de bonne santé pour une organisation qui fête les 50 ans de la première consultation, en 1961, à Grenoble.

Objectifs 2011 – 2012 :

  • renforcer le fonctionnement de l’association,
  • établir un dialogue régulier et constructif avec les personnels salariés des différents centres dont le financement est assuré pour une bonne part par le Conseil Général
  • poursuivre le développement des actions en direction des jeunes,
  • animer le débat public en travaillant en partenariat avec les associations qui partagent nos préoccupations en matière de droits des femmes, de respect des personnes, d’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Voici le nouveau bureau du planning de l’Isère : Mathilde DUBESSET, présidente, Claude JACQUIER, trésorier, Sylvie BERTHIER, secrétaire, Julia LOPEZ et Stéphanie GANDILHON

L’Altertour, un tour de France à vélo, sans dopage

Publié le 8 juillet 2011

L’Altertour « l’autre tour de France à vélo – sans dopage » passera à Grenoble le weekend du 9-10 juillet 2011 !

Dans ce cadre aura lieu le lundi 11 juillet 17H30 à la Maison de Tourisme de Grenoble une conférence et débat sur l’avenir de notre agglomération suivi par un buffet bio, puis deuxième débat sur les nanotechnologies à Grenoble.

Programme :

  • 17H30 – projection de la nouvelle version du film “Grenoble 2030” par les Amis de la Terre Isère, suivi par débat sur l’avenir de notre agglomération. Avec ATTAC et Alliance.
  • 19H30 Buffet Bio, prix libre.
  • 20H30 Débat sur les nanotechnologies.

Politique politicienne : le retour du corrompu !

Publié le 8 juillet 2011

L’UMP 38 est reprise en main par les amis du corrompu. Jean-Claude Peyrin a été élu président de l’UMP Isère par 107 voix contre 100 à Jean-Pierre Girard. Le nouveau président, ami d’A. Carignon propose notamment Thierry Kovacs à un poste de vice président et Julien Polat au poste de secrétaire départemental, tous deux très proches du corrompu. Décidément la droite iséroise et grenobloise n’arrive pas à tirer un trait sur son passé.

Mounier : les responsables politiques et académiques en dessous de tout !

Publié le 8 juillet 2011

Tout à été fait par le Président du Conseil Régional, par le Recteur, sans action efficace du maire de Grenoble, pour que le lycée Mounier soit dépecé et réduit à la portion congrue.

Le Proviseur, qui est responsable de la gestion du lycée avec le conseil d’administration, avait proposé une solution permettant de maintenir les activités au même endroit pendant la réhabilitation ou reconstruction de certains bâtiments. Rappelons que la surface libre dans le lycée était suffisante pour reconstruire des bâtiments sans toucher aux bâtiments actuels et donc sans incidence sur la poursuite des enseignements pendant la construction.

Au lieu de s’opposer dès le début au projet de son ami J.J. Queyranne, le maire a cru intelligent de proposer de construire Mounier dans la ZAC Flaubert, ce qui libérait le grand terrain actuel de Mounier, ouvrant la possibilité d’y faire une belle opération immobilière. Mais ce scénario, dénoncé par les élus écologistes à la ville et à la région, a échoué.

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Le GF38 mis à l’INDEX ! Vertige et chute confirmée

Publié le 8 juillet 2011

Stade des AlpesComme nous l’annoncions le 24 juin dernier, cette fois c’en est fini du GF 38. Relégation en CFA, Tribunal de Commerce, dépôt de bilan, perte du statut professionnel et du centre de formation, licenciements économiques… bref ! Une descente aux enfers pour les intéressés et une gabegie financière au détriment des contribuables.

Ce dépôt de bilan marque la fin d’un projet sportif qui en 1997, sous l’impulsion du Maire de Grenoble, avait vu la fusion des principaux clubs de football grenoblois pour construire un véritable club professionnel.

C’est aussi le Maire de Grenoble qui en février 1999 a déclaré dans le Dauphiné au lendemain d’un match Grenoble – St Etienne : “il faut un grand stade à Grenoble”. Il a ensuite poussé fortement la Métro à réaliser un stade de football, réservé aux professionnels, à l’endroit où il le voulait dans le parc Paul Mistral, et au prix que l’on connait : plus de 80 millions d’euros.

C’est aujourd’hui tout le milieu du football de Grenoble et son agglomération qui constate le gâchis d’une stratégie mal maîtrisée avec un investisseur unique (INDEX arrivé en 2004), qui n’a jamais voulu ouvrir son capital à d’autres. Ce sont aussi tous les habitants et contribuables de l’agglomération grenobloise qui sont floués par la réalisation d’un investissement de prestige qui s’inscrivait, au delà du football lui même, dans la stratégie d’obtenir à nouveau des jeux olympiques à Grenoble. Le résultat : pas de JO, plus de club de football résident du grand stade et un équipement aujourd’hui désert dont il va falloir maintenant redéfinir le projet et le mode de gestion.

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A Grenoble, l’Idex est mise à l’Index

Publié le 8 juillet 2011

Université et recherche : quand on parle trop vite… “L’excellence grenobloise récompensée” titre en page 32 le dernier Métroscope (n° de juillet-août 2011). L’article se félicite des succès grenoblois aux appels à projets du Grand emprunt, et aligne les “bonne nouvelles” : laboratoires d’excellence, équipements d’excellence, instituts d’exc… heu non pardon, Institut de recherche technologique, ces projets étant effectivement retenus pour des financements. Et de poursuivre en se félicitant du futur succès grenoblois à l’Initiative d’excellence (Idex), on y croit comme on croyait aux JO, en fantasmant sur les 7,7 milliards d’euros promis par le dispositif, et en oubliant au passage que seuls les intérêts produits par ces milliards seront utilisables, autrement dit quelques pour cents de cette somme donc seulement des millions… L’annonce du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche est tombée le lundi 4 juillet : sont retenus pour le premier tour de l’Idex Bordeaux, Strasbourg et Paris. Le soutien de la Métro, vendant la peau de l’ours d’excellence avant de l’avoir tué, n’aura donc pas porté chance à Grenoble, que le Ministre invite gentiment sur France 3 à revoir sa copie pour un éventuel passage au 2e tour. Pour porter le dossier, le choix  d’un ancien Président d’Université mis en cause au plan juridique pour des affaires de mœurs n’a peut-être pas non plus été porteur…

Cet échec va-t-il inciter les responsables des universités et de la recherche, et certains élus locaux, à revenir aux fondamentaux : défense du service public de l’enseignement supérieur et de la recherche, qualité de l’offre de formation et de recherche, au service de l’ensemble de la société et pas des seuls grands groupes industriels, conditions de travail des personnels, qualité de l’accueil des étudiants (en réactivant le guichet unique d’accueil des étudiants étrangers sur le campus, fermé par la préfecture), vie étudiante et animation du campus en soutenant la gestion étudiante de EVE, construction de l’Université unique de Grenoble… ? Comme le dit l’intersyndicale de l’enseignement supérieur et de la recherche, en réclament un débat démocratique sur ces questions :

“Le projet d’IdeX grenoblois ne figure pas parmi les trois projets retenus lors de la première sélection. Ce répit dans la course à l’excellence est une bonne occasion d’associer enfin la communauté universitaire et ses représentants à un processus de convergence vers une véritable Université unique.

De ce point de vue, le communiqué intersyndical publié lors de la phase de présélection, mi-avril 2011, n’a rien perdu, bien au contraire, de son actualité :

IDEX : L’ “excellence” doit être portée par ses acteurs !”

Voir le communiqué

Chiche ?

Tarifs du chauffage urbain… rendez vous en septembre

Publié le 8 juillet 2011

Suite aux intenses mobilisations des usagers du chauffage urbain, activement aidés par le travail de l’OFiPoPu et de l’ADES, la majorité municipale de Grenoble a enfin bougé. Il aura fallu un peu plus de 3 ans pour qu’elle s’aperçoive enfin que les tarifs arrêtés le 1er juillet 2008 ne correspondaient pas au service rendu. Pourtant dès juin 2008, les élus écologistes avaient indiqué que ces tarifs étaient irréguliers et que le Compte d’Exploitation Prévisionnel sur lequel était fondé les nouveaux tarifs était faux et ne représentait pas du tout la réalité de l’exploitation. Mais comme d’habitude la majorité n’écoute pas ceux qui lui portent la contradiction. Il faut préciser que depuis 2005, le maire refuse de regarder la réalité en face. Il sait que le contrat de concession est illégal mais ne fait rien, aidé en cela par la lenteur de la justice administrative qui n’a toujours pas jugé des recours de 2005-2006 !

Le 5 juillet le maire confirme par écrit au collectif pour un “chauffage urbain juste et solidaire” ce qui avait été annoncé lors de la rencontre du 28 juin à la mairie.

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ZAC Neyrpic à Saint Martin d’Hères, la mairie fonce dans le mur…

Publié le 8 juillet 2011

A Saint Martin d’Hères c’est la folie des grandeurs qui pilote l’avenir de la ville. La ZAC Neyrpic veut abriter un centre commercial démesuré, en contradiction avec le schéma de cohérence territoriale (SCOT). Ce dernier demandait à ce que soient limités les grands centres commerciaux dans l’agglomération afin de permette un développement du commerce de proximité. Durant un certain temps, le Préfet et le Président du SCOT avaient émis des réserves sur les projets du maire de Saint Martin d’Hères, puis ils ont fermé les yeux. Récemment, après enquête publique, le Préfet a délivré la déclaration d’utilité publique (DUP) permettant à la ville de préempter des propriétés privées pour poursuivre son projet pharaonique. Les élus écologistes et d’autres personnes ont déposé des recours contre la DUP au Tribunal administratif. Tout récemment la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) vient de donner un avis favorable à l’extension de la zone commerciale.

Il faut espérer que la justice mettra un coup d’arrêt à ce délire qui risque d’avoir des conséquences désastreuses dans l’agglomération, en exacerbant la concurrence entre zones commerciales et en contribuant à créer des emplois précaires en périphérie tout en détruisant des emplois en ville centre, en alimentant toujours la spirale de la consommation effrénée basée sur le modèle du « tout en voiture » comme le montre déjà IKEA . A suivre…

JO 2018, un résultat attendu

Publié le 8 juillet 2011

Il n’y a eu aucune surprise dans le choix du CIO pour les Jeux Olympiques d’hiver 2018. Il était inscrit dans le marbre que ce serait la ville coréenne de PeyongChang qui serait choisie. Il suffit pour s’en convaincre de relire le document réalisé par le groupe des élus Ecologie et solidarité fin 2008 sur « LA FACE CACHÉE DE LA CANDIDATURE DE GRENOBLE AUX JEUX OLYMPIQUES D’HIVER 2018 »

« Nous expliquerons pourquoi, dans l’hypothèse où Grenoble serait choisie pour représenter la France devant le CIO, elle ne ferait objectivement pas le poids face aux villes étrangères tentées par les JO d’hiver de 2018 : Munich (Allemagne), Genève (Suisse), PeyongChang (Corée du Sud). »

La ville coréenne avait déjà été sélectionnée deux fois de suite par le CIO en finale et chaque fois elle avait été très près de la qualification.

La candidature d’Annecy n’avait pas plus de chance que celle de Grenoble. Heureusement que cette mascarade s’arrête sinon le gaspillage d’argent se serait amplifié. La candidature d’Annecy, qui s’est vu gratifiée de sept malheureuses voix (63 à Pyeonchang et 27 à Munich) a certainement couté plus de 30 M€ dépensés en pure perte.

Cour des Comptes, un rapport qui fait du bruit

Publié le 8 juillet 2011

Le 7 juillet 2011, la Cour des Comptes rend son rapport sur l’Organisation et la gestion des forces de sécurité publique. (en ligne ici)

Voici des extraits du paragraphe consacré à la vidéosurveillance dans le document de synthèse, qui justifient nos critiques des choix faits par la majorité municipale à ce sujet. Toutefois dans ce paragraphe, ne sont pas évoqués le fantastique marché et les enjeux financiers que représente la vidéosurveillance pour des officines de toute nature qui mettent en péril les principes de démocratie et de liberté.

« Un développement rapide mais coûteux

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