Jeudi 5 février dès 20 h au Palais des Sports de Grenoble.
Laurence RUFFFIN présente le projet détaillé de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne « Oui Grenoble », ainsi que l’ensemble de la nouvelle équipe qui est prête à gérer la ville et à participer activement à une gestion apaisée de la métropole.
Liste soutenue par Les Écologistes, le Parti socialiste, le Parti communiste, Génération·s, L’APRES, le Parti animaliste, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté
Lundi 2 février 10 h : conseil municipal clôturant le mandat 2020-2026 ; à l’Hôtel de ville de Grenoble. Séance publique comme d’habitude.
Lundi 2 février à 20 h 30, l’intelligence artificielle, Qui ? Pourquoi ? Pour quoi faire ? : avec Cédric Villani et Laurence Ruffin, au local de campagne de la liste L. Ruffin 1 rue Président Carnot à Grenoble.
Ce délai est reporté au 5 mars 2026 si vous êtes dans l’une des situations suivantes : jeune de 18 ans n’ayant pas fait le recensement citoyen, déménagement récent, acquisition récente de la nationalité française, droit de vote récemment recouvré.
Pour s’inscrire il faut transmettre plusieurs documents : un justificatif de l’identité (par exemple votre carte nationale d’identité) ; un justificatif de votre lien avec la commune de vote (par exemple votre facture d’électricité comme justificatif de domicile).
Lundi 26 janvier, Raymond Avrillier, maire adjoint honoraire de Grenoble, a écrit au vice-président du Conseil d’Etat pour mettre en cause les propos tenus par Arno Klarsfeld lors d’une émission sur CNews samedi 24 janvier ; celui-ci a explicitement suggéré la mise en place de grandes rafles sur le territoire national et que son objectif était « d’attraper le plus d’étrangers en situation irrégulière… C’est compliqué de se débarrasser de tous les asociaux qui sont OQTF… Regardez ce que fait Trump aux Etats-Unis, il le fait, c’est-à-dire il a décidé une politique, une politique dure d’envoyer des forces qui sont dures aussi et qui commettent parfois des erreurs… »
C’est en outre d’une très grande violence d’expression.
A. Klarsfeld est membre du Conseil d’Etat depuis 2010, nommé au tour extérieur par Sarkozy.
Le mouvement politique local de gauche, GO Citoyenneté, a rejoint la liste menée par Laurence RUFFIN.
Dans un communiqué du 24 janvier 2026, GO indique « qu’après avoir rencontré la plupart des listes de la gauche locale, l’Assemblée générale de GO Citoyenneté s’est prononcée à une très large majorité pour rejoindre l’Union de la gauche écologique et citoyenne de OUI Grenoble. Nous rassemblons nos forces autour d’un projet nouveau, à la fois ambitieux, créatif et rigoureux pour Grenoble. Ensemble, nous affirmons des priorités partagées : la jeunesse, la santé, l’éducation populaire, la démocratie partagée et la coopération avec la Métropole. » Dorénavant 9 mouvements de gauche, écologiste et citoyen soutiennent cette liste, ce qui représente la grande majorité des mouvements de gauche implantés localement : les Ecologistes, le Parti socialiste, le Parti Communiste Français, Génération.s, le Parti animaliste, l’Après, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble et GO citoyenneté. Nos partis et mouvements rejoignent les citoyennes et citoyens qui avec Laurence RUFFIN, animent cette nouvelle liste, et portent un programme améliorant grâce à leur nouveau souffle les politiques municipale et métropolitaine.
Le Conseil de développement (C2D) de la Métro, se présente comme un Laboratoire de prospective citoyenne. Il entend nourrir le récit de la métropole de demain à travers différentes thématiques, en explorant les futurs possibles du territoire.
Composé de 66 membres paritaires, engagés bénévolement pour trois ans. Il développe une approche du devenir du territoire, centrée sur la création et la diffusion de récits destinés à ouvrir le dialogue sur l’avenir métropolitain.
Pourquoi « Imagine Demain » une collection de Bande-Dessinée prospective ?
La prospective, en tant que démarche visant à anticiper les évolutions futures, nous permet d’explorer des scénarios possibles, de rêver à des stratégies innovantes ou décalées pour repenser notre rapport au monde.
La Bande Dessinée permet de partager ces récits d’une manière sensible et accessible.
Le loyer médian constaté par l’observatoire des loyers dans la métropole est de 11.4 € par m² et par mois (hors charges), c’est-à-dire que la moitié des logements présentent un loyer inférieur à cette valeur, l’autre moitié un loyer supérieur.
La médiane des prix à la location varie de 9.7 € dans la zone la moins chère (Zone C) à 12.4 € dans la zone la plus chère (Grenoble Zone 1).
Sur l’ensemble de l’agglomération, un quart des loyers sont inférieurs à 9.9 € par m² et par mois, un quart des loyers sont supérieurs à 13.2 €.
Ces données sont issues des baux signés et sont collectées chaque année par l’OLL auprès : des agences immobilières participant au dispositif, et des propriétaires et locataires louant leur bien en direct.
Seuls les loyers des logements non meublés du parc locatif privé ont été pris en compte (logements sociaux et meublés non intégrés dans cette publication). Exprimés au m², ils ne tiennent pas compte des charges locatives (frais de copropriété, chauffage…).
Le Rassemblement national entend présenter une liste à l’élection municipale des 15 et 22 mars à Grenoble, menée par Valentin Gabriac : celui-ci a été interviewé le 24 janvier par ActuGrenoble, camouflant totalement sa vraie politique. Pas un seul instant où il dévoile sa véritable appartenance, mais lorsqu’il parle des subventions aux associations déclare : « Il n’y aura pas de baisse générale des subventions sous ma mairie (sic !). En revanche, les associations idéologiques ou militantes qui ne servent pas l’intérêt général, qui ne respectent pas les principes de laïcité, qui encouragent le communautarisme ou qui sont dans des dérives idéologiques woke verront leurs subventions réévaluées, voire supprimées. » Tout le reste est d’un classicisme déroutant où il égrène comme tous les autres candidats : sécurité, propreté, attractivité.
Il est prêt à dialoguer avec deux autres candidats de droite, Carignon et Gerbi : « On sera probablement la première force face à Mme Ruffin au mois de mars. En tout cas, je suis ouvert à un dialogue avec M. Gerbi et M. Carignon. Je pense qu’un dialogue peut être possible, puisqu’il peut y avoir des points de convergence, notamment au niveau de la sécurité et de l’attractivité. »
Ses propositions, comportent beaucoup d’approximations qui démontrent qu’il ne connait rien à la gestion municipale ; mais il n’est pas là pour cela car il prépare pour le RN l’élection présidentielle et son implantation locale qui est limitée à Grenoble.
À la date du 31 décembre 2024, il y avait à Grenoble 49 500 ménages allocataires de la Caisse d’allocation familiale (CAF), touchant diverses prestations ; cela représente environ 88 400 habitants, soit plus de la moitié des habitants de Grenoble. Ces allocations permettent à de nombreux ménages de voir leurs revenus disponibles augmenter par rapport aux revenus déclarés, même si cela est insuffisant pour que les ménages aient tous un revenu qui permette de vivre dignement.
Les prestations sont accordées sous conditions de ressources ; elles sont calculées en tenant compte de la situation familiale, de la nature du logement et du lieu de résidence du bénéficiaire.
Dans le tableau ci-dessous on trouve pour chaque quartier IRIS : le nombre de foyers allocataires, le nombre de personnes qui sont couvertes, le taux de ménage allocataire monoparental ; le taux d’allocataires percevant une aide au logement (Aide Personnalisée au Logement, Allocation de Logement Familiale, Allocation de Logement Sociale) ; le taux d’allocataires percevant l’Aide Personnalisée au Logement (APL) ; le taux d’allocataires percevant l’Allocation Adulte Handicapé ; le taux d’allocataires percevant la prime d’activité et le taux d’allocataires percevant le Revenu de Solidarité Active socle.
Le premier ministre, certainement fatigué par la préparation du budget 2026, se lance dans des annonces totalement délirantes sur la relance de la construction de logement. Il a annoncé vouloir créer 2 millions de nouveaux logements d’ici à 2030, soit en 5 ans, donc en moyenne 400 000 par an. Mais il faudra aller beaucoup plus vite en fin de période pour atteindre les 2 millions fin 2030, car la mise en route du nouveau plan, même très volontariste, ne pourra pas se faire immédiatement. Même ’il invoque la rapidité de la réalisation des Jeux Olympiques de Paris… ou la reconstruction de Notre Dame, ces mises en projets et chantiers ne sont pas instantanés.
Les statistiques officielles indiquent que de décembre 2024 à novembre 2025, 272 692 logements ont été mis en chantier, soit 22,2 % de moins que la moyenne des cinq années précédentes. Donc déjà vouloir stabiliser rapidement à 300 000 logements neufs par an représenterait un bel effort.
Le gouvernement indique que dans le parc social, il veut atteindre 125 000 logements construits dès 2026.
Un an après avoir constaté une forte polarisation de la société sur les questions d’égalité et de sexisme, le rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France attire l’attention sur une dynamique préoccupante : certaines expressions de sexisme hostile ne relèvent plus seulement de pratiques individuelles isolées, mais s’inscrivent dans des logiques d’adhésion et de mobilisations idéologiques collectives.
Pour faire progresser les politiques publiques d’égalité, le HCE appelle à freiner le mouvement masculiniste.
Le Conseil d’analyse économique (CAE) propose, dans une note, publiée le 22 janvier 2026, près d’une dizaine de pistes de réforme. Il insiste sur la question de la tarification de ce service public essentiel qui repose aujourd’hui de manière disproportionnée sur les ménages, tandis que l’agriculture et l’industrie, pourtant grandes consommatrices et sources de pollution, contribuent relativement peu, traduisant une application imparfaite du principe pollueur-payeur et appelant un réexamen des redevances.
La France est confrontée à une crise hydrique croissante, amplifiée par le changement climatique, alors même que les infrastructures sont vieillissantes : près d’un litre sur cinq serait perdu dans les réseaux, et le rythme actuel de renouvellement impliquerait plus d’un siècle et demi pour moderniser l’ensemble du patrimoine. Elle exige donc un surcroît d’investissement pour fiabiliser et moderniser les réseaux, mais aussi une sobriété accrue des usages de l’eau.
Face à ces enjeux, le modèle économique du secteur, fondé sur le principe « l’eau paie l’eau », donc largement dépendant des volumes consommés, apparaît aujourd’hui inadapté. Alors qu’une large part des coûts des services d’eau sont fixes, la baisse structurelle des consommations, encouragée par les politiques de sobriété, fragilise leur financement.
Combien coûteront les JO d’hiver 2030 dans votre région ? En exclusivité, nous reprenons ces chiffres : Le média Reporterre s’est procuré la liste des investissements à réaliser, et le coût par infrastructures. Il y a très peu de détails, et malheureusement on ne sait pas précisément d’où ils sortent ces chiffres. Mais le coût est faramineux et la liste pose question : des ascenseurs valléens dont l’efficacité est douteuse, plusieurs villages olympiques en altitude qui ne seront plus utilisés après les JO, des aménagements clairement écocides et inutiles (Nationale entre GAP et Briançon), une patinoire à Nice alors que la plus grande de France est à Grenoble…
Mettons fin à la précarité étudiante ! L’Union Étudiante, premier représentant des étudiants au conseil d’administration du CNOUS (Centre national des œuvres universitaires et scolaires), présente les résultats d’une enquête alarmante sur la précarité et le logement, menée auprès de 5 282 étudiant·es à travers la France. Ces données collectées dans un contexte politique marqué par les coupes budgétaires, les attaques contre les services publics et la très forte augmentation des loyers révèlent une situation catastrophique. Sans surprise, le taux très élevé de problèmes récurrents apparait : difficultés d’accès aux logements CROUS, logements insalubres, repas sautés faute de moyens, précarité alimentaire et énergétique généralisée.
Notre Ecole 2027 : Construisons ensemble un vrai projet éducatif global. C’est l’appel du Café pédagogique. Il est temps de proposer un projet alternatif aux politiques de sanction et d’exclusion. Depuis sa création, le Café pédagogique s’est engagé auprès des forces progressistes pour un système éducatif démocratique à la hauteur des idéaux de la République et de son projet d’émancipation solidaire. Il a participé, ces dernières années, à la lutte contre les régressions institutionnelles et les errances pédagogiques dictées, le plus souvent, par une idéologie néolibérale et une improvisation d’extrême droite. Il s’inquiète, comme beaucoup de Français, des échéances politiques qui nous attendent et, en particulier, des élections présidentielles de 2027. De plus le budget 2026 n’est pas clair sur les suppressions de poste d’enseignants et en conclusion sur les suppressions de classes. Voir ici.
Le 21 janvier 2026 est publiée la quatrième vague de l’Observatoire des territoires, réalisée par l’Institut Verian et la Fondation Jean Jaures en partenariat avec la Fédération hospitalière de France (FHF). Elle montre que les difficultés d’accès aux soins sont largement vécues sur l’ensemble du pays et appellent des réponses concrètes, coordonnées et visibles à l’échelle territoriale.
L’an passé, 80 % des Français ont été touchés par le renoncement aux soins au moins une fois. 70% des personnes interrogées estiment que les communes ont un rôle à jouer en matière de santé. La liste animée par Laurence Ruffin à Grenoble a pris ces questions en toute première priorité, ses propositions sont détaillées dans une plaquette intitulée « Oui à la ville qui garantit le droit à la santé à télécharger ici.
Le 15 janvier 1926 à 20 h 30, dans un café de l’Ile Verte à l’angle des rues Tarillon et Lachmann, 125 habitants ont fondé la première union de quartier de Grenoble et l’une des plus anciennes de France. Le dimanche 11 janvier 2026, pour annoncer l’anniversaire du 15 janvier, durant le marché hebdomadaire, l’Union de quartier a offert aux habitants chocolat et vin chaud avec la Fanfare Les Son’enBulles.
Le 15 janvier 2026, un premier rassemblement devant l’école Paul Bert a été animé par un « Flashmob » et une déambulation avec le périscolaire de l’école Paul Bert, puis à 18 h a été inaugurée la plaque commémorative qui sera installée là où il y a un siècle, l’association a été créée. Voir sur la photo un projet de plaque commémorative qui rappelle la délibération de création de l’Union de quartier.
Les membres du conseil d’administration ont dévoilé cette plaque, et au nom du maire de Grenoble, Antoine Back, adjoint au maire, a rappelé cette importante histoire de la démocratie locale grenobloise.
Le local de campagne du candidat de La France insoumise pour les municipales de Grenoble (rue Thiers) a été visé par des dégradations répétées. Vendredi 16 janvier, puis les deux jours suivants, le local de campagne d’Allan Brunon a essuyé des tirs peut être de pistolet à air comprimé ou de brise vitre. Allan Brunon a décidé de porter plainte.
L’ADES condamne ces actes violents, antidémocratiques, de plus en période électorale, qui visent à intimider des candidats. Le débat dans notre République doit se faire sur les idées. La violence, la désinformation et le complotisme doivent disparaitre comme moyen d’expression.
Nous apportons notre soutien à tous les candidats qui subissent des agressions directes ou indirectes et espérons que la campagne électorale se poursuivra en dehors de ces violences.
Le collectif des Lichens Lichens a fait un communiqué de presse le 19 janvier 2026 à propos du recours contre les travaux d’élargissement de la RD1075 qui devait être audiencé le 20 janvier, l’audience est repoussée au 3 février.
Après trois ans de silence, le Département a finalement produit une défense tardive, qui a entraîné un report de l’audience. Appuyé sur une série de contre-vérités, le mémoire du Département va jusqu’à nier ses propres statistiques : depuis le début des travaux, en seulement 4 ans, le trafic routier a augmenté de 7,5 %.
Le Département s’inquiète-t-il ou joue-t-il la montre ? Suite au recours déposé il y a plus de trois ans contre le projet d’élargissement de la RD1075, la collectivité iséroise n’avait pas daigné se défendre. Mais brusquement, le 5 janvier, elle dépose un mémoire en défense de 42 pages. En principe, ce mémoire produit après la « clôture de l’instruction » le 29 décembre par le Tribunal administratif n’aurait pas dû être pris en compte. Mais le tribunal en a décidé autrement. Il a donc rouvert l’instruction du dossier… jusqu’au 29 janvier prochain. Après des années d’atermoiements, cette accélération du calendrier judiciaire interroge.
Ce dispositif renoue avec la méthodologie du « Most Important Problem » (MIP), éprouvée internationalement et poursuit le suivi initié par le “baromètre des priorités politiques” (2014-2020). Cette approche permet de capter la voix citoyenne dans sa spontanéité, sans liste prédéfinie ni suggestion ou cadrage. L’ObSoCo et le CEVIPOF reprennent cette méthodologie et vont, chaque trimestre, interroger 2000 personnes, les archives du CEVIPOF offrant au dispositif une profondeur historique précieuse.
Pour la première fois dans l’histoire récente des enquêtes d’opinion en France, la vie politique apparaît comme la préoccupation principale des Français, citée spontanément par 30% des répondants.
La nouvelle affiche électorale de Carignon tente d’expliquer qu’il est le bon candidat car il a « l’expérience pour sauver Grenoble ». Mais cette expérience provient de ses mandats de maire (1983-1995) or cela s’est très mal passé pour lui et surtout pour la Ville. Pour lui, car il a été condamné notamment pour corruption et subornation de témoin à 5 ans de prison dont 4 fermes (cela a été réduit à 29 mois). Pour la Ville, les dégâts ont été considérables, une dette astronomique, des services publics considérablement dégradés (eau, assainissement, déchets, logement social…) Les majorités de gauche vont mettre de longues années à tout redresser. Mais ce candidat n’a jamais admis ce qu’il avait fait, donc il peut recommencer. Nous réaffirmons que nous sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes.