
Dimanche 15 mars : vote pour les élections municipales et communautaires. Si absence faire rapidement une procuration

Dimanche 15 mars : vote pour les élections municipales et communautaires. Si absence faire rapidement une procuration

100 ans de guerre contre la Palestine. Travail d’histoire. Rashid Khalidi. Ed. Actes Sud, 18,99 euros.
Trahir par fidélité. Contre la fin du monde, avec Alexandre Grothendieck, Aurélien Barrau, Ed. Les Liens qui Libèrent, 19,50 euros.
Vers un écologisme municipal, S. Persico et F. Gougou, Heinrich Böll Stieftung Paris, Fondation de l’Ecologie Politique, uniquement téléchargeable.
LE TRAVAIL. Au croisement de toutes les sciences sociales, Dominique Meda, Ed. Que sais-je, 10 euros.

Dimanche 15 mars, de 8 h à 20 h, les bureaux de vote seront ouverts à Grenoble, les 86 300 électrices et électeurs choisiront entre 10 listes. De ce fait c’est très probable qu’il y ait un deuxième tour le 22 mars.
Les listes ayant obtenu au moins 10% des votes exprimés ont le droit de se maintenir au 2ème tour. Les listes ayant obtenu au moins 5 % des exprimés pourront chercher à fusionner avec une liste ayant fait au moins 10 %. Les responsables des listes décident seuls d’une éventuelle fusion.
Les résultats du 1er tour arriveront pour Grenoble au plus tôt à 22 h le dimanche soir 15 mars et les listes du 2ème tour devront être déposées en préfecture avant le mardi 17 mars à 18 h.
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La circulaire reçue avec les bulletins de vote, de par son format, est toujours un trop court résumé des propositions des listes. Pour OUI-Grenoble on a accès à l’ensemble des propositions sur le site internet : OuiGrenoble_Programme.pdf
De nombreuses fiches thématiques résument le projet.
En voici l’introduction pour la ville de Grenoble et la Métropole :
« Oui, nous voulons construire Grenoble avec vous, une ville où, ensemble, on vit bien !
Nous rassemblons des Grenoblois·es et des mouvements politiques engagés pour une ville solidaire et écologique. Nous portons une union populaire, ouverte et solide, et nous ouvrons une nouvelle page pour Grenoble.
Oui, nous proposons un changement de méthode : coopérer et faire ensemble.
Donner du pouvoir d’agir aux citoyen·nes, agent·es, élu·es, associations. De la coopération et de la transversalité au sein de l’administration pour réenchanter la fonction des agent·es qui, au quotidien, font tourner nos services publics. Créer avec les communes voisines un projet politique pour le territoire que nous porterons ensemble pour la Métropole. La coopération contribue au renouveau démocratique. Elle crée de la confiance et du lien. La coopération permet, en période d’austérité financière, et face à des besoins croissants, d’imaginer des moyens d’actions nouveaux.
NOUS VIVONS UN MOMENT DE BASCULE. LES CRISES SE SUPERPOSENT ET L’ÉCHELLE MUNICIPALE EST DÉCISIVE.
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Un des candidats au poste de maire pour Grenoble a choisi comme slogan « l’expérience pour sauver Grenoble ». Un communiquant a dû lui souffler ce slogan pour remplacer le slogan précédent : « Réconcilier Grenoble ». Effectivement réconcilier Grenoble ne fonctionnait plus car la campagne de ce candidat de droite était l’agression systématique contre ses concurrents avec matraquages de fakenews, et dignes d’un trump à la française. C’était plutôt la division à outrance que la douce réconciliation.
Alain Carignon a dû se dire qu’il fallait essayer de revenir plus consensuel et qu’il valait mieux vanter ses propres mérites plutôt que de s’occuper de ses adversaires. Effectivement l’avantage des personnes âgées sur les plus jeunes, c’est souvent l’expérience acquise. Et faire oublier l’âge tout de même avancé du candidat (77 ans révolus) qui devrait tenir durant 7 ans de mandat, était peut-être nécessaire.
Mais tout de même, lorsque qu’on présente aux Grenoblois-es l’expérience de Carignon comme avantage, nombre de personnes éclatent de rire en pensant immédiatement à son expérience acquise dans la corruption entre 1983 et 1995 et les dégâts faits dans tous les services publics ainsi qu’aux finances de la Ville de Grenoble. C’est comme si un ancien braqueur d’une banque publique se présentait quelques années plus tard pour diriger la même banque publique, en se revendiquant de l’expérience acquise !
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Les propositions de « Oui-Grenoble » pour la sécurité sont détaillées dans une fiche particulière.
La sécurité des citoyen.nes est un droit, et un enjeu central dans notre projet visant à protéger toutes et tous, en particulier les plus vulnérables. Si l’État reste compétent pour les enquêtes devant mener au démantèlement des réseaux, la Ville joue un rôle clé pour coordonner prévention et actions de proximité. Notre politique combinera prévention et sécurité, avec humanité et fermeté : médiation, présence dans les quartiers, interventions dès l’école pour prévenir les violences, le deal et l’usage des drogues. Recruter davantage de policier·es municipaux·ales, renforcer les brigades de quartier de jour comme de nuit permettra de restaurer la confiance et d’assurer une ville plus apaisée.
VERS UN PACTE RÉPUBLICAIN DE SÉCURITÉ LOCALE CRÉER UNE GOUVERNANCE OPÉRATIONNELLE RENFORCÉE : Cellule de coordination animée par la Maire pour une meilleure coordination opérationnelle et un dialogue régulier entre la préfecture, la mairie, le procureur, la police nationale, municipale, les bailleurs sociaux…
OBTENIR DES MOYENS NATIONAUX À LA HAUTEUR DES ENJEUX Demande d’affectation de 100 policiers nationaux (dont des effectifs de police judiciaire) sur la circonscription de Grenoble qui est sous-dotée.
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Un tract salutaire est distribué par les mouvements jeunes de la gauche et des écologistes, intitulé « N’oublions pas- Faisons savoir »; il rappelle l’histoire de Carignon durant ses deux mandats de maire de 1983 à 1995, son bilan et se termine par un appel à ne pas lui confier un 3ème mandat de maire. C’est effectivement très sage.
Sur le bilan il est intéressant de noter que durant ses mandats de maire (1983-1995), Grenoble était dans le top des villes les plus sales (en 1989, un classement publié dans l’hebdo « L’évènement du jeudi » place Grenoble comme la 9ème ville la plus sale de France). Et concernant la sécurité : « La Ville est confrontée à de graves problèmes d’insécurité…Agressions tant sur la voie publique que dans les transports en commun, vols, trafics de drogue, les infractions se multiplient et la situation devient difficilement tenable… La Ville de Grenoble ne dispose pas des moyens juridiques et matériels de nature à prévenir et à sanctionner les infractions commises » déclare le 2 juin 1992 au Conseil municipal, Pierre Gascon, premier adjoint d’Alain Carignon. Et il ne faut pas oublier que durant le mandat 2020-2026, 100% des hommes de son groupe politique d’élu.es ont eu affaire avec la justice, Carignon il y a longtemps, Boutafa et Pinel plus récemment.
« Nous, représentant.es d’organisations de jeunesse, n’étions pas né.es en 1995, quand Alain Carignon a terminé son mandat de maire de Grenoble depuis une cellule de prison ; Pourtant, son passage a marqué durablement notre ville ; Ce passé, nous ne l’avons pas vécu, mais nous en avons hérité.
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C’est une première en France pour un commissaire enquêteur. Gabriel Ullmann qui a présidé la commission d’enquête relative au parc éolien d’Edf Renouvelables dans les Chambaran vient de saisir la préfète de l’Isère d’une alerte interne dans les termes suivants : « La Constitution vous confie la charge du respect des lois, il m’est donc apparu utile de lancer cette alerte auprès de vous, eu égard à l’importance des faits illégaux, récurrents, concernés. En tant que collaborateur externe et occasionnel, dans le cadre de mes fonctions de commissaire enquêteur, conformément à la loi du 21 mars 2022 visant à améliorer la protection des lanceurs d’alerte, par la présente je fais un signalement interne concernant des faits portant sur un préjudice de l’intérêt général, voire sur de possibles délits ».
En effet, à l’occasion de son enquête publique, dans le cadre des impacts cumulés avec des installations existantes, il a pris connaissance des rapports de suivi de mortalité de trois parcs éoliens proches de celui projeté. A savoir :
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Les élections municipales 2026 se tiennent dans un contexte inquiétant de recul des solidarités, de dégradations écologiques et de défiance croissante au sein de notre société. Plusieurs années de contraintes financières ont fragilisé les services publics et aggravé les inégalités même là où ils tentent de faire face. Au premier rang des conséquences de ces renoncements, les communes et les intercommunalités souffrent du manque de ressources, alors qu’elles se retrouvent en première ligne de l’expression des besoins de la population.
Les collectivités représentent un maillon essentiel des services publics et de notre réponse collective aux nécessités de la vie quotidienne. Bien souvent, dans de nombreuses communes la mairie est le dernier guichet encore ouvert au public. L’échelon communal ne saurait, à lui seul, résoudre les crises écologique, démocratique et sociale, mais il a vocation à constituer une clef de voûte de la réponse à celles-ci. Sur tous les sujets, les municipalités peuvent être la source d’avancées concrètes pour la population, aussi bien en matière de culture et de santé que d’éducation, de logement, de sécurité, d’environnement ou d’accès aux droits, de pouvoir d’agir, et ce à tous les âges de la vie.
Le collectif « Nos services publics » a proposé aux listes municipales de s’engager pour défendre, développer et démocratiser les services publics de proximité en respectant 14 exigences qu’il propose.
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Mais pourquoi faut-il que des candidats (surtout des hommes) mentent sur leur âge, le jour où ils se présentent à des élections ? Voilà que sur son site internet, Carignon présente sa liste avec les âges des candidats, avec toujours pour lui 76 ans alors qu’à ce moment-là il en a 77 … Et dans les 20 premiers de sa liste 3 se rajeunissent d’un an… C’est déjà la liste la plus âgée de toutes les 10 listes avec une moyenne (non corrigée des erreurs) de 56,4 ans. L’autre liste de droite (Gerbi) est aussi assez âgée, 54 ans. Il y a presque une décennie d’écart avec la liste OUI -Grenoble de Laurence Ruffin avec 45,4 ans, l’écart est très important, sans parler de l’écart en politique, bien plus important encore.

Voici un plaidoyer de l’Union Nationale des Missions Locales (UNML) en directions des élu-es locaux pour le soutien et le développement des missions locales qui sont des outils performants. Par exemple la Mission Locale de Grenoble s’occupe actuellement de 10 000 jeunes de 16 à 25 ans. Heureusement elles n’ont pas été intégrées à France Travail et ont réussies à sauver leur autonomie. Elles peuvent jouer un le rôle central comme partenaires des communes dans la mise en œuvre de leurs politiques en direction de la jeunesse.
« À l’aube des élections municipales de 2026, vous serez appelés à décider de l’avenir de votre commune et de sa jeunesse. Chaque génération apporte avec elle de nouvelles aspirations, de nouvelles attentes et de nouveaux défis. En 2026, des milliers de jeunes atteindront leur majorité. Ces jeunes, aujourd’hui adolescents et jeunes adultes, seront demain les parents, les professionnels, les acteurs économiques et citoyens de votre territoire. C’est à nous, ensemble, de préparer ce futur et de leur offrir les moyens de s’y engager pleinement.
Dans ce contexte, les Missions Locales jouent un rôle central et indispensable. Avec plus d’un million de jeunes accompagnés chaque année, âgés de 16 à 25 ans – jusqu’à 30 ans pour les jeunes en situation de handicap -, nous accompagnons forcément des jeunes de votre territoire.
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Notes de frais de Laurent Wauquiez : victoire d’Anticor devant le tribunal administratif. Le 10 mars 2026, le tribunal administratif de Lyon a rendu sa décision dans l’affaire relative à la communication des notes de frais de Laurent Wauquiez. La juridiction a enjoint à la région Auvergne Rhône-Alpes de transmettre à l’association Anticor les documents demandés. Cette décision constitue une victoire pour Anticor, pour la transparence de l’action publique et pour le droit des citoyens à accéder aux documents administratifs. La demande portait notamment sur les frais de séjour, de déplacement et de restauration (incluant le nom des personnes invitées), les frais de représentation, de mission et d’exécution de mandats spéciaux, ainsi que sur l’ensemble des reçus, justificatifs et factures associées à ces dépenses.
Décret no 2026-149 du 3 mars 2026. Il vise à répartir l’aide publique aux partis et groupements politiques pour l’année 2026 et se monte à 64,3 M€. Le montant de cette aide publique est partagé en deux fractions. La première fraction (30,1 M€) est répartie entre les partis et groupements politiques en fonction du nombre de suffrages qu’ils ont obtenus lors du dernier renouvellement de l’Assemblée nationale, sous réserve qu’ils aient respecté leurs obligations comptables au titre de l’année 2024. C’est le RN qui en reçoit le plus (10 M€). La seconde fraction (34,2 M€), spécifiquement destinée au financement des partis et groupements politiques représentés au Parlement, est répartie en fonction du nombre de parlementaires ayant déclaré se rattacher à chacun d’entre eux au cours du mois de novembre 2025 (Ce sont les Républicain qui en touchent le plus 6,3 M€).
Corps électoral 2026 48,7 millions d’électeurs inscrits pour les élections municipales 2026. Selon l’INSEE, début février 2026, 50,4 millions de personnes sont inscrites sur les listes électorales françaises. Parmi elles, 1,7 million résident hors de France et sont inscrites dans un consulat, 374 000 sont des citoyens européens résidant en France. Parmi ces 50,4 millions d’électeurs, 48,7 millions sont admis à voter aux élections municipales des 15 et 22 mars. En France métropolitaine et dans les DROM, 95 % des Français en âge de voter sont inscrits, une proportion stable depuis 2022. Le nombre d’inscrits sur les listes augmente de 847 000 personnes depuis l’élection européenne de 2024. Cette hausse est principalement liée aux évolutions démographiques : les inscriptions automatiques de jeunes ayant atteint l’âge de 18 ans ont été plus nombreuses que les décès. Depuis mai 2024, 4,1 millions de Français ont fait une démarche volontaire d’inscription ou de réinscription sur une liste électorale, le plus souvent à la suite d’un déménagement. Dans trois cas sur cinq, ils se sont inscrits en ligne. Comme il y a deux ans, les Portugais sont les Européens les plus nombreux inscrits pour voter en France.
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Samedi 7 mars vélorution. Départ à 11 h à la Trémie Berriat à l’angle de la rue Pierre Semard et du cours Berriat. Arrivée : 12h30 à l’Anneau de vitesse. Dress code : tee-shirt rouge.
Mercredi 11 mars à 19 h 30 au Jardin de Ville, grand meeting de la liste OUI Grenoble avec Laurence Ruffin, Clémentine Autain, Pierre Jouvet, Guillaume Gontard et François Ruffin.

Sur le site internet de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne est présenté l’ensemble du programme, les 33 propositions mises en avant et des fiches programmatiques. https://oui-grenoble.fr/le-programme/
« Nous vivons un moment de bascule. Les crises se superposent et ce qui paraissait lointain devient concret : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, explosion des précarités, montée des peurs et des replis identitaires et défiance démocratique nourrie par les promesses déçues.
Sur ce terreau instable, les populistes d’extrême droite attisent les haines, dressent les uns contre les autres et promettent des réponses simples à des crises complexes. Nous refusons cette voie. Nous, mouvements de gauche, écologistes et citoyen·nes, portons avec enthousiasme une alliance ouverte et populaire, décidée à mettre l’humain et le vivant au centre. Une alliance qui choisit de réduire les inégalités et de réparer ce qui fracture. Une alliance qui dit OUI au commun, OUI à la solidarité, OUI à la justice, OUI à l’espoir, OUI à Grenoble. Nous pensons que ce moment nous invite à faire du collectif une force et nous choisissons ensemble de résister pour protéger les vies, élargir les droits et organiser la transition de façon juste…
Coopérer, protéger, inventer : ce triptyque est notre boussole. Coopérer pour faire ville ensemble. Protéger pour réduire les inégalités et émanciper. Inventer pour ouvrir ensemble de nouveaux chemins. Et que la politique redevienne ce qu’elle doit être : un geste collectif pour rendre la vie plus juste, plus douce, plus belle. Rassemblons-nous et créons une nouvelle histoire !
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Dimanche 8 mars : journée internationale pour les droits des femmes. Dans la Métropole grenobloise, ce n’est pas une journée mais un mois complet d’événements qu’a recensé la Maison pour l’égalité femmes-hommes.

Les douze partis et mouvements politiques écologistes, de gauche et citoyens tiennent à souligner leur engagement au-delà de leurs différences pour créer une véritable union de très large rassemblement dès le premier tour.
Ensemble nous saisissons la gravité d’un risque de retour des droites alliées à Grenoble qui pourrait détruire les politiques publiques autant que les politiques de transition face aux crises sociales et climatiques. Et ce sont les classes populaires qui en payeraient le prix le plus lourd.
La gauche et les progressistes ont toujours gagné en construisant une large union à la base. Autour de Laurence Ruffin s’est construite une très large union de 12 partis et mouvements de gauche écologistes ainsi que de nombreux.ses citoyen.nes. Il revient aux électrices et électeurs de réaliser dès le premier tour le 15 mars la plus large union. Le danger est grand de revoir la corruption et l’extrême droite reprendre pied à Grenoble.
Laurence Ruffin a une conception de l’action publique fondée sur la coopération et non sur la concurrence à l’extrême. Avec son équipe « OUI Grenoble », elle propose des solutions qui donneront un nouveau souffle à Grenoble et à la Métropole.
Les Ecologistes, Parti Socialiste, Parti Communiste, Génération.s, l’APRES, Parti Animaliste, ADES, Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté, Nouvelle Donne, Les Radicaux de gauche, Debout !

Durant cette campagne électorale on assiste à une inversion des valeurs. Voilà que le candidat de la droite, A. Carignon essaye de se présenter comme un bon gestionnaire ; lui aurait l’expérience et les autres sont des incapables. Pourtant la vérité toute nue indique exactement le contraire. Durant les 12 ans de mandat où il a agi comme maire, il a abimé la plupart des services publics importants de la ville de Grenoble.
« Entre 1983 et 1995 à Grenoble pour les affairistes, les copains, les coquins et les grands groupes privés, c’était le bon temps ! Les travaux publics sont souvent surpayés au profit d’entreprises amies. Les privatisations vont bon train. La Lyonnaise des eaux se voit offrir la gestion du service de l’eau et grâce à la privatisation de la régie Gaz-Électricité, elle devient un actionnaire important de la SEM GEG (dont elle va recevoir d’importants dividendes). La Générale des eaux pénètre les parkings, le traitement des déchets, des opérations d’aménagement, augmente son emprise dans la Compagnie de chauffage. Avec la Lyonnaise des eaux, elle se partage l’usine d’épuration inter communale. Bouygues bénéficie illégalement des études sur le tunnel et espère un moment creuser le tunnel sous Grenoble. Des cadeaux conséquents sont faits, sur l’argent public, à des entreprises pour qu’elles viennent s’implanter à Grenoble. Les entreprises financent généreusement les campagnes électorales. »
Voici quelques exemples parmi la liste impressionnante des malversations dont été victimes la Ville et les usagers des services publics et comment nous avons participé activement à redresser la situation. Il ne faut surtout pas que le corrompu revienne aux affaires car comme il n’a jamais admis ce qu’il a fait, il peut recommencer.
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Le budget 2026 de l’Etat sera catastrophique pour les collectivités et aura des effets récessifs, affirme André Laignel, président du Comité des finances locales et maire d’Issoudun.
Il revient pour l’Association des Maires de France (AMF) sur les principales mesures de la loi de finances affectant les communes et intercommunalités. Il estime qu’elles auront un impact significatif sur l’investissement local.
Après cette intervention il y a une proposition de France urbaine, pour préparer différemment le budget 2027.

L’Intelligence Artificielle (IA) est un outil important pour des applications utilisées dans les traitements de maladies graves ou pour des améliorations de technologies de recherches en astrophysique ou chimie, etc. Mais lorsque l’IA est mise au service de personnes malveillantes en politique, tout devient plus grave et pernicieux !
Pour cette campagne des municipales 2026 à Grenoble, l’IA est utilisée par des adversaires de Laurence Ruffin, liste « OUI Grenoble », en racontant des histoires du genre : des déchets dans toute la ville, l’obligation du végétarisme dans les cantines, en annonçant une épidémie de leptospirose propagée au bord de l’Isère, ou des poubelles jonchant tous les trottoirs de Grenoble…
Dans les années 80, un politique, P. Langenieux-Villard avait écrit un livre, où on peut lire dans le chapitre VI, page 272 : « En campagne, se faire comprendre » … « la rumeur publique et le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique » « 10 à 15 personnes suffisent à propager une rumeur ». « vous n’avez pas à prouver ce qui est dit … la rumeur calomnieuse n’est pas attaquable en justice »…
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Sur l’ensemble du territoire, les effets délétères de la consommation d’alcool et de stupéfiants se manifestent de manière toujours plus aiguë. Les phénomènes de regroupements et d’errance sur la voie publique et dans les parties communes des immeubles font l’objet d’une préoccupation croissante de la part de la population.
Les causes sont multiples. La recherche de lien et de lieux où faire communauté et lutter contre l’isolement, les stratégies commerciales engagées par certains acteurs économiques, notamment à destination des plus jeunes et la promotion d’une consommation « ludique », l’accès facilité à des produits stupéfiants toujours plus divers et concentrés (drogues de synthèse, cocaïne, crack, substances médicamenteuses…) sous l’effet d’une multiplication des filières mafieuses, ont un effet indéniable.
La France compte plus de 900 000 consommateurs de cannabis quotidiens et plus d’un million de personnes ont au moins consommé une fois de la cocaïne au cours de l’année. 246 000 hospitalisations sont encore directement liées à l’alcool en 2023.
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