Mardi 17 février à 19 h 30, débat sur « Prévention et sécurité pour Grenoble », à la Salle Rouge 15 Rue des Arts et Métiers avec Laurence Ruffin, candidate aux élections municipales à Grenoble pour l’Union de la gauche écologiste et citoyenne et Jérôme Durain, ex-président de la commission d’enquête sénatoriale sur le narcotrafic en France en 2024.
Rencontres avec Laurence RUFFIN dans les secteurs de la ville à 20 h Mercredi 18 février pour le secteur 4, EVS Le Moulin aux idées, 5 Avenue Léon Blum Jeudi 19 février pour le secteur 5, Salle Moyrand, 27 rue Moyrand
À quoi sert l’histoire de la philosophie ? Géraldine Lepan et Pierre-François Moreau. Ed. Puf, coll. la vie des Idées, 11 euros.
Oser s’impliquer dans la vie politique locale. Date des municipales de 2020 mais contient des basiques. Christian Proust et collectif d’auteurs. 2ème édition. Ed. Rue de l’Echiquier, 12 euros. Il existe un second ouvrage : S’impliquer pour transformer la démocratie, même collectif.
L’explosion de mai, histoire complète des événements. Lucien Rioux et René Backmann. René Backmann est un formidable journaliste qui a quitté le Nouvel Obs pour Mediapart, il est décédé récemment. Ed. Robert Laffont, 11,99 euros.
Les mouvements politiques qui soutiennent la liste animée par Laurence Ruffin d’Union de la gauche, écologiste et citoyenne ont réagi à l’annonce de « l’opération politicienne d’absorption de la liste Cardinal par Carignon. Cette opération était en préparation depuis plus d’un an. Lors d’un appel du maire corrompu en février 2025, Mme Chalas avait reconnu qu’un dialogue entre eux était ouvert pour préparer l’élection municipale.
Il fallait trouver un bon moment pour que cela apparaisse comme un scoop en pleine campagne électorale. Faire croire que ce ralliement est un apport de poids pour Carignon est une opération de pure communication. Mais cela ne trompe personne et vu les réactions outrées de certains soutiens à Cardinal, on peut douter que cette opération apporte grand-chose à la liste de Carignon encombrée par des ralliements individuels successifs qui ne changent pas la nature très à droite et trumpiste de cette liste. Les Grenobloises et les Grenoblois ne se laisseront pas berner par l’illusionniste en chef et nous proposons le choix de la clarté et de la coopération en politique portées par Laurence Ruffin et sa liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne. »
Ce rapprochement entre Emilie Chalas et Carignon se lisait en toute transparence dans les débats des conseils municipaux depuis quelques années.
Vous n’êtes pas un citoyen comme les autres, il y a des fonctions qui vous sont interdites et vous voudriez revenir maire d’une ville où vous avez commis l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu ! En tant que maire (1983-1995) vous auriez dû avoir un comportement au-dessus de tout soupçon ; au lieu de cela, vous avez monnayé le pouvoir de maire pour bénéficier d’avantages matériels qui se sont élevés à 19 millions de francs (Cour d’appel de Lyon en 1996).
Vous ne présentez pas les garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes, car vous avez été condamné pour corruption, subornation de témoin et enrichissement personnel.
Par exemple vous ne pouvez pas faire partie du conseil d’administration d’un organisme de logement social. En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption et subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social. Le caractère définitif d’une telle sanction a été arrêté par le Conseil d’Etat (arrêt du 13 février 2020 n° 425961).
À Grenoble existe un groupe de supporter du GF38, le Red Kaos 1994, fondé en 1994 autour des valeurs de solidarité, d’antiracisme et de défense du football populaire. Tout est parti d’une bande de copains fréquentant l’ancien stade Charles-Berthy (installé dans le parc Paul Mistral), qui soutiennent l’Olympique Grenoble Isère (OGI). En1997 l’OGI va fusionner avec le Norcap et donner naissance au GF38. Ce groupe de supporter a toujours combattu les idées de l’extrême droite.
A Grenoble le RN présente une liste à l’élection municipale en mars 2026 menée par Valentin Gabriac qui a pourtant longtemps fréquenté les rangs du Red Kaos, mais en cachant soigneusement cette implication politique. Il s’est retiré récemment du groupe lorsqu’il a dévoilé son appartenance au RN.
Alain Carignon, Valentin Gabriac et l’UNI : les liaisons dangereuses. C’est le titre du journal « Le Travailleur Alpin » du 10 février 2026. Où l’on voit sur une photo Carignon et Gabriac du RN lors l’apéro de rentrée de l’UNI (syndicat étudiant d’extrême droite) en septembre 2024. Voici la preuve que Carignon n’a pas changé et qu’il est toujours un militant de la droite, soutenu par Retailleau pour sa campagne municipale.
Est-ce qu’une association de loi 1901 peut exister sans adhérent ? Réponse juridiquement oui, mais un parti politique ? Cela semble très curieux, mais pourtant le parti politique qui soutient très activement Carignon fait partie de cette catégorie curieuse. Durant l’année 2024, ce parti n’a reçu aucune adhésion et aucune somme versée par les élus municipaux. L’aventure politique de Carignon est une aventure personnelle, il ne doit dépendre de personne surtout pas d’un collectif. Laurence Ruffin est exactement à l’opposé de cet individu : elle est de gauche, il est de droite, la coopération et le collectif sont ses boussoles, lui décide de tout, tout seul.
La métropole grenobloise soutient le développement d’actions visant à contribuer à la recherche de nouvelles formes de dialogue et de médiation entre sciences et société.
Le Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle de Grenoble (CCSTI), association loi 1901, nommé « La Casemate », a été le premier à avoir été créé en France en 1979, avec pour objet de réaliser, promouvoir des actions de culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) et de favoriser la réflexion sur les interactions entre les sciences, les techniques et la société.
Les principaux acteurs institutionnels engagés en faveur de la diffusion de la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) sur le territoire métropolitain, ont porté la création d’un Établissement public de coopération culturelle (EPCC) dédié à la diffusion de la CSTI. Cet EPCC, nommé Territoire de sciences, créé le 1er janvier 2021, a repris l’ensemble des missions et moyens de La Casemate, l’association ayant été dissoute.
Territoire de sciences gère actuellement 2 équipements : la Casemate, implantée à Grenoble, et Cosmocité, implanté à Pont-de-Claix, et comprend également un volet d’animation territoriale, avec notamment l’animation de la Fête de la science au niveau départemental.
Le 13 mai 2025, le Tribunal de Commerce de Lyon a prononcé la liquidation de VENCOREX France et a validé l’offre de reprise partielle du concurrent chinois WANHUA, sur un périmètre extrêmement limité. Le reste des actifs de VENCOREX France a été placé en liquidation.
Des salariés et des industriels locaux ont porté, dès la phase de redressement judiciaire, un projet de reprise de VENCOREX sous forme de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), avec le soutien de la Métropole et de plusieurs communes ; le projet de SCIC n’a pas abouti, il a été remplacé par EXALIA.
Le 28 novembre 2025, une offre de reprise des actifs en cours de liquidation a été déposée par plusieurs entreprises, dont la holding qui va héberger l’entreprise EXALIA. Sous réserve de la décision des magistrats en charge de ce dossier, la reprise de la quasi-totalité des équipements et terrains concernés par la liquidation de VENCOREX par EXALIA permettrait de consolider l’avenir industriel de la plateforme chimique.
Lors du conseil métropolitain du 6 février 2026 il a été décidé d’apporter une aide remboursable à ce projet d’un montant de 3 M€, qui vise à réactiver d’ici fin 2027 la filière sel-chlore de la plateforme chimique et à développer à moyen terme de nouveaux débouchés autour d’une chimie fortement décarbonée.
L’investissement total de ce projet est estimé à plus de 80 millions d’euros. Le projet estime pouvoir générer dans sa première phase environ 100 emplois directs. A l’horizon 2030, plus de 250 salariés sont attendus sur le site.
Le mandat municipal se termine, le dernier conseil municipal a eu lieu le 2 février, le groupe d’élu-es majoritaire « Grenoble en commun » fait partager ses réflexions sur les investissements d’avenir dans un contexte financier de plus en plus difficile pour les collectivités locales.
Les villes doivent aujourd’hui adapter leurs stratégies d’investissement. Cette évolution conduit à renforcer le recours à des financements croisés, en mobilisant de manière complémentaire des ressources locales, nationales et européennes. Cette logique n’est pas nouvelle, mais elle devient centrale pour maintenir un haut niveau de service public et accompagner les transitions. À Grenoble, cette approche vise un objectif clair : continuer à investir pour la transition écologique, l’adaptation au changement climatique et la cohésion sociale, tout en préservant l’équilibre des finances locales.
Des partenariats financiers révélateurs des priorités locales
Les demandes de cofinancement auprès de l’État (DSIL, Fonds Vert), de la Métropole et de l’Union européenne (FEDER) ne sont pas seulement des outils budgétaires. Elles traduisent les orientations structurantes des investissements municipaux : rénovation du patrimoine public, performance énergétique des bâtiments, adaptation aux fortes chaleurs, amélioration des équipements de proximité. Plusieurs opérations illustrent cette stratégie.
La restructuration du centre sportif la Rampe d’abord, qui s’inscrit dans un secteur concerné par des travaux de renouvellement urbain, et qui combine financements municipaux, nationaux et liés aux programmes de rénovation, afin de moderniser un équipement sportif de proximité.
Le 2 février, lors du dernier conseil municipal du mandat, ont été voté deux conventions financières avec la Métropole pour réaménager des espaces publics clés des Villeneuves et du Village Olympique, afin de rendre ces quartiers plus agréables, plus verts et plus accessibles. Le groupe Grenoble en commun en fait un résumé.
Place des Géants : un projet construit dans la durée et avec les habitant-es
Grenoble approuve la convention de co-maîtrise d’ouvrage pour la requalification de la place des Géants. Les études ont démarré dès 2021-2022, puis ont été suspendues pour permettre des études lourdes sur le parking sous dalle. En parallèle, une concertation approfondie a été menée (présence sur place, ateliers, cahier de préconisations), faisant émerger des besoins concrets : assises, lieux de pause, usages quotidiens.
Une étude de l’INSEE sur l’évolution des emplois dans les commerces entre 2026 et 2022 (Insee Première n° 2091 de janvier 2026). Entre 2016 et 2022, le commerce de détail a enregistré 223.000 emplois supplémentaires. Ce qui représente une augmentation moyenne de 1,5% par an, légèrement inférieure à celle du secteur marchand dans son ensemble. En 2022, 2,8 millions de salariés travaillaient dans des points de vente. Ce sont surtout la restauration et les débits de boissons qui ont tiré cette croissance (+4,2 % par an), en particulier la restauration rapide (+6,6 % par an), notamment dans les centre-villes, où trois salariés sur dix travaillent dans la restauration.
En 2022, en France, deux tiers des points de vente aux ménages (commerce de détail, restauration, salons de coiffure, etc.) sont concentrés dans 6 700 pôles commerciaux. Un peu moins de la moitié sont des pôles de centre-ville, généralement constitués de petits établissements dans des rues commerçantes, au contraire des pôles de périphérie, surtout présents dans des zones non résidentielles.
Traité UE-Mercosur : les communes peuvent aussi dire non ! Des élus locaux et des candidats aux élections municipales, dont Laurence Ruffin, s’engagent à faire de leur ville ou village une commune hors Mercosur. Le traité avec le Mercosur a été conclu le 17 janvier par la Commission européenne. Face à cette véritable bombe écologique, sociale et économique, nous – collectif d’élu·es locaux et candidats aux élections municipales – organisons la résistance. Il y a aussi l’initiative « Communes hors Mercosur », les villes et villages de France veulent envoyer un signal clair : non au dumping social, environnemental et sanitaire organisé par cet accord d’un autre temps.
Climat, ressources : quelle innovation dans un monde contraint ? Mardi 24 février 18 h 30 à l’Hôtel de ville de Grenoble. Grenoble 2040 vous invite à une nouvelle rencontre inédite sur le thème « Climat, ressources : quelle innovation dans un monde contraint ? » avec l’intervenant Philippe Bihouix. Ingénieur et auteur de plusieurs ouvrages, dont « Ressources : un défi pour l’humanité » (2024), Philippe Bihouix critique l’illusion d’une transition basée sur la technologie et montre que nos sociétés sont confrontées à des limites matérielles incontournables, notamment concernant les métaux Il nous propose un projet de société axé sur la sobriété, la résilience et la réparabilité. À travers ses écrits, Philippe Bihouix s’affirme comme une voix essentielle dans le débat sur l’avenir de notre société face aux enjeux environnementaux et technologiques.
L’Histoire nous montre que nous pouvons réinventer l’égalité. Les individus sont tous différents. Pour que l’égalité devienne réelle, il faut avoir la force de l’imaginer. Vouloir réduire les inégalités ne suffit pas, c’est le point de vue de Darrin M. McMahon, professeur d’histoire à l’université de Dartmouth aux États-Unis. La question des inégalités occupe largement le débat public, et à bien des égards, cela est compréhensible. Les inégalités de revenus et de richesse ont considérablement augmenté dans de nombreuses régions du monde depuis les années 1980, en particulier dans les pays riches de l’hémisphère Nord. Les inégalités ont donné naissance à ce que les commentateurs décrivent comme une véritable « industrie des inégalités », c’est-à-dire un ensemble d’ONG, de groupes de réflexion et d’universités qui se consacrent à leur étude. Concentrer l’attention sur les différences et les fractures a pour effet involontaire de réduire le champ des possibilités. Se concentrer sur l’inégalité est le signe des temps d’une époque désabusée, qui a renoncé à la possibilité d’un changement social progressiste. Si nous voulons retrouver cette possibilité, nous devons « réimaginer » l’égalité.
Au Palais des Sports, jeudi 5 février, Laurence RUFFIN a présenté le projet et la liste complète de 61 membres d’Union de la gauche écologiste et citoyenne, pour le mandat municipal et métropolitain 2006-2033. C’est la première liste qui présente une liste complète.
Le projet a été résumé en 33 propositions pour 2033, regroupées sur les trois axes de la campagne : coopérer, protéger et inventer. « Oui, nous voulons construire Grenoble avec vous, une ville où, ensemble, on vit bien ! Nous rassemblons des Grenoblois·es et des mouvements politiques engagés pour une ville solidaire et écologique. Nous portons une union populaire, ouverte et solide, et nous ouvrons une nouvelle page pour Grenoble. Nous vivons un moment de bascule. Les crises se superposent et l’échelle municipale est décisive. Oui, Grenoble doit protéger et améliorer le quotidien…
Oui, nous proposons un changement de méthode : coopérer et faire ensemble… Oui, nous voulons inventer et préparer demain…
Le projet de loi de finances pour 2026 a été définitivement adopté par le Parlement après le rejet des motions de censure. La loi de finances devrait être publiée dans quelques jours après l’examen du Conseil constitutionnel. Les collectivités vont pouvoir terminer et/ou corriger leurs budgets locaux.
La copie initiale du gouvernement, qui fixait une contribution à hauteur de 4,6 milliards d’euros, a été atténuée au fil de l’examen parlementaire, en étant réduite à environ 2 milliards d’euros de contribution, réparties très inégalement entre les différentes collectivités.
Les EPCI (établissement public de coopération intercommunale) sont particulièrement visés. Par exemple pour la Métro, une baisse des recettes de fonctionnement d’environ 11 M€ est prévisible par rapport au budget 2026 voté vendredi 6 février au conseil de métropole lequel a déjà demandé un effort important d’économies. De plus il y aura des baisses des recettes d’investissement.
Le sondage commandé par le Dauphiné Libéré réalisé entre le 13 et le 27 janvier 2026, sur les intentions de vote aux municipales, confirme les sondages précédents qui exprimaient une demande de renouvellement de l’équipe municipale dans une ambiance politique générale pessimiste. Il faut être prudent sur les intentions de vote car seulement 388 personnes ont répondu.
Une semaine avant la publication des résultats de ce sondage, les mouvements qui soutiennent la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne, menée par Laurence Ruffin avaient insisté dans un communiqué sur le danger politique représenté par la liste Carignon et la dispersion des votes de gauche et progressistes et appelaient à la mobilisation pour distancer largement, dès le premier tour la liste du corrompu.
Voici ce communiqué signé par : Les Écologistes, le Parti socialiste, le Parti communiste, Génération·s, L’APRES, le Parti animaliste, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté.
Un supercalculateur dédié à l’Intelligence artificielle est en construction dans l’agglomération grenobloise, à la limite entre Eybens et Grenoble, près d’Alpexpo. Ce supercalculateur est développé par DataOne, une société financée par des capitaux émiratis, qui ambitionne de développer l’un des plus puissants calculateurs dédiés à l’I.A. d’Europe, avec une puissance finale de 200 MW (200 millions de watts). Initialement il était même question de 1 GW (1 milliard de watts), soit la puissance d’un réacteur nucléaire [1][2] ! Une pétition demande un moratoire contre ce projet qui a obtenu le permis de construire sur l’ancien site de Hewlett Packard.
De 15 MW au démarrage, la puissance du supercalculateur devrait augmenter progressivement. 15 MW correspond à la consommation électrique de plusieurs milliers de foyers [3]. C’était la puissance appelée par le centre de données précédemment implanté par Hewlett Packard sur le même site. 200 MW correspond à 60% de la consommation électrique moyenne totale de Grenoble Alpes Métropole (49 communes) [4].
Les droites se rejoignent à Grenoble. La liste menée par Cardinal (PEC) soutenue par le parti macroniste Renaissance et le Modem a décidé de rejoindre la liste de Carignon, après avoir constaté dans le sondage du Dauphiné Libéré qu’elle faisait un score ridicule et qu’il y avait de fortes convergences entre les deux listes. PEC était soutenu par des macronistes et opportunistes de tous bords de droite, avec la députée de droite Renaissance Camille Galliard-Minier, l’ex députée de droite Emilie Chalas, l’ancien sénateur macroniste Jacques Chiron, l’ancien élu du parti radical macroniste Serge Nocodie, la conseillère municipale Modem Delphine Bense, l’avocate honoraire Marie-Bénédicte Para… Peut être que certains soutiens à la liste PEC vont être mal à l’aise devant cette mascarade préparée de longue date.
Voilà un bel exemple de fakenews colportée par le parti politique de Carignon (Grenoble le changement). Début janvier 2026, voici l’annonce tonitruante : « La majorité municipale a créé plus d’un millier de postes supplémentaires en 12 ans ! » Plus c’est gros, ils espèrent que mieux ça passera. Pourtant c’est extrêmement simple de savoir ce qui s’est passé en comparant le nombre de postes budgétaires permanents fin 2014 (3188 postes) à celui du budget 2026 qui a été voté en décembre 2025 (3362 postes) soit exactement une augmentation de 174 postes soit 5,7 fois moins que le chiffre fantaisiste de Carignon ! Le tout pour assumer des missions de service public plus étendues face au défi de la solidarité renforcée et de la transition climatique. Toutes ces informations sont publiques et accessibles à qui en a envie. Donc ce sont de gros menteurs et tout ce qui est déversé, sur ce site, à longueur de journée est du même acabit. Alain Carignon qui se présente comme quelqu’un « qui a de l’expérience » a effectivement acquis une très grande expérience dans la manipulation de l’information et de l’utilisation de la rumeur durant ses mandats de maire (1983-1995).
Encore un fantasme à Grenoble concernant le burkini à la piscine avec une polémique orchestrée par la droite, reprise par les macronistes lors du dernier conseil municipal. Grenoble respecte l’état actuel du droit tel que reprécisé par le Conseil d’Etat en référé. Il suffit de lire le règlement intérieur des piscines grenobloises pour voir quelles sont les tenues autorisées dans ces piscines : « Pour des raisons d’hygiène et de sécurité, l’accès aux bassins se fait exclusivement dans une tenue de bain correspondant aux obligations suivantes : les tenues de bain doivent être faites d’un tissu spécifiquement conçu pour la baignade, ajustées près du corps, et ne doivent pas avoir été portées avant l’accès à la piscine… » Ajustées près du corps, peu importe les longueurs. A noter que cela fait plus de 3 ans que ce règlement a été modifié et appliqué sans souci avec les nageurs-nageuses.
Alors que le projet d’autoroute A51 entre le col du Fau et Sisteron est suspendu depuis une vingtaine d’années, le Département de l’Isère relance depuis 2019 une dynamique d’aménagement routier lourd à travers un projet d’élargissement de la RD1075, entre les cols du Fau et de la Croix-Haute.
Présenté comme un projet visant à améliorer la sécurité routière, cet aménagement poursuit en réalité un tout autre objectif : fluidifier le trafic routier entre Genève et Marseille et permettre le passage de poids lourds de 44 tonnes.
Pour preuve, des aménagements sont également en cours dans le département des Hautes-Alpes, qui ne cache pas son ambition de développer un axe routier très attractif [1]. Ce choix revient à transformer un axe structurant du Trièves en corridor de transit au détriment des habitant·es et des acteur·ices du sud Isère.
Anticor publie ses propositions éthiques et invite l’ensemble des candidats et candidates à les intégrer à leur programme, afin de placer la lutte contre la corruption et l’éthique en politique au cœur des débats. Dans son rapport du 9 décembre 2025, la Cour des comptes alertait sur le désintérêt de l’exécutif pour la lutte contre la corruption et soulignait le rôle clé joué par la société civile et les associations dans ce combat. Anticor partage l’inquiétude exprimée dans ce rapport et s’attache à mettre ce sujet majeur au centre de la campagne pour les élections municipales.
Association de lutte contre la corruption et pour l’éthique en politique fondée en 2002, Anticor s’appuie sur son expertise en la matière pour formuler des propositions ambitieuses à destination des futurs élus des 35 000 communes françaises.