Agenda

6 mars 2026

Samedi 7 mars vélorution. Départ à 11 h à la Trémie Berriat à l’angle de la rue Pierre Semard et du cours Berriat. Arrivée : 12h30 à l’Anneau de vitesse. Dress code : tee-shirt rouge.


Mercredi 11 mars à 19 h 30 au Jardin de Ville, grand meeting de la liste OUI Grenoble avec Laurence Ruffin, Clémentine Autain, Pierre Jouvet, Guillaume Gontard et François Ruffin.

Le programme détaillé de la liste OUI-Grenoble : coopérer, protéger, inventer

6 mars 2026

Sur le site internet de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne est présenté l’ensemble du programme, les 33 propositions mises en avant et des fiches programmatiques. https://oui-grenoble.fr/le-programme/

« Nous vivons un moment de bascule. Les crises se superposent et ce qui paraissait lointain devient concret : dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, explosion des précarités, montée des peurs et des replis identitaires et défiance démocratique nourrie par les promesses déçues. 

Sur ce terreau instable, les populistes d’extrême droite attisent les haines, dressent les uns contre les autres et promettent des réponses simples à des crises complexes. Nous refusons cette voie. Nous, mouvements de gauche, écologistes et citoyen·nes, portons avec enthousiasme une alliance ouverte et populaire, décidée à mettre l’humain et le vivant au centre. Une alliance qui choisit de réduire les inégalités et de réparer ce qui fracture. Une alliance qui dit OUI au commun, OUI à la solidarité, OUI à la justice, OUI à l’espoir, OUI à Grenoble. Nous pensons que ce moment nous invite à faire du collectif une force et nous choisissons ensemble de résister pour protéger les vies, élargir les droits et organiser la transition de façon juste…

Coopérer, protéger, inventer : ce triptyque est notre boussole. Coopérer pour faire ville ensemble. Protéger pour réduire les inégalités et émanciper. Inventer pour ouvrir ensemble de nouveaux chemins. Et que la politique redevienne ce qu’elle doit être : un geste collectif pour rendre la vie plus juste, plus douce, plus belle. Rassemblons-nous et créons une nouvelle histoire !

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8 mars : une série d’événements pour l’égalité femmes-hommes dans l’agglomération

6 mars 2026

Dimanche 8 mars : journée internationale pour les droits des femmes. Dans la Métropole grenobloise, ce n’est pas une journée mais un mois complet d’événements qu’a recensé la Maison pour l’égalité femmes-hommes.

  • La journée internationale des droits des femmes se décline tout au long du mois de mars et sur tout le territoire de la métropole.
  • Théâtre, conférences, formations, manifestations… L’offre est multiple. Listons par exemple une rencontre sur le droit des femmes et le sport, le lundi 9 mars à Grenoble ; un ciné-débat autour du film « La maison des femmes » le mardi 10 mars à Vizille ; des ateliers de confection de protections périodiques réutilisables avec Bon Sang ! ; ou encore une soirée sur la place des femmes scientifiques dans le jeu vidéo à la Casemate le 19 mars…
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OUI GRENOBLE : une liste qui crée la dynamique de gauche dès le premier tour !

6 mars 2026

Les douze partis et mouvements politiques écologistes, de gauche et citoyens tiennent à souligner leur engagement au-delà de leurs différences pour créer une véritable union de très large rassemblement dès le premier tour.

Ensemble nous saisissons la gravité d’un risque de retour des droites alliées à Grenoble qui pourrait détruire les politiques publiques autant que les politiques de transition face aux crises sociales et climatiques. Et ce sont les classes populaires qui en payeraient le prix le plus lourd.

La gauche et les progressistes ont toujours gagné en construisant une large union à la base. Autour de Laurence Ruffin s’est construite une très large union de 12 partis et mouvements de gauche écologistes ainsi que de nombreux.ses citoyen.nes. Il revient aux électrices et électeurs de réaliser dès le premier tour le 15 mars la plus large union. Le danger est grand de revoir la corruption et l’extrême droite reprendre pied à Grenoble.

Laurence Ruffin a une conception de l’action publique fondée sur la coopération et non sur la concurrence à l’extrême. Avec son équipe « OUI Grenoble », elle propose des solutions qui donneront un nouveau souffle à Grenoble et à la Métropole.

Les Ecologistes, Parti Socialiste, Parti Communiste, Génération.s, l’APRES, Parti Animaliste, ADES, Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté, Nouvelle Donne, Les Radicaux de gauche, Debout !

Qui a abimé les services publics grenoblois et qui les a défendus ?

6 mars 2026

Durant cette campagne électorale on assiste à une inversion des valeurs. Voilà que le candidat de la droite, A. Carignon essaye de se présenter comme un bon gestionnaire ; lui aurait l’expérience et les autres sont des incapables. Pourtant la vérité toute nue indique exactement le contraire. Durant les 12 ans de mandat où il a agi comme maire, il a abimé la plupart des services publics importants de la ville de Grenoble.

« Entre 1983 et 1995 à Grenoble pour les affairistes, les copains, les coquins et les grands groupes privés, c’était le bon temps ! Les travaux publics sont souvent surpayés au profit d’entreprises amies. Les privatisations vont bon train. La Lyonnaise des eaux se voit offrir la gestion du service de l’eau et grâce à la privatisation de la régie Gaz-Électricité, elle devient un actionnaire important de la SEM GEG (dont elle va recevoir d’importants dividendes). La Générale des eaux pénètre les parkings, le traitement des déchets, des opérations d’aménagement, augmente son emprise dans la Compagnie de chauffage. Avec la Lyonnaise des eaux, elle se partage l’usine d’épuration inter communale. Bouygues bénéficie illégalement des études sur le tunnel et espère un moment creuser le tunnel sous Grenoble. Des cadeaux conséquents sont faits, sur l’argent public, à des entreprises pour qu’elles viennent s’implanter à Grenoble. Les entreprises financent généreusement les campagnes électorales. »

Voici quelques exemples parmi la liste impressionnante des malversations dont été victimes la Ville et les usagers des services publics et comment nous avons participé activement à redresser la situation. Il ne faut surtout pas que le corrompu revienne aux affaires car comme il n’a jamais admis ce qu’il a fait, il peut recommencer.

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Un jugement sévère sur les conséquences du budget 2026 sur les collectivités

6 mars 2026

Le budget 2026 de l’Etat sera catastrophique pour les collectivités et aura des effets récessifs, affirme André Laignel, président du Comité des finances locales et maire d’Issoudun.

Il revient pour l’Association des Maires de France (AMF) sur les principales mesures de la loi de finances affectant les communes et intercommunalités. Il estime qu’elles auront un impact significatif sur l’investissement local.

Après cette intervention il y a une proposition de France urbaine, pour préparer différemment le budget 2027.

« Les maires sont inquiets sur les moyens dont ils disposeront en début de mandat. Cette crainte est-elle fondée ? 

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« Les fake news » vont loin dans l’abject à Grenoble… comme dans les années 80.

6 mars 2026

L’Intelligence Artificielle (IA) est un outil important pour des applications utilisées dans les traitements de maladies graves ou pour des améliorations de technologies de recherches en astrophysique ou chimie, etc. Mais lorsque l’IA est mise au service de personnes malveillantes en politique, tout devient plus grave et pernicieux !

Pour cette campagne des municipales 2026 à Grenoble, l’IA est utilisée par des adversaires de Laurence Ruffin, liste « OUI Grenoble », en racontant des histoires du genre : des déchets dans toute la ville, l’obligation du végétarisme dans les cantines, en annonçant une épidémie de leptospirose propagée au bord de l’Isère, ou des poubelles jonchant tous les trottoirs de Grenoble…

Dans les années 80, un politique, P. Langenieux-Villard avait écrit un livre, où on peut lire dans le chapitre VI, page 272 : « En campagne, se faire comprendre » … « la rumeur publique et le meilleur allié ou le pire adversaire d’un homme politique » « 10 à 15 personnes suffisent à propager une rumeur ». « vous n’avez pas à prouver ce qui est dit … la rumeur calomnieuse n’est pas attaquable en justice »…

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Addiction, santé mentale, errance : une crise sanitaire inédite s’installe dans l’espace public

6 mars 2026
logo France Urbaine

Voici une alerte du 26 février 2026 de l’association d’élu-es « France Urbaine » (grandes villes et métropoles), signée par de nombreux élu-es.

Sur l’ensemble du territoire, les effets délétères de la consommation d’alcool et de stupéfiants se manifestent de manière toujours plus aiguë. Les phénomènes de regroupements et d’errance sur la voie publique et dans les parties communes des immeubles font l’objet d’une préoccupation croissante de la part de la population. 

Les causes sont multiples. La recherche de lien et de lieux où faire communauté et lutter contre l’isolement, les stratégies commerciales engagées par certains acteurs économiques, notamment à destination des plus jeunes et la promotion d’une consommation « ludique », l’accès facilité à des produits stupéfiants toujours plus divers et concentrés (drogues de synthèse, cocaïne, crack, substances médicamenteuses…) sous l’effet d’une multiplication des filières mafieuses, ont un effet indéniable. 

 La France compte plus de 900 000 consommateurs de cannabis quotidiens et plus d’un million de personnes ont au moins consommé une fois de la cocaïne au cours de l’année. 246 000 hospitalisations sont encore directement liées à l’alcool en 2023. 

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Politique politicienne

6 mars 2026
fou

Sur la liste de droite de Gerbi, Aline Blanc-Tailleur (n°8) a été mise en cause concernant des détournements d’argent dans une association d’élues de l’Isère, quand elle était dans le mouvement de Macron avec Chalas. Ce détournement a été réglé en interne par Natalie Béranger n° 2 sur la liste Carignon et présidente de l’association d’élues. Gerbi a décidé de mettre Aline blanc-Tailleur en retrait de sa campagne. Mais il rajoute qu’elle ne sera pas présente sur une liste au 2ème tour. Mais pour retirer une candidate sur une liste du 2ème tour, il faudrait qu’il y ait fusion avec une autre liste. Gerbi met en cause Béranger et Chalas de ne pas avoir géré cette situation correctement, mais il est aussi coupable de prendre des candidat-es qui ont des passés peu glorieux et son troisième de sa liste, ancien député macroniste était au courant de tout cela et n’a rien dit à sa tête de liste. Ambiance….


Le candidat qui se revendique de son expérience de bon gestionnaire, a été rattrapé par la préfecture qui lui a imposé de redéfinir la décoration des vitrines de sa permanence qui était irrégulière par rapport aux règles d’affichage politique durant une campagne électorale. Comme d’habitude Alain Carignon fait fi des règles de notre République et devra en répondre devant la CNCCFP lorsqu’il déposera son compte de campagne. Il y aura beaucoup à dire sur les nombreuses irrégularités utilisées pour favoriser sa campagne.


Non-cumul des mandats : Laurent Wauquiez joue sur deux tableaux à la Région Auvergne-Rhône-Alpes, déclarent les élu-es écologistes de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, qui ont saisi le Conseil constitutionnel concernant un potentiel cumul de mandats de Laurent Wauquiez. Ils lui reprochent de cumuler des fonctions exécutives à la Région en plus de son mandat de député. Il existe un exercice informel de fonctions exécutives par Laurent Wauquiez au sein du conseil régional. Depuis son élection comme député, il continue d’avoir les fonctions et les moyens d’un membre de l’exécutif, sous couvert de son statut de « conseiller spécial » et en dépit du code électoral et de la loi relative au non-cumul des mandats.

Mobilités public-privé : la Haute Autorité affiche sa doctrine relative aux établissements publics intervenant en secteur concurrentiel

6 mars 2026

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) publie un tableau présentant l’état de sa doctrine concernant les établissements publics susceptibles de relever de son contrôle au titre des mobilités entre les secteurs public et privé.

Cette publication répond à un objectif de lisibilité et de prévisibilité juridique : préciser dans quelles situations un établissement public peut être regardé, pour l’application des règles relatives aux mobilités professionnelles, comme exerçant une activité dans un secteur concurrentiel conformément aux règles du droit privé.

Pourquoi cette publication ? Le statut d’établissement public — y compris celui d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) — ne suffit pas, à lui seul, à exclure l’application des règles encadrant les mobilités vers le secteur privé.En effet, un établissement public peut exercer une activité économique exposée à la concurrence et fonctionner selon des règles proches de celles applicables aux entreprises privées. Dans une telle hypothèse, il peut être assimilé à une entreprise privée pour l’application des dispositions relatives au contrôle des mobilités.

La qualification retenue a des conséquences concrètes pour les responsables et agents publics qui envisagent une mobilité.

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Face à la gravité de la situation financière des hôpitaux publics, renforcer l’efficience par une intégration territoriale

6 mars 2026

C’est le titre d’un rapport d’une mission des Inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF) publié le 18 février 2026. Dans un contexte de détérioration des finances hospitalières publiques, avec un déficit estimé à près de 2,9 milliards d’euros fin 2024, la mission avait pour objectifs : d’analyser la dégradation du déficit des hôpitaux publics depuis la crise sanitaire ; d’identifier les leviers les plus adaptés pour maîtriser les charges des établissements ; de proposer des modalités rénovées de pilotage de l’efficience hospitalière.

Dans son rapport, la mission constate que les établissements publics de santé (EPS) se trouvent dans une situation financière d’une gravité inédite, marquée par : l’ampleur des déficits cumulés, qui ont annulé les bénéfices du Ségur ; les sous-jacents de ces déficits, liés, outre au sous financement de la compensation des charges exogènes récentes, à leurs modalités de financement, à leur efficience interne et collective, à l’organisation territoriale de l’offre hospitalière ; l’importance des besoins de financement dans les années à venir.

Face à cette urgence, la mission considère qu’il est nécessaire d’agir selon une nouvelle approche, qui ne peut se limiter à des mesures d’efficience interne qui s’apparenteraient à une politique du rabot, et appelle à un changement d’échelle et de paradigme. Elle propose un plan de consolidation de l’hôpital public, visant un retour à l’équilibre d’ici à la fin de la décennie.

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Diverses actualités

6 mars 2026
Crieur public

Baisse démographique et dynamiques public-privé : vers une ségrégation scolaire accrue dans les grandes villes ? Selon une note de l’Institut des politiques publiques, depuis 2010, la France connaît une baisse marquée de la natalité. Celle-ci entraîne une diminution des effectifs scolaires dans l’élémentaire depuis 2016 et dans le secondaire depuis 2021. Particulièrement prononcé à Paris, ce choc démographique touche aussi le reste du territoire et soulève des enjeux majeurs de répartition des ressources éducatives. Dans les grandes villes, où l’enseignement privé sous contrat – financé à près de 75 % par l’État et les collectivités territoriales – est fortement implanté, la baisse des effectifs tend à déséquilibrer la répartition des élèves entre secteurs public et privé. Faute d’ajustement symétrique des capacités d’accueil, le privé maintient globalement ses effectifs, tandis que le public absorbe l’essentiel de la baisse, ce qui augmente mécaniquement la part du privé. En l’absence de mécanismes de régulation, ces évolutions amplifieront la ségrégation sociale entre établissements scolaires, l’enseignement privé scolarisant majoritairement des élèves issus des catégories sociales les plus favorisées.


Municipales : très peu de communes sans liste et forte augmentation du nombre de femmes candidates. Après la clôture de la période de dépôt des candidatures aux élections municipales, il apparaît que le nombre de communes sans candidats est finalement plus faible, au premier tour, qu’en 2020, malgré le changement de mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants. L’analyse du fichier du ministère permet aussi de découvrir des éléments intéressants sur la parité. À première vue, on pourrait se dire que l’extension de l’obligation de constituer des listes paritaires dans toutes les communes aurait dû conduire à un nombre presque strictement égal d’hommes et de femmes parmi les candidats. Mais ce n’est pas le cas – même si le nombre de femmes candidats a mécaniquement augmenté.


Municipales 2026 – Les Français plébiscitent la santé : France Assos Santé présente ses propositions. Selon une enquête menée par l’association d’usagers France Assos Santé, la santé arrive en tête des attentes vis-à-vis de leur mairie (70 %). L’accès aux soins dans toutes les communes apparaît comme une priorité. Les administrés attendent aussi d’être informé plus clairement sur les actions sanitaires menées localement. France Assos Santé se mobilise pour porter les attentes des Français. C’est l’objet de son manifeste, « La santé : une priorité pour les habitants, un levier d’action pour les maires ». Articulé autour de l’accès aux soins et la promotion d’environnements sains, il se décline en 17 propositions.

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Agenda

27 février 2026

Lundi 2 mars 18h, un échange sur la place des animaux dans la ville de demain ! Au local de campagne de L. Ruffin, 1 rue Président Carnot. Avec Erik Baratay, historien spécialiste de l’histoire des relations entre animaux et humains ; Laurent Bègue-Shankland, professeur de psychologie social, engagé sur les questions de violence et de rapport au vivant ; Sandra Krief, co-présidente du Parti animaliste et candidate sur la liste Oui Grenoble et Laurence Ruffin.


Vendredi 6 mars 20h, pour le secteur 1 de Grenoble, rencontre avec la liste de Laurence Ruffin à la Maison des Habitants Chorier Berriat, 10 rue Henry Le Chatelier.


Mercredi 11 mars au Jardin de Ville à 19 h, grand meeting de la liste d’Union de la gauche, écologiste et citoyenne, OUI Grenoble.

Jeunesses et discriminations fondées sur l’origine : répondre à l’impératif d’égalité

27 février 2026

La Défenseure des droits publie le 26 février 2026, un rapport sur les discriminations que subissent les jeunes d’origine étrangère ou perçus comme tels.  Ce rapport propose un état des lieux des discriminations liées à l’origine vécues par les jeunes. Il dresse un constat préoccupant sur l’ensemble des parcours de vie — école, logement, emploi, santé, loisirs — et formule des recommandations pour y mettre fin.

Sur la couverture du rapport elle rappelle la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, à article 1 : « Les hommes naissent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »

Six ans après la publication du rapport « Discriminations et origines : l’urgence d’agir », l’objectif de ce nouveau rapport est de mieux appréhender les discriminations subies par les jeunes au regard de leur origine réelle ou supposée, dans différents domaines. Il s’agit d’alerter sur un paradoxe apparent : si les jeunes sont la catégorie de la population qui reconnaît et déclare le plus de discriminations, elle est également celle qui méconnaît le plus ses droits au recours, y compris auprès du Défenseur des droits. Les discriminations sont susceptibles d’éroder non seulement leurs trajectoires mais aussi leur sentiment d’appartenance, leur confiance dans les institutions et dans la promesse républicaine, qui sont au fondement de notre cohésion sociale.

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Carignon se rapproche de l’extrême droite   

27 février 2026

Les mouvements politiques soutenant la campagne de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne menée par Laurence Ruffin, communiquent :

« La campagne vire au nauséabond après les propos d’Alain Carignon dans Le Monde (18-02-2026). Il reprend mot pour mot les arguments de l’extrême droite, accusant la majorité d’Éric Piolle de « fabriquer de la délinquance » et assimilant immigration et trafic. C’est xénophobe, c’est indigne, c’est dangereux.

Ce Monsieur se dit « renouvelé » ? Mensonge. Depuis toujours, Carignon flirte avec l’extrême droite : en 1983 déjà, il soutenait une alliance droite–FN à Dreux ; en 1986, ses écrits municipaux avaient dû être retirés pour dérapage raciste ; en 1994, il cautionnait les amitiés néofascistes de ses proches, en 2016 il accueillait en grande pompe Eric Zemmour pour un meeting. Rien de neuf, juste le vieux monde réactionnaire

Avec la droite extrême, c’est la casse sociale assurée : baisse des aides, asphyxie des associations, attaques contre les plus fragiles.

Ne laissons pas Grenoble tomber dans ce piège. Pour défendre nos valeurs de solidarité, d’égalité et de liberté, votons massivement pour Laurence Ruffin dès le premier tour.

Les Ecologistes, Parti Socialiste, Parti Communiste, Génération.s, l’APRES, Parti animaliste, ADES, Réseau Citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté. »

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Développer l’économie sociale et solidaire dans les territoires

27 février 2026

Le Réseau des collectivités territoriales pour une économie sociale et solidaire (RTES) propose son kit, composé d’une trentaine de fiches, il vise à outiller les équipes municipales et intercommunales dans leur politique de soutien à l’ESS (économie sociale et solidaire).

A quelques semaines des élections municipales, RTES propose aux élu.e.s, agent.e.s, et candidat.e.s, de découvrir des ressources, outils et expériences concrètes pour intégrer l’économie sociale et solidaire (ESS) dans leur politique municipale ! 

Proposer plus de repas bio et avec des produits locaux dans les cantines, réduire le gaspillage alimentaire, repenser la mobilité en proposant des plateformes de mobilité partagées et mixtes (vélo, covoiturage,…), renforcer l’autonomie énergétique à l’échelle d’une ville ou d’un territoire, avoir un service funéraire de qualité, impulser un habitat social innovant, créer des places en crèches ou des activités de centres de loisirs… autant de services qui doivent s’organiser sur un territoire et pour lesquels la collectivité a un rôle à jouer et des choix à faire : service marchand rendu par une entreprise classique, mise en régie et gestion directe par la collectivité, service rendu par une association, par un collectif, participation à une société coopérative… Mille façons, une multitude d’organisations existent pour rendre ces services. Ces choix ne sont pas neutres. Faire le choix de l’économie sociale et solidaire (ESS) permet d’accélérer la transition écologique, d’aller vers plus de justice sociale, d’améliorer le service public, et de permettre à la valeur ajoutée produite de dynamiser le territoire.

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Règles applicables à l’affichage sur les permanences électorales

27 février 2026

Il y a quelques années, les vitrines les locaux des campagnes électorales étaient décorées par des affiches électorales, des slogans politiques et des photographies du ou des candidat-es. Mais la justice administrative a jugé que ce type d’affichage contrevenait à l’article L 51 du code électoral qui limite l’affichage électoral aux panneaux prévus à cet effet dans chaque commune (panneaux d’affichage libre). La jurisprudence a évolué au gré des recours et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a limité très fortement l’affichage sur le local de campagne. La Cour administrative d’appel de Paris a contesté la position de la CNCCFP à la demande de la députée de la 3ème circonscription de l’Isère qui, lors de la campagne de 2022, a vu le remboursement de son compte de campagne amputé d’environ 2000 €, coût de la décoration de la vitrine de son local de campagne. La Cour a donné raison à la députée, mais la CNCCFP a fait appel au Conseil d’Etat pour faire annuler l’arrêt de la Cour administrative d’appel. Le Conseil d’Etat a donné raison à la Cour d’appel. Ce qui oblige la CNCCFP de changer de position, mais il reste un flou sur ce qui est exactement autorisé.

A noter que Carignon quelques jours avant cet arrêt du Conseil d’Etat, a soigneusement nettoyé les vitrines de son local de campagne, dont la décoration était très excessive.

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Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

27 février 2026

Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026. Si l’intention est pertinente et tout à fait compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire toujours plus de tout, (productions animales et végétales), pour récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ? 

Pas vraiment, car cette réponse fragiliserait davantage notre indépendance stratégique. Produire plus de tout implique d’importer plus de produits stratégiques tels que les engrais ou les tourteaux, déjà largement importés, et souvent en dehors de l’Union européenne. La transition écologique, largement délaissée ces dernières années (notamment dans le budget de l’État), permet pourtant de réduire ces importations. Les conférences de la souveraineté alimentaire doivent intégrer les impératifs d’indépendance stratégique, d’adaptation au changement climatique, et de transition écologique, sans quoi elles rateraient leur objectif. 

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Qui êtes-vous Monsieur Carignon ?

27 février 2026

Comme Retailleau, Carignon est contre l’Etat de droit, fondement de notre démocratie : il est pour l’oubli en politique et il ment. Après avoir purgé sa peine de prison ferme (29 mois), il organise son retour en politique en prenant la direction de l’UMP de l’Isère en allant jusqu’à menacer celles et ceux qui n’appréciaient pas ce retour d’un corrompu.

Il développe alors une théorie du pouvoir en politique très inquiétante : le culte du secret contre la transparence, le mensonge, l’opacité et l’oubli du passé… le culte du chef qui sait ce qui est bon pour ses administrés et qui n’a de comptes à rendre qu’au moment de l’élection.

« Le judiciaire nie la raison d’Etat qui est un moyen d’agir. L’exigence de transparence empêche de prendre les décisions qui changent le cours des choses : elles ont besoin de mystère, de secret, de surprise. Il faut parfois cacher ses intentions pour être efficace. » L’Essentiel – 12.12.2001

« La transparence, en politique, est un gros mensonge, il faut séparer morale et politique. L’élu doit être éloigné du terrain pour aller à l’essentiel. » Le Dauphiné libéré– 11.12.2001

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Après une forte baisse, le surendettement en hausse

27 février 2026

Une communication du Centre d’observation de la société : le nombre de dossiers de surendettement déposés et déclarés recevables a été quasiment divisé par deux entre 2014 et 2021, selon la Banque de France. Au début des années 2010, l’organisme enregistrait plus de 200 000 nouveaux dossiers par an, contre 121 000 en 2021. Depuis, ce chiffre a recommencé à augmenter. En 2025, il a atteint 148 000, soit 20 % de plus qu’au début des années 2020. Au total, fin décembre 2025, 476 000 personnes étaient identifiées comme surendettées.

Plusieurs facteurs expliquent la baisse entamée au milieu des années 2010. La forte diminution des taux d’intérêt a réduit l’endettement des ménages : celui des crédits à la consommation, par exemple, est passé de 6,5 % à moins de 4 % entre 2012 et 2018. L’encadrement renforcé des pratiques des organismes de crédit, notamment de leur publicité (lois Lagarde de 2010 et Hamon de 2015) a aussi joué. De nombreux crédits ont été renégociés en raison de la baisse des taux. Enfin, la baisse du chômage amorcée dès 2015 a joué. Malheureusement, la crise sanitaire, la remontée de l’inflation et des taux d’intérêt ont inversé cette tendance.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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