Agenda

14 juin 2024

Samedi 15 juin 14 h. Manifestation intersyndicale à l’appel de la CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires 38 pour l’unité contre l’extrême droite, pour un sursaut démocratique et social. Départ avenue Alsace Lorraine, arrivée place de Verdun.


A partir du 15 juin, Grenoble s’anime durant l’été. Voir les informationspratiques sur le lien suivant.

Un peu de lecture pour un week-end studieux

14 juin 2024

La vérité guidait leurs pas : Pierre Mendès France Ed. Folio ; coll. Histoire, occasions (parution 1976) à partir de 4 euros


La fin du monde est un concept sans avenir, Œuvre 1957- 2010 (22 essais) Paul Virilio, Ed. Seuil, 48 euros


Il est où le patron ? Maud Bénézit et les paysannes en polaire, chroniques du sexisme ordinaire dans l’agriculture, roman graphique, Ed.  Marabout, coll. Marabulles, 21, 95 euros


Une histoire de la révolution française, Eric Hazan, Ed. La fabrique, 14,99 euros. Ce grand éditeur et écrivain avait publié ce livre en 2012 ; il vient de décéder après une vie très engagée, très à gauche.


Himalaya Business, qu’avons-nous fait de nos 8000, François Carrel Ed. Guérin, coll Terra nova, 22 euros 

Scandale démocratique comme conséquence de la précipitation de la dissolution

14 juin 2024

En principe tout Français de plus de 18 ans doit pouvoir s’inscrire sur la liste électorale avant l’élection. Avec la précipitation de la décision de la dissolution et un délai supplémentaire réduit à 24h après l’annonce de Macron (sic !) de nombreuses personnes risquent de ne pas pouvoir le faire.

Du fait que les listes électorales sont traitées nationalement et qu’il y a des dysfonctionnements du logiciel d’inscription, de nombreuses personnes qui veulent voter vu l’enjeu ne seront pas inscrites à temps. A Grenoble il y a plus de 600 inscriptions en souffrance. Il est alors conseillé d’aller très rapidement au Palais de justice avec un justificatif de domicile de moins de 3 mois pour réclamer au juge une inscription pour motif d’erreur administrative.

Pour l’union populaire…

14 juin 2024

Dès le 10 juin 2024, l’ADES a réagi aux résultats des élections européennes et à la décision de dissolution de l’Assemblée nationale ; en tant qu’organisation politique répertoriée, elle signe l’appel « Quelques jours pour faire front populaire ».

Voici le communiqué du conseil d’administration de l’ADES.

Pour l’union populaire …

« Macron, fondé de pouvoir du patronat, et ses affidés ont fait la courte échelle à la droite extrême, aux néo-fascistes et néo-nazis.

Soyons pluralistes pour deux, pour trois, pour quatre… pour nous toutes et nous tous qui ne voulons pas d’une France repliée sur elle-même, raciste et misogyne, alliée de Poutine et des dictateurs de tous poils, pour nous toutes et tous qui ne voulons pas d’un régime fasciste, d’atteintes à nos droits et nos libertés fondamentales.

Organisons l’union populaire pour des alternatives démocratiques, écologiques et solidaires.

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Le nouveau Front populaire

14 juin 2024

Le 13 juin, le nouveau Front Populaire est scellé ; l’ensemble de la gauche et des écologistes présentera un programme pour les 100 premiers jours s’ils sont au gouvernement et des candidatures uniques dans toutes les circonscriptions. Revenons sur les moments importants de la construction de cette union pour faire barrage à l’extrême droite.

Le 10 juin au soir, les partis politiques nationaux, les Ecologistes, La France Insoumise, le Parti Socialiste et le Parti Communiste se sont réunis et signés l’accord suivant : « Quelques jours pour faire front populaire » Ils s’engagent comme nous le souhaitions à soutenir une candidature unique, dès le premier tour, dans chaque circonscription. Ils sont rejoints par de nombreuses autres organisations.

« Nous avons échangé ce jour pour faire face à la situation historique du pays, suite aux résultats des élections européennes et à la dissolution de l’Assemblée nationale.

Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire rassemblant dans une forme inédite toutes les forces de gauche humanistes, syndicales, associatives et citoyennes. Nous souhaitons porter un programme de ruptures sociales et écologiques pour construire une alternative à Emmanuel Macron et combattre le projet raciste de l’extrême droite.

Dans chaque circonscription, nous voulons soutenir des candidatures uniques dès le premier tour. Elles porteront un programme de rupture détaillant les mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement du nouveau front populaire. Notre objectif est de gouverner pour répondre aux urgences démocratiques, écologiques, sociales et pour la paix.

En écho à l’appel des syndicats ce soir et de la jeunesse, nous appelons à rejoindre les cortèges et à manifester largement.

A la manière dont nous gouvernerons, sur un cap clair, nous voulons bâtir ce nouveau front populaire avec toutes les forces qui partagent cette ambition et cet espoir. »

Le 13 juin au soir, voici le communiqué qui scelle le nouveau front populaire :

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Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être entendues !

14 juin 2024

Pour réagir face au danger de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir, manifestation unitaire samedi 15 juin à 14 h, Avenue Alsace Lorraine.

Voici le communiqué intersyndical national du 10 juin 2024, signé par :  CFDT, CGT, UNSA, FSU, Solidaires.

« L’abstention et l’extrême droite ont atteint un record lors des élections européennes de ce 9 juin. Cette tendance est à l’œuvre dans toute l’Europe mais la France est le pays dans lequel les listes d’extrême droite font le score le plus élevé.

Les organisations syndicales alertent depuis des années sur la crise sociale et démocratique qui traverse notre pays. Un politique qui tourne le dos au social et qui crée déclassement, abandon de nos industries et de nos services publics, le passage en force contre la mobilisation historique contre la réforme des retraites, l’absence de perspectives de progrès et la banalisation des thèses racistes, constituent le terreau sur lequel l’extrême droite prospère.

En décidant de dissoudre l’Assemblée nationale, et d’organiser des élections législatives en trois semaines, après les premiers départs en vacances et à la veille des Jeux Olympiques, le président de la République prend une lourde responsabilité.

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Une Europe et une France encore plus à droite

14 juin 2024

Globalement, le parlement européen glisse encore à droite, le poids des listes d’extrême-droite y est plus important que précédemment. Les politiques publiques financées par la Commission européenne vont en subir d’importantes conséquences. Les tractations ont débuté pour décider qui présidera la Commission, il n’est pas certain que la présidente sortante soit désignée.

En France, on note une légère amélioration de la participation de 1,5 points, jusqu’à 51,5%, mais une poussée de l’extrême droite, un effondrement de la macronie et un affaiblissement conséquent du vote pour la liste des écologistes.

L’extrême droite atteint maintenant 40 % des suffrages, dominée par le RN (31,4%), puis Marion Maréchal dépasse les 5% et donc a des élu-es et 3% pour d’autres listes. La droite LR se tasse encore diminuant de 8,5% à 7,3%.

L’effondrement de la macronie qui chute de 8 points de 22,4% à 14,6%.

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L’aménagement de l’Arlequin et du Parc Jean Verlhac

14 juin 2024
Projet présenté en 2020 (cliquer dessus pour agrandir)

Le 31 mai le Conseil métropolitain a approuvé l’Avant-Projet relatif à l’aménagement des espaces publics du projet de renouvellement urbain Arlequin et Jean Verlhac pour un coût de 16,9 M€ HT dont 6,1 M€ pour la Métro et 10,8 M€ pour Grenoble. Les interventions porteront sur la Porte Nord, la Crique centrale, le secteur du Lac et les secteurs Cœur de Parc, Place du marché, dalle du 160 et la rénovation de la galerie piétonne. Le conseil municipal de Grenoble doit aussi délibérer à ce sujet le 24 juin 2024.

Cet important aménagement des espaces publics de l’Arlequin et du Parc Jean Verlhac doit obligatoirement faire l’objet d’une enquête publique au titre de la loi sur l’eau, qui sera prévue en 2025. L’étude d’impact doit être examinée préalablement notamment par la Mission régionale d’autorité environnementale. Il y aura donc l’occasion avant l’élection municipale de 2026 d’un grand débat public sur ces aménagements.

D’ores et déjà les premières consultations publiques (avis citoyen d’octobre 2020, concertation publique menée par la Métro à l’automne 2023) ont montré une forte mobilisation des habitants de ce quartier attachés à garder un lac de contemplation, tout en n’étant pas opposés à la restauration de ce lac qui a mal vieilli 50 ans après son achèvement.

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La politique gouvernementale du logement social condamnée par la Fédération des OPH

14 juin 2024

Les 6 et 7 juin 2024 la Fédération des Offices Publics de l’Habitat (FOPH) a tenu sa convention nationale à Angers, au cours de laquelle a exprimé ses profonds désaccords avec la politique gouvernementale et le projet de loi sur le logement. Evidemment tout est maintenant stoppé suite à la dissolution de l’assemblée décidée par E. Macron. L’avenir de cette politique dépendra des résultats des élections législatives. Espérons que le front populaire écologique et social aura suffisamment de député-es pour faire obstacle à la poursuite de cette politique qui est en train de tuer le logement social.

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Diverses actualités

14 juin 2024

Rappel de la procédure pour les procurations. Ne pas attendre le dernier moment. Procuration à donner à une personne inscrite sur les listes électorales pour voter à sa place. Cette demande doit être effectuée soit en ligne sur ce site, soit sur un formulaire papier, après avoir téléchargé le formulaire Cerfa ici. Le mandant doit ensuite se rendre en personne dans un commissariat, une gendarmerie ou un tribunal judiciaire pour faire vérifier son identité. S’il ne peut se déplacer, par exemple en raison d’un handicap, un agent de police ou un gendarme peut se rendre à son domicile. Les électeurs à l’étranger, eux, doivent se rendre dans un consulat ou une ambassade.


Organisation des prochaines élections législatives, un impact très lourd sur les communes. La décision soudaine du Président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale et de convoquer les électeurs dans un délai inédit dans l’histoire de la République suscite une réelle inquiétude chez de nombreux maires sur la capacité des communes à organiser ces deux scrutins dans des conditions satisfaisantes. L’organisation matérielle des élections représente une charge importante pour les communes, dont l’exécutif ne semble pas avoir pleinement conscience. En outre, les élections européennes ont déjà montré les difficultés que rencontrent les communes à pourvoir les bureaux de vote en assesseurs en raison du désengagement massif des candidats et des partis politiques à proposer des personnes bénévoles. Ceci conduit à solliciter toujours plus les agents des communes, sur la base du volontariat.


 Alors que la dette de l’Etat a lourdement augmenté, celle des collectivités locales n’a progressé, elle, que de 10 milliards d’euros depuis 2017. Lors de son audition à l’Assemblée nationale sur la dette du secteur public local, la directrice générale des collectivités locales a donné ce chiffre précis. Pendant le même temps, la dette publique totale a augmenté de 880 milliards d’euros. La responsabilité des collectivités est donc de seulement 1,3 % dans ce dérapage.

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Agenda

7 juin 2024

Samedi 8 juin, Fête des Tuiles, Cours Jean Jaurès et Libération. Voir le programme complet ici


Samedi 8 juin à 14h30 Place Félix Poulat à Grenoble manifestation pour un cessez le feu immédiat à Gaza.


Elections européennes le 9 juin de 8 h à 18 h sauf pour les communes de taille moyenne jusqu’à 19 h et jusqu’à 20 h à Grenoble. Pour voir la liste des communes fermant les bureaux à 19 h en Isère cliquez ici.


Samedi 15 juin manifestation contre la fermeture du bureau de poste d’Alsace Lorraine à Grenoble. Départ à 14 h devant le bureau de poste Jean Perrot (31 avenue Paul Cocat) arrivée à Alsace Lorraine.

Une enquête préliminaire pour soupçon de concussion ouverte par le Parquet

7 juin 2024

Nous apprenons que suite à l’article du Canard enchainé du 5 juin 2024 intitulé : « L’impayable combine du maire de Grenoble », une enquête préliminaire pour concussion et recel de délit a été ouverte par le procureur de la République de Grenoble.

L’Association pour la Démocratie, l’Ecologie et la Solidarité (ADES) qui a toujours combattu, souvent bien seule, les nombreuses illégalités dans le maniement de l’argent public par des ordonnateurs peu scrupuleux, notamment par l’ancien maire corrompu, demande à ce que toute la clarté soit faite dans cette affaire et que les responsabilités soient établies en cas d’illégalités et d’infractions démontrées.

Pour l’ADES, les personnes qui seraient mises en cause par la justice dans leurs fonctions à la ville de Grenoble, devraient se mettre en retrait de leurs fonctions concernant cette affaire.

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Non a la fermeture du bureau de poste d’Alsace Lorraine

7 juin 2024

Le collectif “J’aime ma poste” invite tous les grenoblois à se mobiliser : manifestation le 15 juin à 14h, départ devant le bureau de Jean Perrot au 31 avenue Paul Cocat, arrivée au 12 avenue Alsace Lorraine.

La direction de la Poste veut fermer plusieurs bureaux de poste à Grenoble, dont celui d’Alsace Lorraine.

La municipalité de Grenoble s’y oppose, avec le collectif « J’aime ma poste » auquel l’ADES participe.

L’action dans le quartier Malherbe-Teisseire a déjà empêché la fermeture de Jean Perrot.

L’attaque de l’entreprise contre les bureaux grenoblois s’inscrit dans une salve de fermetures de bureaux en France. L’État et la Caisse de Dépôts, actionnaires du groupe La Poste, rabâchent le prétexte de la baisse des volumes du courrier. Or le chiffre d’affaires postal a augmenté de 13 milliards d’euros en 10 ans, porté notamment par le boom du colis.

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La chaufferie de la Poterne va être modernisée

7 juin 2024

Le chauffage urbain grenoblois est l’un des principaux moyens, le plus efficace pour diminuer nos gaz à effet de serre émis par le chauffage des immeubles. Le service public de chauffage urbain est très peu émetteur de CO2 car il utilise en grande majorité des combustibles à base de biomasse et d’incinération des ordures ménagères qui est un combustible qui n’a pas vu son coût déraper lors de l’inflation sur les énergies fossiles. Le chauffage urbain est très compétitif comparativement au gaz, mais il faut se trouver près du réseau pour obtenir un branchement.

La chaufferie de la Poterne utilisait encore un peu de charbon et pour s’en passer des modifications nécessaires et importantes sont nécessaires dans cette chaufferie et aussi utiliser le bois déchet comme nouveau combustible.

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Mode de gestion des parkings de l’agglomération, ce sera une SPL

7 juin 2024

L’exploitation des 21 parcs de stationnement en ouvrage et en enclos de Grenoble Alpes Métropole avait été confiée à la Société d’Economie Mixte à Opération unique (SEMOP) PARKGAM détenue à 51 % par la Métro et 49% par EFFIA, dans le cadre d’une délégation de service public.

Nous avions critiqué ce choix expliquant qu’une SPL (Société publique locale) était préférable à une SEMOP.

Le contrat de délégation avait pris effet le 1er avril 2019 pour une durée initiale de 5 ans, prolongée de 21 mois par avenant jusqu’au 31 décembre 2025. La loi impose qu’il y ait dissolution de la SEMOP à la fin du contrat.

Le 31 mai 2024, le conseil métropolitain a débattu du nouveau mode de gestion des parkings qui sera mis en place au 1er janvier 2026. Le choix arrêté a été un contrat de délégation de service public (d’une durée de 6 ans) avec une Société publique locale (SPL) qui aurait comme actionnaires la Métro (propriétaire des parkings) et le SMMAG (propriétaire des parkings relais) et pourrait accueillir ultérieurement les communes qui pratiquent le stationnement payant sur voirie (Grenoble et La Tronche).

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Décès de Sadok Bouzaïene, 1951-2024

7 juin 2024

Sadok Bouzaïene arrive en France en 1972 en tant que réfugié politique après avoir été persécuté en Tunisie pour ses engagements en faveur des libertés démocratiques et de la laïcité en Tunisie.  

Il nous avait assez longuement parlé de son camarade Chokri Belaïd, abattu froidement, par balles, le 6 février 2013, devant son domicile d’El Menzah, dans la banlieue de Tunis. L’assassinat du porte-parole du Front populaire, qui regroupait les partis d’opposition, face à Ennahda, le parti islamiste alors au pouvoir en Tunisie, avait été un drame pour Sadok.

Ancien libraire à la Villeneuve sur la place des Géants, retraité depuis 2012, il s’est beaucoup investi dans la vie associative du quartier, notamment auprès des jeunes.

Conseiller municipal Grenoble Objectif Citoyenneté entre 2001 et 2008, Sadok Bouzaïene siégeait alors comme conseiller délégué au Développement socio-sportif. Il est le créateur en 2003-2004 du programme « Jeunes en montagne » qui envoie des centaines de jeunes, en priorité des quartiers populaires, découvrir la montagne gratuitement avec leurs collèges, lycées, MJC, avec des sorties à la journée, encadrées par des professionnels. 

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Condamnation de l’Etat à deux reprises pour des illégalités commises contre le commissaire enquêteur Gabriel Ullmann

7 juin 2024
balance justice

Dans un article récent, il était fait état de l’annulation de la radiation illégale de Gabriel Ullmann en tant que commissaire enquêteur par la commission d’aptitude de l’Isère. A la suite de cette annulation, il a fait un recours en vue d’être indemnisé pour le préjudice matériel et pour le préjudice moral. Le tribunal administratif de Lyon lui a donné à nouveau raison, dans un jugement en date du 15 mai 2024, et a condamné l’Etat « à verser à M. Ullmann une indemnité de 77 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 octobre 2022, date de réception de sa demande indemnitaire préalable, en réparation du préjudice que lui a causé l’illégalité de la décision du 6 décembre 2018 le radiant de la liste d’aptitude aux fonctions de commissaire enquêteur ». De plus, le tribunal « met à la charge de l’Etat le versement au requérant de la somme de 1 400 euros au titre des frais d’instance ».

Avant l’affaire Inspira, qui avait été la cause de la radiation de ce commissaire enquêteur, Gabriel Ullmann avait également émis un avis défavorable, à la suite d’ailleurs de celui du comité scientifique du parc national de la Vanoise, en qualité de commissaire-enquêteur pour l’enquête publique, qui s’est déroulée du 26 septembre au 28 octobre 2016, relative à la réalisation d’un réseau d’irrigation par aspersion de prairies de fauche (pour la fabrication du beaufort) sur le territoire des communes de Lanslebourg et Lanslevillard (73). Il s’agissait de détourner des torrents de montagne, dont un en cœur du parc national, tous classés réservoirs biologiques, pour en prélever une partie de la ressource. Le coût des travaux, des installations (et de leur entretien) était pris 100 % en charge par les collectivités et l’Etat.

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Les mauvais coups se préparent en direction des collectivités locales

7 juin 2024

Deux rapports successifs, celui de Boris Ravignon, maire de droite de Charleville-Mézières et surtout celui de d’Eric Woerth député de droite rallié à Macron, risquent de donner des mauvaises idées à la « macronie » qui cherche par tous les moyens à faire des économies dans le budget de l’Etat, souvent au détriment de la sécurité sociale et des collectivités locales.

Le rapport Ravignon étudie, pour la première fois, le coût du millefeuille administratif quiatteindrait 7,4 milliards d’euros et pèserait principalement sur les collectivités (6 milliards) et moins sur l’Etat (1,5 milliards), la mission s’est appuyée sur une enquête auprès de 178 collectivités ou groupements ainsi que de 54 préfectures et directions déconcentrées des services de l’Etat. « Il existe un coût associé à la fragmentation de nos politiques publiques et aux multiples temps de coordination qu’elle implique entre les collectivités et l’Etat. De même existe-t-il un coût certain à la production régulière des nombreux schémas, plans, programmes et documents stratégiques demandés par l’Etat à toutes les catégories de collectivités. Enfin, tant les financements cumulés et croisés entre l’Etat et les collectivités que les financements multiples disponibles pour les ménages, les associations et les entreprises génèrent des charges d’instruction souvent redondantes pour l’ensemble des collectivités et pour l’Etat… »

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Des consultations métropolitaines en cours…

7 juin 2024

Le Plan Local d’Urbanisme intercommunal doit régulièrement évoluer pour corriger de nombreux défauts et s’adapter aux nouvelles exigences imposées par des lois, les plus importantes étant celles qui imposent la ZAN et la prise en compte de la biodiversité.

Dans l’immédiat, deux concertations sont menées sur l’évolution du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) : la modification n°4 et la révision allégée n°1, qui se terminent le 30 juin 2024.

La modification n°4 du PLUI concerne spécifiquement la commune de Sassenage et la modification allégée concerne une évolution de prise en compte des risques inondation du Drac. Elles seront suivies d’enquêtes publiques en 2025.

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La baisse de la construction de logements commence à ralentir, mais il y a un grand retard…

7 juin 2024

Mois après mois, on assiste à la baisse continue des constructions neuves au niveau national, voici les chiffres publiés le 30 mai 2024. Il y aura des conséquences lourdes sur l’emploi dans ce secteur. Mais il semble que la baisse des mises en chantier est en train de ralentir ; Va-t-on atteindre un pallier à un niveau historiquement bas ?

En avril 2024, les autorisations de logements augmentent et s’établissent à 29 200 (+ 4 % par rapport à mars 2024). Le nombre de logements autorisés se situe 24 % en dessous de son niveau moyen des 12 mois précédant le premier confinement, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO).

De mai 2023 à avril 2024, 358 200 logements ont été autorisés à la construction, soit 77 300 de moins que lors des 12 mois précédents (- 17,7 %) et 22 % de moins qu’au cours des 12 mois précédant la crise sanitaire (mars 2019 à février 2020).

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