La campagne électorale est terminée, les Grenobloises et les Grenoblois attendent à présent du conseil municipal qu’il délibère sur l’ensemble de l’action municipale et du prochain conseil de métropole qu’il se mette rapidement au travail, décidant collectivement comment surmonter les grandes difficultés financières imposées par le budget 2026 de l’Etat. Nous espérons qu’ils vont savoir le faire en gardant les priorités de gauche et écologistes.
Malheureusement, lors du premier conseil municipal, un certain nombre d’élu-es se sont comportés de manière indigne voulant prolonger la campagne électorale. Cela s’était déjà passé ainsi durant le mandat précédent, Carignon pensant que la guérilla durant tout le mandat lui servirait à gagner en 2026. On a vu le résultat, ce type de comportement est totalement inefficace.
Les habitant-es attendent de leurs élu-es, qu’ils s’occupent des compétences municipales et métropolitaines et des services publics directs ou délégués et non qu’ils passent leur temps à s’invectiver, car ce spectacle est lassant pour les citoyen.nes et peut les repousser vers l’abstention. Dans un conseil municipal, la parole est libre, mais la maire a le pouvoir de police de l’assemblée, si cela dérape trop. L’organisation de l’ordre du jour du conseil municipal est de sa responsabilité exclusive. Souhaitons pour la qualité de la délibération et des décisions, que dès le prochain conseil (le mardi 28 avril 2026), les esprits se soient calmés.
La campagne électorale de l’élection municipale a été particulièrement rude à Grenoble et de nombreuses irrégularités ont été commises par la liste de droite conduite par Alain Carignon. Le président de l’ADES a déposé vendredi 27 mars un recours au tribunal administratif contre l’élection d’élu-es de la liste « Réconcilier Grenoble ».
Les irrégularités relevées sont essentiellement des violations de la règle interdisant à des personnes morales qui ne sont pas des partis politiques, d’aider une liste à l’élection municipale. Il apparait de nombreux noms de personnes morales sur le bulletin de vote de la liste « Réconcilier Grenoble » et des élu-es se présentent comme représentant.es Es qualité d’une personne morale. Ces candidatures témoignent d’une manière cachée de faire aider la campagne par une personne morale.
Par ailleurs, le public a pu s’apercevoir que les vitrines du local de campagne d’Alain Carignon comportaient de nombreuses décorations (vitrophanies) interdites par le code électoral mais qui sont restés de nombreux mois à la vue de très nombreux habitants et suite à une plainte d’un habitant, la préfecture est intervenue pour que l’affichage respecte enfin la loi, mais c’était presque la fin de la campagne. Cet affichage irrégulier durant de longs mois a lui aussi atteint la sincérité du scrutin.
Des officines diverses ont déversé une propagande massive contre la liste « Oui Grenoble », profitant à la liste de Carignon.
Quelles recompositions ces élections municipales révèlent-elles ? Qui sort réellement gagnant du scrutin ? La démocratie locale est-elle en train de s’essouffler ? Sept chercheuses et chercheurs du CEVIPOF décryptent à chaud les municipales : analyses croisées, angles variés — comportements électoraux, dynamiques territoriales, recompositions partisanes — et clés de lecture pour comprendre ce que ces résultats changent vraiment.
Anne Muxel : “L’abstention, une piqûre de rappel du malaise envers la représentation politique”. Une abstention record, ayant une forte dimension politique, révèle un affaiblissement du lien civique et une défiance qui gagne jusqu’à l’échelon local.
Bruno Cautrès : »Les effets nationaux des élections municipales de 2026« . Malgré leur ancrage local, les municipales de 2026 sont profondément traversées par des logiques nationales, dans un contexte de désorientation politique et à l’ombre de 2027.
Précipitations, sécheresses, vagues de chaleur : le changement climatique accroît la probabilité et l’intensité des aléas naturels, fragilisant le bâti. Alors que les effets climatiques pèsent déjà sur la santé des habitants, le confort thermique devient un levier majeur d’adaptation, d’après une publication de l’OBS’Y du 25 mars 2026.
De manière générale, les habitations situées en périphérie sont davantage exposées aux risques naturels. À l’inverse, les logements en cœur de ville subissent principalement les effets de la chaleur, en raison des îlots de chaleur urbains (ICU), de l’effet canyon des rues bordées d’immeubles, phénomène amplifié par la multiplication des vagues de chaleur.
Après les épisodes marquants de 2003, 2018 et 2022, l’été 2023 se classe comme le quatrième été le plus chaud observé. L’inadaptation d’une partie du parc immobilier à ces conditions climatiques constitue un défi croissant, en particulier pour les populations les plus vulnérables.
Un observatoire du stationnement est en cours de structuration par le SMMAG à l’échelle des trois EPCI du Grésivaudan, du Voironnais et de la Métropole. Grenoble Alpes Métropole a souhaité y contribuer, et a missionné l’Agence de l’urbanisme pour recenser et valoriser son offre en stationnement public, avec un focus sur Grenoble.
Une carte localise l’offre de stationnement par typologie :
le stationnement sur voirie – données Ville de Grenoble,
les parkings ParkGAM – données Métropole,
les parcs-relais – données SMMAG.
Elle indique le nombre de places à disposition. Voir la carte en fin d’article. A Grenoble, les ménages disposent d’environ 60 000 voitures, avec environ 32 000 places de garages. La carte indique que dans les zones payantes il y a 13 500 places sur voirie (surtout au nord des grands boulevards) et presque 8000 dans les parkings publics en ouvrage. Il y a donc une pression assez forte dans les zones de stationnement sur voirie, c’est d’ailleurs la raison principale pour les rendre payantes.
La Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) présente, pour la première fois, une analyse de la variation du niveau de vie au moment du départ à la retraite. Elle mobilise une source statistique inédite issue du croisement de l’échantillon inter-régimes de retraités (EIR) avec l’échantillon démographique permanent (EDP) de l’Insee.
Ce croisement, réalisé en partenariat avec l’Institut des politiques publiques (IPP), permet, pour la première fois, de mettre en relation les caractéristiques individuelles des retraités avec les revenus de l’ensemble de leur ménage et, partant, d’étudier la variation du niveau de vie et du taux de pauvreté au moment du départ à la retraite selon les profils de carrière et les conditions de liquidation.
Les données détaillées associées à cette étude, notamment celles sur la répartition par catégorie de niveau de vie, les taux de remplacement des revenus et la composition des revenus des ménages avant et après le passage à la retraite, pour tous les nouveaux retraités de 2012 à 2020, sont diffusées ce même jour.
La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a été fondée à l’initiative de René Cassin en 1947. Depuis la loi de 2007, elle est renouvelée tous les trois ans par arrêté du Premier ministre. En tant qu’Institution nationale des droits de l’homme, la CNCDH est l’institution nationale française des droits de l’homme (INDH) accréditée auprès des Nations unies et la Commission nationale de mise en œuvre du droit international humanitaire au sens du CICR (Comité international de la Croix-Rouge).
Dans ce rapport publié le 26 mars 2026, la CNCDH dresse un bilan sévère de la mise en œuvre du « Plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine » (PRADO).
Malgré une ambition initiale forte, l’exécution des mesures par les ministères est jugée largement insuffisante face à la forte augmentation des actes racistes et antisémites.
La question de l’insécurité revient régulièrement au-devant de l’actualité. Il est difficile de faire la part des choses entre des inquiétudes réelles et l’instrumentalisation de faits divers mis en avant par les médias pour accroître leur audience. Tous les jours, notre pays compte trois meurtres ou assassinats. Beaucoup moins qu’il y a 30 ans, mais cela permet de nourrir une chronique à défaut d’autres événements majeurs. Les réseaux sociaux amplifient le phénomène.
S’agissant de pratiques illégales, les statistiques disponibles ne mesurent qu’une partie de ce qui se passe dans la société. Il faut avancer avec une grande prudence dans ce domaine. Pour autant, avec les outils dont on dispose, rien n’indique que notre société soit devenue plus violente ces dernières années, c’est même l’inverse qui apparaît.
L’autorité environnementale (Ae) a été saisie pour avis par le ministère chargé de l’énergie le 16 décembre 2025, sur la 3ème stratégie nationale bas-carbone (SNBC). Elle a rendu cet avis qu’elle a délibéré le 27 mars 2026. En voici la synthèse où l’Ae fait d’importantes recommandations.
« Comme la deuxième stratégie nationale bas-carbone (SNBC), la troisième SNBC a pour objectif de définir une trajectoire qui doit conduire la France à la neutralité carbone à l’horizon 2050 (émissions nationales inférieures ou égales à l’absorption dans les puits de carbone). En complément de cet objectif, la France s’est fixé également un objectif de réduction de son « empreinte carbone » de – 71 % et – 79 % entre 2010 et 2050.
Si le processus de prise en compte de la SNBC progresse dans de nombreux plans et programmes, elle ne se dote pas des outils pour s’en assurer. Au-delà des guides et autres outils de déclinaison qu’elle prévoit, l’Ae recommande d’annexer à la SNBC 3 un récapitulatif des orientations destinées à être déclinées dans les documents de planification territoriale et des modalités d’appréciation de leur compatibilité.
La piscine Jean Bron est ouverte.Après une première expérimentation réussie à l’automne 2025, la piscine Jean Bron ouvre du 30 mars au 5 juin 2026 pour accueillir sur le bassin de 25 mètres les scolaires et les associations usagères de la piscine du Clos d’Or, mais aussi le grand public sur des horaires dédiés : les lundis et mercredis de 12h à 13h30, les mardis, jeudis et vendredis de 17h30 à 19h40 et les samedis de 9h à 12h40. Barnums chauffés et isolés, couvertures thermiques, reprise des huisseries, installation d’éclairages LED… Cette ouverture précoce a été rendue possible grâce à des aménagements spécifiques, garantissant une température de l’eau de 27°C et des espaces d’accueil à 24°C. À l’automne dernier, plus de 5 550 usagers et usagères avaient ainsi pu bénéficier de l’équipement dans ces mêmes conditions.
La 90e Foire des Rameaux ouvre ses portes jusqu’au dimanche 19 avril.Elle accueille chaque année plus de 400 000 visiteurs et visiteuses. Cette année, en raison des travaux aux alentours, les accès à la foire ont été réorganisés. La Ville recommande tout particulièrement de venir en transports en commun, à vélo ou à pied. Des aménagements d’horaires sont mis en place pour améliorer le quotidien des riverain-es, ainsi qu’une baisse de la sonorisation. La foire agit aussi pour la transition écologique en poursuivant les efforts en matière de gestion des déchets avec la mise en place du tri sélectif qui s’améliore d’année en année, d’économie d’énergie (ampoules led pour les manèges), tout en respectant la nature (environ 200 platanes taillés régulièrement et une attention importante est portée à la préservation de l’ensemble du patrimoine arboré lors de l’installation et de l’exploitation de la Foire des Rameaux sur le site de l’Esplanade.
État de santé des livreurs des plateformes : une étude inédite révèle des chiffres alarmants.Cette étude SANTÉ-COURSE, publiée le 31 mars 2026, est la première à documenter à grande échelle l’état de santé et les conditions de vie et de travail des livreurs en France. Elle révèle un état de santé largement dégradé par des conditions d’exercices indignes. Médecins du Monde, la Maison des Livreurs de Bordeaux et la Maison des Coursiers de Paris réclament que les pouvoirs publics prennent des mesures pour contrer les effets de l’ubérisation sur les conditions de travail et la santé des livreurs. Plus de 60 heures par semaine, un salaire inférieur au smic, un salaire moyen de 6 euros de l’heure ! Les livreurs sont à 98% des travailleurs immigrés. Une santé mentale fortement fragilisée : 45 % des livreurs enquêtés sont en situation de détresse psychologique (caractérisée par des troubles anxio-dépressifs modérés à sévères).
Samedi 28 mars à partir de 9 h 30 : Urban cross à la Villeneuve. Départ la Maison des Habitant-es Prémol 7 Rue Henry Duhamel, 38100 Grenoble
Dimanche 29 mars 2026, vélorution autour du projet DataOne, un supercalculateur géant intégralement dédié à l’I.A. générative. Départ à 16h à la patinoire PoleSud (à côté d’Alpexpo), arrivée de la vélorution à 18h au bord du lac de la Villeneuve, discussion et apéro partagé : DataOne, où en est-on ? Organisons-nous contre ce projet !
Mais pourquoi Carignon a-t-il démissionné après sa défaite, juste avant la réunion du premier conseil municipal de ce nouveau mandat ? Pourtant il déclare qu’il va continuer à faire de la politique à Grenoble, alors pourquoi quitter le conseil municipal ?
Il faut rappeler quelques faits qui éclairent cette décision. Lorsque cet ancien maire est poursuivi pour avoir cédé la gestion de l’eau de Grenoble à un grand groupe privé en contrepartie d’avantages financiers personnels très importants, il organise sa défense en refusant de reconnaitre les évidences validées par la justice, au bout de 11 jugements ou arrêts. Il est dans le déni total.
Jamais il n’a accepté cette vérité et il a même durant l’instruction pris à partie les juges en expliquant dans les médias que les juges n’étaient pas élus et que pour lui la seule justice était celle du peuple lors de l’élection. Et s’il a été maintenu 5 mois de plus en détention que la normale, c’est la conséquence de ses attaques contre la justice. Depuis il n’a jamais varié et dès qu’il l’a pu, il a tout fait pour se faire réélire afin de montrer que la justice du peuple l’a lavé de ses condamnations.
Il a tenté de retrouver un poste de député et ce fut un échec cinglant. Il a tout fait pour reprendre le contrôle de la droite grenobloise pour pouvoir manœuvrer à sa guise. C’est ainsi qu’il a bataillé pour se faire réélire dès 2014 à la mairie, mais 9ème sur la liste de droite, il n’a pas été élu. En 2019 il réussit à faire démissionner deux femmes (dont N. Béranger qu’il a remercié en lui offrant la deuxième place sur sa liste de 2026), ce qui lui permet d’être élu et de préparer une liste pour les élections de 2020.
Laurence Ruffin devient maire de Grenoble le vendredi 27 mars 2026, elle a 48 ans et c’est sa première campagne électorale. De responsable de coopérative de production, elle se retrouve à la tête d’une équipe de 33 élu-es d’union de la gauche, écologiste et citoyenne et, complétant le conseil municipal, de 26 élu-es venant de deux minorités politiquement diamétralement opposées : 13 LFI et 13 de droite. Le conseil comprend 59 élu-es, la majorité absolue est de 30 élu-es. Il y aura 34 élu-es grenoblois à la Métro : 20 Oui Grenoble, 7 LFI et 7 droite.
Son élection a une particularité importante, le surplus de vote obtenu au 2ème tour est supérieur à ce qu’elle avait obtenu au 1er. Sur les 29 071 voix au second tour, plus de la moitié, 15 261 n’avaient pas voté pour sa liste. Ce résultat oblige l’équipe élue à gouverner la ville avec une attention particulière à cette diversité politique.
De grands chantiers l’attendent, que ce soit à la ville ou à la métropole, avec des contraintes financières qui vont être des carcans très importants.
L’équipe municipale devra prendre soin à la fois des Grenobloises et Grenoblois (en priorité les plus en difficulté), mais aussi des agentes et agents des services publics, acteurs au jour le jour de nombreux services essentiels à la vie quotidienne qui ont besoin de la considération des élu-es et de la population. La maire est la seule cheffe de l’administration mais heureusement elle délègue à la direction générale et aux adjoint-es d’importantes fonctions lui permettant ainsi de se consacrer aux grandes priorités de ce mandat, à la ville et aussi à la Métro où se traitent des services essentiels à la vie quotidienne. Il faut qu’elle trouve le temps d’être suffisamment présente auprès des services comme auprès de la population.
Lors du premier tour de l’élection municipale, Alain Carignon avec 14 182 voix devance Laurence Ruffin de seulement 372 voix (0,7%). La droite avec le renfort de l’extrême droite et du centre droit espérait gagner l’élection, pensant que la grande dispersion des voix de gauche ne permettrait pas à la liste de Laurence Ruffin de l’emporter.
Et pourtant la liste d’union de la gauche l’emporte très largement au 2ème tour avec 6774 voix d’avance (13,2% des exprimés) pour deux raisons : le refus de voir Carignon revenir aux affaires et le réflexe des électeurs de gauche fondamentalement pour l’unité face à la droite et l’extrême droite. Il y a eu un petit supplément de votants au deuxième tour, la participation passant de 60,7% à 61,4%.
Il y a un recul des exprimés au 2ème tour (1077 voix) par rapport au premier tour avec une augmentation sensible des bulletins blancs (de 371 à 1536), ainsi que des nuls (de 178 à 715).
Les 110 conseiller-es communautaires sont maintenant connus. Dans les communes de moins de 1000 habitants, ce sont les maires qui sont désignés et ils représentent donc leur conseil. Par contre les autres ont été élus directement par les votants lors de l’élection municipale, ils ne représentent donc pas directement leur commune mais les électrices et électeurs de leur commune, suivant dans la grande majorité des cas un vote politique, gauche, droite ou extrême droite. D’où cette double réalité de la gouvernance de la Métro : une coopération intercommunale et une réalité politique qu’il ne faut pas gommer.
Voici la répartition politique des 69 conseillers communautaires issus des élections dans les communes où il y a au moins 2 conseillers communautaires : 52 de gauche, 15 de droite et 2 d’extrême droite.
L’INSEE vient de publier les données au 1er janvier 2024 concernant le parc locatif social dans les quartiers IRIS.
Le parc locatif social se restreint à l’ensemble des logements, conventionnés ou non, des bailleurs des catégories suivantes : Organisme public de l’habitat (OPH), Entreprise sociale pour l’habitat (ESH) ou associations agréées et les logements conventionnés des Sociétés d’économie mixte (SEM) agréées.
Les logements conventionnés sont ceux qui ont fait l’objet d’une convention entre l’État et le propriétaire bailleur du logement. Cette convention donne droit à l’aide personnalisée au logement (APL) pour les locataires qui remplissent les conditions d’octroi.
A Grenoble au 1er janvier 2024 il y avait 17 639 logements sociaux dans ce parc. Le taux de vacance est mesuré au 1er janvier de l’année, il est très faible pour le logement social à Grenoble, seulement 2,3% et le taux de vacance de plus de 3 mois est seulement de 0,9%.
La raison évoquée par le tribunal est « une incapacité technique et financière à gérer un site Seveso ». Une partie des terrains avait été cédée à Suez et PDC Chemicals et la proposition d’un ferrailleur drômois All Metal avait été acceptée, ce qui bloque Exalia qui utilisait une partie des installations existantes.
Les porteurs du projet vont faire un recours auprès du Procureur de la République de Lyon.
Le cadmium est un métal lourd naturellement présent dans les sols. Les activités agricoles et industrielles contribuent à augmenter sa présence dans l’environnement. Nous y sommes exposés principalement par l’alimentation. Comment le cadmium se retrouve-t-il dans l’alimentation ? Quels sont les aliments les plus contributeurs à notre exposition ? Quels sont les effets possibles sur la santé ? Comment réduire l’exposition ?
Le cadmium est un élément trace métallique présent dans l’environnement. Il est naturellement présent dans les roches à partir desquelles se forment les sols. Les activités humaines contribuent à augmenter sa présence dans les sols et constituent également une source d’émission dans l’eau et l’air.
La justice autorise un arrêté interdisant le voile dans les conseils municipaux. Le tribunal administratif de Dijon a débouté, mercredi 18 mars, deux élus de La France insoumise, dont une portait le voile islamique, qui contestaient un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône, prohibant des signes religieux ostensibles dans les conseils municipaux. « La liberté de conscience d’un membre élu d’un conseil municipal doit être conciliée avec le principe de laïcité qu’il est tenu de respecter » Le tribunal valide l’interdiction de « signes religieux ostensibles » en conseil municipal, l’interdiction ne porte pas « une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience », ajoute le juge des référés. Cette décision est contraire à celle du tribunal administratif de Grenoble dans un jugement du 7 juin 2024 : « il ne résulte d’aucune disposition législative que le principe de neutralité religieuse s’applique aux élus locaux » Attendons l’appel pour savoir qu’elle est la bonne position.
Quels patrimoines à GrandAlpe ?Un premier état des lieux pour changer le regard. Aux côtés de Grenoble Alpes Métropole depuis 2020 sur la polarité GrandAlpe, l’Agence d’urbanisme a poursuivi en 2025 son accompagnement avec la réalisation d’un volet dédié aux patrimoines. L’objectif : mieux connaitre et considérer les héritages bâtis, végétaux et artistiques sur le périmètre de ce projet de territoire et de rénovation majeur, concernant notamment les Villeneuves de Grenoble et d’Echirolles, le Village Olympique et la Cité Beauvert. L’objectif de cette étude était d’accompagner les réflexions du Plan guide, en cours d’élaboration par la maitrise d’œuvre urbaine (groupement piloté par AIA Territoires). Pour répondre au fort besoin d’améliorer les connaissances, de valoriser les héritages de ces quartiers, mais aussi d’affiner les protections inscrites au PLUi, l’Agence a réalisé un recensement et une hiérarchisation des éléments patrimoniaux sur l’ensemble du secteur.
L’application API meublés pour contrôler les meublés touristiques, créée par décret. Il crée le traitement de données à caractère personnel dénommé « API meublés » permettant notamment aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale qui le demandent et qui ont mis en œuvre une procédure d’enregistrement des meublés de tourisme, d’avoir accès aux données d’activité de ces hébergements transmises par les intermédiaires de location de meublés. Il définit les finalités de ce traitement, son responsable, les catégories et la durée de conservation des données enregistrées, ainsi que les modalités de sa mise en œuvre. Cela permettra de mieux contrôler le respect de la loi par les loueurs. A noter que le Conseil constitutionnel a validé la possibilité pour certaines copropriétés d’interdire la location touristique des résidences secondaires. Une interdiction possible après l’approbation des deux tiers des copropriétaires (et non plus à l’unanimité).
Dimanche 22 mars 2026, deuxième tour des élections municipales de 8h à 20h à Grenoble. Suite à un incident technique, le bulletin de vote Laurence Ruffin n’a pas été envoyé par la Poste. Il sera présent dans tous les bureaux de vote comme d’habitude.
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