Archives du 26 juin 2020

Agenda

Publié le 26 juin 2020
Salle du Conseil de la Métro

Vendredi 3 juillet 2020, réunion du Conseil municipal après les élections avec l’élection du maire et des adjoints. L’heure, le lieu et l’ordre du jour détaillé seront indiqués sur le site internet de la ville.

Mise à jour du 1er juillet : le conseil se tiendra au Musée de Grenoble place Lavalette, mais les 80 places disponibles pour le public ont été réservées très vite. Vous pourrez suivre cette séance en vidéo à distance en suivant ce lien.

Dimanche, votons Grenoble en commun avec Eric Piolle

Publié le 26 juin 2020

L’organisation du vote le 28 juin de 8 h à 20 h, à Grenoble dans les 86 bureaux de vote se fera en toute sécurité sanitaire avec notamment le port du masque obligatoire, l’apport d’un stylo personnel est recommandé pour signer la liste d’émargement et une distanciation physique bien organisée.

Il y a plusieurs manières de choisir un bulletin de vote, soit trouver le projet politique le plus proche de ses idées, de ses valeurs et les propositions qui seront les plus utiles pour la vie de la cité, soit d’éliminer les candidats indésirables.

A Grenoble, au premier tour du 15 mars, les électeurs qui se sont déplacés ont exprimé un choix très clair en faveur de la liste Grenoble en commun menée par Eric Piolle. Les 3 autres candidats qui se maintiennent au 2ème tour ayant tous fait moins de 20 % des exprimés.

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Politique politicienne

Publié le 26 juin 2020

A Grenoble il y a 4 listes au 2ème tour de l’élection municipale. Il y a 3 listes qui considèrent déjà qu’elles vont être dans l’opposition et elles se disputent pour savoir laquelle sera la meilleure dans ce rôle !!!  L’ancien maire corrompu se déclare chef de file étant arrivé avant les deux autres au 1er tour, Mme Chalas explique qu’elle sera la meilleure opposition et M. Noblecourt vend de la fumée en expliquant qu’il sera une opposition de gauche à la majorité (comme si ce qui reste d’une partie du PS grenoblois et de ses satellites divers étaient encore de gauche).


C’est la première fois que des candidat-es s’avouent vaincus avant d’avoir combattu. On peut alors parier qu’ils ne seront pas bons dans l’opposition puisqu’ils s’apprêtent à faire ce que les oppositions ont fait durant le mandat qui se termine, c’est-à-dire contester la légitimité de la majorité en oubliant de proposer des politiques alternatives concrètes et se contenter de propositions démagogiques impossibles à financer. Et là leur imagination ne manque pas, à grand coup d’argent “magique” (comme disait Macron avant de trouver des milliards pour l’aéronautique et l’industrie automobile…)  : Carignon prétend à la fois brader le patrimoine municipal (sans préciser quel acheteur pourrait s’intéresser à l’hôtel de ville…) et acheter des bâtiments sur lesquels des projets bien concrets sont déjà lancés (Bastille, Crédit Agricole,…), Chalas invente un plan de soutien à l’économie à 120 M €, Noblecourt un revenu local et des politiques sociales au top  et poursuit ses attaques contre le maire avec qui il voulait s’allier (il déclare qu’il y a eu « six années de déni et d’incurie municipale »). Les électeurs ne se laisseront pas tromper par ces bonimenteurs qui ne finiront probablement pas leur mandat à l’exemple de M. Noblecourt qui a déjà démissionné lors de son précédent mandat pour convenance personnelle.  Ils savent aussi que le redressement des comptes de la ville, bien engagé par l’équipe actuelle, sera poursuivi par l’équipe de “Grenoble en Commun“, malgré le poids de la crise du Covid-19.

La Convention citoyenne pour le climat a rendu son travail

Publié le 26 juin 2020

La Convention Citoyenne pour le climat a réuni 150 personnes tirées au sort en respectant des quotas pour assurer une représentativité proche de la diversité de la population française. Les 150 membres avaient pour mandat de définir une série de mesures permettant d’atteindre une baisse d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (par rapport à 1990) et ceci dans un esprit de justice sociale.

Au bout de 8 mois de travail, d’auditions et de débats, les 150 membres de la Convention Citoyenne pour le Climat ont rendu 149 propositions. Une seule qui a été débattue et n’a pas obtenu la majorité des membres voulait proposer de diminuer le temps de travail à 28 h par semaine (mesure rejetée par 65 % des membres de la convention). Cette expérimentation a démontré que les citoyens pouvaient très bien se plonger dans des dossiers très complexes à condition qu’ils aient du temps, que d’importantes aides multiples y soient consacrées et que le rôle des organisateurs et des garants fonctionne bien.

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Un rapport sur « la métropole apaisée » par le Cerema

Publié le 26 juin 2020

Le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) apporte aux acteurs territoriaux un appui en termes d’ingénierie et d’expertise dans l’optique de favoriser une transition vers une économie sobre en ressources et décarbonée, respectueuse de l’environnement et équitable.

La métropole grenobloise, a été la première des grandes agglomérations à décider du passage au 30 km/h pour la plus grande partie de ses voiries dès 2016. Elle a demandé au Cerema d’évaluer cette décision en comparant la situation trois ans avant et trois ans après la décision (coût de cette évaluation 50 000 €).

Ce dernier a rendu le 19 juin un résumé de son évaluation :

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Un référé-suspension rejeté contre le permis de construire de Neyrpic

Publié le 26 juin 2020

Le 18 juin le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension du permis de construire déposé par le promoteur Apsys sur le terrain Neyrpic à Saint Martin d’Hères. Le juge estime que les requérants n’ont pas intérêt à agir contre ce projet.

C’est tout de même bizarre car des requérants habitent à une centaine de mètres du projet et la circulation automobile va augmenter fortement dans leurs rues (démontré par l’étude d’impact), ce qui est un motif donnant, à priori intérêt à agir suivant l’article L600-1-2 du code de l’urbanisme : « Une personne n’est recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire que si la construction, l’aménagement ou les travaux sont de nature à affecter directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance du bien qu’elle détient ou occupe régulièrement ».

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Contrôles de police abusifs en France

Publié le 26 juin 2020

« Human Rights Watch » est une organisation internationale qui défend les droits des personnes à travers le monde. Elle mène des enquêtes sur les exactions et défend les droits humains pour tous et s’assure que la justice soit rendue.

Human Rights Watch vient de publier un rapport de 44 pages intitulé : « Ils nous parlent comme à des chiens » Contrôles de police abusifs en France ». Il décrit des contrôles policiers sans fondement ciblant les minorités, y compris des enfants âgés de seulement dix ans, des adolescents et des adultes. La plupart des contrôles ne sont jamais enregistrés, les policiers ne fournissent pas de documentation écrite, de même qu’ils expliquent rarement pourquoi les personnes sont contrôlées.

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Après le 10 juillet, l’état d’urgence une fausse sortie

Publié le 26 juin 2020

Le projet de loi sur la sortie de l’état d’urgence qui est discuté au Parlement ne prévoit pas l’abandon total des mesures exceptionnelles prises ces derniers mois : au risque de glisser progressivement vers un mode de gouvernement par l’exception. De nombreuses voix s’élèvent contre ce projet de loi. Un groupe d’associations, de syndicats, d’universitaires et d’avocat·es, membres du réseau de veille sur l’état d’urgence sanitaire, souhaitent alerter sur la dangerosité de ce projet, au regard des atteintes aux droits et libertés qu’il comporte :

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Caméras intelligentes, les points de vigilance de la CNIL

Publié le 26 juin 2020

Vu le nombre de propositions d’installation de caméras intelligentes ou thermiques pour soi-disant sécuriser le déconfinement, le 17 juin, la CNIL alerte sur les dérives potentielles. Elle appelle les pouvoirs publics à mieux encadrer ces dispositifs, l’expression du consentement des personnes filmées s’avérant particulièrement problématique, en effet la CNIL reconnaît qu’il y a un vide juridique sur les caméras intelligentes pour l’expression du consentement.

Le développement incontrôlé de ces systèmes présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d’accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d’engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique. Fondées sur la captation d’images d’individus, ces caméras contribuent selon elle à rompre l’anonymat dans l’espace public et entravent la liberté d’aller et de venir en s’immisçant dans les transports, les commerces et les lieux de travail.

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Le Haut Conseil à l’Égalité critique le manque de parité dans les exécutifs locaux

Publié le 26 juin 2020

Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) dénonce dans un communiqué du 18 juin : « Parité dans les exécutifs locaux : une occasion manquée ? »

« L’exercice du pouvoir reste aux mains des hommes : de 16% en 2014 à 19% de femmes maires lors du premier tour des élections municipales en 2020.

Le partage du pouvoir n’atteint pas le haut de la pyramide. En 2014, les hommes représentaient 84% des maires (87,1% dans les communes de 1 000 habitant.es et plus et 82,3% dans les communes de moins de 1 000 habitant.es). Les élections de 2020 ne témoignent que d’une faible avancée : 19,2% de femmes parmi les maires, toutes communes confondues (18,5% dans les communes de plus de 1000 habitant.es et 19,5% dans les communes de moins de 1000 habitant.es). Plus la commune est petite et plus la représentation des femmes est élevée. Elles ne sont que 12% dans les villes de plus de 30 000 habitant.es, là où les enjeux de pouvoir et de conciliation des temps ont des effets d’éviction plus forts sur les candidates.
A noter que, pour le second tour, qui concernera environ 4800 communes, les femmes représentent 47% des candidat.es et un peu plus de 24% des têtes de liste dans les communes de plus de 1000 habitant.es, soit 5 points de plus qu’en 2014 où elles n’étaient que 18,8%.

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GOOGLE doit payer 50 millions d’euros d’amende infligée par la CNIL

Publié le 26 juin 2020

La CNIL avait sanctionné Google le 21 janvier 2019 pour des manquements concernant le traitement des données personnelles des utilisateurs du système d’exploitation Android. L’amende exigée était de 50 millions d’euros. Google a saisi le Conseil d’État pour demander l’annulation de cette sanction prise sur le fondement du règlement général sur la protection des données (RGPD). Par sa décision du 19 juin 2020, le Conseil d’Etat rejette cette requête au motif que Google a manqué à ses obligations d’information et de transparence, la société n’ayant pas délivré une information suffisamment claire et transparente aux utilisateurs du système d’exploitation Android et ne les a pas mis à même de donner un consentement libre et éclairé au traitement de leurs données personnelles aux fins de personnalisation des annonces publicitaires. Le Conseil d’Etat estime par ailleurs que la sanction de 50 millions d’euros n’est pas disproportionnée.

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Diverses actualités

Publié le 26 juin 2020

StopCovid : un bide. De nombreuses voix s’étaient élevées contre l’application numérique StopCovid, notamment en raison de son inefficacité et son atteinte à ma liberté individuelle. Le résultat est un véritable bide. Elle se révèle inefficace et est abandonnée par ceux qui s’y étaient inscrits. 1,9 million de téléchargements, 1,8 million d’activations et 460.000 désinstallations en trois semaines. Le ministère de la Santé fait état de seulement 68 tests positifs déclarés via l’application et de 14 notifications effectives de contacts à risques.


Le Conseil scientifique COVID-19, dans une note du 21 juin, attire l’attention sur : « les dernières données dont nous disposons quant à la constitution d’une immunité collective –  5% de la population française – très insuffisante pour empêcher la survenue d’une deuxième vague épidémique ; la circulation encore très importante du virus à l’échelle planétaire, et notamment dans l’hémisphère sud qui aborde sa période hivernale; et l’expérience des pandémies grippales qui se sont déroulées en deux ou trois vagues avant d’adopter un rythme saisonnier, suggèrent qu’une intensification de la circulation du SARSCoV-2 dans l’hémisphère nord à une échéance plus ou moins lointaine (quelques mois, et notamment à l’approche de l’hiver) est extrêmement probable. »

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