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Le bâtiment de l’ancien Institut de Géographie Alpine (IGA) sur le site du Rabot a été vendu aux enchères par le gouvernement Sarkozy il y a plus d’un an (opération lancée par M. Woerth comme pour un hippodrome). Il a été acheté par un promoteur haut-savoyard (M. Daniel Besson) pour la somme de 1,13 M€. Ce promoteur est le gérant d’une SCI à Annecy le Vieux, au capital social de 8 000 €, mais qui ne rend pas publics ses comptes. Que veut-il en faire, mystère ? Ce qui est surprenant c’est que la ville n’ait pas négocié avec l’Etat l’achat de ce bâtiment de qualité situé au cœur historique de la ville et qui aurait pu être utilisé pour différentes activités. Encore une fois ce sont les promoteurs privés qui ont priorité alors qu’il s’agit d’un site sensible faisant partie du patrimoine grenoblois qui devrait être défendu sans hésitation, mais la majorité municipale a d’autres priorités…


Le 1er octobre 2009, les militants socialistes votaient lors d’un référendum interne, à 71 %, l’impossibilité de cumuler dès les prochains renouvellements un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif local. Le 8 juin 2010, leur conseil national prenait cela en compte dans le document intitulé « Rénovation », on y lit des engagements très clairs et très stricts.


Un compte administratif exceptionnel (à en croire le maire et l’adjoint aux finances) !
Comme attendu, la Cour Administrative d’Appel de Lyon a donc estimé qu’en annulant tous les actes du Président de Région et des autorités académiques, le Tribunal administratif de Grenoble avait bien jugé le dossier Mounier. Donc en toute logique la situation aurait dû revenir à celle de la rentrée 2010 avec le retour du collège Münch en totalité dans le district du lycée. Eh bien non ! Toute cette affaire, montée de toutes pièces avait pour but de rayer le lycée Mounier de la carte. Ils étaient quelques uns à penser que Grenoble comptait un lycée de trop, le maire, lui, rêvait d’un lycée d' »excellence » quelque part dans le secteur Flaubert… La victime était toute trouvée. Malheureusement pour nos décideurs, la mobilisation intense des élèves, des parents d’élèves, des personnels et des enseignants, soutenus par les élus écologistes à la ville et à la région, en a décidé autrement, Mounier continuera même si la solution actuelle (espérons non définitive) à 4 secondes et sans BTS, n’est pas satisfaisante.