Archives pour le mot-clef ‘culture’

Musiciens du Louvre, une mise au point

Publié le 13 février 2015

Musiciens du Louvre GrenobleLa très forte diminution de la subvention à l’association des Musiciens du Louvre fait couler beaucoup d’encre. Il n’est pas inutile de préciser tout de même quelques réalités que beaucoup ignorent et que nous avons collectées auprès de personnes très au fait de la vie de la musique classique grenobloise.

Il est intéressant de comprendre comment les Musiciens du Louvre ont remplacé l’Ensemble Instrumental de Grenoble qui était un orchestre permanent avec quelques 40 musiciens grenoblois, et dont l’activité essentielle se déroulait sur le territoire de Grenoble et de l’Isère.

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Musiciens du Louvre, suite…

Publié le 19 décembre 2014

Musiciens du Louvre GrenobleLes oppositions se plaignent que la majorité n’agit pas, mais quand elle agit, elles se plaignent encore plus ! Revenons sur la suppression d’une partie de la subvention à l’association les Musiciens du Louvre.

Il faut savoir garder mesure. En aucun cas la municipalité rejette la musique classique qui est solidement présente et le restera à Grenoble avec le Conservatoire, les deux orchestres universitaires, la MC2, l’Harmonie et les Musiciens du Louvre.

Les Musiciens du Louvre sont un orchestre de dimension internationale et avec les fortes baisses des dotations de l’Etat, Grenoble ne peut plus participer à la même hauteur financière que par le passé. La municipalité maintient les avantages en nature à hauteur de plus de 100 000 € à cette association, ce qui n’est pas négligeable.

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Les Musiciens du Louvre, quel avenir ?

Publié le 27 juin 2014

Musiciens du Louvre GrenobleLes lobbies se réveillent… et s’inquiètent de savoir s’ils vont continuer à être aussi bien traités que par le passé. Samedi 14 juin, l’orchestre des Musiciens du Louvre a fait trois concerts gratuits en ville et les musiciens en ont profité pour transmettre leurs inquiétudes au sujet de leur avenir et l’ont fait largement savoir dans les médias.

Pourtant, il n’y a aucune raison que leur avenir soit menacé, car c’est un très bon orchestre connu au niveau européen, c’est seulement le montant de l’importante subvention municipale qui peut être en diminution.

En fait, ils ne craignent pas pour leur avenir, mais pour leur subvention. Mais ce soutien municipal n’est pas indispensable pour eux qui ont de très nombreuses activités diverses en Europe et dans le monde. La ville de Grenoble, depuis de longues années, verse une subvention très importante à cet orchestre : en 2013 la subvention se montait à 438 000 € et un soutien en nature (locaux) était évalué à plus de 100 000 € ! C’est une des plus grosses subventions versée par la ville. En comparaison, le département et la région versent à eux deux 220 000 € de subventions.

Dans cette période de grandes difficultés financières les efforts seront demandés à beaucoup et d’autant plus à ceux qui ont été très bien traités, rien de plus normal.

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Le « Guetta Pan » : à quand un soutien pour la scène locale ?

Publié le 13 juin 2013

Le « Guetta Pan » : un collectif réunissant plusieurs associations organisatrices de soirées invite le public à un grand défilé musical, baptisé « Guetta Pan », dans les rues de Grenoble, le 28 juin pour exprimer leur ras-le-bol. C’est le jour du concert de David Guetta au Stade des Alpes. « La ville met à disposition son plus bel équipement et des moyens importants alors qu’on nous met des bâtons dans les roues… David Guetta est aux antipodes de ce que représente la culture techno » déclarent les organisateurs. Les acteurs des musiques actuelles tenteront donc de prouver que Grenoble dispose d’un atout : « l’existence d’une scène alternative».

Le défilé partira à 18 h du cours Berriat (près de Cap Berriat) pour s’achever au parc Mistral.

Conseil général : les acteurs culturels se rebiffent

Publié le 4 janvier 2013

De nombreux acteurs culturels du département s’étaient mobilisés en 2010 et 2011 contre les coupes budgétaires du Conseil général de l’Isère (CGI). Ils avaient obtenu que les baisses budgétaires annoncées soient annulées ou revues. Mais avec le budget 2013, les coupes sombres ont été revotées. Voici l’appel à manifester le 24 janvier devant le CGI :

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Réunion publique sur la culture avec les élus « Ecologie et solidarité »

Publié le 24 novembre 2012

Vous êtes conviés à une réunion sur la culture à Grenoble, par les 6 élus du groupe d’opposition « Ecologie et solidarité », EELV, ADES, Alternatifs.

Politique et culture publiques, quelle articulation ?
Lundi 3 décembre à partir de 18h30 à Cap Berriat – 15 rue Georges Jacquet – Grenoble.
Secteur Bouchayer Viallet, accès par la rue L. Sestier, perpendiculairement à la rue Ampère
Transports en commun : Tram A ou Ligne 26, arrêt “Berriat – Le Magasin”.

Nous essaierons d’ébaucher des pistes de réflexion sur différentes questions avec deux intervenantes : Chantal Morel, metteuse en scène ; Adeline Pierrat, administratrice de compagnies de spectacle vivant (danse et théâtre dans l’espace public).

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Longue vie à Michel Orier : un nouveau départ pour la culture à Grenoble ?

Publié le 14 septembre 2012

Un de nos lecteurs réagit à la lettre que Michel Orier a écrit à de nombreux Grenoblois à propos de sa nomination au ministère et de l’avenir de la Maison de la Culture.

« Michel Orier Directeur de la MC2 a été nommé Directeur général de la création artistique au Ministère de la Culture et de la Communication ! Fichtre quel beau poste ! Il nous écrit une jolie missive à nous grenoblois…  pour nous remercier de tout et nous dire que « vous avez fait de la MC2 la première Maison de France » Hélas, je ne suis pas sûr de partager son enthousiasme sur la glorification d’une culture spécifiquement réservée à 16 % de la population, public fidèle de l’entre soi.

Et si son départ permettait une vraie remise en cause de la politique culturelle prestigieuse conduite à Grenoble ? Et si Michel Orier du haut de sa posture de super chef de la création, (au dessus des directions du théâtre, de la musique, de la danse, des arts plastiques, des pratiques des amateurs)… pouvait réellement construire des politiques culturelles adaptées à ce qu’est devenu notre monde ?! À ce que nous sommes devenus dans cet univers-monde informatisé, paupérisé, communautarisé, diversifié, fracturé ? Cela voudrait dire qu’il a abandonné sa fonction de lobbyiste porteur des intérêts des adhérents d’un syndicat professionnel. Est-ce possible ? ? Il y a tant de mercis à distribuer. Et pourtant la création artistique dite d’excellence ne suffit pas à faire “culture”. Chacun le sait… Mais chacun le nie… Mais voilà la défense des intérêts est tellement forte…

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La fausse note salée

Publié le 17 février 2012

Au fil des ans La Fabrique Opéra confirme et amplifie son succès. Ce projet qui avait pour objectif initial de faciliter l’accès à l’opéra au plus grand nombre a largement réussi puisque chaque année les spectateurs sont toujours plus nombreux (plus de 10 000 spectateurs pour l’édition 2011 avec Carmen de Bizet). Du 22 au 25 mars prochain c’est Aïda de Verdi qui sera donné au Summum grâce aux élèves du Lycée Argouges pour les costumes, à ceux du Lycée J. Prévert de Fontaine pour les coiffures, aux apprentis charpentiers, menuisiers et peintres de l’IMT (Institut des Métiers et Techniques) pour les décors, grâce encore aux élèves du Conservatoire, des écoles de musique, des écoles d’ingénieurs, des membres de l’orchestre Universitaire…Bref ! un projet unique en son genre qui fédère toutes les énergies, ne bénéficiant paradoxalement de très peu d’aide des collectivités hormis la Région, le Conseil général, et dans une moindre mesure La Métro (Communauté d’agglomération). Et Grenoble ? Non seulement la ville ne soutient pas le Fabrique Opéra, mais cette année elle a jugé utile de se distinguer. Elle vient en effet de l’épingler à hauteur de 7 336,05 € (on appréciera la méticulosité du calculateur) pour affichage sauvage. Quelle mouche a bien pu piquer la ville ? Faut-il comprendre que pour elle, la Fabrique Opéra constitue un affront, une initiative qui ne correspond pas aux canons culturels portés par l’adjointe ? Si la ville avait voulu exprimer son aversion à la Fabrique Opéra , elle ne s’y serait pas prise autrement.

Cependant, et comme nous l’avons déjà demandé, il faudra bien qu’un jour la ville s’explique sur ce rejet et mieux encore, sur la sanction qu’elle vient d’infliger. De même faudra-t-il qu’elle justifie la mansuétude dont elle fait preuve à l’égard d’autres nombreux affichages sauvages qui, eux, échappent aux contraventions.

Culture : la tension monte en Isère

Publié le 24 septembre 2011

La mobilisation des acteurs culturels de l’Isère contre les diminutions de 25 % des subventions par le Conseil général de l’Isère (CGI) s’amplifie et pourrait faire reculer le Président. Il y a déjà des annonces de rallonges possibles, mais c’est encore insuffisant. Il est prévu une mobilisation pour que lors du vote de la décision budgétaire modificative n° 2, les subventions soient rétablies pour 2011 au niveau de 2010.

Dans le secteur culturel les subventions servent à payer des salaires, cette baisse imposée violemment entrainera des suppressions d’emplois dans une conjoncture très difficile, où les licenciés auraient beaucoup de difficultés à retrouver du travail. Nous indiquerons prochainement le lieu et la date de la manifestation en préparation.

L’Espace vie étudiante menacé !

Publié le 24 juin 2011

EVE, l’espace vie étudiante du campus de Grenoble, géré depuis 7 ans par et pour les étudiants (gestion associative dans le cadre d’une délégation de service public – DSP) est un des fleurons du domaine universitaire : lieu de vie et d’animation du campus, on y trouve de la musique, des expos, de la bière locale dans des gobelets réutilisables, des panneaux solaires, et on en passe. Cette superbe réussite est aujourd’hui menacée par l’incurie des responsables des universités grenobloises : à 3 mois de la fin de l’actuelle délégation de service public, aucune nouvelle n’a été donnée sur les suites du projet ! Eve se retrouve otage des dissensions entre les universités du site, et victime de priorités politiques discutables. Car qu’est-ce que l’animation et la vie du campus face aux enjeux de l’excellence de tout poil du grand emprunt – dossier auquel il a été trouvé le temps de répondre dans les délais ? En matière d’excellence et d’innovation, certains feraient pourtant bien de s’inspirer des expériences étudiantes menées à Eve !

Pour sauver ce magnifique outil, vous pouvez signer ci-dessous la pétition lancée par les associations étudiantes.

Merci pour votre soutien : http://www.petitionenligne.fr/petition/soutenons-eve-eponyme-/1311

Dernière minute : l’édition de Grenoble de “20 minutes” annonce ce 24 juin que l’Université Pierre-Mendès-France, actuellement en charge de la DSP pour l’inter-universitaire, se propose de prolonger la DSP juqu’à… novembre 2011 ! Pas de quoi rassurer les associations étudiantes, qui ont déjà des projets pour toute l’année universitaire prochaine. Le soutien à EVE est donc toujours d’actualité.

Lire la Lettre ouverte aux Universités de Grenoble, à la Communauté d’agglomération Grenobloise, à la mairie de Grenoble, au Conseil Général de l’Isère, au Conseil Régional de Rhône-Alpes, au Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative

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Le secteur culturel isérois attend qu’André Vallini tienne sa promesse

Publié le 28 mai 2011

Le 24 mai 2011, Les acteurs culturels de l’Isère communiquent :

« Face à la diminution du budget de la culture du Conseil Général de l’Isère depuis 2008 (- 27%), les acteurs culturels de l’Isère se sont mobilisés. Fin 2010, ils ont interpelé André Vallini, président du conseil général, sur la mise en danger de leurs structures et de leurs actions depuis trois ans. Ils ont demandé le maintien des financements 2011 à hauteur des subventions de l’année 2010, accompagné d’une concertation entre les acteurs culturels et les élus.

A la suite de cette mobilisation, André Vallini s’est engagé devant les représentants des acteurs culturels à rétablir les crédits dédiés au spectacle vivant à hauteur de ceux de l’année 2010, c’est-à-dire 1 600 000 Euros  de rattrapage. Cet engagement a été confirmé en séance plénière le 16 décembre 2010.

Sur cette base, les acteurs culturels ont élaboré leurs saisons, leurs projets artistiques et leurs actions culturelles de l’année.

Or, lors d’une réunion au Conseil Général le lundi 23 mai rassemblant les représentants du milieu culturel, Pascal Payen, nouveau vice-président à la culture, et Emmanuel Henras, nouveau directeur de la culture et du patrimoine, ont fait savoir que cet engagement ne serait pas tenu. Seul, un montant de 280 000 Euros a été inscrit au vote du budget supplémentaire pour l’année 2011.

Indignés par le non respect de cette promesse, les acteurs culturels demandent solennellement à André Vallini de revenir sur cette décision et d’honorer sa parole ».

Carmen par « La Fabrique Opéra Grenoble »; pas de subvention municipale !

Publié le 1 avril 2011

Durant 4 représentations, du 25 au 29 mars au Summum, La Fabrique Opéra Grenoble a joué Carmen, l’opéra de Bizet devant plus de 10 000 personnes !

Voici comment se présente ce concept unique en France :

«  La Fabrique Opéra est un projet novateur qui a pour but de faciliter l’accès au plus grand nombre, et plus spécialement pour ceux qui n’ont jamais assisté à un tel spectacle, à la musique classique, et plus particulièrement à l’opéra.

La démarche consiste à intégrer dès la conception du projet des jeunes lycéens, apprentis, étudiants, issus de lycées techniques, d’écoles professionnelles, du Conservatoire et d’écoles de musique, des universités, d’écoles d’ingénieur de l’agglomération grenobloise et à les faire travailler sous la direction d’une équipe artistique composée d’un chef d’orchestre, d’un metteur en scène, d’un chef de chant, de solistes, tous de renommée internationale. Investis dans un projet dont ils sont réellement acteurs, les jeunes apportent leurs compétences, leur créativité, leur dynamique, leur diversité. Ils en deviennent les meilleurs ambassadeurs… ».

S’ajoutent 2 300 jeunes écoliers et collégiens invités à la répétition générale (1500 demandes non satisfaites), et 300 places réservées aux publics oubliés (personnes en situation précaire, économiquement démunies, en partenariat avec les associations spécialisées). Qui dit mieux ?

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