Archives pour le mot-clef ‘Communiqués’

L’IDEX Grenoblois n’aurait obtenu aucune voix du jury international !

Publié le 14 février 2012

Communiqué du 13 février 2012

Le jury international qui a voté sur les dossiers présentés par les candidats à l’IDEX n’aurait accordé aucune voix au dossier grenoblois !

Le président du jury, Jean-Marc Rapp qui est professeur de droit à l’Université de Lausanne a précisé qu’il était très important que tous les porteurs de projets soient engagés collectivement dans la même démarche de transformation et que la qualité scientifique était présente chez tout le monde.

Ceci confirme l’analyse de l’ADES qui pointait le déficit de gouvernance du site universitaire, l’absence d’université unique et l’absence d’association des acteurs réels du site (enseignants, chercheurs, étudiants, personnels). La qualité scientifique n’étant pas en cause.

Depuis des années les responsables politiques et en premier lieu, Michel Destot et Geneviève Fioraso ont essayé d’imposer leurs vues sur l’évolution de l’université et de la recherche grenobloise, en privilégiant la technologie, notamment liée au CEA. Le projet GIANT, préparé dans le plus grand secret a été un facteur de profonde division du milieu universitaire et de sa démobilisation. La grande priorité donnée depuis des années au pilotage de la recherche publique par l’aval est aussi une hérésie lorsque l’on sait que la recherche fondamentale ne se pilote pas comme un programme technologique.

L’ADES a souvent tiré le signal d’alarme devant cette politique à courte vue. Le rôle des responsables politiques et des collectivités locales est d’aider à l’émergence d’une grande université qui conserve les équilibres entre thématiques et entre territoires en veillant à une construction démocratique.

L’ADES regrette que le management politique de l’organisation de la science à Grenoble soit si déplorable. Le maire a une responsabilité considérable dans ce dossier.

Stade des Alpes : deux délibérations annnulées

Publié le 8 février 2012

Stade des AlpesConférence de presse du 8 février 2012

Sur recours d’Hakim SABRI, président de l’ADES en 2007 et aujourd’hui conseiller municipal de Grenoble depuis 2008, le tribunal administratif de Grenoble annule deux délibérations de la communauté d’agglomération grenobloise (La Métro) de 2007 et 2008 liées au stade des Alpes.

Quelles sont les conséquences de ces jugements… à ce stade ?

Le 30 mars 2007, le conseil de la Métro présidé par M. Migaud, député, maire de Seyssins, adopte le projet de convention avec la société anonyme sportive professionnelle Grenoble Foot 38 (SASP GF38) pour lui louer le stade des Alpes, et autorise le Président Migaud à signer cette convention.

La convention précise le montant de la redevance que va verser la société GF38 à la Métro pour l’occupation du domaine public qu’est le stade. La redevance adoptée est composée de deux parties, une partie fixe de 500 000 € HT par an et une partie variable selon le nombre moyen de spectateurs durant une saison et les matchs supplémentaires. Mais il n’y a aucune explication sur le calcul cette redevance.

Les 4 éluEs écologistes alors représentés au conseil communautaire de La Métro demandent des explications sur la faiblesse de cette redevance d’occupation privative du domaine public au regard des charges supportées par les contribuables et votent contre cette délibération.

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Logement : la droite grenobloise prise au piège

Publié le 5 février 2012

Communiqué du 31 janvier 2012, publié par l’ADES, Europe Ecologie – les Verts Grenoble, Les Alternatifs

Après la décision de Sarkozy sur l’augmentation du droit à construire de 30 %, la droite grenobloise se trouve prise au piège. Que va-t-elle faire ?

Il est clair que cette décision prise sans aucune étude ou concertation avec qui que ce soit est une manœuvre purement électorale et doit être refusée par les communes. A Grenoble, elle viendrait conforter les projets immobiliers en cours de tours et d’immeubles de grandes hauteurs. C’est une raison supplémentaire pour engager dans les meilleurs délais, une révision en profondeur du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Grenoble en fonction de l’évolution des réalités économiques et sociales et en fonction de la ville que veulent les habitants.

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Non à Clinatec !

Publié le 29 janvier 2012

Communiqué du 29 janvier 2012

Depuis des années les élus « Ecologie et Solidarité » et les mouvements qui les soutiennent (ADES, EELV, Alternatifs) sont opposés à l’implantation au CEA de Grenoble de la clinique CLINATEC. (Lire à ce sujet la brochure de nos élus : “CLINATEC, la santé publique classée secret industriel” – 1,2 Mo)

  • Il n’est pas acceptable que les interventions sur le cerveau ne se fassent pas en milieu hospitalier, il en va de la sécurité et de l’environnement de soins pour les patients, ainsi que de la question de l’éthique professionnelle, normalement obligatoirement traitée par la communauté des soignants.
  • Les programmes de recherches évoqués pour CLINATEC, posent de redoutables questions d’éthique qui devraient être sérieusement encadrées par la règlementation, ce qui n’est pas le cas.
  • Il n’est pas dans la mission du CEA de construire un centre hospitalier et il est anormal qu’il ait été maître d’ouvrage d’une telle construction alors qu’il n’a quasiment rien financé. De plus les marchés ont été passés en secret et ne sont pas publics. Le permis de construire a fait semblant d’associer le CHU à cette opération, alors que ce dernier indique ne pas avoir été mis au courant.
  • Les collectivités locales se sont prêtées avec beaucoup de légèreté à cette opération, elles ont payé (les contribuables ont payé) mais elles n’ont aucun droit de regard sur ce qui s’y passe.

Nous sommes parfaitement conscients que les malades atteints de pathologies neurologiques doivent pouvoir accéder aux meilleurs traitements, pour leur apporter des espoirs de guérison ou au moins une atténuation de leurs souffrances. Depuis plusieurs siècles, les hôpitaux sont des lieux dédiés aux soins et à la recherche d’une amélioration des traitements. Mais l’éthique et la déontologie pratiquées dans les établissements hospitaliers doivent impérativement prévaloir, tant dans les méthodes de recherches de traitements, que dans les méthodes de soins, à fortiori lorsqu’il s’agit d’intervention sur le cerveau humain.

Il faut donc boycotter l’inauguration de CLINATEC, qui n’est pas une opération d’intérêt général, et participer à la manifestation organisée le mardi 31 janvier à 17­­ h 30 sur le parvis de Minatec.

Eau de Grenoble, ne pas réécrire l’histoire !

Publié le 29 janvier 2012
dessin "autopsie d'un Waterl'eau"

Dessin Cled'12, tous droits réservés

Communiqué du 28 janvier 2012

Dans Libération du 27 janvier 2012, à l’occasion des Etats généraux du renouveau, des articles et un atelier parlent de « l’eau un bien public »

Pour préparer cet atelier, Marc Baïetto en tant que président de la Métro écrit un article intitulé « A Grenoble, l’eau restera le bien de tous ».

On lit avec surprise :

« D’aucuns conservent en mémoire les démêlés avec la justice de l’ancien maire et ministre de l’Environnement [Alain Carignon, ndlr], à la suite de l’attribution du service des eaux à une filiale de la Lyonnaise. Michel Destot, élu maire de Grenoble en 1995, a remunicipalisé l’eau via la Régie des Eaux de Grenoble ». [c’est nous qui soulignons]

Cette dernière affirmation est historiquement et politiquement fausse.

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Condoléances aux grands électeurs de l’Isère qui ont voté pour A. Vallini aux sénatoriales

Publié le 28 novembre 2011

Communiqué de presse du 28/11/11

L’ADES présente ses condoléances aux grands électeurs de l’Isère qui ont voté pour la liste menée par A. Vallini aux élections sénatoriales de septembre 2011.

Dans un élan de sincérité, le tout nouveau sénateur vient de signifier que leur vote a été manipulé. Au-delà des grossièretés prononcées, le nouveau sénateur déclare vouloir revenir à l’Assemblée Nationale. A l’entendre, lui ne désirait pas aller au Sénat, mais il s’est fait violence en se laissant “fléchir pour tirer la liste”.

Nous attendons avec impatience la position de Mme David et de M. Chiron colistiers d’A. Vallini sur les déclarations de leur leader, ainsi que celles du parti socialiste et du parti communiste.

A.Vallini devrait méditer cette maxime célèbre : « On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment. ». Il a montré son vrai visage, souhaitons que cette sortie de l’ambiguïté soit sanctionnée à sa juste mesure.

 

 

 

Propositions pour des tarifs justes et solidaires pour le service public du chauffage urbain

Publié le 15 octobre 2011

Conférence de presse du 12 octobre 2011

Le service public communal du chauffage urbain est géré dans des conditions particulières à Grenoble. (cf. annexe 1 en fin d’article).

Depuis des années, les tarifs du chauffage urbain sont contestés car ils sont injustes tant d’un point de vue social qu’écologique. Ils sont même irréguliers, et pas moins de quatre recours en annulation de la légalité des tarifs ont été déposés pour excès de pouvoir. Illégalités toujours devant le Tribunal administratif qui tarde de manière anormale à les juger (le premier, qui demande l’annulation de la hausse de 11% des tarifs en 2004 date de début 2005 !).

Il aura fallu une mobilisation exemplaire de nombreux usagers regroupés dans « le collectif pour un chauffage urbain juste et solidaire » et les fédérations de locataires pour qu’enfin le maire de Grenoble daigne bouger.

En juin 2011, le maire de Grenoble admet enfin que les tarifs sont exagérés, et que les marges financières de la Compagnie de Chauffage sont excessives, alors qu’il soutenait l’inverse en 2008. Le maire annonce qu’un nouvel avenant (le 7ème) au contrat de délégation de service public avec la Compagnie de Chauffage et que les tarifs vont être revus à la baisse pour limiter la marge avant impôts (les profits) de la société Compagnie de Chauffage, sur le service public du chauffage urbain, entre 1 à 2 M€ par an.

Pour ce faire, la majorité municipale a demandé à un cabinet privé (le même qui avait déjà formulé les propositions erronées de 2008) de lui faire des propositions pour une nouvelle tarification. Le cabinet PÖYRY assisté d’ACTI-conseil a rendu son rapport le 30 août 2011 proposant de revoir les modalités d’indexation des tarifs en fonction des coûts des énergies et proposant une baisse d’environ 8 % des tarifs nominaux. Un deuxième rapport de ce cabinet remis le 20 septembre précise les baisses de tarif en diminuant un peu moins la partie proportionnelle (6%) et un peu plus la partie fixe (10%), soit encore une diminution de 8% en moyenne. Le cabinet a supposé que la puissance tarifaire restait constante.

Les 6 communes délégantes sont appelées à voter de nouveaux tarifs par avenant à la convention de concession de délégation de service public afin que ceux-ci soient mis en place le 1er novembre 2011. Le Conseil municipal de Grenoble se prononcera le 17 octobre 2011. Certaines communes s’interrogent et ne voteront peut-être pas l’avenant proposé car il reste de nombreuses zones d’ombres dans ce dossier.

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Des tarifs toujours trop élevés pour le chauffage urbain

Publié le 21 septembre 2011

Communiqué du 20 septembre 2011

Comme prévu, les communes délégantes du service public du chauffage urbain ont indiqué au collectif des usagers pour un chauffage juste et solidaire et aux associations de locataires que les tarifs seront diminués de seulement 8 % par rapport aux tarifs nominaux actuels.

Cette baisse est très insuffisante et n’est pas fondée sur une expertise contradictoire des charges réelles du service public. Récemment, l’Observatoire des Finances et des Politiques Publiques (OFiPoPu) a chiffré la baisse nécessaire des tarifs entre 16 et 20 % pour faire fonctionner correctement de service public.

Des avenants seront proposés aux différents conseils municipaux en octobre pour une application au 1er novembre.

Cette proposition de baisse des tarifs ne répond pas, loin de là, aux demandes des usagers et aux exigences de la règlementation.

L’ADES, en tant qu’usager du chauffage urbain, rappelle qu’elle a engagé des recours contre les tarifs de ce service public, auprès du Tribunal administratif de Grenoble depuis plus de 5 ans et qu’ils ne sont toujours pas jugés.

Cette baisse, même insuffisante, démontre que les tarifs arrêtés au 1er juillet 2008 étaient beaucoup trop élevés et que les usagers seront légitimés pour demander un remboursement du trop perçu.

L’ADES avec les élus « Ecologie et Solidarité » poursuivra son combat pour que les tarifs des services publics de la ville de Grenoble soient calculé au juste prix et pour que des intérêts privés n’interfèrent plus dans leur gestion.

Cantonales : un résultat très encourageant à Grenoble

Publié le 28 mars 2011

Communiqué du 28 mars 2011

A Grenoble il y deux points noirs, la trop forte abstention et le vote d’extrême droite. Dans le canton 6 la présence du Front National au second tour est très inquiétante et exige des réponses concrètes au désespoir qui s’y est exprimé. Entre les deux tours le FN augmente encore ses voix (185 voix) et atteint plus de 24 % des exprimés.

Dans les deux autres cantons, les écologistes améliorent fortement leur implantation, malgré une campagne très rude du PS qui n’a pas hésité à utiliser des moyens très discutables.

La réélection d’Olivier Bertrand est la preuve que les propositions des écologistes sont de mieux en mieux reçues. Il obtient 976 voix de plus qu’au 1er tour, alors que la candidate du PS ne fait que 684 voix de plus. C’est un démenti cinglant au PS qui croyait pouvoir chasser les écologistes grenoblois du conseil général.

Sur le canton 3, le 1er tour avait déjà montré une très forte augmentation du score des écologistes, le 2ème tour amplifie ce mouvement. Alors que D. Pinot ne fait que 684 voix de plus qu’au 1er tour Hakim Sabri, lui, améliore de 913 voix son résultat du 1er tour. Il fait ses meilleurs scores dans les bureaux les plus à gauche du canton, où il dépasse largement le candidat du PS.

Sur l’ensemble de ces deux cantons, les écologistes sont nettement devant le PS pourtant soutenu par l’ensemble de la majorité municipale et une partie de la droite. C’est une sanction sévère pour la majorité de M. Destot. Rappel : sur ces deux cantons la majorité municipale dépassait les 50 % au 2ème tour des élections municipales de 2008.

Pour l’ADES ces élections cantonales constituent un point de départ favorable à la préparation des élections municipales dans de bonnes conditions. L’unité des écologistes à Grenoble, avec l’ADES , Europe Ecologie les Verts et les Alternatifs a montré son efficacité. Il s’agit d’élargir encore ce rassemblement pour imposer une alternative crédible à la majorité municipale actuelle.

Suite au scandale de l’été à Grenoble, une rentrée politique et sociale vigoureuse

Publié le 29 août 2010

Par son discours de Grenoble du 30 juillet, N. Sarkozy a lancé sa campagne présidentielle, sur des bases nauséabondes cherchant à créer des boucs émissaires pour faire oublier les scandales politico-financiers mettant sur la place publique les relations incestueuses entre son clan et les puissances d’argent et tentant de récupérer l’électorat d’extrême droite.

Le quartier de la Villeneuve a été pris en otage et a vécu un véritable siège, les habitants réagissent contre cette stigmatisation (voir l’appel).

Face aux remises en cause de la Constitution et des libertés fondamentales par N. Sarkozy, de nombreuses organisations ont répondu positivement à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme à manifester le 4 septembre dans tout le pays pour protester contre ces dérives inacceptables. (voir l’appel isérois).

Cette offensive antirépublicaine du pouvoir semble ne pas obtenir les résultats attendus et de très nombreuses réactions venant de toutes parts condamnent ces dérives. Que ce soit au niveau national et européen ou local des alternatives aux politiques du « tout sécuritaire » doivent être proposées.

A Grenoble, la politique municipale doit être repensée en mettant en toute priorité le mieux vivre ensemble, abandonnant les politiques de prestige, l’aide aux groupes privés, les grands projets dispendieux, la vidéosurveillance… Tout doit être fait pour que la présence publique sous toutes ses formes revienne dans les quartiers. Les mois qui viennent seront déterminants pour voir si la majorité municipale a décidé ou non de changer de politique.

Nous sommes évidemment solidaires du maire lorsqu’il est attaqué par la droite locale ou nationale, mais dans une ville « Compagnon de la Libération », la parole des responsables politiques doit être ferme sur les valeurs de notre république, nous aurions aimé que le maire, le 30 juillet lors du discours de Sarkozy, réagisse avec force en quittant la préfecture.

Et n’oublions pas la grande manifestation du 7 septembre contre le projet gouvernemental sur les retraites, il est possible de bloquer ce projet injuste et antisocial.

Un discours qui déshonore Grenoble, ville « Compagnon de la Libération » !

Publié le 10 août 2010

Communiqué du 31 juillet 2010

Lors de sa venue à Grenoble pour installer le « préfet-policier », Nicolas Sarkozy a tenu un discours qui déshonore une ville « Compagnon de la Libération ». Il a associé délinquance et immigration. Il a mis en cause la nationalité pour des raisons ethniques, ce qui nous rappelle les pires moments des actions d’extrême-droite des années 1930, qui ont ouvert la voie au régime raciste et fasciste de Vichy.

N. Sarkozy est aveuglé par le risque de perdre les élections, il s’est déclaré prêt à tout pour conserver son pouvoir et entend jouer sur la peur en l’entretenant par tous les moyens.

Lors de ce discours dans une des villes « Compagnon de la Libération », le maire de Grenoble aurait dû quitter la salle ou pour le moins condamner fermement ces propos intolérables dans une démocratie. Au lieu de cela il s’est félicité des nouveaux moyens annoncés par N. Sarkozy et s’est contenté d’indiquer mollement son désaccord sur certains aspects des propositions faites.

L’ADES condamne vivement ces propos inadmissibles et se félicite de la protestation unitaire de nombreuses associations, partis politiques et syndicats qui s’est tenue place Félix Poulat le 30 juillet et qui demande une autre politique pour l’égalité, la solidarité et la justice sociale.

Pour une restauration scolaire pour tous sans exclusion

Publié le 1 juin 2010

Conférence de presse lundi 31 mai 2010

Le service de restauration municipale qui vient d’être doté d’une nouvelle cuisine centrale moderne est avec son personnel, dévoué et compétent, un des fleurons de la Ville de Grenoble. Chaque jour déjeunent dans les cantines scolaires 6 500 enfants sur les 11 300 élèves scolarisés à Grenoble. Mieux, 8 000 enfants sont inscrits dans les restaurants scolaires et y prennent au moins un ou plusieurs repas par semaine, soit un taux de près de 77 % de fréquentation. La qualité des repas qui y sont servis, leur composition équilibrée et les tarifs que nous avons abaissés dans le mandat précédent de 1€ à 70 cts pour les familles à plus bas revenus n’y sont pas étrangers.

Aujourd’hui, le défi à relever par ce service est de faire face à un accroissement prévisible de la demande. Nous souhaitons que cela soit rendu possible en permettant que tous les enfants puissent partager ce repas de midi qui pour beaucoup reste le seul repas complet pris dans la journée.

Encore faut-il que les équipements et les personnels soient à même de remplir ce service public de solidarité et d’éducation au goût. Aujourd’hui le plan de construction de nouveaux restaurants scolaires dans des locaux adaptés au nouveau mode de restauration en self semble remis en cause par la majorité « droite-gauche » à Grenoble. Pourtant la transformation des locaux destinés aux cantines scolaires, qui trop souvent n’ont pas été prévues pour cet usage dans nos écoles, est urgente. Le recrutement et la formation d’un personnel dédié doivent être prévus pour assurer cette pause repas méridienne dans le calme et en toute convivialité.

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Election sans surprise de Marc Baïetto à la Présidence de la Métro

Publié le 12 mars 2010

Communiqué du 12-03-2010

Comme d’habitude le conseil de communauté a commencé avec beaucoup de retard et il n’y avait pas assez de places pour accueillir le public (plus nombreux que d’habitude). Vivement que la Métro se dote d’une salle de délibération permettant au public d’assister dans des conditions correctes aux débats de l’assemblée.

  • Il a manqué une voix à M. Baïetto. En effet notre élu Gilles Kuntz n’ayant pas pris part au vote et le groupe de droite Métro-Alternative de 17 membres ayant décidé de voter blanc, le nouveau Président aurait dû obtenir 55 voix. Il n’en a obtenu que 54. Des mauvaises langues dans le public pensaient que le vote blanc supplémentaire était celui du maire de Grenoble qui avait été le premier à se déclarer pour prendre la présidence de la Métro et qui a dû faire marche arrière ensuite.
  • Dans son discours de remerciements, le président a eu une expression intéressante : il faut remettre la politique au centre des débats du conseil de communauté. Donc il prenait acte que ce n’était pas le cas auparavant. C’est un point sur lequel nous sommes d’accord. Le Conseil de la Métro n’est pas une assemblée politique, il n’a pas été élu sur des programmes, il est d’abord le lieu d’arrangement des maires et un guichet où ils viennent se servir pour leur commune, ce qui a été clairement rappelé par le Maire de Fontaine.
  • Par contre le nouveau Président a fait le silence total sur le cumul de ses mandats, il n’a même pas évoqué le fait qu’il pourrait y réfléchir.

Nous jugerons ses choix politiques et sa pratique sur ses actes.

Le nouveau mensonge de M. Carignon

Publié le 5 mars 2010

Communiqué du 4 mars 2010

Interrogé par France Bleu Isère le 25 février puis par le Dauphiné Libéré, l’ancien président du Conseil général déclare à propos du jugement définitif de la Cour des Comptes du 30 avril 2009 (arrêt n° 54814) qui lui impose de rembourser au Conseil général la somme de 253 126 € (augmentée des intérêts) solidairement avec M. X. Peneau :

« C’est une erreur d’affectation de dépense : en clair, la dépense considérée aurait dû être effectuée par le conseil général au lieu de l’être par la société d’économie mixte Grenoble Isère Développement (GID). Si elle avait été effectuée par le conseil général, elle ne donnerait pas lieu à déclaration de “gestion de fait”. Cette faute d’affectation effectuée par les services du département a donné lieu, comme il est naturel, à une amende au responsable de la collectivité que j’étais qui doit assumer ce qui a été accompli par son administration. »

Ceci est complètement faux !

S’appuyant sur les faits révélés par le tribunal correctionnel de Grenoble (13 juillet 1999, voir en annexe ci-dessous), la Chambre Régionale des Comptes dans le jugement 2004-03 GF du 30 septembre 2004, a indiqué que M. Carignon, en tant que Président du Conseil Général avait participé activement au rachat de la concession par le département (fausse concession de réalisation de l’échangeur routier d’ALPEXPO à la SADI, devenue GID), et savait qu’il faisait supporter au département partiellement une charge sans contrepartie, puisque reposant sur une prestation jugée fictive et qu’au surplus le directeur de la société Rhoddlams a déclaré aux services de police que 50 % des honoraires ont été reversés à M. Carignon en espèces !

Ceci a été validé en appel par la Cour des Comptes, qui rajoute que le jugement du tribunal de grande instance de Grenoble du 13 juillet 1999 a établi que la somme « indûment » versée par la SADI à la société Rhoddlams a servi pour partie à financer les activités du parti politique auquel appartenait M. Carignon.

Conclusion

Il ne s’agit donc pas d’une « petite » erreur d’affectation de dépense, mais bien de manipulation irrégulière d’argent public. Le Conseil général ne doit pas répondre positivement à la demande de remise gracieuse de cette somme. M. Carignon ferait mieux de se taire et d’assumer ce qu’il a fait au lieu de réviser l’histoire et d’essayer de se présenter en victime.

A lire ou relire sur les affaires du corrompu : la brochure de l’ADES « un corrompu de retour aux affaires » éditée en 2003 au moment où le corrompu était élu président de l’UMP 38, vous pouvez nous la commander).

Annexe : extrait du jugement du 13 juillet 1999 du tribunal correctionnel

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De Longevialle : chassez le naturel, il revient au galop !

Publié le 9 février 2010

Communiqué du 7 février 2010

L’adjoint au maire de Grenoble, président du Modem 38, Philippe Falcon de Longevialle vient de monter une opération de déstabilisation de la liste régionale de son parti, le Modem, car il n’a pas été sélectionné pour être tête de liste du Modem en Isère.

Il vient de reconnaître être l’auteur d’un « vrai-faux » mail mettant en cause Azouz Begag et les constitutions des listes du Modem. L’adjoint au maire a usurpé l’identité d’un conseiller général du Rhône pour tenter de déstabiliser la campagne du Modem.

Il faut rappeler que M. Falcon de Longevialle a été à très bonne école dans ce genre de manipulation. Il était membre du cabinet du Maire corrompu de Grenoble, spécialiste des coups tordus et des faux documents édités pour discréditer ses adversaires politiques. De nombreux faux tracts ou faux journaux écolos et même des fausses affiches ont été diffusés largement à Grenoble entre 1983 et 1995. Chassez le naturel, il revient au galop !

Lors des élections municipales de 2008 à Grenoble, nous avions dénoncé l’alliance contre nature de M. Destot avec des personnes de droite (du Modem, d’un ancien adjoint d’Alain Carignon et du Président de l’association de soutien à Nicolas Sarkozy). Nous attendons du maire de Grenoble qu’il se désolidarise publiquement et rapidement de tels comportements.

Le Modem est clairement de droite, en effet, la tête de liste en Isère (M. Bachir-Cherif) fait partie de la majorité municipale droite-gauche, il est actuellement Vice-président de la Métro. En 1998 il était co-listier de la liste de Charles Millon, celui-ci avait ensuite fait alliance avec le Front National pour être élu Président de la Région Rhône Alpes. Grâce à l’action en justice de l’écologiste Etienne Tête, l’élection de Charles Millon a été annulée et il a été condamné au pénal pour diverses malversations durant sa Présidence.

L’ADES n’aura de cesse de dénoncer ces méthodes politiques et s’opposera à ceux qui les pratiquent. Il est de bon ton de se plaindre de la désertion des électeurs pour chaque scrutin. La crédibilité des hommes et des femmes politiques s’acquiert par le respect d’une éthique et d’une déontologie dans l’action politique, ce sont les seuls moyens qui redonneront du sens à cette noble tâche.

Nos meilleurs vœux démocratiques, écologiques et solidaires pour 2010

Publié le 8 janvier 2010

Conférence de presse du 8 janvier 2010

L’année 2009 doit être vite oubliée : échec du sommet de Copenhague, poursuite de la politique « droite-gauche » à Grenoble avec ses augmentations injustifiées des impôts, l’approfondissement de la crise sociale…

L’ADES espère que l’année 2010 verra une évolution plus positive et forme les vœux suivants :

  • que la charte de la démocratie locale se mette enfin en pratique à Grenoble (par exemple que le débat budgétaire ait lieu avant le vote et non après !).
  • que la rocade-nord soit abandonnée et que les transports publics soient développés plus rapidement avec un système de tarification incitatif et juste socialement. Que le Conseil général donne clairement la priorité aux politiques sociales qui sont actuellement malmenées.
  • que les grands projets GIANT, Esplanade soient revus en abandonnant les rêves de grandeur.
  • que la Métro arrête d’augmenter la TEOM (il n’y a pas à faire payer le traitement des ordures ménagères en plus de la collecte).
  • que les tarifs de la Compagnie de Chauffage baissent enfin (au-delà de la baisse de la TVA) et qu’à partir de mars 2010 ceux de GEG diminuent en compensation de l’abandon des charges de l’éclairage public.
  • qu’une allocation municipale d’habitation digne de ce nom soit mise en place pour compenser les hausses de charges et des impôts pour les foyers en difficulté.
  • que la priorité soit donnée à l’entretien du patrimoine public, notamment les bâtiments scolaires et à l’isolation thermique des logements et bâtiments afin de diminuer fortement les consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre.
  • que soit abandonné l’aide aux intérêts privés et que la Ville et la Métro ne remplacent pas l’Etat en ce qui concerne la recherche et développement. Que CLINATEC soit abandonnée. Que les utilisateurs du stade des Alpes payent enfin le vrai prix de location… Que les politiques publiques s’orientent vers les créations d’emploi utiles et non délocalisables.
  • que les associations qui ont des missions de service public (solidarité, socioculturel…) soient soutenues fermement au lieu d’être étranglées et servir de variables d’ajustement des politiques publiques.

Aller en ce sens serait le retour à des politiques publiques de gauche et écologique.

Comme il y a de fortes chances pour que beaucoup de nos vœux ne soient pas exaucés, l’ADES poursuivra ses actions avec les mouvements politiques et les élus qui partagent ces objectifs, pour essayer de corriger au mieux les mauvaises politiques actuelles. L’ADES espère que lors des élections régionales de mars 2010, les dérives politiques de la majorité municipale à Grenoble seront clairement sanctionnées.

Nous militons pour une ville à visage humain, où il fait bon vivre, habiter et travailler, une ville sobre à la pointe de l’innovation sociale, écologique et démocratique.

La légion d’honneur à M. Xavier Péneau : un exemple pour Grenoble et l’Isère

Publié le 8 janvier 2010

Communiqué du 7 janvier 2010

L’honneur gagné, auprès de Messieurs Hortefeux et Sarkozy, du directeur de cabinet de M. Carignon pour services rendus au temps du système de corruption.

« Par décret du Président de la République en date du 31 décembre 2009, pris sur le rapport du Premier ministre et des ministres et visé pour son exécution par le grand chancelier de l’ordre national de la Légion d’honneur, vu les déclarations du conseil de l’ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements,

Au titre du ministère de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, est nommé au grade de chevalier M. Peneau (Xavier, Pierre), administrateur civil au ministère ; 36 ans de services civils et militaires. »

M. Péneau a été un homme clef du système Carignon à Grenoble et en Isère dans les années quatre-vingt dix, simultanément directeur général des services du département de l’Isère avec comme président M. Carignon et directeur de cabinet de M. Carignon au conseil général puis directeur de cabinet de M. Carignon maire de Grenoble (Note 1) .

M. Péneau ayant été tenancier de « Château » viticole, marchand de vins et de tonneaux, entre sa démission forcée du poste de sous-préfet de Montmorency et sa nomination au ministère de l’Intérieur, sa légion d’honneur, comme sa carrière, sera bien arrosée.

M. Péneau étant redevable, conjointement avec M. Carignon, d’argent public du département de l’Isère pour immixion illégale dans les fonctions de comptable et extraction irrégulière de mandats fictifs de la caisse publique à hauteur de 253 126,35 euros sur l’opération « échangeur d’Alpexpo », la remise de décoration donnera lieu à de chaleureux échanges.

Nul doute que la remise de cette distinction honorifique sera faite par M. Sarkozy et M. Hortefeux, ses parrains, en présence du conseiller politique de M. Hortefeux, M. Carignon.

Un arrosage ne manquera pas d’être organisé.

Au tableau d’honneur de M. Péneau :

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M. Destot et la rocade nord ou la parfaite illustration d’une politique droite-gauche

Publié le 21 novembre 2009

nitunnelniviaducCommuniqué du 20 novembre 2009

Le maire n’entend pas mettre en débat au Conseil municipal du 23 novembre la position de la Ville par rapport à l’enquête publique, malgré la demande fondée des éluEs Ecologie et Solidarité.

Vive la démocratie locale !

Un « oui mais » très politicien

Il s’interroge sur l’impact de la rocade sur la presqu’île scientifique. Ce n’est pas l’impact sur les habitants de Jean Macé ou du futur ensemble sur le terrain Schneider qui l’inquiète, non c’est le plat de nouille de l’échangeur des Martyrs !

« Si on fait ça, ce ne sera pas possible pour Grenoble. Donc, je dis que c’est sur ce point là qu’il va vraiment falloir travailler. » (Voir le Dauphiné Libéré du 20 novembre 2009).

Et il conclut par le refus d’inscrire le débat au Conseil municipal en préférant attendre après l’enquête publique !

Or une enquête publique est justement là pour préciser, analyser, pointer les manques des impacts d’un projet. Après l’enquête il sera trop tard, le dossier sera bouclé et si le dossier final évolue de manière substantielle, il faudra recommencer les procédures depuis le début !

Ou bien le dossier d’enquête permet une information complète des habitants et de l’administration sur les impacts d’un projet ou bien elle ne le permet pas et elle est irrégulière.

Le Maire joue donc double jeu : il se déclare favorable à la rocade et au même moment il donne des arguments pour qu’elle ne se fasse pas en mettant en avant des insuffisances du dossier d’enquête.

En expert de la politique politicienne, ce n’est pas le fond des choses qui l’intéresse, c’est de faire plaisir à tout le monde d’où le «oui, mais » à la rocade, en cette période préélectorale :

  • le oui pour faire plaisir à la Chambre de Commerce dont le Président est devenu son ami, ainsi qu’au lobby automobile et à l’électorat traditionnel de droite.

  • le mais pour essayer de satisfaire celles et ceux s’opposent à ce projet d’un autre âge.

Les communes de la Tronche, Meylan et Saint Martin le Vinoux ont pris des délibérations qui alimenteront l’enquête publique, seul Grenoble se tait. En fait le Maire craint que sa majorité n’éclate sur cette question ; elle est déjà en piteux état, il ne veut pas en rajouter.

Autre point inquiétant, le financement de la rocade

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Prix éco-quartier : il faut toujours rendre à César ce qui est à César…

Publié le 7 novembre 2009

Communiqué du 6 novembre 2009

La Ville de Grenoble a reçu « le prix grand prix national éco-quartier » du ministère de l’écologie pour les réalisations du quartier de Bonne.

Il n’est pas inutile de rappeler que les contraintes HQE et au-delà imposées aux constructions de la Caserne de Bonne ont été enlevées de haute lutte par Pierre Kermen, ancien adjoint à l’urbanisme à l’environnement, contre les fortes réticences du Maire de l’époque et de son adjointe à l’économie.

VisiteBonne
Pierre Kermen, adjoint à l’urbanisme à l’environnement
, et élu écologiste, fait visiter le chantier de Bonne à Michel Destot (mandat 2001-2008)

Evidemment le maire actuel a oublié d’inviter son ancien adjoint à l’urbanisme à la remise des prix. Seul l’architecte a pensé à lui signaler cette cérémonie.

Il est donc étonnant de voir dans les louanges tressées par la presse que nulle part il n’est rendu hommage au travail de l’ancien adjoint à l’urbanisme et aux services de la Ville.

Ceci est à rapprocher de ce qui s’est passé récemment à Jean Macé où le maire actuel ne se souvenait plus que le maire du mandat précédent (1) avait essayé d’empêcher la démolition reconstruction du quartier Jean Macé, défendue par l’ancienne Présidente d’ACTIS !

Personne n’est dupe à Grenoble et le caractère innovant des solutions prises à de Bonne ne doivent rien à M. Destot, G. Fioraso et Ph. De Longevialle.

Grenoble se retrouve pour l’instant dans le même système que sous le stalinisme en URSS où les photos des « renégats » étaient supprimées dans les documents officiels.

L’ADES espère que les médias sont encore capable de retracer l’histoire telle qu’elle s’est passée et prendront contact avec Pierre Kermen pour rétablir simplement la vérité.

(1) : Pour les non-grenoblois : ces 2 Maires n’en sont qu’un, Michel Destot

bonneKermen
Pierre Kermen en 2009 devant l’un des immeubles du quartier De Bonne : le chantier avance !


Débat public – Non aux augmentations excessives des impôts locaux, pour une autre politique locale.

Publié le 7 novembre 2009

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Communiqué du 6 novembre 2009

Débat public des organisations de gauche et écologiques opposées à la politique fiscale de la majorité municipale de Grenoble, le 10 novembre

Les feuilles d’impôts sont tombées et les contribuables grenoblois doivent payer les très fortes augmentations décidées par la majorité municipale de Grenoble et par la Métro.

A Grenoble, des dizaines de milliers de ménages n’arrivent plus à boucler les fins de mois à cause des pertes de revenus et des augmentations incessantes des charges multiples (logement, transport, santé, alimentation, éducation, services publics, assurances,…).

La politique gouvernementale est la première responsable de ces dégradations et les collectivités locales devraient être des échelons de résistance face à cette situation. Malheureusement, certaines participent à la détérioration de la situation sociale.

Pour les organisations politiques de gauche et écologistes l’impôt doit être un moyen de solidarité. Les impôts locaux sont très injustes et ne remplissent que partiellement ce rôle.

Les justifications annoncées par la majorité municipale grenobloise pour augmenter les impôts, ne tiennent pas et une autre politique est possible tout en maintenant et développant le service public local.

A l’invitation de l’ADES, les organisations de gauche et écologistes – Verts de Grenoble, Alternatifs, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Fédération pour une alternative sociale et écologique, Démocratie Citoyenne – opposées à ces décisions antisociales, participent à un débat public où des alternatives seront proposées. La démocratie la plus élémentaire exige que les décisions des collectivités locales soient débattues sur la place publique avant d’être prises.

Débat public le 10 novembre à 20 h 15 à la Maison des Associations : Non aux augmentations excessives des impôts locaux, pour une autre politique locale