L’INSEE montre qu’en France, les dynamiques territoriales
de population et d’emploi sont en partie liées : la croissance
démographique peut stimuler l’économie et inversement un tissu productif
porteur peut être un facteur d’attractivité.
Les variations locales de la population et de l’emploi sont en partie
liées. Une croissance démographique vigoureuse peut stimuler l’emploi de la sphère présentielle 1, le volume de
population résidente constituant un déterminant essentiel pour ce type d’activité.
En retour, un marché du travail dynamique est susceptible d’attirer de
nouveaux habitants. Ainsi, sur la période récente, population et emploi
évoluent souvent de concert. La croissance démographique peut toutefois aller de
pair avec une baisse de l’emploi. En revanche, entre 2010 et 2015, aucun
territoire n’est caractérisé par un recul démographique et un accroissement significatif
de l’emploi.
Samedi 11 mai (de 13 h à
19 h) dernier jour pour visiter à la Plateforme,
place de Verdun, l‘exposition sur l’histoire du logement social et les 99 ans d’Actis. Un parcours de 9 décennies dans l’agglomération grenobloise, la vie quotidienne,
les constructions. Dommage qu’il n’y ait pas le rappel des dégâts de la
corruption opérés entre 1983 et 1995 qui ont coûté 140 millions de Francs à l’Opale
(ex ACTIS), à la Ville et à l’Etat. Et le responsable de ces dégâts contre le logement social,
l’ancien maire de l’époque, repointe son nez !
Mardi 14 mai à 18 h 30 à la Maison du tourisme de Grenoble, le Centre de Recherches Juridiques (CRJ) de l’Université Grenoble Alpes en partenariat avec « Migrations en questions » organisent une conférence citoyenne sur le thème : « Les migrations en questions et l’Europe, à l’occasion des élections européennes des experts répondent aux questions des citoyens ! » site internet du CRJ.
Mardi 14 Mai,de 9h00 à 11h00, dans la salle de l’hémicycle
de Grenoble-Alpes-Métropole (Immeuble le Forum – 3 Rue Malakoff – 38000
GRENOBLE) : conférence sur « Evénements extrêmes et
changement climatique : quelles conséquences pour les
territoires ? » Avec Samuel
MORIN, directeur du Centre d’Etudes de la Neige de Météo-France. Inscription obligatoire
dans la limite des places disponibles sur le site internet : http://www.irma-grenoble.com/02institut/formations-irma.php?id=56
Lundi 13 mai
à 15 h se tiendra un Conseil municipal à l’Hôtel de Ville. Les élus débattront
et délibéreront sur plus de cent décisions sur tous les thèmes de compétence de
la commune :
Les premières délibérations (en général les plus
importantes) traiteront :
L’attaque
contre le logement social a débuté en septembre 2017, quand Macron précise son
plan logement et la nécessité de réduire le nombre de bailleurs sociaux en leur
imposant des baisses de loyers (RLS) pour obliger les plus petits à se
rapprocher des plus gros et faire ainsi des économies en diminuant les APL pour
les locataires du logement social. Ceci n’était pas dans son programme
présidentiel. Donc priorité aux grands groupes privés et disparition des
bailleurs liés directement à des collectivités locales et donc plus de
politique du logement pilotée par les élus locaux, ce sera la mort des politiques
de proximité.
Dans « le Rouge et le Vert », nous avons
retracé semaines après semaines les détails de cette attaque frontale : la
préparation de la loi de finances 2018 votée fin décembre 2017 qui a mis en
place la réduction des loyers à partir de mars 2018 et la baisse des APL pour
les locataires du logement social, puis la loi ELAN qui amplifiera l’attaque…
Très vite la ville de Grenoble et la Métro ont pris la mesure du danger qui
atteignait de plein fouet ACTIS et moins Grenoble Habitat (GH). Voir par
exemple le vœu de la Métro du 10 novembre 2017 et les délibérations de juillet
2018 qui décident de la fusion ACTIS-GH après avoir examiné l’ensemble des
possibilités permettant de conserver dans l’agglomération un bailleur social
contrôlé par les élus et économiquement viable, c’est à dire pouvant remplir
correctement ses obligations vis-à-vis des locataires.
Vendredi 3
mai a eu lieu la fermeture du bidonville Courtade à Fontaine, propriété de
l’EPFLD (Etablissement Public Foncier Local du Dauphiné), présidé par Mme
Christine Garnier, Vice-présidente à la Métro chargée du logement. Au terme
d’un important travail social, les habitants de longue date du bidonville ont
pu être relogés dignement. Ainsi le projet de construction de logements (dont
des logements sociaux) sur ce terrain va pouvoir démarrer.
Ce terrain
était squatté depuis l’été 2015 par un groupe de Rroms roumains d’environ 50
personnes qui avait été expulsé d’un autre squat. A l’époque L’EPFLD a eu
l’accord du maire de Fontaine pour tolérer l’installation, faute d’autres
solutions. Les personnes ont construit des cabanes et disposé finalement d’eau,
d’électricité, de poubelles et de toilettes. Cela restait évidemment un habitat
insalubre.
Dans un communiqué commun du 6 mai 2019, les associations de collectivités se disent déçues par les annonces du président de la République en clôture du Grand Débat national et réclament l’affectation d’une part significative des recettes de la fiscalité écologique pour mettre en œuvre des solutions opérationnelles dans les territoires pour la protection du climat et du pouvoir d’achat des habitants.
Le communiqué est signé
par : Assemblée des communautés de
France (ADCF), Association française du conseil des communes et régions
d’Europe (AFCCRE), Association des maires de France (AMF), Amorce, Association
nationale des pôles territoriaux et des pays (ANPP), Association des petites
villes de France (APVF), Fédération nationale des agences d’urbanisme (Fnau),
France urbaine, Réseau des agences régionales de l’énergie et de
l’environnement (RARE), Régions de France, Villes de France.
Tout
arrive à qui sait attendre. Il y a 20 ans que certains secteurs de sécurité
publique étaient reconnus comme étant difficiles. Comme quoi les questions de
sécurité dans cette circonscription grenobloise ne sont pas si terribles. Il
aura fallu attendre le 3 mai 2019 pour qu’enfin la circonscription de Grenoble
qui comprend, Grenoble, Échirolles, Saint Martin
d’Hères, Fontaine, Saint Martin Le Vinoux, La Tronche et Gières, soit reconnue
difficile ce qui permet aux fonctionnaires de police de bénéficier d’une
indemnité à ce titre.
Mais
attention, il s’agit d’un montant assez ridicule puisque c’est seulement 202
euros par an ! Et les conditions d’obtention de cette largesse sont assez
restrictives.
Le Référendum d’initiative partagé a passé l’obstacle du Conseil Constitutionnel, car il fallait que la proposition de loi, proposée par les parlementaires d’opposition, décidant du caractère de service public national de ces aéroports soit conforme à la Constitution avant de pouvoir démarrer le processus de préparation du référendum
Il reste donc à recueillir au moins 4,7 millions de signatures suivant un protocole qui va être mis en place sous un mois.
Face
à la multiplication des actes racistes, antisémites et homophobes commis dans
l’espace public, et à la recrudescence des propos haineux facilités par le
développement d’internet, la garde des sceaux attire l’attention des procureurs
de la République sur le traitement qu’exigent ces comportements intolérables
dans notre République, dans une circulaire du 4 avril 2019, mais d’application
au 30 avril.
Ce
type de comportements porte en effet atteinte aux fondements mêmes de notre
République rappelés par l’article 1er de la Constitution qui proclame que la
République assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction
d’origine, de race ou de religion.
Il y a une règle de valeur constitutionnelle qui a été édictée
par le Conseil constitutionnel, celle de l’intelligibilité (et de
l’accessibilité) de la loi. Elle découle des articles 4, 5, 6 et 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et
du Citoyen de 1789.
Pour le Conseil
constitutionnel, l’égalité devant la loi énoncée par l’article 6 de la
Déclaration et la garantie des droits requise par l’article 16 pourraient ne
pas être effectives si les citoyens ne disposaient pas d’une connaissance
suffisante des normes qui leur sont applicables. Une telle connaissance est
également nécessaire à l’exercice des droits et libertés garantis tant par
l’article 4, en vertu duquel cet exercice n’a de bornes que celles déterminées
par la loi, que par l’article 5, aux termes duquel tout ce qui n’est pas
défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire
ce qu’elle n’ordonne pas.
Samedi 4 mai à partir de 10 h 30, à l’école
Paul Bert (quartier de l’île verte), Éric Piolle et Allain
Bougrain Dubourg président de la LPO, présenteront le projet « nichoirs à chauves-souris, hirondelles et
mésanges », qui consiste à favoriser la biodiversité en ville grâce à
l’action citoyenne et adopté par le budget particpatif.
Ingrid Szalay et Gilles Namur, les deux citoyens porteurs du projet, seront
présents afin d’inaugurer ensemble la pose du 500ème nichoir dans le
cadre de cette opération unique en France dans une ville de cette importance.
Lundi 6 mai 18h30 à la Maison des Associations à Grenoble, rencontre-débat organisée par le CIIP sur le thème : » Europe : quelle politique d’accueil des migrant-es ? », avec Isabelle SAINT SAENS du GISTI, Patrick PIERRE, de la FASTI et Fanny BRAUD d’ADA – Grenoble.
Lors de sa conférence de presse, le Président de la
République a fait beaucoup de déclarations générales mais très peu de proposition
précises. Rien sur la grande pauvreté et quasiment rien pour la transition
écologique et énergétique. Depuis le début du mandat, les personnes les plus
pauvres ont été maltraitées puisqu’elles ne payent ni de taxe d’habitation ni d’impôts
sur les revenus et donc leur pouvoir d’achat très faible n’est pas revalorisé.
Et à l’autre bout les plus riches n’auront pas d’efforts à faire. Mais le plus
inquiétant c’est sa déclaration sur les impôts : « Il me semble que la meilleure orientation pour répondre aux
besoins de justice fiscale n’est pas d’augmenter les impôts de tel ou tel, mais
plutôt de baisser les impôts pour un maximum de nos concitoyens, en particulier
pour celles et ceux qui travaillent ». Désolé, mais notre Constitution
(dont il devrait être le gardien) ne dit pas celamais « pour
les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre
tous les citoyens, en raison de leurs facultés. » Donc
les impôts qui couvrent une partie des dépenses de l’administration devraient
être calculés, notamment en fonction du reste à vivre des ménages (différences
entre revenu et dépenses incompressibles, logement, nourriture, transports,
santé), ce qui n’est pas du tout le cas. Donc « la meilleure orientation pour répondre aux besoins de justice fiscale »
est de revoir l’ensemble du système fiscal pour le rendre conforme à la
Constitution et prévoir un impôt négatif pour les ménages qui ont un reste à
vivre négatif (inférieur à une valeur définie suivant la composition du
ménage). La baisse des impôts proposée n’est que démagogie surtout à partir du
moment où l’ISF n’est pas rétabli… Encore de la politique politicienne.
Décidemment la tête de liste en marche aux européennes fait très fort. Après sa perte de mémoire sur sa participation à une liste où apparaissait l’extrême droite lors de sa scolarité à Science Po Paris, elle dérape le 29 avril 2019 sur France Culture comme l’indique « Marianne » en rappelant son arrivée à la direction de l’ENA : « Disons les choses : je n’ai pas été accueillie avec des fleurs, en n’étant pas ancienne de l’ENA, femme de moins de cinquante ans, j’avais l’impression d’être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de l’ENA« . » Les choses sont effectivement dites ! Marianne rappelle que « « Romanichelle », donc, rien de moins. Un terme péjoratif désignant un membre de la communauté tsigane ou rom… Ballot, pour une candidate qui, dans la même émission, dénonce par ailleurs « la montée des nationalismes en Europe », prenant en exemple le « recul des libertés » et la montée de l’antisémitisme dans la Hongrie de Victor Orban. Or, devinez qui fait aussi l’objet d’une stigmatisation dans ce même pays ? La communauté rom ! ». Et quelques jours auparavant dans sa publication »L’Europe en BD« , elle banalise l’homophobie en faisant dire à un enfant : « Moi, je suis Polonais. Eh bien, deux garçons qui se marient, en Pologne, même pas en rêve !« . On savait que Macron voulait chasser à droite, il a bien choisi sa candidate.
Le collectif
« J’aime ma poste à Grenoble »
qui est composé d’associations d’habitants et de syndicats est soutenu par des
partis politiques, des élus et la mairie de Grenoble.
Devant les
propositions inquiétantes de la direction de la Poste de fermer des bureaux et
de restructurer en profondeur ce service public essentiel pour de nombreux
habitants et professionnels, « J’aime
ma Poste à Grenoble » et ses soutiens appellent à un Rassemblement
le jeudi 9 mai 2019 à 10h30 devant le siège de la Poste « Chavant », Boulevard Maréchal Lyautey à Grenoble
« Appel contre la destruction du service public postal et des
emplois et pour le respect des usagers et des conditions de travail
Le collectif « J’aime ma poste
à Grenoble » dispose d’informations inquiétantes concernant des projets régressifs
de la direction départementale de La Poste. Il s’agit de « réorganisations »
qui ressemblent à des « désorganisations » du service public de la Poste en
Isère/Drome/Ardèche.
Le 12 avril 2019, le Conseil départemental de l’Isère
(CD38) a adopté une délibération qui décide de vendre 2/3 des actions qu’il détenait
dans la SEM Minatec. Il reconnait enfin qu’il n’a plus la compétence liée à l’objet
de la SEM et il cède des actions pour un montant de 4,5 M€ à la Région Aura.
« Le Département a un
champ d’action circonscrit par la loi, notamment en matière économique, et sa
participation en tant qu’actionnaire d’une SEM, dont l’objet s’inscrit dans le
cadre d’une compétence dévolue à un autre niveau de collectivité, est impacté.
La poursuite de sa
participation au capital de la SEM MINATEC entreprises est possible si le
Département cède à la collectivité bénéficiaire de cette compétence, plus des
deux tiers des actions qu’il détenait antérieurement.
On saura le 21 mai 2019, si la Cour
Administrative d’Appel de Lyon suit les conclusions du rapporteur public lors
de l’audience du 30 avril. Il préconise une expertise transdisciplinaire pour
connaitre exactement les surfaces des zones humides détruites directement ou
indirectement par le projet qui seront à compenser. Le Conseil d’Etat, le 22 février 2017, dans un autre
dossier avait revu la définition des zones humides, il faut donc les repréciser
pour le projet attaqué. Pour le promoteur, Pierre et Vacances, les zones
humides ne seraient plus que de 6 hectares au lieu de 76 ha, mais pour le rapporteur
public la réduction ne s’annonce pas
si drastique et il estime qu’un doute sérieux reste sur la légalité de
l’autorisation préfectorale accordée au projet, notamment à cause d’une incompatibilité
avec le nouveau SDAGE.
Devant la mobilisation des élus locaux et des
bailleurs sociaux, le gouvernement a légèrement reculé sur la diminution programmée
des ressources des bailleurs sociaux à partir de 2020. Il était prévu de multiplier
par deux la diminution des APL pour les locataires en logement social afin d’économiser
1,5 milliards d’euros dans le budget de l’Etat à partir de 2020. Actuellement cette
ponction qui a démarré en 2018 est de 800 millions d’euros. A partir de 2020 ce
sera 1,3 milliards d’euros. Pour éviter que les locataires ne soient punis directement,
le gouvernement impose une diminution de loyer aux organismes HLM du montant de
la réduction des APL, c’est le fameux RLS (réduction de loyer de solidarité).
Donc ce sont les bailleurs sociaux qui voient leurs ressources fortement
diminuées et pour ceux qui ont beaucoup de locataires avec APL (notamment dans
les quartiers de la politique de la ville), la punition est très sévère.
Les bailleurs sociaux (dont les finances dépendent
en presque totalité des loyers) sont obligés de diminuer leurs services, leurs
rénovations et même leurs constructions.
Le
Défenseur des droits a pour missions (voir article 71 de la Constitution et des
lois) : la défense des droits et libertés dans le cadre des
relations avec les services publics ; la défense et la promotion de l’intérêt supérieur
et des droits de l’enfant ; la lutte contre les discriminations et la promotion
de l’égalité ; le respect de la déontologie des forces de sécurité publiques et
privées sur le territoire national. La loi du 9 décembre 2016a élargi sa compétence à l’orientation et la protection de toute
personne signalant une alerte dans les conditions fixées par la loi Sapin II, qui
précise le cadre dans lesquelles le lanceur d’alerte doit agir.
Le Défenseur des droits a édité un guide qui s’adresse aux personnes qui souhaitent effectuer un signalement pour
des faits dont ils ont eu personnellement connaissance.
Les principales sources d’exposition mesurées en extérieur ou en intérieur
sont en premier lieu (environ 60 % des cas) la téléphonie mobile, le Wifi
(surtout en intérieur jusqu’à 13%) et les services de radiodiffusion FM (9%).
Comme les
valeurs limites règlementaires sont très élevées (il ne faut pas gêner les
opérateurs), les mesures démontrent que ces seuils ne sont pas dépassés (sauf
dans un cas sur les 3100 mesures effectuées).
« Le
rapport porte exclusivement sur les mesures d’exposition aux radiofréquences au-delà
de 100 kHz. Les résultats des mesures de l’exposition concernant les objets communicants
fixes feront l’objet d’une analyse séparée » ; donc les
émissions dues au Linky ne sont pas étudiées dans ce rapport.
La ville n’est pas figée, les quartiers et leur composition sociale changent au rythme des déplacements quotidiens des populations. Le Mobiliscope est un outil de géovisualisation pour explorer la population présente en ville au cours des 24 heures de la journée. Il est développé par une équipe de géographes et de géomaticiens du laboratoire Géographie-cités (Paris). Les données proviennent des enquêtes ménage-déplacement. Seuls les enquêtés âgés de 16 ans et plus (suffisamment autonomes dans leur mobilité quotidienne) ont été retenus. Par ailleurs, les données relatives aux déplacements du weekend n’étant disponibles que pour l’Île-de-France, le jeu de données est restreint aux déplacements réalisés un jour de semaine (lundi-vendredi).
Les populations présentes dans les villes au cours des 24 heures de la journée sont caractérisées en fonction d’indicateurs démographiques (sexe et âge) et sociaux (niveau d’éducation, catégorie socioprofessionnelle) mais aussi en fonction de leur secteur de résidence, du type d’activité réalisée et du mode de transport utilisé pour arriver à destination.
Pour l’instant, il y a 22 territoires traités par Mobiliscope dont Grenoble et sa région.