Vous n’êtes pas un citoyen comme les autres, il y a des fonctions qui vous sont interdites et vous voudriez revenir maire d’une ville où vous avez commis l’acte le plus grave qui puisse être reproché à un élu ! En tant que maire (1983-1995) vous auriez dû avoir un comportement au-dessus de tout soupçon ; au lieu de cela, vous avez monnayé le pouvoir de maire pour bénéficier d’avantages matériels qui se sont élevés à 19 millions de francs (Cour d’appel de Lyon en 1996).
Vous ne présentez pas les garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes, car vous avez été condamné pour corruption, subornation de témoin et enrichissement personnel.
Par exemple vous ne pouvez pas faire partie du conseil d’administration d’un organisme de logement social. En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption et subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social. Le caractère définitif d’une telle sanction a été arrêté par le Conseil d’Etat (arrêt du 13 février 2020 n° 425961).
Le mandat municipal se termine, le dernier conseil municipal a eu lieu le 2 février, le groupe d’élu-es majoritaire « Grenoble en commun » fait partager ses réflexions sur les investissements d’avenir dans un contexte financier de plus en plus difficile pour les collectivités locales.
Les villes doivent aujourd’hui adapter leurs stratégies d’investissement. Cette évolution conduit à renforcer le recours à des financements croisés, en mobilisant de manière complémentaire des ressources locales, nationales et européennes. Cette logique n’est pas nouvelle, mais elle devient centrale pour maintenir un haut niveau de service public et accompagner les transitions. À Grenoble, cette approche vise un objectif clair : continuer à investir pour la transition écologique, l’adaptation au changement climatique et la cohésion sociale, tout en préservant l’équilibre des finances locales.
Des partenariats financiers révélateurs des priorités locales
Les demandes de cofinancement auprès de l’État (DSIL, Fonds Vert), de la Métropole et de l’Union européenne (FEDER) ne sont pas seulement des outils budgétaires. Elles traduisent les orientations structurantes des investissements municipaux : rénovation du patrimoine public, performance énergétique des bâtiments, adaptation aux fortes chaleurs, amélioration des équipements de proximité. Plusieurs opérations illustrent cette stratégie.
La restructuration du centre sportif la Rampe d’abord, qui s’inscrit dans un secteur concerné par des travaux de renouvellement urbain, et qui combine financements municipaux, nationaux et liés aux programmes de rénovation, afin de moderniser un équipement sportif de proximité.
Le 2 février, lors du dernier conseil municipal du mandat, ont été voté deux conventions financières avec la Métropole pour réaménager des espaces publics clés des Villeneuves et du Village Olympique, afin de rendre ces quartiers plus agréables, plus verts et plus accessibles. Le groupe Grenoble en commun en fait un résumé.
Place des Géants : un projet construit dans la durée et avec les habitant-es
Grenoble approuve la convention de co-maîtrise d’ouvrage pour la requalification de la place des Géants. Les études ont démarré dès 2021-2022, puis ont été suspendues pour permettre des études lourdes sur le parking sous dalle. En parallèle, une concertation approfondie a été menée (présence sur place, ateliers, cahier de préconisations), faisant émerger des besoins concrets : assises, lieux de pause, usages quotidiens.
Jeudi 5 février dès 20 h au Palais des Sports de Grenoble.
Laurence RUFFFIN présente le projet détaillé de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne « Oui Grenoble », ainsi que l’ensemble de la nouvelle équipe qui est prête à gérer la ville et à participer activement à une gestion apaisée de la métropole.
Liste soutenue par Les Écologistes, le Parti socialiste, le Parti communiste, Génération·s, L’APRES, le Parti animaliste, l’ADES, le Réseau citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté
Mots-clefs : grenoble Publié dans Politique | Les commentaires sont fermés
Le Rassemblement national entend présenter une liste à l’élection municipale des 15 et 22 mars à Grenoble, menée par Valentin Gabriac : celui-ci a été interviewé le 24 janvier par ActuGrenoble, camouflant totalement sa vraie politique. Pas un seul instant où il dévoile sa véritable appartenance, mais lorsqu’il parle des subventions aux associations déclare : « Il n’y aura pas de baisse générale des subventions sous ma mairie (sic !). En revanche, les associations idéologiques ou militantes qui ne servent pas l’intérêt général, qui ne respectent pas les principes de laïcité, qui encouragent le communautarisme ou qui sont dans des dérives idéologiques woke verront leurs subventions réévaluées, voire supprimées. » Tout le reste est d’un classicisme déroutant où il égrène comme tous les autres candidats : sécurité, propreté, attractivité.
Il est prêt à dialoguer avec deux autres candidats de droite, Carignon et Gerbi : « On sera probablement la première force face à Mme Ruffin au mois de mars. En tout cas, je suis ouvert à un dialogue avec M. Gerbi et M. Carignon. Je pense qu’un dialogue peut être possible, puisqu’il peut y avoir des points de convergence, notamment au niveau de la sécurité et de l’attractivité. »
Ses propositions, comportent beaucoup d’approximations qui démontrent qu’il ne connait rien à la gestion municipale ; mais il n’est pas là pour cela car il prépare pour le RN l’élection présidentielle et son implantation locale qui est limitée à Grenoble.
À la date du 31 décembre 2024, il y avait à Grenoble 49 500 ménages allocataires de la Caisse d’allocation familiale (CAF), touchant diverses prestations ; cela représente environ 88 400 habitants, soit plus de la moitié des habitants de Grenoble. Ces allocations permettent à de nombreux ménages de voir leurs revenus disponibles augmenter par rapport aux revenus déclarés, même si cela est insuffisant pour que les ménages aient tous un revenu qui permette de vivre dignement.
Les prestations sont accordées sous conditions de ressources ; elles sont calculées en tenant compte de la situation familiale, de la nature du logement et du lieu de résidence du bénéficiaire.
Dans le tableau ci-dessous on trouve pour chaque quartier IRIS : le nombre de foyers allocataires, le nombre de personnes qui sont couvertes, le taux de ménage allocataire monoparental ; le taux d’allocataires percevant une aide au logement (Aide Personnalisée au Logement, Allocation de Logement Familiale, Allocation de Logement Sociale) ; le taux d’allocataires percevant l’Aide Personnalisée au Logement (APL) ; le taux d’allocataires percevant l’Allocation Adulte Handicapé ; le taux d’allocataires percevant la prime d’activité et le taux d’allocataires percevant le Revenu de Solidarité Active socle.
Le 15 janvier 1926 à 20 h 30, dans un café de l’Ile Verte à l’angle des rues Tarillon et Lachmann, 125 habitants ont fondé la première union de quartier de Grenoble et l’une des plus anciennes de France. Le dimanche 11 janvier 2026, pour annoncer l’anniversaire du 15 janvier, durant le marché hebdomadaire, l’Union de quartier a offert aux habitants chocolat et vin chaud avec la Fanfare Les Son’enBulles.
Le 15 janvier 2026, un premier rassemblement devant l’école Paul Bert a été animé par un « Flashmob » et une déambulation avec le périscolaire de l’école Paul Bert, puis à 18 h a été inaugurée la plaque commémorative qui sera installée là où il y a un siècle, l’association a été créée. Voir sur la photo un projet de plaque commémorative qui rappelle la délibération de création de l’Union de quartier.
Les membres du conseil d’administration ont dévoilé cette plaque, et au nom du maire de Grenoble, Antoine Back, adjoint au maire, a rappelé cette importante histoire de la démocratie locale grenobloise.
L’Observatoire des déplacements, animé par l’Agence d’Urbanisme, publie une série d’analyses des enquêtes menées par la Région Auvergne-Rhône-Alpes sur l’étoile ferroviaire grenobloise en 2022 et 2023. Après trois publications sur les gares, les déplacements en TER, l’intermodalité TER + vélo ou Engin de déplacement personnel (EDP), cette quatrième publication s’intéresse aux profils des usagers du TER.
Une clientèle constituée très majoritairement d’habitués : 1 voyage sur 2 est effectué depuis plus de 2 ans, les voyages ponctuels (« c’est la première fois ») sont peu nombreux. Les 3/4 des trajets domicile-travail sont faits quotidiennement.
Il ressort qu’en semaine, le TER est principalement utilisé pour se rendre au travail : Près de 80 % des déplacements sont liés au travail ou aux études. 70 % des usagers sont en activité professionnelle. Les jeunes de 15 à 30 ans sont toutefois les plus nombreux dans la pyramide des âges des usagers du TER. Les femmes sont davantage présentes que les hommes parmi les usagers (54 %), notamment entre 16 et 25 ans.
Le 7 janvier, Laurence Ruffin a présenté ses vœux aux grenoblois·es. La candidate qui mène la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne, « OUI Grenoble 2026 » a souligné son envie de mener campagne à la fois sur le terrain des valeurs, en défendant les valeurs de justice sociale, écologique et démocratique ; et en proposant des améliorations concrètes de la vie quotidienne. Protéger, partager et inventer pour mieux vivre, ensemble, à Grenoble.
Elle a également rappelé sa volonté de créer du lien entre les grenoblois·es, plutôt que d’alimenter la division comme le font certains de ses adversaires politiques.
Les vœux ont été suivi d’une réunion publique sur le thème de la santé à Grenoble, animée par Amandine Germain avec comme invités : Philippe Pichon, médecin généraliste dans un centre de santé associatif. Romain Barnier, médecin généraliste Président de SOS médecins Grenoble. Marine Denis, docteure en droit de l’environnement et directrice d’une association environnementale. Thierry Caron, représentant syndical au Groupement Hospitalier Mutualiste.
Une découverte rarissime à Grenoble : des archéologues de l’ Inrap ont mis à jour sous l’Esplanade, actuellement en travaux, un gibet du 16e siècle, qui était destiné à exposer les cadavres des condamnés pour crime de lèse-majesté. L’édifice était constitué de 8 piliers de près de 5 m de haut et se trouvait à proximité du port de la Roche à l’entrée de la ville. Des sources textuelles médiévales parlent d’un autre gibet existant à une autre entrée de la ville dans le secteur de la source St-Jean. Plusieurs des condamnés sont déjà connus grâce aux archives judiciaires. Ceux qui ont été exposés étaient essentiellement des rebelles à l’autorité du roi – notamment des protestants, comme Charles Du Puy Montbrun chef des huguenots du Dauphiné jusqu’à sa décapitation (place aux Herbes) et son exhibition à ce gibet en 1575.
Sur ordre du roi, son procès est même rayé des registres du greffe deux ans après sa mort. La paix de 1576 le réhabilita mais toute trace en fut totalement effacée par arrêt du même parlement du 17 février 1648. La damnatio memoriae infligée aux rebelles huguenots s’est ainsi accompagnée d’effacement de l’histoire de la ville du gibet du port de la Roche ! C’était sans compter sur les archéologues et des archivistes du 21e siècle qui ont retrouvé les plans de la construction, ainsi que les devis du chantier.
« Inhumer de cette manière un supplicié revenait à prolonger dans la mort la peine prononcée de son vivant », explique l’archéologue Nicolas Minvielle-Larousse.
À l’automne 2024, un collectif d’habitant-es et de commerçant-es a interpellé la Ville sur la dégradation du cadre de vie place Saint-Bruno. La situation mêle présence de trafics illicites, cohabitations difficiles, enjeux de sécurité et attentes fortes en matière d’animation et de propreté. L’interpellation, qui a réuni plus de 1 000 signatures, a ouvert la voie à un atelier d’initiative citoyenne. Une phase de médiation préalable, associant la Ville, les services, la Préfecture et les représentant-es du collectif, a permis d’établir un diagnostic partagé et de poser les bases d’une concertation structurée.
Au Conseil municipal du 15 décembre a été présenté par Luis Beltran Lopez conseiller délégué, le « rapport 2025 de la Commission Communale d’accessibilité». Un document qui fait le point sur les réalisations effectuées dans les bâtiments publics, les services municipaux, l’espace public et l’ensemble des actions menées pour l’inclusion des personnes en situation de handicap.
La Commission Communale d’Accessibilité (CCA) : un outil de pilotage, créée par la loi du 11 février 2005, la CCA est une instance consultative rassemblant des représentant-es de la Ville, d’associations de personnes handicapées, d’associations de personnes âgées, d’acteurs économiques et d’usager-ères. Elle se réunit chaque année pour dresser un état des lieux de l’accessibilité dans les équipements publics et privés, identifier les axes de progrès et formuler des propositions. Le 4 novembre 2025, la CCA a établi un rapport transmis aux institutions concernées (Préfecture, Département, Conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie, gestionnaires d’établissements recevant du public). Ce document centralise les actions réalisées et les orientations pour les années à venir.
La future composition du conseil de métropole sera arrêtée par la préfecture sous peu. L’INSEE vient de rendre public le 18 décembre les populations municipales de toutes les communes Populations de référence 2023 | Insee. Ce sont ces nouveaux chiffres qui vont permettre de calculer la composition du conseil de la Métro pour le prochain mandat. Il ne semble pas y avoir des variations très importantes depuis le recensement de l’année passée. La nouvelle composition devrait donc être la même que celle estimée par l’ADES à partir des populations de l’an passé. Grenoble devrait obtenir 34 sièges sur 110 élu-es, alors qu’elle en avait 36 sur 119 dans le mandat actuel.
Trafic de drogue, « Silicon Valley » française… Les clichés sur Grenoble décryptés par des sociologues : « Ce n’est pas la guerre au quotidien« .Un article de France3 région, présente le livre « Sociologie de Grenoble » qui synthétise un énorme travail : le collectif de 17 chercheurs a travaillé à expliquer la ville à travers des années de données et statistiques. L’ouvrage met à mal des clichés sur l’agglomération grenobloise qui alimentent gros titres et discours politiques. Souvent décrite comme un « enfer du narcotrafic » ou un « paradis des nouvelles technologies », Grenoble se dévoile autrement dans un livre de sociologie paru en septembre : une agglomération faite de nuances et d’inégalités sociales, où l’accès à la montagne reste un luxe. Et où, contrairement à l’idée reçue, la violence et le trafic de drogue ne sont pas plus présents qu’ailleurs – ils se situent même à des niveaux inférieurs à la moyenne nationale. Grenoble est tantôt dépeinte comme une capitale du crime, tantôt qualifiée de technopole dynamique dans son sublime décor de montagnes. Pourtant, ces deux visions de la ville masquent sa réalité sociologique tout en nuances, comme le montre un récent ouvrage publié par un collectif de chercheurs.
Évaluation de la politique de lutte contre la corruption par la Cour des comptes. Depuis 2013, le cadre juridique français de lutte contre la corruption s’est considérablement renforcé, notamment avec les lois sur la transparence de la vie publique et la loi Sapin 2. Cette politique mobilise aujourd’hui de nombreux acteurs, parmi lesquels des autorités indépendantes. Elle répond à des enjeux démocratiques essentiels : la probité des décideurs publics et la bonne utilisation des fonds publics, qui conditionnent la confiance des citoyens dans leurs institutions. Elle répond également à des impératifs économiques majeurs, en termes d’attractivité du territoire, d’équité concurrentielle et de compétitivité des entreprises françaises. Pour arrêter le périmètre de son évaluation, la Cour a retenu une acception plus large, intégrant l’ensemble des atteintes à la probité (concussion, prise illégale d’intérêt, favoritisme, détournement de fonds publics, trafic d’influence), ce qui correspond au champ de compétence de l’Agence française anticorruption (Afa).
Lundi 15 décembre 2025, le conseil municipal de Grenoble adoptera le budget primitif pour l’année 2026. Comme pour l’année précédente, il n’attendra pas que la loi de finances 2026 soit adoptée par le parlement, car il n’est pas du tout sûr qu’elle soit adoptée dans le délai imposé par la Constitution.
Dans ce contexte, la ville de Grenoble a fait le choix pour l’élaboration du BP 2026, de prendre en compte les impacts des mesures décidées en loi de finances 2025 qui continueront à produire leurs effets en 2026, soit 3,89 millions d€ de dépenses supplémentaires
Comme en 2025, les mesures définitives de la loi de finances 2026 seront prises en compte lors de la Décision Modificative n°1, quand elles seront connues.
Ce budget primitif est dans la continuité du budget précédent avec comme indicateurs des grands équilibres : un léger tassement de l’épargne brute à 38,5M€ et un taux d’épargne brute à 11,5% (rapport entre épargne brute et stock de la dette), ce qui est confortable. Rappelons que la ligne « rouge » se situe à 7% pour ce taux. La capacité de désendettement est de 6,8 années (encours de dette sur épargne brute), ce qui est une très bonne valeur (il est conseillé d’être à moins de 12 ans).
Pour le groupe politique UMA à la métropole, il s’agit de la reconnaissance de plus de 10 ans de nos politiques publiques
L’annonce attendue avec espoir est tombée le 4 décembre dernier : Grenoble Alpes Métropole remporte le Prix Capitale européenne de l’Innovation 2026 ! Une consécration porteuse d’un message simple mais porteur : l’innovation, quand elle est portée durablement par des politiques publiques cohérentes et ancrée dans les territoires, transforme véritablement la vie des habitant·es.
Depuis plusieurs années, Grenoble Alpes Métropole se positionne comme un territoire pionnier en matière d’écologie et de justice sociale. Grâce à un écosystème dense mêlant université, recherche, industrie, collectivités et citoyen·ennes, l’agglomération grenobloise est aujourd’hui reconnue comme un exemple de capacité d’innovation, tant technologique que sociétale.
En récompensant Grenoble Alpes Métropole, c’est l’ensemble d’une vision, celle de l’innovation utile, durable et inclusive qui est saluée.
Laurence Ruffin, qui conduit la liste d’union de la gauche écologiste et citoyenne à Grenoble et devrait bientôt être la première femme à être maire de la ville, propose de trouver dans « le municipalisme coopératif » une alternative à l’essoufflement démocratique. Cet essoufflement est accéléré par les politiques gouvernementales qui malmènent les collectivités locales depuis des années.
Le 28 novembre 2025, Laurence Ruffin a produit, dans une note de 14 pages, éditée par la fondation Jean Jaurès, une réflexion à ce sujet moment de son parcours où elle quitte la vice-présidence de la Confédération Générale des Scop, pour se consacrer à la campagne électorale à Grenoble. Elle dessine du même coup la nouvelle politique à mettre en place à la métropole.
Le municipalisme municipal dit-elle dessinerait les contours d’un nouvel imaginaire municipal qui restituerait la ville à ses habitants et protègerait les biens communs.
Grenoble Alpes Métropole et Aalborg sont lauréats des European Capital of Innovation Awards 2026. Le 4 décembre 2024, la Commission européenne a récompensé Grenoble Alpes Métropole et Aalborg comme lauréats des Prix de la capitale européenne de l’innovation 2026. Soutenus par Horizon Europe, les prestigieux prix de cette année marquent la onzième année de célébration des villes qui excellent dans l’adoption de solutions innovantes pour améliorer la vie de leurs résidents. Grenoble Alpes Métropole a reçu le titre de Capitale européenne de l’innovation, recevant un prix de 1 million d’euros. La ville a obtenu la première place grâce à son approche avant-gardiste du développement urbain durable, en mettant l’accent sur les solutions d’énergie renouvelable, les infrastructures intelligentes et l’innovation communautaire pour relever les défis environnementaux et sociaux. Ces villes montrent que l’innovation ne concerne pas seulement la technologie, mais aussi la création de communautés inclusives et l’amélioration de la vie quotidienne pour tous.
La bibliothèque Chantal Mauduit rouvrira ses portes à partir du 9 décembre 2025 !Temporairement fermée depuis le 19 février 2025, en raison d’un incendie criminel, la bibliothèque Chantal Mauduit s’est d’abord déployée hors les murs. Elle s’installe désormais dans de nouveaux locaux à découvrir à partir du 9 décembre 2025. Elle sera installée à l’angle de l’avenue Rhin et Danube et de la rue Anatole France, dans un nouveau local situé en rez-de-chaussée au pied de l’immeuble l’Eden. La bibliothèque, conservant son identité de lieu culturel et sportif, ouvrira ses portes au public le 9 décembre 2025 à 13h. Le volet sportif, avec le dojo situé à proximité immédiate, entrera en fonctionnement un peu plus tard, le 23 février 2026.
Un parking de Soitec de 5000 m2, installé sur une parcelle agricole. Grace au travail notamment de jeunes militants de l’ADES, cette irrégularité a été reconnue par la mairie de Bernin : « Ces aménagements ont bien été réalisés sans autorisation », assure la mairie. Il est tout de même bizarre que la mairie n’ait pas réagit plus tôt. Il aura fallu qu’intervienne un avocat sollicité par des militants pour imposer que la mairie agisse.
Réponse à un “livre noir” qui noircit beaucoup et éclaire peu.
Il existe une tradition grenobloise tenace : inventer régulièrement une Grenoble imaginaire– idéale ou infernale. Deux récits s’affrontent. Celui d’une ville inventive, diverse, culturelle, joyeuse, parfois contradictoire. Et celui, fantasmé, d’une ville apocalyptique, régulièrement dépeinte par l’équipe d’Alain Carignon, qui aime projeter sur la ville un scénario catastrophe digne d’une mauvaise série télé.
Une production récente du site Grenoble le Changement – « Culture : le livre noir des Verts/LFI à Grenoble » – relève clairement de la seconde catégorie : une épopée ténébreuse où, depuis 2014, Grenoble serait devenue un territoire où la culture agonise, les bibliothèques ferment en chaîne et les artistes muselés fuiraient en hurlant sur fond de violons brisés, remplacés par des vélos-cargos. Rien ne nous est épargné : hyperboles, anachronismes, raccourcis, amalgames, citations tronquées, nostalgie d’un “avant” mythifié.
Rappelons, s’il était nécessaire, que Grenoble le Changement, outil de propagande conçu pour attaquer la majorité, n’a pas pour objectif de comprendre les politiques publiques mais de les discréditer. Instrument de communication politique au service d’Alain Carignon, le site s’est spécialisé depuis des années dans les campagnes de dénigrement, les contre-vérités et l’instrumentalisation des peurs.
L’activité professionnelle des personnes entre 15 ans et 64 ans est divisée en 6 catégories socioprofessionnelles dans les données du dernier recensement pour l’année 2022 : Agriculteur ; Artisans, commerçants, chefs d’entreprise ; Cadres, professions intellectuelles supérieures ; Professions intermédiaires ; Employés ; Ouvriers.
A Grenoble il n’y a que 10 personnes dont l’activité est l’agriculture, nous ne les avons pas retenues dans les présentations qui suivent.
La grande différence entre Grenoble et la France métropolitaine, à Grenoble, il y a peu d’ouvriers et un grand nombre de professions intellectuelles supérieures.
Lors du conseil municipal de Grenoble du 3 novembre 2025, des décisions ayant un impact social important ont été adoptées, en particulier celles concernant la Cité éducative de Grenoble ou le soutien financier aux copropriétés de l’Arlequin dans le cadre du plan de sauvegarde.
Grenoble fait partie du programme national « Cité éducative », qui soutient les territoires mobilisés pour la réussite et l’épanouissement de tous les enfants et jeunes. Ce dispositif, porté par l’État et les collectivités, encourage la coopération entre les acteurs éducatifs, sociaux, culturels et associatifs d’un même quartier.Lors du Conseil municipal de ce 3 novembre 2025, la Cité éducative de Grenoble est renouvelée pour la période 2025-2027 avec un élargissement du périmètre et un soutien financier plus conséquent :