Archives pour le mot-clef ‘social’

Logement social : les chaudières au fioul devraient disparaître à horizon 2027

Publié le 19 décembre 2025

Les bailleurs sociaux devraient remplacer les derniers chauffages au fioul de leurs logements, à l’horizon 2027, et pour changer une partie des chaudières au gaz, selon l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS) qui publie le 9 décembre 2025 un état des lieux des vecteurs énergétiques dans le parc des bailleurs sociaux. Cette étude repose sur les données de l’enquête sur les travaux de rénovation énergétique dans les logements (TRELO), réalisée par le Service des données et études statistiques (SDES).

En 2023, 55 % des logements sociaux étaient chauffés au gaz et 21 % via des réseaux de chaleur. Ces deux systèmes de chauffage sont nettement surreprésentés par rapport à ceux utilisés dans le parc privé. À l’inverse, le secteur social recourt très peu au fioul et affiche un taux plus faible dans le déploiement des pompes à chaleur.

Entre 2018 et 2023, les bailleurs sociaux déclarent avoir effectué des travaux sur les systèmes de chauffage de plus de 100 000 logements en moyenne par an, soit plus de 2 % du parc social.

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Lutte contre la pauvreté : le Collectif ALERTE déclenche l’alarme sociale !

Publié le 4 décembre 2025

Créé en 1994 sous l’impulsion de l’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux), le Collectif ALERTE est un lieu de réflexion et d’échanges inter-associatifs sur la pauvreté et l’exclusion et les meilleurs moyens de les combattre. Il réunit aujourd’hui 34 fédérations et associations nationales de solidarité, engagées dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.

Il a pour vocation de porter auprès des pouvoirs publics et de l’opinion la parole des personnes en situation de précarité et d’exclusion, et d’influer sur les politiques de solidarité à mettre en œuvre.

Le 26 novembre 2025, le collectif lance un signal d’alarme notamment à propos de l’Allocation sociale unifiée. Le collectif ALERTE n’a pas d’opposition de principe sur une réforme de l’organisation des prestations sociales si elle permettait de favoriser l’accès aux droits. Mais le discours qui accompagne aujourd’hui ce projet est un discours d’économies qui nous inquiète quant à sa finalité, laquelle devrait avoir pour seule boussole une amélioration des conditions de vie des personnes concernées et faire l’objet, pour ce faire, d’un investissement financier à la hauteur des enjeux.

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Maintien à domicile, non à une tutelle unique des départements

Publié le 4 décembre 2025

Dans un courrier adressé au Premier ministre, 18 organisations dont l’Unccas (Union nationale des centres communaux d’action sociale) et l’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux) alertent sur les disparités territoriales déjà importantes dans le secteur en lien avec les politiques départementales. Elles appellent à préserver la cinquième branche de la sécurité sociale en tant que garante de la solidarité nationale, rejoignant en cela l’appel qu’avaient lancé onze anciens ministres de la Santé le 18 novembre dernier.

Elles réagissent aux annonces du Premier ministre du 14 novembre au Congrès des Départements de France, confirmée par le courrier adressé aux départements le 24 novembre, visant à confier aux départements la tutelle unifiée du champ médico-social. Les associations estiment qu’une telle décision constituerait une rupture majeure dans l’organisation de la protection sociale, avec des conséquences lourdes pour les personnes les plus vulnérables. Depuis des années, les disparités territoriales dans la prise en charge du handicap, du grand âge et de l’aide à domicile sont massives, documentées et unanimement dénoncées. Les restes à charge, les tarifs d’hébergement, les prestations, les moyens humains ou les taux d’encadrement varient fortement selon les politiques départementales. Loin de réduire ces inégalités, le transfert envisagé les amplifierait.

Les 18 réseaux signataires du courrier au Premier ministre sont : Adédom, ADMR, APF, CNDEPAH, Collectif domicile, Fedesap, Fehap, FESP, FHF, FNAAFP/CSF, Fnadepa, FNMF, GEPSo, Nexem, Synerpa, UNA, Uniopss, UNCCAS.

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Des actions sociales importantes à Grenoble

Publié le 21 novembre 2025

Lors du conseil municipal de Grenoble du 3 novembre 2025, des décisions ayant un impact social important ont été adoptées, en particulier celles concernant la Cité éducative de Grenoble ou le soutien financier aux copropriétés de l’Arlequin dans le cadre du plan de sauvegarde.

Grenoble fait partie du programme national « Cité éducative », qui soutient les territoires mobilisés pour la réussite et l’épanouissement de tous les enfants et jeunes. Ce dispositif, porté par l’État et les collectivités, encourage la coopération entre les acteurs éducatifs, sociaux, culturels et associatifs d’un même quartier.Lors du Conseil municipal de ce 3 novembre 2025, la Cité éducative de Grenoble est renouvelée pour la période 2025-2027 avec un élargissement du périmètre et un soutien financier plus conséquent :

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Diverses actualités

Publié le 14 novembre 2025
Crieur public

Solidarité avec les salariés.es de Mvélo+ en grève le 13 novembre. Après la grève des salariés de M’TAG en juin et octobre, ce sont maintenant les salariés de Mvélo+ qui se mettent en grève. Comme pour la M’TAG, cela fait des mois que les salarié.es de Mvélo+ alertent la direction de M’TAG et les élus du SMMAG. Ils et elles contestent la fin des tarifs solidaires pour les locations de vélos électriques pour les foyers les plus modestes, dénoncent une dégradation des services proposés, protestent contre les salaires qui stagnent, les conditions de travail qui se dégradent, le dialogue social en berne et des tarifs en hausse pour les usagers…


Analyse des conditions de travail des agents du nettoyage et de leurs impacts sur leur santé. Le secteur d’activité du nettoyage présente une plus forte sinistralité que les autres secteurs, objectivé par des taux plus importants d’accidents de travail, de maladies professionnelles – avec en tête les troubles musculo-squelettiques, et une fréquence plus élevée des licenciements pour inaptitude. Ces constats sont également corroborés par différentes enquêtes nationales ou études auprès de ces travailleurs qui déclarent, plus souvent que dans d’autre secteurs, un mauvais état de santé général. L’ensemble des risques professionnels, incluant les risques psychosociaux, sont susceptibles d’interagir et de se combiner, amplifiant ainsi leurs effets sur la santé physique et mentale des salariés du nettoyage. L’Anses recommande de sensibiliser les employeurs, y compris territoriaux, sur ces problématiques.


Plus d’1,5 million de ménages français privés de chèque énergie ? D’après les informations émanant des documents budgétaires du projet de loi de finances pour 2026 (PLF 2026), nous pouvons craindre un important recul du nombre de bénéficiaires du chèque énergie en 2026 (et ce dès 2025), que nous avons évalué à au moins 30%, soit plus d’1,5 million. De surcroît, le PLF 2026 ne prévoit aucune adaptation du barème du chèque, qui, rappelons-le, n’a pas été modifié depuis 2019 alors que les factures des ménages français ont considérablement augmenté depuis ces sept dernières années. Dans ces conditions, la FNCCR et le CNAFAL invitent le législateur dans le cadre des débats afférents au PLF 2026 à rétablir – a minima – le budget 2024 consacré au chèque énergie.

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Le budget familial de l’UNAF pour vivre dans des conditions décentes

Publié le 7 novembre 2025

L’Unaf (Union Nationale des Associations Familiales) développe depuis les années cinquante des budgets-types visant à chiffrer les besoins nécessaires pour que les familles puissent vivre dans des conditions décentes. Ces budgets identifient les besoins d’une famille-type et calculent ainsi les sommes nécessaires pour les couvrir. Pour en savoir plus, consultez la documentation.

Chaque année, elle présente 8 principaux budgets types suivant la composition du ménage et fait les calculs par mois jusqu’en août 2025 pour la France, l’Ile de France et hors Ile de France.

« Des budgets-types pour un minimum de vie décent.

Afin d’évaluer le montant des dépenses de subsistance pour des familles de référence, l’Unaf calcule chaque mois des budgets-types. Ces budgets ne décrivent pas ce que dépensent effectivement les familles, mais déterminent le niveau des dépenses estimées nécessaires pour qu’une famille, de la composition envisagée, vive sans privation.

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Soutien insuffisant au service public de la petite enfance (SPPE)

Publié le 7 novembre 2025

Les communes de plus de 3500 habitants vont recevoir, pour l’année 2025, un soutien financier de l’État pour la mise en place du service public de la petite enfance (SPPE). Un arrêté du 22 Octobre 2025 détaille ces aides pour chaque commune. L’association de maires de France (AMF) trouve que les 85 M€, versés sont sous-dimensionnés. En effet elle estime ce montant (en moyenne inférieur à 30 000 €) ne permettra pas de payer un agent spécialement dédié à la petite enfance que beaucoup de communes vont devoir embaucher pour assurer ce nouveau service public imposé par l’Etat.

Seules les communes de plus de 3500 habitants vont toucher cette aide car ce sont les seules qui doivent exercer les 4 compétences du service SPPE : le recensement des besoins des enfants de moins de trois ans, l’information et l’accompagnement des familles, la planification des modes d’accueil, le soutien à la qualité des modes d’accueil recensés. Aucune commune ne touche moins de 20 328 euros, qui est le montant plancher.

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Grenoble : quand la commande publique fait battre le cœur de l’ESS

Publié le 26 septembre 2025

Quand la Métropole achète, elle ne se contente pas de passer commande. Elle choisit la société qu’elle veut construire. C’est toute l’ambition du Schéma de promotion des achats socialement et écologiquement responsables (SPASER) adopté par la Métropole en 2022. Derrière chaque marché public, il y a la possibilité de soutenir l’économie locale, de créer de l’emploi inclusif et d’accélérer la transition écologique. Elizabeth Debeunne, Vice-présidente chargée de l’économie sociale, solidaire et circulaire (ESS) se réjouit de l’augmentation de la part dédiée à l’ESS dans la commande publique de la Métropole de Grenoble ces dernières années.

Des chiffres qui traduisent une ambition

En 2024, 9,2 millions d’euros ont été investis via cette commande publique « à impact », dont 6,2 millions dédiés à l’économie sociale et solidaire et 3,03 millions orientés vers des structures d’insertion et du secteur du handicap. En deux ans, les montants engagés ont progressé de manière significative : +18 % entre 2023 et 2024. Une dynamique qui prouve que l’achat public peut être pensé comme un levier pour transformer le territoire, tant sur le plan écologique que social, via l’activité économique. Dans la Métropole de Grenoble, chaque marché doit être une décision qui compte : acheter autrement, c’est déjà transformer la ville et la vie de ses habitantes et habitants.

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Répression sociale : des milliers de contrôles CAF déclenchés sur demande policière

Publié le 26 septembre 2025

La Quadrature du net après avoir dénoncé les dérives de l’algorithme de notation utilisé par la CAF pour sélectionner les personnes à contrôler, aborde la question des contrôles CAF réalisés sur signalements policiers. Utilisée par la police comme arme de répression sociale et politique, cette pratique symbolise l’instrumentalisation par l’État des administrations sociales à des fins de contrôle.

« Au problème politique que soulève l’utilisation d’une institution sociale à des fins de répression policière s’ajoute le fait que cette pratique souffre d’une absence d’encadrement. Ces « signalements » sont réalisés en dehors de tout cadre judiciaire et n’ont, dans les faits, pas à être motivés par la police. Ceci génère un risque de recours aux « signalements » à des fins de harcèlement policier.

Qui plus est, cette procédure est particulièrement opaque. La personne contrôlée n’a ainsi pas connaissance du fait que ses déclarations devant la police, lors d’une garde-à-vue par exemple, peuvent être transmises à la CAF, alors que cette possibilité entre en contradiction avec le principe du secret de l’instruction. Également, en cas de « signalement », la personne visée ignore que son contrôle résulte d’une demande de la police et n’a pas accès aux informations communiquées à la CAF.

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Perspectives 2025 : l’étude économique et financière sur le logement social

Publié le 18 septembre 2025

Accroître suffisamment le parc social tout en rénovant massivement les HLM existants est irréaliste, selon l’étude de la Banque des Territoires publiée le 11 septembre 2025.

Les bailleurs sociaux n’ont pas les capacités financières suffisantes pour produire à un rythme élevé des nouveaux logements sociaux chaque année et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, assure l’étude.

Il faut remarquer que l’étude ne s’interroge pas sur la RLS (réduction de loyer de solidarité) qui a depuis 2018 asphyxiée de nombreux bailleurs, surtout ceux qui ont la majorité de leurs logements en QPV. Sans la RLS la situation serait meilleure. C’est plus d’un milliard d’euros qui manque chaque année aux bailleurs. La Cour des comptes avait fait une critique forte de cette décision gouvernementale

Le mouvement HLM demande à la veille de son congrès que le gouvernement suspende la RLS qui étouffe les bailleurs.

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La Fédération Hospitalière de France appelle à des choix clairs pour le budget de la Sécurité sociale

Publié le 12 septembre 2025

A propos du projet de loi de la sécurité sociale, lors d’une conférence de presse le 2 septembre 2025, la Fédération Hospitalière de France(FHF) a notamment appelé à une progression de l’ONDAM (objectif national de dépenses d’assurance maladie) de 3 % en 2026, ce afin de répondre aux besoins des établissements publics et de soutenir la reprise d’activité de ces derniers mois. Une telle évolution est nécessaire, sans quoi la dynamique engagée s’essoufflera rapidement. Dans le champ médico-social, une progression de 4 % est impérieuse pour poursuivre le développement de l’offre et répondre aux nécessités démographiques.

Pour associer soutenabilité financière et visibilité pour les établissements, cette progression doit s’inscrire dans une perspective pluriannuelle, seule capable de donner au système de santé la stabilité dont il a tant besoin.

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L’adaptation des logements aux fortes chaleurs par les organismes de logement social 

Publié le 18 juillet 2025

L’adaptation des logements sociaux aux fortes chaleurs est un défi majeur et peut-être plus complexe à relever que la l’adaptation contre le froid. Un rapport du 9 juillet 2025 de l’Agence nationale de contrôle du logement social, l’ANCOLS, réalise un état des lieux qualitatif des stratégies mises en place par les bailleurs sociaux concernant l’inconfort dans les logements lors de fortes chaleurs. Cette étude est issue des échanges réalisés auprès de trente bailleurs sociaux, implantés sur l’ensemble du territoire national y compris ultramarin et de dix organismes institutionnels accompagnant les bailleurs sur les sujets environnementaux.

Le besoin d’adaptation des logements aux fortes chaleurs est un sujet identifié par les bailleurs. En effet d’ici 2050, les projections indiquent que près de 25 millions de logements sur le territoire français seront exposés à au moins 20 jours de vague de chaleur par an.

Néanmoins cette adaptation est globalement,  faiblement intégrée dans leurs stratégies, avec des situations hétérogènes. Les bailleurs les plus moteurs sont ceux situés dans le Sud, les groupes nationaux et ceux confrontés aux îlots de chaleur urbains. 

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Une nouvelle proposition pour l’avenir de Vencorex

Publié le 11 juillet 2025

Après la liquidation de Vencorex, excepté la reprise très partielle de 50 emplois par le groupe chinois Wanhua BorsodChem, nous avons craint que la plateforme chimique du Pont-de-Claix serait vouée à l’abandon.  Mais le 7 juin un nouveau projet a été présenté, baptisé Exalia, qui propose de réindustrialiser le site autour d’une chimie décarbonée, avec une reprise de la production en 2027.

Ce projet prévoirait de relancer la production de chlore, soude, hydrogène et de sel ultra-purifié à partir du sel de la mine de Hauterives. À court terme, la production tournerait à 60 % de sa capacité, avec un modèle économique centré sur la vente de chlore et de soude, en attendant l’arrivée d’autres projets industriels consommateurs de ces produits.

Exalia prévoit plus de 60 millions d’euros d’investissement en deux ans pour moderniser les installations, sécuriser l’approvisionnement en sel et développer la production. La mise en service est prévue pour septembre 2027.

L’impact social serait important, 250 emplois directs et indirects seront recréés à court terme, plus de 1 000 à horizon 2030. Le projet éviterait aussi la fermeture de la mine de sel, la perte de savoir-faire, et les lourdes conséquences environnementales d’un abandon du site.

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Le point sur le Programme Local de l’Habitat (PLH) de la Métro

Publié le 11 juillet 2025

Lors du conseil métropolitain du 11 juillet 2025 doit être présenté le bilan 2024 des agréments d’opérations de logements locatifs sociaux et la programmation de l’offre nouvelle de logements locatifs sociaux en 2025. Comme les années précédentes le nombre de logements sociaux programmés est très en dessous des prévisions du PLH.

Voici une liste de difficultés qui freine fortement la production de logements sociaux sur le territoire métropolitain et fragilise le montage économique des opérations :

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Mixité résidentielle et logement social

Publié le 4 juillet 2025

Une publication de l’Institut des politiques publiques (IPP), analyse la façon dont les Français sont répartis dans les villes et les quartiers. Ce travail financé notamment par la Fédération des entreprises sociales pour l’habitat (ESH), montre combien la ségrégation sociale, c’est-à-dire la séparation des habitants selon leur niveau de vie, reste très présente. Les chercheurs proposent un nouvel outil : l’IPS Logement (indicateur de position sociale pour le logement), une sorte de « score social » pour les habitants et les quartiers. L’IPS Logement est calculé en prenant les revenus d’activité du ménage et en les divisant par le nombre d’unités de consommation (UC). Rappel pour calculer le nombre d’UC du ménage : le premier adulte du ménage compte pour 1 UC, le deuxième pour 0,5 UC, et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3 UC.

En 2022, l’IPS Logement moyen des ménages dans le parc social (13.555 euros) est près de deux fois inférieur à celui du parc privé (25.385 euros). Confirmant, s’il en était besoin, que le logement social accueille bien les ménages aux revenus les plus modestes, alors que deux tiers des ménages français pourraient y accéder.

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Les logements locatifs sociaux par quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 20 juin 2025

En 2025, Grenoble a atteint les 25 % de logements sociaux pour respecter la loi SRU, cela a été un long combat car la construction de nouveaux logements sociaux est de plus en plus difficile : la raréfaction de l’espace nécessaire pour bâtir ainsi que les difficultés financières des bailleurs sociaux créées par la politique macroniste :  mise en place de la RLS et abandon des aides publiques.

A Grenoble cependant, le taux de logements sociaux selon la loi SRU est passé en dix ans de 21,7 % en 2014 à 25,15 % fin 2024.

L’INSEE vient de publier la répartition des logements locatifs sociaux par quartiers IRIS au 1er janvier 2023.

Entre le 2 janvier 2022 et le 1er janvier 2023 il y a eu 382 nouveaux logements sociaux mis à la location à Grenoble. Le parc locatif social atteint 17 645 logements à Grenoble.

Pour Grenoble, la répartition par financement d’origine (en ordre croissant de niveau de loyer) :

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Grève à la M’TAG les 20 et 21 juin 2025

Publié le 20 juin 2025

La SPL M’TAG a un contrat de délégation de service public avec le SMMAG, autorité organisatrice des transports en commun, mais ce contrat ne permet pas à la SPL de remplir correctement ce service public qui depuis le COVID n’a pas retrouvé l’offre qui devait d’ailleurs être renforcée pour permettre d’améliorer la part modale des transports en commun. Le SMMAG n’a pas suivi les évolutions vers la gratuité même partielle qui permet de renforcer de manière significative la part modale des transports en commun par rapport à la voiture. L’intersyndicale de la M’TAG a décidé d’une grève de deux jours les 20 et 21 juin 2025 pour défendre leurs conditions de travail. L’ADES soutient ces revendications et espère qu’elles auront rapidement une réponse positive.

Le groupe d’élu-es UMA qui est dans l’opposition au SMMAG communique le 19 juin à ce sujet :

« Grève du personnel de M TAG : une mobilisation nécessaire pour défendre le service public

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Au niveau national, la construction de logements stagne toujours

Publié le 20 juin 2025

En avril 2025, les autorisations de logements sont en hausse (+ 12,5 % par rapport à mars 2025) et s’établissent à 34 500, cette croissance s’expliquant par le dynamisme des logements collectifs ou en résidence. Le nombre de logements autorisés se situe 11 % en dessous de son niveau moyen des 12 mois précédant février 2020, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO).

De mai 2024 à avril 2025, 341 800 logements ont été autorisés à la construction, soit 17 500 de moins que lors des douze mois précédents (‑ 4,9 %) et 26 % de moins qu’au cours des 12 mois précédant la crise sanitaire (mars 2019 à février 2020).

En avril 2025, 24 100 logements auraient été mis en chantier, soit 800 de plus qu’en mars 2025 (+ 3,3 %). Le nombre de logements commencés en avril 2025 serait inférieur de 25 % à sa moyenne des 12 mois précédant la crise sanitaire.

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Jeunes en situation de handicap : une mobilité sociale entravée

Publié le 13 juin 2025

Les jeunes en situation de handicap s’insèrent difficilement sur le marché du travail et accèdent moins que les autres jeunes à des positions sociales élevées. Ce désavantage varie t’il selon leur origine sociale ?

La difficulté des jeunes en situation de handicap à devenir cadre ou à exercer une profession intermédiaire ne dépend pas de leur origine sociale : qu’ils-elles soient issu.es d’un milieu modeste ou favorisé, les jeunes « valides » ont une probabilité d’atteindre ces catégories sociales 1,7 fois plus forte que les jeunes présentant un handicap.

L’écart s’explique principalement par le niveau de diplôme : les jeunes de milieux favorisés sans handicap ont 1,6 fois plus de chances d’être diplômés du supérieur que les jeunes de même condition avec un handicap (1,9 fois pour les jeunes de milieux défavorisés).

Une note d’analyse du Haut-Commissariat au Plan et de France stratégie dont voici l’introduction :

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Les bénéficiaires des prestations CAF dans les quartiers IRIS de Grenoble

Publié le 30 mai 2025

Les données sur les bénéficiaires proviennent des fichiers des Caisses d’allocations familiales. Le foyer allocataire est composé du responsable du dossier (personne qui perçoit au moins une prestation au regard de sa situation familiale et/ou monétaire), et de l’ensemble des autres ayants droit au sens de la réglementation en vigueur (conjoint, enfant(s) et autre(s) personne(s) à charge). Plusieurs foyers allocataires peuvent cohabiter dans un même lieu, ils constituent alors un seul ménage au sens de la définition statistique Insee. C’est le cas, par exemple, lorsqu’un couple perçoit des allocations logement et héberge son enfant titulaire d’un minimum social des CAF.

A Grenoble, au 31 décembre 2023, il y avait 51120 allocataires représentant 89 580 personnes couvertes par une ou plusieurs allocations soit 57 % de la population grenobloise.

Dans le tableau suivant, nous indiquons le détail du taux de population percevant  une ou plusieurs allocations, puis le taux d’allocataires étudiants par rapport à la totalité des allocataires (25,5%), puis de même les allocataires de moins de 25 ans non étudiants (13,4%), enfin le taux d’allocataires recevant une aide au logement : Aide Personnalisée au Logement,  ou Allocation de Logement Familiale,  Allocation de Logement Sociale ( 66,6%), le taux d’allocataires percevant l’Allocation Adulte Handicapé (7,7%), le taux de ceux percevant la prime d’activité (28,1%) et ceux recevant le RSA socle (9,4%).

Dans les quartiers qui suivent, plus de 65% des habitants reçoivent une allocation de la CAF : Saint Laurent-Lavalette, Hoche, Mistral, Abry, Alliés-Clos d’Or, Valmy, Paul Cocat, Teisseire, Les Trembles, Arlequin, Constantine-Géants, Vigny-Musset, Village Olympique Nord et Sud.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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