Archives pour le mot-clef ‘immigration’

Etrangers et immigrés à Grenoble, évolution entre 2006 et 2014

Publié le 24 novembre 2017

Il y a 2 243 Français de plus à Grenoble entre 2006 et 2014 et 2 429 étrangers de plus. En 2014 il y a 11,1% d’étrangers à Grenoble et 16,1% d’immigrés. Il y a toujours plus d’immigrés que d’étrangers puisque certains immigrés (qui sont nés étranger à l’étranger) sont devenus Français.

La répartition territoriale des étrangers et des immigrés dans les quartiers IRIS de Grenoble est très variable. En 2014 les quartiers où le taux d’étrangers dépasse 20 % sont : Europole, Notre Dame, Mistral, Jouhaux, Poterne, Teisseire, Les Trembles, Arlequin, Village Olympique Nord et Sud.

Les quartiers où le taux d’étrangers est faible (moins de 7%) sont : Saint Bruno, Créqui-Victor Hugo, Trois Cours, Ile Verte Saint Roch et Maréchal Randon, Hébert Mutualité, Aigle, Eaux Claires-Painlevé, Clémenceau, Reyniès, Peretto, Bajatière-Est, Alpins, Jeanne d’Arc, La Bruyère. Lire le reste de cet article »

L’association Roms Action menacée de disparition

Publié le 22 septembre 2017

Dans un communiqué, l’association Roms action tire le signal d’alarme suite aux baisses importantes des subventions publiques surtout celle du département de l’Isère. C’est une association laïque, résolument engagée dans l’accueil des personnes roms et dans la lutte contre la discrimination dont ils font l’objet. Elle s’est professionnalisée dans un accompagnement spécialisé des Roms issus de la Communauté Européenne, Roumains et Bulgares. Pour découvrir ses valeurs fondamentales et ses actions cliquez ici.

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Le département de l’Isère rappelé sèchement à l’ordre par la justice

Publié le 8 septembre 2017

Le 30 juin 2017, la majorité de droite du Conseil départemental décide de suspendre la prise en charge des personnes mineures isolées étrangères nouvellement arrivées, oubliant ses obligations fondamentales. Il explique que l’arrivée de ces jeunes, en constante augmentation, et le manque de moyens rendent impossible l’accueil de ces enfants avant au moins mi-septembre. Un jeune Angolais âgé de 16 ans a essuyé plusieurs refus de prise en charge, il dort dans la rue et décide, avec l’aide de la CIMADE, d’en appeler à la justice administrative pour faire respecter les droits qui lui sont refusés. Un référé liberté est déposé au tribunal administratif de Grenoble. Lorsqu’une liberté fondamentale est bafouée, le juge a 48 heures pour suspendre la décision illégale de l’administration. C’est ce que va faire le juge.

Le 4 août 2017 le juge des référés rend une ordonnance qui commence par rappeler la loi et les obligations du département en ce qui concerne les mineurs isolés :

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Une décision de justice intéressante sur des prestations incontournables pour les migrants

Publié le 7 juillet 2017

Des associations ont demandé au juge des référés du tribunal administratif de Lille, d’ordonner au préfet du Pas de Calais de créer un centre d’accueil d’urgence pour les migrants. Le juge des référés a refusé d’ordonner la création à Calais d’un centre d’accueil d’urgence pour les migrants mais il ordonne des mesures pour leur venir en aide. Cette ordonnance est intéressante car elle a une application générale en précisant que certaines prestations restent incontournables pour les migrants même sans centre d’hébergement.

Voici le communiqué du tribunal administratif :

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Agenda

Publié le 23 juin 2017

Conseil municipal 26 juin à 18 h à l’Hôtel de Ville : attention un conseil municipal très copieux (103 délibérations. Plan stratégique de Grenoble pour l’hébergement des personnes âgées ; nombreuses délibérations financières dont les comptes de gestion (compte du comptable public) et comptes administratifs (compte de l’ordonnateur, le maire) pour 2016 et l’affectation des résultats de ces comptes dans le budget 2017. Le Conseil municipal va pouvoir examiner comment se redressent les comptes de la ville grâce aux efforts très importants d’économies dans le fonctionnement municipal pour résister à l’austérité gouvernementale qui fonctionne à plein, mettant en péril les services publics locaux.


Mercredi 28 juin- 18H-21H- Place de Verdun– Pique-nique annuel solidaire avec les migrants. Animations avec la BATUKAVI, la CHORALE DES BARRICADES. Buffet partagé : apporter son propre pique-nique et alimenter le pique-nique commun destiné notamment aux migrants. A l’appel de la CISEM: Coordination iséroise de solidarité avec les étrangers migrants.

Abroger définitivement le délit de solidarité !

Publié le 23 juin 2017

Abroger définitivement le délit de solidarité qui existe encore malgré les dénégations du gouvernement ! Les restrictions apportées par la France aux actions de solidarité sont en contradiction flagrante avec de multiples engagements internationaux (Directive européenne 2002-90, Résolution du Conseil de l’Europe, recommandations de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance, Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’homme.)

Dans un avis récent, la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’homme) demande au gouvernement de mettre réellement fin, dans les plus brefs délais au délit de solidarité, en modifiant l’article L 622-1 du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), afin que seule l’aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier effectuée dans un but lucratif soit sanctionnée. La CNCDH appelle également à ce que cessent immédiatement tous les actes d’intimidation perpétrés à l’encontre des aidants solidaires.

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Accueil des demandeurs d’asile, le maire du Fontanil fait de la résistance.

Publié le 19 mai 2017

© Le Dauphiné Libéré

L’État a fait acheter une soixantaine d’hôtel F1 du groupe Accor par la SNI filiale immobilière de la Caisse des Dépôts et Consignation, pour les transformer en centres d’hébergement d’urgence et centres d’accueil des demandeurs d’asile qui seront gérés par Adoma. Un des anciens hôtels se trouve dans l’agglomération au Fontanil. C’est effectivement à l’Etat de prendre les moyens pour loger les demandeurs d’asile, il faut donc se féliciter de cette initiative.

Mais le maire (de droite) du Fontanil et son équipe municipale, dans un communique du 26 avril, s’opposent « fermement à ce projet qui implique que la commune soit en capacité d’accueillir plus de 300 migrants (information indiquée dans l’offre d’emploi publiée sur internet) … Il est strictement impossible pour la commune du Fontanil-Cornillon d’accueillir dignement ces populations de migrants en grande difficulté.

Ce futur centre d’accueil de demandeurs d’asile est situé dans une impasse de la zone d’activités et n’est pas desservi par les transports en commun. Cet isolement est problématique pour des personnes démunies en recherche d’intégration. Cette installation pourrait bouleverser les équilibres entre zones résidentielles et d’activités sur la commune. »

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La demande d’expulsion des occupants de Valmy est rejetée

Publié le 28 avril 2017

Le 27 avril, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d’expulsion de la centaine de personnes installées sur l’espace public de la ville de Grenoble. S’il estime que leurs modalités d’installation peuvent effectivement générer des risques pour la salubrité publique ou pour la sécurité des occupants, il constate qu’aucune solution alternative d’hébergement d’urgence ne leur a été proposée et qu’ainsi leur évacuation forcée aurait pour effet de les placer dans une situation de précarité voire d’insécurité encore plus grande en les dispersant dans les rues de la ville. En conséquence, il juge que la demande ne répond pas aux conditions d’urgence et d’utilité posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative qui permet au juge administratif d’ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du domaine public.

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Les migrations, les faits contre les fantasmes

Publié le 14 avril 2017

Au moment d’aller voter pour les présidentielles et les législatives, il est recommandé de s’adresser au démographe pour faire le point sur la réalité des migrations et leurs apports. Au-delà des fantasmes véhiculés par plusieurs candidat-es, sur l’invasion qui nous menace et la thèse erronée du « grand remplacement», la réalité des statistiques dessinent un paysage tout autre et beaucoup plus intéressant pour la vitalité de notre société. Cette question est d’autant plus intéressante que ce sont environ 60 000 migrants qui vivent dans notre agglomération et qui jouent un rôle important mais complètement nié. Un migrant est une personne qui vit de façon temporaire ou permanente dans un pays dans lequel elle n’est pas née.

Hervé le Bras, historien et démographe, directeur d’études à l’INED (Institut national d’études démographiques), enseignant à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), a écrit un livre en janvier 2017 intitulé « L’âge des migrations» aux éditions « Autrement » qui le résume ainsi :

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Etrangers et immigrés à Grenoble

Publié le 13 janvier 2017

 Suivant les derniers chiffres du recensement (données 2013), il y a 25 588 immigrés à Grenoble, soit 16 % de la population. Le nombre d’étrangers présents dans la commune est plus faible 17 334 (soit 10,8 % de la population) compte tenu des définitions retenues par l’INSEE. « Selon la définition adoptée par le Haut Conseil à l’Intégration, un immigré est une personne née étrangère à l’étranger et résidant en France. Les personnes nées françaises à l’étranger et vivant en France ne sont donc pas comptabilisées. Certains immigrés ont pu devenir français, les autres restant étrangers. Les populations étrangère et immigrée ne se confondent pas : un immigré n’est pas nécessairement étranger et réciproquement, certains étrangers sont nés en France (essentiellement des mineurs). La qualité d’immigré est permanente : un individu continue à appartenir à la population immigrée même s’il devient français par acquisition. C’est le pays de naissance, et non la nationalité à la naissance, qui définit l’origine géographique d’un immigré. »

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Grenoble, une ville de migrants

Publié le 11 mars 2016

logo inseeUne des particularités de la ville de Grenoble c’est la mobilité de sa population. Les dernières données du recensement indiquent que 18 000 Grenoblois n’habitaient pas Grenoble un an auparavant ! En 2006 le recensement estimait que seulement 60% des Grenoblois y habitait 5 ans auparavant. En 2012, 2.400 personnes sont venues de l’étranger habiter Grenoble. La population immigrée (au sens de l’INSEE : personnes nées non françaises à l’étranger) atteint 25.500 personnes en 2012. Les étrangers sont 17 100. Il y a donc de nombreux immigrés qui sont devenus Français.

Il est bien connu que l’apport des migrants étrangers a été un facteur important du développement de Grenoble et il faut aussi y associer les migrants (français ou étrangers) de l’intérieur.

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Etat d’urgence : un nouvel outil de la Préfecture contre les sans-papiers

Publié le 19 décembre 2015

RESFLe Réseau Education Sans Frontières de l’Isère communique sur l’utilisation scandaleuse de l’état d’urgence envers des familles de migrants pour leur faire peur et les faire fuir :

« Au moins 2 perquisitions en 2 jours sur l’agglomération grenobloise… Suite aux perquisitions subies la semaine dernière par deux familles que nous soutenons, le Resf38 tient à alerter sur le nouvel usage scandaleux fait par la préfecture de l’Isère de « l’état d’urgence » décidé par le gouvernement. La façon dont se sont passées ces perquisitions montre clairement qu’il ne s’agissait aucunement de lutte anti-terrorisme.

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La déficience de l’État face au quotidien banal d’une association d’hébergement en centre-ville

Publié le 11 décembre 2015

odtiLe président-directeur de l’ODTI (Observatoire sur les Discriminations et les Territoires Interculturels) vient d’adresser une lettre ouverte au préfet de l’Isère pour décrire la situation de la vie quotidienne d’une association chargée d’une mission de service public qu’elle ne va plus pouvoir assumer si l’Etat continue de faire tout et son contraire. L’ODTI est une résidence sociale et un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) ayant pour mission d’assurer l’accueil, le logement, l’accompagnement et l’insertion sociale de personnes migrantes, une mission de service public déléguée par l’Etat. Premier paradoxe, l’administration décide de lui confier des migrants et ensuite place ces mêmes migrants dans une situation administrative (OQTF Obligation de quitter le territoire français) ce qui les prive de ressources, de toutes aides publiques et de tous droits sociaux, y compris ceux de rester dans le CHRS. Seul l’Etat, en mobilisant ses forces de l’ordre a le droit d’exécuter de telles décisions mais comme il est généralement dans l’incapacité de le faire, il laisse toutes les difficultés et tous les risques à la charge de l’association et de ses personnels. Deuxième paradoxe, l’Etat s’en prend donc à des personnes avec qui l’ODTI a bâti de longue date des projets d’intégration ce qui va les rejeter dans la jungle métropolitaine, mais laisse libres comme l’air, les dealers et des mafieux qui occupent nuit et jour les locaux de l’ODTI et qui mettent en coupe réglée le quartier Très-Cloîtres depuis des années. Mieux vaut s’en prendre aux illégaux inoffensifs qu’aux illégaux nuisibles et transformer ainsi ces illégaux inoffensifs en illégaux nuisibles. Pour survivre et être tranquilles, ces personnes placées en OQTF n’ont qu’à se transformer… en dealers.

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Rappel utile des droits fondamentaux pour les migrants

Publié le 27 novembre 2015

conseil d'étatLe 23 novembre, le Conseil d’Etat rappelle que l’Etat et ses administrations doivent respecter un minimum de droit pour les personnes en situation de détresse. A propos de la situation des migrants à Calais, Médecins du Monde et le Secours Catholique, qui sont venus leur porter assistance ainsi que quatre de ces migrants ont saisi le juge des référés du tribunal administratif de Lille d’un référé-liberté.  « Ils demandaient qu’il soit ordonné à l’État, à la commune de Calais et à l’Agence régionale de santé du Nord-Pas-de-Calais de mettre en œuvre un certain nombre de mesures pour faire cesser les atteintes graves et manifestement illégales portées, selon eux, aux libertés fondamentales des migrants se trouvant sur le site, notamment le droit au respect de la vie et le droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants. » Le juge leur a donné partiellement raison, mais le ministre de l’intérieur et la commune de Calais ont fait appel de cette ordonnance devant le juge des référés du Conseil d’État.

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Agenda

Publié le 16 octobre 2015

17octobre61Manifestation le 17 octobre à 18 h

Comme chaque année à Grenoble, une manifestation est organisée le 17 octobre pour commémorer la funeste journée du mardi 17 octobre 1961 où une manifestation pacifique d’algériens a été réprimée très violemment et des centaines d’algériens sont morts ou disparus.

Nous manifesterons pour :

  • exiger que l’État français ouvre largement les archives de la guerre d’Algérie aux historiens de toute nationalité,
  • condamner toute complaisance vis-à-vis de l’OAS et des nostalgiques de l’ordre colonial, refuser les discours xénophobes, racistes, colonialistes,
  • être solidaires des combats des peuples pour leurs droits,
  • affirmer le droit des migrants à vivre en France dans la dignité et sans subir de discriminations,
  •  être solidaires des combats des peuples pour leurs droits.

Rassemblement à 18h Place Edmond Arnaud puis cortège jusqu’à la passerelle Saint Laurent où des fleurs seront jetées dans l’Isère en hommage aux victimes du 17 octobre 1961.

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Pour un accueil digne et solidaire de tous les migrants

Publié le 30 septembre 2015

PiqueNiqueVerdunManifestation samedi 10 octobre au Jardin de Ville.

10 h-15 h : FORUM des Associations d’accompagnement des Migrants au Jardin de Ville

12 h -14 h : TÉMOIGNAGES DE MIGRANTS SUR CE QU’ILS VIVENT – BUVETTE et FANFARE

15 heures : DÉPART DE LA MARCHE ET PLANTATION D’UN CÈDRE DU LIBAN EN SIGNE D’ESPOIR

L’émotion suscitée par la photo du corps d’un enfant Kurde Syrien sur le rivage turc, alors que sa famille tentait de rejoindre l’Europe par bateau, ne doit pas faire oublier les dizaines de milliers de migrants morts en mer ou sur terre depuis 2000. Un drame permanent généré par un état de guerre et de misère engendré en grande partie par des interventions guerrières des grandes puissances, leurs ventes massives d’armes, l’échange inégal imposé aux pays du Sud… Et par une Europe frileuse qui est plus tentée d’ériger des murs que des ponts…

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Soutien beaucoup trop limité de l’Etat à l’accueil des réfugiés…

Publié le 18 septembre 2015
Photo GK

Photo GK

Lors de la réunion avec les maires du 12 septembre, le ministre de l’intérieur a indiqué que l’Etat verserait 1000 € par place d’hébergement créée d’ici à 2017. Mais une telle somme est très inférieure au coût d’hébergement réel. Faut-il rappeler que c’est à l’Etat d’assurer cet hébergement. Autant il a besoin des collectivités pour trouver des lieux d’hébergement autant c’est à lui d’en assurer le financement. Mais avec la baisse des dotations de l’Etat c’est la double peine pour les communes. Le gouvernement a aussi prévu d’aide à hauteur de 1000 € par logement, les bailleurs publics et privés qui accepteraient de louer des locaux à une association assurant l’hébergement ou le logement des réfugiés.

D’autres promesses ont été faites mais non chiffrées. Il est mis en place dans chaque département un coordonateur nommé par le préfet. Souhaitons qu’il ait les moyens d’action au niveau des nécessités.

Accueil des réfugiés, Grenoble et la Métro participent au réseau des villes solidaires

Publié le 11 septembre 2015

Main-tendueLa Ville de Grenoble participe au réseau des villes solidaires, en ouvrant une plateforme de coordination à destination des habitants volontaires, du monde associatif et de mouvements caritatifs afin de recenser toutes les offres d’aides, pouvant aller jusqu’à l’hébergement. Elle continuera à travailler avec l’ensemble des associations concernées et des habitants volontaires afin de définir ensemble les contours de cette plateforme. La Métro vient de rejoindre le réseau et se propose de coordonner les initiatives provenant des communes.

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EQUINOX METIS, 18 et 19 septembre

Publié le 11 septembre 2015

odtiChaque année l’ODTI (Observatoire des Discriminations et des Territoires Interculturels) organise sa manifestation « Equinox Métis » place Docteur Arnaud. Cette septième manifestation se déroule dans le cadre d’une fête de quartier intitulée « Equinoxe d’automne ».

Le vendredi 18 septembre à 18 h aura lieu à l’ODTI place Edmond Arnaud un débat autour des thématiques : immigrations-émigrations, migrants et diasporas (on parlera de la diaspora amazigh) et le samedi 19, à midi, le traditionnel « couscous républicain communautaire ». Lire le reste de cet article »

Évacuation du bidonville Esmonin

Publié le 31 juillet 2015
Photo G.Kuntz

Photo G.Kuntz

Suite à un arrêté du maire, le bidonville Esmonin a été évacué le 29 juillet. Les différentes annonces et interventions de police ayant précédé, la période d’été où des familles peuvent rentrer dans leur pays ont fait que seules 19 familles représentant 147 personnes, dont 70 mineurs se trouvaient encore dans le bidonville. Que deviennent les autres qui ont été près de 400 au printemps à s’entasser dans ce lieu ? Il est sûr que d’autres camps et squats vont grossir dans les mois à venir si toutes les collectivités et l’État ne se donnent pas les moyens de gérer cette question avant d’en arriver à ces extrémités. Mercredi 29 juillet lors de l’évacuation, le constat de l’absence de plusieurs partenaires a pu être fait : le Département n’avait mis à disposition que quelques bus Transisère, les autres communes que Grenoble étaient toutes aussi absentes, trop contentes que la « patate chaude » ne soit pas sur leur territoire, alors que la majorité des occupants venaient d’autres camps démantelés les dernières années chez elles.

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