Fin octobre 2025, les autorisations de logements repartent à la baisse par rapport à septembre (- 5,8 % en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables), pour s’établir à 31 107 unités. Ce repli fait suite à une légère hausse enregistrée en septembre (+ 2,2 %) après deux mois consécutifs de recul (‑ 4,3 % en août et ‑ 4,2 % en juillet). Les autorisations marquent ainsi le pas après un regain d’activité en début d’année consécutif à deux années défavorables. La baisse d’octobre concerne principalement les logements collectifs, tandis que les autorisations de logements individuels augmentent légèrement. De novembre 2024 à octobre 2025, 374 133 logements ont été autorisés à la construction, soit 11,0 % de moins que la moyenne des cinq années précédentes.
Les observations du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) en 2024 font état de l’évolution des usages des outils numériques par les réseaux de trafic, des consommations de drogues par les personnes en situation de précarité et des usages de drogues dans des contextes de Chemsex (usage chimique liée aux pratiques sexuelles notamment de prostitution)
Le dispositif TREND montre que l’utilisation des réseaux sociaux par les trafiquants s’est généralisée. En 2024, l’annonce de contrôles sur l’application Telegram a entraîné la migration de nombreux comptes tenus par les trafiquants sur cette application vers d’autres applications et messageries instantanées.
Un communiqué de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des tendances addictives) et une publication détaillée du 27 novembre 2025 intitulée : Evolutions des trafics de drogues : perfectionnement des techniques de vente et diversification des acteurs.
Selon le Centre d’observation de la société, la baisse de la durée du temps de travail est l’une des tendances structurantes des sociétés modernes et un marqueur du progrès social. Ce n’est qu’au début du XIXe que l’on commence à limiter la durée du travail à 11h par semaine, six jours sur sept. La période de l’après-Seconde Guerre mondiale est d’abord marquée, en France, par une phase de stagnation liée à l’ampleur des besoins de main-d’œuvre pour la reconstruction et la forte croissance de l’activité économique. Entre les années 1970 et le début des années 2000, la diminution est nette : la durée annuelle de travail a baissé de près d’un quart. Cette réduction est de 400 heures, qui représente l’équivalent de deux mois et demi de congés par an. Mais depuis un quart de siècle, cette tendance est à l’arrêt.
La durée de travail des salariés dépend de la durée légale hebdomadaire à laquelle s’ajoute le nombre de jours de congés payés. La troisième semaine de congés payés de 1956, la quatrième de 1968 et la cinquième de 1982 ont constitué des étapes importantes pour les salariés : elles représentent l’équivalent du quart de la baisse enregistrée depuis 1949. Entre 1936 et 1982, la durée légale hebdomadaire n’a pas été modifiée. Les passages à 39 heures en 1982 et à 35 heures en 2000 ont constitué deux autres moments clés. L’Insee estime que les lois Robien (1996) et Aubry (1998 et 2000) ont réduit le temps de travail d’une centaine d’heures en moyenne par an. Au total, entre 1950 et 2006, la durée hebdomadaire de travail est passée de 45 à 36 heures selon l’Insee, en gros l’équivalent d’une journée en moins.
Dans un courrier adressé au Premier ministre, 18 organisations dont l’Unccas (Union nationale des centres communaux d’action sociale) et l’Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux) alertent sur les disparités territoriales déjà importantes dans le secteur en lien avec les politiques départementales. Elles appellent à préserver la cinquième branche de la sécurité sociale en tant que garante de la solidarité nationale, rejoignant en cela l’appel qu’avaient lancé onze anciens ministres de la Santé le 18 novembre dernier.
Elles réagissent aux annonces du Premier ministre du 14 novembre au Congrès des Départements de France, confirmée par le courrier adressé aux départements le 24 novembre, visant à confier aux départements la tutelle unifiée du champ médico-social. Les associations estiment qu’une telle décision constituerait une rupture majeure dans l’organisation de la protection sociale, avec des conséquences lourdes pour les personnes les plus vulnérables. Depuis des années, les disparités territoriales dans la prise en charge du handicap, du grand âge et de l’aide à domicile sont massives, documentées et unanimement dénoncées. Les restes à charge, les tarifs d’hébergement, les prestations, les moyens humains ou les taux d’encadrement varient fortement selon les politiques départementales. Loin de réduire ces inégalités, le transfert envisagé les amplifierait.
Les 18 réseaux signataires du courrier au Premier ministre sont : Adédom, ADMR, APF, CNDEPAH, Collectif domicile, Fedesap, Fehap, FESP, FHF, FNAAFP/CSF, Fnadepa, FNMF, GEPSo, Nexem, Synerpa, UNA, Uniopss, UNCCAS.
Grenoble Alpes Métropole et Aalborg sont lauréats des European Capital of Innovation Awards 2026. Le 4 décembre 2024, la Commission européenne a récompensé Grenoble Alpes Métropole et Aalborg comme lauréats des Prix de la capitale européenne de l’innovation 2026. Soutenus par Horizon Europe, les prestigieux prix de cette année marquent la onzième année de célébration des villes qui excellent dans l’adoption de solutions innovantes pour améliorer la vie de leurs résidents. Grenoble Alpes Métropole a reçu le titre de Capitale européenne de l’innovation, recevant un prix de 1 million d’euros. La ville a obtenu la première place grâce à son approche avant-gardiste du développement urbain durable, en mettant l’accent sur les solutions d’énergie renouvelable, les infrastructures intelligentes et l’innovation communautaire pour relever les défis environnementaux et sociaux. Ces villes montrent que l’innovation ne concerne pas seulement la technologie, mais aussi la création de communautés inclusives et l’amélioration de la vie quotidienne pour tous.
La bibliothèque Chantal Mauduit rouvrira ses portes à partir du 9 décembre 2025 !Temporairement fermée depuis le 19 février 2025, en raison d’un incendie criminel, la bibliothèque Chantal Mauduit s’est d’abord déployée hors les murs. Elle s’installe désormais dans de nouveaux locaux à découvrir à partir du 9 décembre 2025. Elle sera installée à l’angle de l’avenue Rhin et Danube et de la rue Anatole France, dans un nouveau local situé en rez-de-chaussée au pied de l’immeuble l’Eden. La bibliothèque, conservant son identité de lieu culturel et sportif, ouvrira ses portes au public le 9 décembre 2025 à 13h. Le volet sportif, avec le dojo situé à proximité immédiate, entrera en fonctionnement un peu plus tard, le 23 février 2026.
Un parking de Soitec de 5000 m2, installé sur une parcelle agricole. Grace au travail notamment de jeunes militants de l’ADES, cette irrégularité a été reconnue par la mairie de Bernin : « Ces aménagements ont bien été réalisés sans autorisation », assure la mairie. Il est tout de même bizarre que la mairie n’ait pas réagit plus tôt. Il aura fallu qu’intervienne un avocat sollicité par des militants pour imposer que la mairie agisse.
Les 3 et 4 décembre 2025, « Journée de l’alerte : quels messages pour quelle société ? » Soirée de lancement, 3/12 à 20 h 15 au cinéma Le Méliès (28 allée Henri-Frenay, 38000 Grenoble). Puis, « Trois alertes à la Une » le 4/12 de 14 à 19 h 30 Sciences-Po Grenoble, 1030, avenue Centrale, Saint-Martin-d’Hères : Argent public détourné : entre corruption et prise illégale d’intérêts (avec notamment Raymond Avrillier) ; Santé publique : quel contrôle du médicament ? ; Empoisonnés par notre environnement ? Naître sans bras, mourir de la pollution.
À l’Assemblée nationale le 21 novembre, lors du vote sur la partie recette du projet de loi de finances 2026, un seul député a voté pour, 404 ont voté contre et 84 abstentions ! Tout ça après plus de 125 heures de débat, soit le plus long débat budgétaire de la Vème République ! Tout ce travail est oublié, comme s’il n’avait jamais existé. Les règles sont très strictes concernant les décisions sur la préparation budgétaire. En effet, en cas de rejet d’un texte sur le budget par l’Assemblée, c’est la version initiale qui est envoyée au Sénat.
Dès le 26 novembre, les sénateurs travaillent à partir du projet de budget initial déposé fin octobre qui ressemble beaucoup à celui de feu Bayrou. Le gouvernement pourra apporter des amendements… Au Sénat, le vote sur l’ensemble du budget devrait arriver vers le 15 décembre. Ensuite, par une procédure accélérée il y aura une commission mixte paritaire (CMP : 7 députés et 7 sénateurs).
Pour essayer de comprendre la complexité de ce qui peut se passer si la CMP est conclusive ou pas, lire avec un tube d’antimigraineux ceci.
Le tribunal judiciaire de Grenoble va répondre à la demande de l’administrateur judicaire de mettre le GHM (la Clinique Mutualiste – la Mut) en redressement judiciaire. Cette demande a été précipitée par la baisse de la trésorerie suite à des décisions de diminution du financement de l’établissement (diminution de 30 % des dotations). Une demande de l’administration fiscale qui réclame 5 millions de remboursement de TVA, assimilant le GHM à une activité commerciale, ce qui est contestable. Des procédures prud’hommales liées à l’ancienne gestion par le groupe AVEC, risquent de coûter 4 à 5 millions d’euros.
Ce sont ces évolutions financières qui obligent à aller au redressement judiciaire pour éviter la cessation de paiement par le gel des dettes et protéger l’activité du GHM. La situation s’est bien améliorée sous l’administration judiciaire.
Les personnels, les collectivités publiques et les usagers de la clinique mutualiste se sont exprimés et ils ont agi devant la justice, pour qu’il n’y ait pas un dépeçage du GHM et surtout que cette structure de soins pusse préserver son statut d’offres de soins non lucratifs.
Réponse à un “livre noir” qui noircit beaucoup et éclaire peu.
Il existe une tradition grenobloise tenace : inventer régulièrement une Grenoble imaginaire– idéale ou infernale. Deux récits s’affrontent. Celui d’une ville inventive, diverse, culturelle, joyeuse, parfois contradictoire. Et celui, fantasmé, d’une ville apocalyptique, régulièrement dépeinte par l’équipe d’Alain Carignon, qui aime projeter sur la ville un scénario catastrophe digne d’une mauvaise série télé.
Une production récente du site Grenoble le Changement – « Culture : le livre noir des Verts/LFI à Grenoble » – relève clairement de la seconde catégorie : une épopée ténébreuse où, depuis 2014, Grenoble serait devenue un territoire où la culture agonise, les bibliothèques ferment en chaîne et les artistes muselés fuiraient en hurlant sur fond de violons brisés, remplacés par des vélos-cargos. Rien ne nous est épargné : hyperboles, anachronismes, raccourcis, amalgames, citations tronquées, nostalgie d’un “avant” mythifié.
Rappelons, s’il était nécessaire, que Grenoble le Changement, outil de propagande conçu pour attaquer la majorité, n’a pas pour objectif de comprendre les politiques publiques mais de les discréditer. Instrument de communication politique au service d’Alain Carignon, le site s’est spécialisé depuis des années dans les campagnes de dénigrement, les contre-vérités et l’instrumentalisation des peurs.
L’activité professionnelle des personnes entre 15 ans et 64 ans est divisée en 6 catégories socioprofessionnelles dans les données du dernier recensement pour l’année 2022 : Agriculteur ; Artisans, commerçants, chefs d’entreprise ; Cadres, professions intellectuelles supérieures ; Professions intermédiaires ; Employés ; Ouvriers.
A Grenoble il n’y a que 10 personnes dont l’activité est l’agriculture, nous ne les avons pas retenues dans les présentations qui suivent.
La grande différence entre Grenoble et la France métropolitaine, à Grenoble, il y a peu d’ouvriers et un grand nombre de professions intellectuelles supérieures.
Le Premier ministre a annoncé aux maires, le discours « tarte à la crème » habituel, dont une simplification des normes, mais n’a pas cédé sur les ponctions financières sur les collectivités
« … nous mettons en garde solennellement les gouvernants d’aujourd’hui et ceux qui aspirent à les remplacer demain quant à une conclusion trop rapide : notre résistance aux épreuves ne doit pas être perçue comme une invitation à ne rien changer. Au contraire, les maires sont les premiers témoins des fissures de notre modèle républicain et bien souvent ils sont seuls pour colmater les brèches. Est-ce que la cité va craquer ? Nous ne voulons plus être réduits à un rôle de gestionnaires de l’urgence et de sous-traitants mal traités d’un Etat affaibli. Nous n’acceptons plus que l’Etat nous entraîne dans son naufrage. La loi de finances pour 2026 en est l’illustration éclatante. Avant tout autre débat ou projet, les finances des collectivités locales et particulièrement du bloc communal doivent être préservées ; la parole de l’Etat doit être enfin tenue sous peine que la confiance ne soit plus qu’une pièce de musée.
La démagogie débridée, commence à gravement polluer la campagne de l’élection municipale à Grenoble. Comme la sécurité est une question essentielle, de nombreux candidats se mettent à surenchérir en proposant du « toujours plus fort » que tel ou tel autre candidat, sans craindre le ridicule ou l’inapplicable. Qui va être celui qui augmentera le plus les effectifs de la police municipale ? En oubliant de dire qu’à peu près partout en France les communes veulent augmenter leur police municipale mais n’y parviennent pas en raison du manque de candidats formés.
Pour l’instant le démagogue en chef Carignon, rattrape le candidat Gerbi en promettant la création en 3 ans de 150 policiers municipaux supplémentaires et en installant 300 caméras supplémentaire de vidéosurveillance. Il estime à 10 M€ le coût pour le budget, mais en même temps il parle de 30 M€ d’économies en fonctionnement. Gerbi qui fait un peu moins sur le nombre de policiers municipaux, mais un peu plus sur la vidéosurveillance annonçait un coût supplémentaire de 13,73 M€ en fonctionnement et 10,89 M€ en investissement, tout en promettant de rediriger des dépenses de fonctionnement pour des aides diverses d’un montant de 17 M€, mais sans dire quelles économies seront faites sur les différents postes du budget actuel de la ville.
Carignon promet de diminuer les dépenses de fonctionnement de 30 M€ chaque année mais sans dire où il fait ces économies, et propose maintenant de dépenser beaucoup plus pour la sécurité au moins 10 M€. Par rapport au budget actuel y aura-t-il toujours 30 M€ d’économies ou seulement 20 M€ ? Quelles seront les économies réalisées pour équilibrer le budget de la ville de Grenoble, comme la loi l’impose.
La démagogie ça suffit. Il ne faut pas laisser la ville entre les mains de tels élus qui jouent avec les emplois des agent-es de la ville et les services publics aux habitant-es, en promettant des évolutions budgétaires nullement crédibles et impossibles à réaliser.
Rappelons que les effectifs de la police nationale ont beaucoup baissés depuis le passage de Sarkozy tant comme ministre de l’intérieur et ensuite à la présidence de la République, avec l’abandon de la police de proximité. Contre le narcotrafic, il est beaucoup plus efficace, d’augmenter les effectifs de la police nationale et de la justice, que le nombre de policiers municipaux qui n’ont pas à intervenir sur ces délits et crimes. Demandons la mobilisation de toutes les mairies pour exiger des renforts de police nationale. Ce sera plus efficace que la démagogie électorale à la grenobloise.
Les 133 membres de la Convention citoyenne sur les temps de l’enfant, organisée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), ont adopté le 23 novembre leur rapport final. Ils formulent 20 propositions pour un nouveau modèle de société fondé sur une organisation des temps des enfants mieux adaptée à leur bien-être, leur santé, et leurs apprentissages. Ils devaient répondre à la question suivante : « Comment mieux structurer les différents temps de la vie quotidienne des enfants afin qu’ils soient plus favorables à leurs apprentissages, à leur développement et à leur santé ? »
Parmi leurs propositions : un nouveau modèle d’organisation des temps avec un allégement des journées en décalant l’heure de début des cours à 9h pour les adolescents, une semaine étalée sur 5 jours, une révision du calendrier scolaire, l’interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, la création d’un véritable droit à la parentalité, sans toucher à la durée des vacances d’été, notamment en raison des familles séparées et ainsi donner à chaque parent et chaque enfant la possibilité de bénéficier d’une durée de vacances d’au moins un mois d’affilée chaque année…
Les citoyennes et les citoyens fondent leurs propositions sur plusieurs principes qu’ils estiment prioritaires :
Un article de la Quadrature du net du 24 novembre 2025 donne des informations inquiétantes sur le respect des libertés individuelles. Fournir sa photographie et ses empreintes quand on demande son passeport ou sa carte d’identité est plus lourd de conséquence que ce qu’on imagine. Ces données, qui sont enregistrées dans le fichier des « titres électroniques sécurisés » (TES), sont récupérées par la police en raison d’un contournement de la loi.
La Quadrature du Net a pu obtenir des témoignages et preuves formelles de l’utilisation abusive de ce fichier pour identifier des personnes lors d’enquêtes judiciaires. Elle a alerté la CNIL sur ce scandale qui était malheureusement prévisible, tant ce fichier TES portait, par son existence même, les risques d’un abus de surveillance par l’État.
La Quadrature du net demande que le ministère de l’Intérieur soit mis face à ses responsabilités et sanctionné. Le détournement et l’utilisation des données du fichier TES doivent être condamnées et doivent cesser immédiatement. Mais au-delà, il faut également comprendre que cet exemple est révélateur d’un phénomène plus large : celui de l’échange débridé et démesuré des données au nom du droit de « réquisition » (ou de « communication » quand il s’agit d’administrations fiscales ou sociales). En effet, ces pouvoirs généraux permettent à la police ou à d’autres institutions, d’exiger des données pour une enquête pénale, fiscale ou administrative. C’est ainsi que, via cette prérogative, les organismes de sécurité sociale – CAF, Assurance Maladie… – peuvent récupérer le détail des comptes bancaires, ou que la police peut demander des factures d’électricité.
Sarkozy condamné définitivement dans l’affaire du financement illégal de sa campagne électorale de 2012. La Cour de cassation rejette le 26 novembre 2025, la demande de cassation de l’arrêt de la cour d’Appel de paris de février 2024 condamnant Sarkozy et ses comparses dans l’affaire Bygmalion, où il avait explosé son compte de campagne, sans réussir à gagner. Nicolas Sarkozy avait été condamné le 14 février 2024 par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement dont six mois ferme. Il aura droit à un bracelet électronique. Mais il n’a pas fini avec la justice notamment il passera en appel dans l’affaire de financement par la Lybie où il risque une condamnation plus lourde.
Monétisation des données personnelles : combien valent nos données ? La CNIL a commandé un sondage sur la perception des Français vis-à-vis de l’utilisation de leurs données personnelles et du consentement à la publicité en ligne. Ce deuxième volet d’une série de trois publications s’intéresse à leur inclination d’utiliser leurs données personnelles comme monnaie d’échange. La majorité des répondants sont prêts à vendre leurs données. 65 % des répondants se disent prêts à vendre leurs données. Parmi eux, seuls 6 % seraient prêts à les vendre pour moins de 1 euro mensuel et 14 % souhaiteraient une rémunération supérieure à 200 euros mensuels. La valorisation la plus fréquente est entre 10 à 30 euros mensuels, privilégiée par 28 % des répondants. En revanche, 35 % des individus ne souhaitent pas vendre leurs données, quel qu’en soit le prix. Cela traduit pour ces personnes un rejet de principe de la monétisation des données personnelles. Il coexiste donc deux rapports à la monétisation des données personnelles : pour une minorité d’individus, la monétisation de la vie privée est inacceptable et induit une perte de bien-être de manière indépendante du montant proposé en compensation.
Réduction de la circulation en ville : comment accompagner le changement de comportement.Un article du CEREMA. Face à la congestion, au bruit et à la pollution, les grandes agglomérations cherchent à réinventer leur mobilité urbaine. Réduire la place de la voiture, améliorer la qualité de vie et renforcer l’attractivité des centres deviennent des priorités partagées à l’échelle mondiale. Cette transformation exige d’équilibrer accessibilité, durabilité et justice sociale, en agissant à plusieurs niveaux : du quartier à la métropole, du court au long terme, et à destination de publics très divers. Les collectivités locales déploient aujourd’hui un éventail d’outils allant de l’incitation (amélioration de l’offre de transport, aides à la conversion) à la contrainte (réglementations d’accès, tarification, limitations de circulation).
Jeudi 27 novembre 18 h 30 : Pauvreté, mal-logement et inégalités ne sont pas des fatalités. Conférence du délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés Entre constat sur le creusement des inégalités et pistes concrètes pour inverser la tendance, l’expert défend l’idée qu’il est possible d’agir autrement. Les conférences ont lieu à 18h30 au siège de la Métro, 1 place André Malraux à Grenoble.
Lors du conseil municipal de Grenoble du 3 novembre 2025, des décisions ayant un impact social important ont été adoptées, en particulier celles concernant la Cité éducative de Grenoble ou le soutien financier aux copropriétés de l’Arlequin dans le cadre du plan de sauvegarde.
Grenoble fait partie du programme national « Cité éducative », qui soutient les territoires mobilisés pour la réussite et l’épanouissement de tous les enfants et jeunes. Ce dispositif, porté par l’État et les collectivités, encourage la coopération entre les acteurs éducatifs, sociaux, culturels et associatifs d’un même quartier.Lors du Conseil municipal de ce 3 novembre 2025, la Cité éducative de Grenoble est renouvelée pour la période 2025-2027 avec un élargissement du périmètre et un soutien financier plus conséquent :
La chambre régionale des comptes Auvergne-Rhône-Alpes a procédé à un contrôle du département de l’Isère pour les exercices 2019 et suivants. Contribution à l’enquête « Se connecter : quel accès effectif au numérique dans les territoires ? », il constituera un chapitre du rapport public annuel 2026 des juridictions financières dont le thème est « L’action publique en faveur de la cohésion et de l’attractivité des territoires ».
Le département de l’Isère s’est saisi en 2011 de la compétence en matière de « réseaux de communication électronique » pour la partie de son territoire en carence d’initiative privée. Il a dans ce cadre porté lui-même un projet de réseau d’initiative publique (RIP) pour 466 communes iséroises (soit 92 % de son territoire), sans créer de structure spécifique à cette fin.
La mise à jour de son schéma directeur territorial de l’aménagement numérique, qui date de 2015, paraît aujourd’hui indispensable. Le président du conseil départemental s’est engagé à mettre à jour ce schéma pour tenir compte de l’avancée des déploiements en fibre optique sur le territoire et de la fermeture annoncée du réseau cuivre.
Météo France publie des cartes d’îlot de chaleur urbain pour 47 agglomérations, dont celle de Grenoble. Mené de 2015 à 2019, le projet MApUCE (Modélisation Appliquée et Urbanisme Climatique Énergétique) visait à mieux comprendre l’impact de l’urbanisation sur le climat local et la consommation énergétique des villes. Financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et coordonné par le Centre National de Recherches Météorologiques (Météo-France/CNRS), il calcule l’îlot de chaleur urbain (ICU) en modélisant, à l’aide d’un modèle atmosphérique qui tient compte d’indicateurs caractérisant les villes , comme la hauteur des bâtiments, le nombre d’habitants, l’occupation du sol… la température de l’air par mailles de 250 m et son écart entre zones urbaines et rurales.
Selon les données du recensement 2022, la proportion de logements vacants à Grenoble au 1er janvier 2002 était de 13 % et n’a cessé d’augmenter depuis 2006. Elle était alors de de 6,7%. A noter que sous le mandat du maire corrompu elle est passée de 6,5% à 9%, soit une augmentation de 38%. Depuis 2014 l’augmentation est moindre : 27%.
Un logement est vacant s’il est inoccupé et proposé à la vente, à la location, déjà attribué à un acheteur ou à un locataire et en attente d’occupation, en attente de règlement de succession, conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés, sans affectation précise par le propriétaire (logement vétuste, etc.). Le nombre de logements réellement vacants est donc très inférieur à ce taux. Un chiffre d’environ 1800 logements vacants de plus de 2 ans à Grenoble est avancé et beaucoup sont des logements vétustes, donc leur remise en location n’est pas facile.
En ce qui concerne l’équipement des ménages en automobile il y a une lente et régulière diminution à Grenoble et grâce aux constructions neuves, le nombre de garage a notablement augmenté. Voici la comparaison entre les recensements de 2006 et de 2022.