Archives pour la catégorie ‘Le Rouge & le Vert Hebdo’

« Grenoble en commun » fait la fête le mercredi 11 mars de 17 h à 23 h

Publié le 6 mars 2020

A 17 h parc Paul Mistral coup d’envoi d’un match de foot géant mixte arbitré par Tony Chapron, ancien arbitre international de football. Rendez-vous dès 16h au Parc Paul-Mistral (devant le Palais des Sports).

Y participeront les personnalités politiques suivantes : Eric Piolle, François Ruffin (député LFI), Aurore Lalucq (députée européenne Génération.s), Guillaume Balas (Générations.s), Claire Nouvian (écrivaine écologiste), Audrey Pulvar (journaliste), Matthieu Orphelin (député, proche de N. Hulot), Julien Bayou (secrétaire national d’EELV), Clémentine Autain (députée LFI, Ensemble !), Yvan Le Bolloc’h (artiste) et des champions et championnes locales et nationales de football

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49-3, la honte…

Publié le 6 mars 2020

La majorité LREM a distillé dans les médias sa lamentable argumentation sur le nombre d’amendements déposés par les oppositions (surtout LFI et PCF) et la durée soi-disant excessive des débats : pour rappel en 1905 les discussions sur la loi de séparation ne durèrent pas moins de 9 mois. Les 314 milliards du budget des retraites (soit le 1/4 des finances publiques de la Nation) ne méritaient-ils pas aussi quelques semaines de débat parlementaire supplémentaire ? Pourquoi ce coup de force ?

Au lieu de cela nous assistons à une première historique : l’utilisation de l’art. 49 al 3 de la Constitution de la 5e République alors que le gouvernement dispose de la majorité absolue afin – on l’aura compris – de faire cesser les débats à l’assemblée, qui allaient justement porter sur les questions sensibles de l’âge pivot et celle de la valeur du point. Deux sujets qui auraient révélé au Français-es le flou du texte et qui auraient mis une autre fois en très grande difficulté la majorité. 

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« Grenoble en commun » : le manifeste culturel

Publié le 6 mars 2020

La liste Grenoble en commun, avec Eric Piolle a présenté le manifeste : « Partager une politique de la rencontre » qui fixe les grandes orientations de la politique culturelle pour le prochain mandat. Dans les propositions figure la réaffirmation de la garantie de la liberté et de la diversité des expressions artistiques qui a été un point important du mandat qui s’est écoulé. Cette garantie de la liberté d’expression et de création tranche avec les expressions politiques de certaines oppositions qui virent à la municipalisation de la culture.

« Nous voulons donner du sens à nos vies, être soi, faire commun et exercer notre liberté d’expression et de création. Grandir encore et toujours, par l’intuition des mondes possibles, par la reconnaissance de l’autre dans sa capacité à agir, au croisement de multiples communautés, par la participation à la vie culturelle comme fondement de l’exercice de la citoyenneté.

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Clinique mutualiste : le jeu de dupe d’ADREA

Publié le 6 mars 2020

« ADREA mutuelle » avait décidé de céder le Groupement hospitalier mutualiste (GHM) en privilégiant la vente à un privé à but lucratif car la mutuelle expliquait que ce n’était plus possible de rester dans le secteur non lucratif. Une forte mobilisation des usagers, des salariés et des collectivités publiques pour éviter cette vente à un opérateur à but lucratif a déjà payé car cela a obligé « ADREA mutuelle » (majoritaire au conseil d’administration du GHM) à ne pas se précipiter et à reconsidérer sa position initiale.

Depuis plusieurs jours ADREA se répand dans les journaux pour ce qui ressemble étrangement à une opération de communication. D’après ADREA, si le dossier de la coopérative (SCIC) proposé par des usagers, des salariés et soutenu par la Métropole et la Ville de Grenoble n’a pas été retenu, ce serait parce qu’il n’était pas économiquement viable. Or, l’accélération du calendrier et la non sélection de la SCIC vise précisément à le rendre fragile en lui empêchant de se structurer correctement. Ce n’est pas le projet qui n’est pas viable, c’est ADREA qui ne souhaite pas le voir se constituer ainsi, craignant qu’un nouveau modèle coopératif non lucratif ne vienne concurrencer les groupes mutualistes de plus en plus conquis par les logiques financières.

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Propositions de « Grenoble en commun » pour accompagner le secteur socio-culturel

Publié le 6 mars 2020

Grenoble en commun veut mettre l’éducation populaire au cœur de la cité : « Parce que Grenoble est une ville d’engagement, on y retrouve de très nombreuses associations d’éducation populaire qui jouent un rôle fondamental pour permettre à chacun-e de se découvrir et de briser les assignations sociales et culturelles. Nous affirmons avec force les mêmes valeurs républicaines d’émancipation : chacun, chacune doit être reconnu-e dans sa capacité à construire son propre chemin, loin de l’individualisme et du consumérisme. Les enjeux de financement sont majeurs : la plupart des collectivités (Etat, Région, Département) ont abandonné les associations socio-culturelles. Il y a urgence : il nous faut, ensemble, construire un cadre sécurisant pour permettre à tous-tes les Grenoblois-es de se saisir de l’éducation populaire dans leurs parcours d’émancipation. »

Des propositions concrètes :

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Politique politicienne

Publié le 6 mars 2020

M. Carignon n’arrive pas à assumer son âge. Lors de la présentation de sa liste samedi 29 février, il annonce qu’il a 70 ans alors que son anniversaire de ses 71 ans était le 23 février 2020. Sa liste est une des plus âgées des listes grenobloises (moyenne de 53 ans pour les 59 candidat-es), alors que celle de Eric Piolle est la plus jeune et de loin (45 ans en moyenne). Pour les pro-macron Chalas 48,5 ans, Noblecourt 49,2 ans. Mais la plus âgée est celle de l’extrême droite de Mme D’Ornano 59,1 ans : il serait temps de lui siffler une retraite définitive.


En politique tout est possible, même les meilleurs ennemis peuvent arriver à s’allier, en se rappelant qu’ils ont fait un grand bout de chemin ensemble sous le règne de la corruption généralisée que la ville a subi entre 1983 et 1995. M. Cazenave votera en effet Carignon.


M. Noblecourt est un gros menteur à propos de l’hébergement au Rondeau. Il ose affirmer que c’est grâce à lui que ce projet a vu le jour. Plus c’est gros et mieux ça passe. Rappel des faits : en 2014 l’aire d’accueil des gens du voyage était vide et vierge de toute installation. C’est une discussion entre le maire Eric Piolle et le préfet en novembre 2014 qui a ouvert la possibilité d’organiser un hébergement : dans le cadre de l’hébergement hivernal pour le Préfet, le maire a donné son accord à condition que la ville puisse élargir l’hébergement à d’autres personnes telles que celles qui étaient encore à l’époque dans les ex-bâtiments de Jeunesse & Sports avenue Verlaine (abandonnées par la Préfecture au début de l’été, réouvert et gardienné par la Ville dans la foulée…) avec l’accord de la Métro. L’installation des chalets d’hébergement, des blocs sanitaires et de cuisine a eu lieu à partir de décembre 2014, pour une arrivée des premières familles le 21/12/2014. L’ensemble des définitions de l’équipe d’accompagnement social, du projet de service, des modalités d’intervention et de suivi ont été défini fin 2014, et ont évolué jusqu’à maintenant pour s’adapter aux situations des familles qui évoluent.

M. Noblecourt, perd la mémoire, voilà ce qu’il déclarait en octobre 2013 lors d’une table ronde de Roms-action : « j’estime que le CCAS de Grenoble fait ce qu’il peut, mais je suis conscient des énormes « insuffisances » sur le terrain concernant l’hébergement et le suivi social. En la matière, l’Etat brille par sa carence, malgré une maîtrise d’œuvre urbaine et sociale (170 000 euros) et le co-financement d’un « dispositif d’insertion ». Ce dernier concerne l’hébergement de 9 familles en habitat diffus, bientôt 20, et leur accompagnement social. Ce dispositif reste expérimental et s’adresse prioritairement aux familles jugées les plus intégrables, toutes les autres restant à l’écart L’idée de « villages d’insertion » gardiennés – mise en œuvre dans plusieurs villes françaises – a finalement été abandonnée. » En fait Noblecourt refusait ces « villages d’insertion » au profit de familles placées dans le diffus (souvent des maisons mises à disposition par des communes, mais peu ont joué le jeu). C’est donc bien la municipalité actuelle de Grenoble qui a créé avec succès un village d’insertion au Rondeau. On voit clairement la différence majeure entre les deux projets politiques, surtout dans les résultats ! En politique ce sont les actes qui comptent, pas les grandes déclarations démagogiques.


Voilà que dans le camp de la « macronie » les choses s’enveniment. La liste de M. Noblecourt a recours aux vieilles méthodes pour essayer de récupérer des électeurs de Mme Chalas. Un de ses lieutenants a monté une opération de débauchage de soutiens de la liste de Mme Chalas. Voir par exemple le compte rendu fait par France Bleu ici. M. Mollaret qui est l’auteur de cette opération et qui est bien placé sur la liste de M. Noblecourt était un des initiateurs du programme municipal de la macronie pour Grenoble. Les militants de gauche sincères qui ont fait le choix de Noblecourt pour ces élections se trouvent piégés et essayent encore de se persuader qu’une alliance au deuxième tour avec Grenoble en commun serait possible. Tout a été dit et écrit, M. Noblecourt ne porte aucune critique sur la politique de Macron car il espère bien retrouver un bon poste le 23 mars auprès du pouvoir en place ; il a tout fait pour préparer ce retour après le congé qu’il a négocié en haut lieu.

La fin du CIIP, mais ce n’est pas la fin de la solidarité internationale

Publié le 6 mars 2020

Le Centre d’Information Inter-Peuples (CIIP) est né le 20 mai 1980.  Depuis 40 ans il a publié tous les mois un journal d’information militant sans relâche pour la solidarité internationale.

Dans son journal de février 2020 il annonce :

« Cette Lettre d’information est la toute dernière que publiera le CIIP.
En effet, suite au procès qui nous opposait à la société de leasing De Lage Landen concernant un contrat de photocopieuse, nous avons été condamnés à leur payer une somme dépassant largement notre capacité de paiement. N’ayant pu obtenir un accord dans la mesure de nos moyens financiers, nous avons été amenés à déposer au tribunal une déclaration de cessation de paiement qui débouchera sur la liquidation judiciaire.
Toutes nos activités vont donc cesser. Mais les luttes continuent ! »

En effet la société De Lage Landen (agissant pour le compte de Rex Rotary) qui avait mis à disposition la photocopieuse en leasing, réclamait au CIIP une somme pharamineuse qu’il ne pouvait pas payer. Un arrêt de la cour d’Appel a condamné le CIIP à payer 47 568, 81 euros à la société ; cette dernière n’a pas voulu négocier une diminution suffisante de cette somme, ce qui a contraint le CIIP à arrêter son activité.

Les derniers billets du CIIP :

Pour faire un survol des activités du CIIP depuis 1980, suivre ce lien.

Etat des lieux du sexisme en France

Publié le 6 mars 2020

Le 2 mars 2020, le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes (HCE) publie le deuxième état des lieux du sexisme en France, qui est une obligation annuelle depuis la loi du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et la citoyenneté.

L’état des lieux est accablant : une hausse de 46% des plaintes pour harcèlement sexuel en 2019.

Trois domaines ont été plus spécifiquement analysés par la commission stéréotypes du HCE :

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Cybermalveillance : assistance et prévention du risque numérique

Publié le 6 mars 2020

L’Etat a créé en octobre 2017 le groupement d’intérêt public (GIP) cybermalveillance.gouv.fr qui a pour missions d’aider les entreprises, les particuliers et les collectivités victimes de cybermalveillance, de les informer sur les menaces numériques et de leur donner les moyens de se défendre.

« Quelles sont les grandes tendances de la menace observées en 2019 sur la plateforme gouvernementale Cybermalveillance.gouv.fr ? Quelle est la part des cyberattaques chez les particuliers et les entreprises ? Quelles sont les principales causes de recherche d’assistance ? Enfin, quels outils pour répondre efficacement aux demandes d’assistance des victimes d’actes de cybermalveillance ? À l’occasion du Forum International de la Cybersécurité (FIC) les 28, 29 et 30 janvier 2020, Cybermalveillance.gouv.fr dévoile son premier rapport d’activité et présente sa nouvelle plateforme d’assistance. »

Le 26 février 2020 il met en ligne le rapport d’activité 2019 : « composé de quatre parties, le rapport détaille entre autres les missions du dispositif, un bilan chiffré des recherches d’assistance (nombre de parcours victimes, répartition des menaces par types de publics…) et apporte une analyse des grandes tendances observées cette année. »

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Le droit à l’oubli précisé par le Conseil d’Etat

Publié le 6 mars 2020

Le règlement général sur la protection des données (RGPD) responsabilise les organismes publics et privés qui traitent leurs données.

Le Conseil d’Etat sollicité par 13 recours concernant le droit à l’oubli (ou droit au déférencement sur internet) qui peut s’imposer à un exploitant de moteur de recherche, a posé une question préjudicielle en 2017 à la Cour de Justice de l’Union européenne. La CJUE a donné sa réponse le 12 septembre 2019 et le Conseil d’Etat a pris 13 arrêts le 6 décembre 2019.

Dans une fiche juridique le Conseil d’Etat rappelle la procédure pour les particuliers pour obtenir le déférencement :

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Reconnaissance faciale dans des lycées, la justice tranche

Publié le 6 mars 2020

La Quadrature du Net, La Ligue des Droits de l’Homme, la FCPE et la CGT Educ’Action des Alpes-Maritimes avaient saisi le tribunal administratif de Marseille sur le projet de la région Sud de tester un système de contrôle d’accès utilisant la reconnaissance faciale dans deux lycées. Le 27 février celui-ci a donné raison aux associations en annulant la délibération du conseil régional du 14 décembre 2018 visant à mettre en place un dispositif de contrôle d’accès par comparaison faciale et de suivi de trajectoire.

Le tribunal soulève l’incompétence de la Région à ce sujet, la compétence étant celle du chef d’établissement et estime que le dispositif est disproportionné et que le consentement des élèves est biaisé :

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Réunions publiques de Grenoble en commun

Publié le 28 février 2020

Jeudi 5 mars à 19h pour le secteur 1 à la Maison des habitants Chorier Berriat, 10 rue Henri le Châtelier


Vendredi 6 mars pour le secteur 2 à la Plateforme, ancien Musée de peinture, 9 place de Verdun,


Mercredi 11 mars : 17 h match de foot géant parc Paul Mistral.

Mercredi 11 mars : 19 h Grand meeting de 1er tour au Jardin de Ville avec de nombreuses personnalités et à 21 h concerts gratuits au Jardin de Ville avec Ivan le Bolloc’h et Sinsémilia

Méfions-nous des sondages pour les élections municipales

Publié le 28 février 2020

Il faut prendre avec beaucoup de précautions les résultats du sondage effectué entre le 17 et 20 février par téléphone auprès de 604 personnes inscrites sur la liste électorale de Grenoble, dont 529 ont déclaré être certaines d’aller voter et ont exprimé une intention de vote alors que la réalité de la participation est seulement d’environ 50 % des inscrits. Le sondage a été effectué par Ipsos/Sopra Steria pour France Bleu Isère et Le Dauphiné Libéré. La liste conduite par Eric Piolle creuse un écart assez conséquent avec les listes suivantes : 36% devant Carignon 20 %, Noblecourt 19 %, Chalas 16%.

Mais il faut se souvenir que quelques jours avant les élections de mars 2014, un sondage (BVA-Orange) avait annoncé la victoire inéluctable de la liste Safar avec un écart de 10 points sur la liste Piolle au premier tour et de beaucoup plus au deuxième. Dans ce sondage, le seul petit indice qui pouvait indiquer une fragilité de la liste PS était que les électeurs voulaient qu’on baisse les impôts locaux alors que Safar-Destot les avaient augmentés de 9 % en 2009.

Le vote dans l’isoloir ne correspond pas du tout aux réponses aux sondages pour les municipales car le système de redressement ne marche pas, alors qu’il marche assez bien pour les élections nationales.

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Grenoble en commun : le projet en détail

Publié le 28 février 2020

Durant la campagne, la liste a présenté de nombreux défis qu’elle entend porter dans le prochain mandat que ce soit à la Ville ou à la Métropole. Les candidat-es ont signé une charte éthique qui traite du non cumul de mandat, de l’assiduité des élu-es, de la transparence (déclaration de patrimoine et d’intérêts notamment), de la sobriété dans l’accomplissement du mandat, de la probité, de la reconnaissance des élu-es minoritaires et du contrôle de l’action publique.

L’originalité du projet de la liste Grenoble en commun avec Eric Piolle est qu’il a été construit lors des réunions publiques des Fabriques en ville, par les propositions sur internet et les groupes de travail thématiques qui se sont tenus ces derniers mois. Il y a environ 1000 personnes qui y ont directement participé. Un groupe de rédaction a repris ces propositions (environ 700) et les a classées dans diverses rubriques en en conservant l’expression originale.

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Un citoyen qui a été condamné pour corruption ne peut pas être élu partout…

Publié le 28 février 2020

Contrairement à ce qu’il prétend, M. Carignon n’est pas un citoyen et un élu comme tout le monde parce qu’il ne présente pas des garanties d’intégrité et de moralité indispensables pour exercer certaines fonctions importantes.

Les électeurs et électrices de Grenoble doivent savoir que M. Carignon, suite à sa condamnation en 1996 pour corruption, subornation de témoins et enrichissement personnel au préjudice des usagers de l’eau de Grenoble, est interdit sans limitation de temps, d’exercer notamment des fonctions d’administration d’un organisme de logements sociaux par application des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

En effet, les articles L. 241-3 et L. 423-12 du code de la construction et de l’habitation (CCH) interdisent définitivement à un condamné pour corruption, de subornation de témoin, d’exercer des fonctions d’administration d’un organisme de logement social.

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Politique politicienne

Publié le 28 février 2020

M. Carignon s’offusque du programme de la liste Grenoble en commun et trouve que c’est une provocation pour les Grenoblois. La vraie provocation c’est que cet ancien maire corrompu puisse venir devant les électeurs alors qu’il a fait l’acte le plus grave d’un élu, en s’enrichissant personnellement (de plus de 19 millions de Francs) en contrepartie de la vente au privé de la gestion du service public de l’eau.


Il parait que la liste de Mme Chalas serait « 100% Grenoblois compatible » ! Ce n’est pas très original puisque c’est une obligation légale : toutes les personnes de la liste doivent avoir un lien étroit avec la ville, y habiter ou y payer des impôts locaux.


Les listes Macron compatibles ont eu un peu de mal à se stabiliser, on sent que ça tangue un peu. Après Mme Chalas qui a dû revoir sa copie, c’est M. Noblecourt qui a été obligé de remplacer deux personnes…

Grenoble la ville où il fait bon vivre

Publié le 28 février 2020

Le mensuel Alternatives économiques de mars 2020, vient de publier le classement des 30 villes (de plus de 50 000 habitants) où il fait bon vivre en France. Grenoble est classée première.

Le mensuel économique décrit le nouvel indicateur de la qualité de vie qu’il a créé et les pondérations affectées à chaque critère.

L’indicateur est organisé en 7 thèmes et comporte 20 indicateurs :

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Gestion du stade des Alpes

Publié le 28 février 2020

L’exploitation du Stade des Alpes est effectuée par la société SOGESTAL dans le cadre d’une délégation de service public d’une durée de 8 ans qui se termine le 31 octobre 2020. La Métropole a décidé le 27 septembre de ne pas renouveler la délégation de service public et d’étudier deux solutions :

  • une convention d’occupation domaniale, à titre exclusif, avec exploitation par les clubs professionnels de foot (GF38) et de rugby (FCG) qui constitueraient une structure commune pour gérer le stade.
  • une régie si la solution précédente ne pouvait aboutir.

Le 7 février le Conseil de la métropole a approuvé (à l’unanimité et 21 abstentions) un protocole entre la SASP GF38, la SASP FCG Rugby et Grenoble Alpes Métropole, relatif à la gestion de l’équipement du Stade des Alpes.

La délibération du 7 février précise les éléments constitutifs du protocole :

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La Compagnie de Chauffage poursuivra l’exploitation d’Athanor pour 6 ans

Publié le 28 février 2020

La délégation de service public pour l’incinération des déchets à la CCIAG (compagnie de chauffage intercommunale de l’agglomération grenobloise) se terminait mi-2020.

Le groupement de commandes regroupant Grenoble Alpes Métropole et cinq EPCI du sud Isère (la communauté de communes Le Grésivaudan, la communauté de communes de la Matheysine, la communauté de ommunes de l’Oisans, la communauté de communes du Trièves et la communauté d’Agglomération du Pays Voironnais) avait lancé une consultation pour trouver un délégataire s’occupant à la fois de la reconstruction de l’usine sur le site Athanor et sa gestion. Mais il n’y a eu qu’un seul candidat qui a répondu et donc une absence de concurrence. Le groupement n’y avait pas donné suite.

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La CRC épingle le maire de Sassenage pour la gestion du CAUE

Publié le 28 février 2020

Le 24 février, la Chambre régionale des comptes (CRC) vient de mettre en cause la gestion irrégulière par l’élu de droite M. Ch. Coigné (maire de Sassenage, conseiller métropolitain, vice-président du conseil départemental) du Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de l’Isère (CAUE) qu’il préside depuis le 2 juin 2015.

Des faits graves sont relevés dont la complicité des services de l’Etat membres des instances du CAUE. On comprend mieux la passivité du contrôle de légalité.

A l’issue du rapport d’observations, la CRC fait 12 recommandations :

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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