Agenda

27 février 2026

Lundi 2 mars 18h, un échange sur la place des animaux dans la ville de demain ! Au local de campagne de L. Ruffin, 1 rue Président Carnot. Avec Erik Baratay, historien spécialiste de l’histoire des relations entre animaux et humains ; Laurent Bègue-Shankland, professeur de psychologie social, engagé sur les questions de violence et de rapport au vivant ; Sandra Krief, co-présidente du Parti animaliste et candidate sur la liste Oui Grenoble et Laurence Ruffin.


Vendredi 6 mars 20h, pour le secteur 1 de Grenoble, rencontre avec la liste de Laurence Ruffin à la Maison des Habitants Chorier Berriat, 10 rue Henry Le Chatelier.


Mercredi 11 mars au Jardin de Ville à 19 h, grand meeting de la liste d’Union de la gauche, écologiste et citoyenne, OUI Grenoble.

Jeunesses et discriminations fondées sur l’origine : répondre à l’impératif d’égalité

27 février 2026

La Défenseure des droits publie le 26 février 2026, un rapport sur les discriminations que subissent les jeunes d’origine étrangère ou perçus comme tels.  Ce rapport propose un état des lieux des discriminations liées à l’origine vécues par les jeunes. Il dresse un constat préoccupant sur l’ensemble des parcours de vie — école, logement, emploi, santé, loisirs — et formule des recommandations pour y mettre fin.

Sur la couverture du rapport elle rappelle la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, à article 1 : « Les hommes naissent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »

Six ans après la publication du rapport « Discriminations et origines : l’urgence d’agir », l’objectif de ce nouveau rapport est de mieux appréhender les discriminations subies par les jeunes au regard de leur origine réelle ou supposée, dans différents domaines. Il s’agit d’alerter sur un paradoxe apparent : si les jeunes sont la catégorie de la population qui reconnaît et déclare le plus de discriminations, elle est également celle qui méconnaît le plus ses droits au recours, y compris auprès du Défenseur des droits. Les discriminations sont susceptibles d’éroder non seulement leurs trajectoires mais aussi leur sentiment d’appartenance, leur confiance dans les institutions et dans la promesse républicaine, qui sont au fondement de notre cohésion sociale.

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Carignon se rapproche de l’extrême droite   

27 février 2026

Les mouvements politiques soutenant la campagne de la liste d’Union de la gauche écologiste et citoyenne menée par Laurence Ruffin, communiquent :

« La campagne vire au nauséabond après les propos d’Alain Carignon dans Le Monde (18-02-2026). Il reprend mot pour mot les arguments de l’extrême droite, accusant la majorité d’Éric Piolle de « fabriquer de la délinquance » et assimilant immigration et trafic. C’est xénophobe, c’est indigne, c’est dangereux.

Ce Monsieur se dit « renouvelé » ? Mensonge. Depuis toujours, Carignon flirte avec l’extrême droite : en 1983 déjà, il soutenait une alliance droite–FN à Dreux ; en 1986, ses écrits municipaux avaient dû être retirés pour dérapage raciste ; en 1994, il cautionnait les amitiés néofascistes de ses proches, en 2016 il accueillait en grande pompe Eric Zemmour pour un meeting. Rien de neuf, juste le vieux monde réactionnaire

Avec la droite extrême, c’est la casse sociale assurée : baisse des aides, asphyxie des associations, attaques contre les plus fragiles.

Ne laissons pas Grenoble tomber dans ce piège. Pour défendre nos valeurs de solidarité, d’égalité et de liberté, votons massivement pour Laurence Ruffin dès le premier tour.

Les Ecologistes, Parti Socialiste, Parti Communiste, Génération.s, l’APRES, Parti animaliste, ADES, Réseau Citoyen de Grenoble, GO Citoyenneté. »

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Développer l’économie sociale et solidaire dans les territoires

27 février 2026

Le Réseau des collectivités territoriales pour une économie sociale et solidaire (RTES) propose son kit, composé d’une trentaine de fiches, il vise à outiller les équipes municipales et intercommunales dans leur politique de soutien à l’ESS (économie sociale et solidaire).

A quelques semaines des élections municipales, RTES propose aux élu.e.s, agent.e.s, et candidat.e.s, de découvrir des ressources, outils et expériences concrètes pour intégrer l’économie sociale et solidaire (ESS) dans leur politique municipale ! 

Proposer plus de repas bio et avec des produits locaux dans les cantines, réduire le gaspillage alimentaire, repenser la mobilité en proposant des plateformes de mobilité partagées et mixtes (vélo, covoiturage,…), renforcer l’autonomie énergétique à l’échelle d’une ville ou d’un territoire, avoir un service funéraire de qualité, impulser un habitat social innovant, créer des places en crèches ou des activités de centres de loisirs… autant de services qui doivent s’organiser sur un territoire et pour lesquels la collectivité a un rôle à jouer et des choix à faire : service marchand rendu par une entreprise classique, mise en régie et gestion directe par la collectivité, service rendu par une association, par un collectif, participation à une société coopérative… Mille façons, une multitude d’organisations existent pour rendre ces services. Ces choix ne sont pas neutres. Faire le choix de l’économie sociale et solidaire (ESS) permet d’accélérer la transition écologique, d’aller vers plus de justice sociale, d’améliorer le service public, et de permettre à la valeur ajoutée produite de dynamiser le territoire.

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Règles applicables à l’affichage sur les permanences électorales

27 février 2026

Il y a quelques années, les vitrines les locaux des campagnes électorales étaient décorées par des affiches électorales, des slogans politiques et des photographies du ou des candidat-es. Mais la justice administrative a jugé que ce type d’affichage contrevenait à l’article L 51 du code électoral qui limite l’affichage électoral aux panneaux prévus à cet effet dans chaque commune (panneaux d’affichage libre). La jurisprudence a évolué au gré des recours et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a limité très fortement l’affichage sur le local de campagne. La Cour administrative d’appel de Paris a contesté la position de la CNCCFP à la demande de la députée de la 3ème circonscription de l’Isère qui, lors de la campagne de 2022, a vu le remboursement de son compte de campagne amputé d’environ 2000 €, coût de la décoration de la vitrine de son local de campagne. La Cour a donné raison à la députée, mais la CNCCFP a fait appel au Conseil d’Etat pour faire annuler l’arrêt de la Cour administrative d’appel. Le Conseil d’Etat a donné raison à la Cour d’appel. Ce qui oblige la CNCCFP de changer de position, mais il reste un flou sur ce qui est exactement autorisé.

A noter que Carignon quelques jours avant cet arrêt du Conseil d’Etat, a soigneusement nettoyé les vitrines de son local de campagne, dont la décoration était très excessive.

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Pour une véritable souveraineté agricole et alimentaire, une planification des investissements est incontournable 

27 février 2026

Les secteurs agricoles et alimentaires traversent une importante crise de leur balance commerciale. En 2025, les importations nettes ont atteint des niveaux particulièrement élevés, et inédits parfois depuis plusieurs décennies. Pour corriger le tir, des conférences de la souveraineté alimentaire seront organisées en 2026. Si l’intention est pertinente et tout à fait compréhensible, les réponses apportées risquent d’être les mêmes que ces deux dernières années : lever les contraintes à la production, pour produire toujours plus de tout, (productions animales et végétales), pour récupérer des parts de marché. Est-ce réaliste ? 

Pas vraiment, car cette réponse fragiliserait davantage notre indépendance stratégique. Produire plus de tout implique d’importer plus de produits stratégiques tels que les engrais ou les tourteaux, déjà largement importés, et souvent en dehors de l’Union européenne. La transition écologique, largement délaissée ces dernières années (notamment dans le budget de l’État), permet pourtant de réduire ces importations. Les conférences de la souveraineté alimentaire doivent intégrer les impératifs d’indépendance stratégique, d’adaptation au changement climatique, et de transition écologique, sans quoi elles rateraient leur objectif. 

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Qui êtes-vous Monsieur Carignon ?

27 février 2026

Comme Retailleau, Carignon est contre l’Etat de droit, fondement de notre démocratie : il est pour l’oubli en politique et il ment. Après avoir purgé sa peine de prison ferme (29 mois), il organise son retour en politique en prenant la direction de l’UMP de l’Isère en allant jusqu’à menacer celles et ceux qui n’appréciaient pas ce retour d’un corrompu.

Il développe alors une théorie du pouvoir en politique très inquiétante : le culte du secret contre la transparence, le mensonge, l’opacité et l’oubli du passé… le culte du chef qui sait ce qui est bon pour ses administrés et qui n’a de comptes à rendre qu’au moment de l’élection.

« Le judiciaire nie la raison d’Etat qui est un moyen d’agir. L’exigence de transparence empêche de prendre les décisions qui changent le cours des choses : elles ont besoin de mystère, de secret, de surprise. Il faut parfois cacher ses intentions pour être efficace. » L’Essentiel – 12.12.2001

« La transparence, en politique, est un gros mensonge, il faut séparer morale et politique. L’élu doit être éloigné du terrain pour aller à l’essentiel. » Le Dauphiné libéré– 11.12.2001

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Après une forte baisse, le surendettement en hausse

27 février 2026

Une communication du Centre d’observation de la société : le nombre de dossiers de surendettement déposés et déclarés recevables a été quasiment divisé par deux entre 2014 et 2021, selon la Banque de France. Au début des années 2010, l’organisme enregistrait plus de 200 000 nouveaux dossiers par an, contre 121 000 en 2021. Depuis, ce chiffre a recommencé à augmenter. En 2025, il a atteint 148 000, soit 20 % de plus qu’au début des années 2020. Au total, fin décembre 2025, 476 000 personnes étaient identifiées comme surendettées.

Plusieurs facteurs expliquent la baisse entamée au milieu des années 2010. La forte diminution des taux d’intérêt a réduit l’endettement des ménages : celui des crédits à la consommation, par exemple, est passé de 6,5 % à moins de 4 % entre 2012 et 2018. L’encadrement renforcé des pratiques des organismes de crédit, notamment de leur publicité (lois Lagarde de 2010 et Hamon de 2015) a aussi joué. De nombreux crédits ont été renégociés en raison de la baisse des taux. Enfin, la baisse du chômage amorcée dès 2015 a joué. Malheureusement, la crise sanitaire, la remontée de l’inflation et des taux d’intérêt ont inversé cette tendance.

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Politique politicienne

27 février 2026
fou

Mais pourquoi LFI à Grenoble a choisi une entreprise américaine (Netlify) pour héberger son site internet de campagne pour les élections municipales ? Le siège social de Netlify est à San Francisco. Certes la Californie est un état démocrate, c’est déjà ça. Mais LFI aurait pu « mieux faire » à ce sujet. D’autres possibilités étaient plus radicales.  


Carignon ne sait plus où il habite, à force de faire des fake-news il se prend les pieds dans le tapis. Il voudrait limiter la vitesse à 30 km/h autour des écoles ! Sauf que, c’est déjà la règle dans toute la métropole !!!  Rappelons-lui que les Places aux enfants piétonnisent les rues scolaires, donc c’est difficile pour les voitures qui n’y passent plus de limiter leur vitesse… Dans son programme pour Grenoble c’est tout à l’unisson…

Offre de stupéfiants, les indicateurs confirment la hausse des stimulants

27 février 2026

C’est la troisième édition du bilan annuel de l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) sur l’offre de stupéfiants en France. Cette publication centralise l’ensemble des données disponibles sur le sujet. Elle montre les tendances entre 2022 et 2024 pour le cannabis, l’héroïne, la cocaïne, et les stimulants de type amphétaminique (STA) – et en particulier les augmentations des saisies pour les deux derniers – mais aussi la place des produits d’usage médical classés comme stupéfiants (kétamine, prégabaline, morphine…). Elle met par ailleurs en évidence l’adaptabilité des trafiquants, l’évolution des méthodes d’approvisionnement sur le territoire français, et la criminalité associée au trafic de drogues.

L’OFDT regroupe dans cette publication les indicateurs venant de diverses sources (dispositif TREND, forces de l’ordre…) permettant de caractériser l’offre de stupéfiants : quantités saisies, teneur, prix de gros et de détail. L’Observatoire présente ces chiffres pour le cannabis (résine et herbe), la cocaïne, l’héroïne et les STA (MDMA/ecstasy et amphétamine/méthamphétamine), de 2022 à 2024.

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Diverses actualités

27 février 2026
Crieur public

Procuration pour voter lors de l’élection municipale des 15 et 22 mars 2026. N’attendez pas le dernier moment pour faire une procuration (même s’il n’y a pas de date limite pour le faire), afin que la commune puisse l’intégrer dans la liste électorale de chaque bureau de vote. Pour faire une procuration, il faut remplir par ordinateur ou à la main un Cerfa n°14952*04, puis allez à une gendarmerie ou un commissariat de police, ou encore au Palais de justice. Tout peut être fait en ligne si vous avez une identité numérique.


Mieux vivre, mieux se loger, les propositions pour le logement de OUI Grenoble. C’est le titre du livret diffusé lors de la réunion publique à l’Ile Verte (23 février), où un débat très riche a eu lieu sur la politique du logement.Le logement est l’enjeu numéro 1 pour améliorer le quotidien. C’est le premier des droits, la base pour travailler, étudier ou fonder une famille. C’est aussi un levier puissant pour mener la transition écologique. À Grenoble, la crise du logement n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie. n’est ni une fatalité ni un simple phénomène de marché : c’est un obstacle majeur à la justice sociale, à l’égalité réelle. Notre ville doit être un territoire où chacune et chacun, quel que soit son revenu, son âge ou son parcours, peut accéder à un logement confortable été comme hiver, abordable, sain et économe en énergie.


Une pétition citoyenne : à l’occasion de la campagne municipale, nous, citoyens et électeurs, estimons que la transparence est une exigence démocratique fondamentale. Alain Carignon a exercé de nombreuses responsabilités publiques au plus haut niveau : ministre, député, député européen, maire, président d’agglomération, président de conseil départemental. Ces fonctions, financées par l’argent public, ont contribué à constituer des droits à retraite également financés par la collectivité. Par ailleurs, en 1996, la justice a reconnu qu’il avait profité, à travers la corruption, de 2,9 millions d’euros (19 millions de francs) d’avantages personnels par des sociétés privés. Dans ce contexte, et compte tenu de son parcours et de l’importance des responsabilités auxquelles il aspire de nouveau, nous considérons qu’une exigence minimale de clarté s’impose. En conséquence nous demandons à Alain Carignon de rendre publique, de manière volontaire et complète, sa déclaration de patrimoine dans le cadre de la campagne municipale. La transparence n’est pas une attaque : c’est une garantie pour tous. Nous appelons l’ensemble des citoyens attachés à l’éthique publique à soutenir cette demande.

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Agenda

20 février 2026

La liste OUI Grenoble 2026, d’Union de la gauche écologiste et citoyenne met en place des réunions publiques sur les grands thèmes : prochainement, lundi 23 février à 19 h : reprendre le pouvoir sur le logement, salle Blanche Monier à l’Ile Verte.

Ainsi que des rencontres décentralisées de rencontre, de présentation du programme et de l’équipe dans les secteurs de la ville à 20 h : mardi 24 février pour le secteur 2, MDH centre-ville, 2 rue du Vieux Temple et mercredi 25 février pour le secteur 3, Salle Lys Rouge, 18 Allée de l’École Vaucanson.

Politique politicienne

20 février 2026
fou

La commission de contrôle de la liste électorale de Grenoble s’est tenue récemment pour contrôler la liste électorale et se prononcer sur les recours d’électeurs dont l’inscription a été refusée. Elle est nommée par la préfète et composée de 3 élu-es représentant les trois listes les mieux placées lors de l’élection municipale de 2020 à Grenoble. Devinez qui a été le représentant de la liste de Carignon : Chérif Boutafa, célèbre conseiller qui a été condamné par la Cour d’appel de Lyon et attend un autre jugement. Mais comme cette commission est publique, Carignon y a envoyé, en plus, son très proche collaborateur, son homme à tout faire Nicolas Pinel condamné lourdement. Ce qui est cocasse c’est qu’il envoie une personne inéligible pour surveiller une commission qui se penche sur l’éligibilité de personnes !!!  Pinel a été prié de quitter la réunion suite notamment à une remarque déplacée qu’il a faite à une agente de la Ville. Il faut reconnaitre que parmi les personnes qui entourent le maire corrompu, Pinel a reconnu ce qu’il avait fait, ce que Carignon n’a jamais fait, raison de plus pour ne pas l’élire maire de la ville.

Les futurs réacteurs nucléaires pourraient coûter trois fois plus cher que prévu

20 février 2026

L’histoire du nucléaire civil français nous apprend une chose : les coûts de l’électricité nucléaire sont toujours bien supérieurs aux estimations faites au moment où la décision est prise. Le dernier exemple est évidemment Flamanville avec le lancement du nouveau réacteur EPR. Cette sous-estimation des coûts est une maladie assez française. Les observateurs disent souvent que le nombre Pi (3,14) représente le rapport entre le coût de la réalisation de l’opération par rapport au coût annoncé au moment de la décision, en France ! Ceci s’est magnifiquement vérifié par exemple pour le Grand Stade des Alpes, estimé à environ 29 M€ au départ et terminant pas loin de 100 M€.

Voilà que le Premier ministre décide de la nouvelle PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie) par décret le 13 février, avec une grosse priorité sur le nucléaire par rapport aux énergies renouvelables.

 Le problème c’est l’estimation du coût réel du développement de ce nouveau programme nucléaire qui semble largement sous-chiffrée. Une enquête approfondie menée par le journal « Alternatives économiques » arrive à cette conclusion. Si cela s’avère juste, cela condamne totalement la nouvelle PPE.

 La Cour des comptes tirait déjà le signal d’alarme en septembre 2025

Voici un important extrait de l’étude d’Alternatives économiques :

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Qui êtes-vous Monsieur Carignon ?

20 février 2026

Puisque vous vous présentez à partir de votre expérience dans la gestion municipale, « pour sauver Grenoble », il faut en faire profiter les Grenoblois-es. Malheureusement la plupart de vos actions en tant que maire ont failli couter la mise sous tutelle de la ville tellement vous avez malmené ses finances. Vos multiples malversations et illégalités ont couté très cher à la Ville. En 1989 par exemple, « La concession du service de l’eau de la ville de Grenoble a été attribuée par Alain Carignon, à la société COGESE filiale commune du groupe Merlin et de la Société Lyonnaise des eaux uniquement parce qu’elle était en mesure de procurer au maire les dons et avantages personnels promis. » (Cour de cassation, chambre criminelle, 08 avril 1999). Mais pour réparer les dégâts, la Ville a dû débourser 13 millions d’euros en 1999, afin de remunicipaliser le service de l’eau et de l’assainissement tout en remboursant les impôts cachés dans les factures d’eau… ces sommes avaient atterris dans les recettes de la ville entre 1990 et 1995 par crainte de la mise sous tutelle du préfet. Tout cela a été documenté par la Chambre régionale des comptes.

Lors de la privatisation de l’eau en 1989, Carignon réalise deux actions : l’une d’enrichissement personnel grâce à la corruption (la justice a évalué cet enrichissement à 19 millions de francs) et l’autre de « sauvetage » des finances de la ville qu’il avait détérioré de manière massive en dilapidant le fonctionnement jusqu’à ne plus avoir d’épargne pour investir (annulation par la justice administrative de deux budgets successifs) augmentant donc massivement la dette.

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Les missions de service public de La Poste vont être encore amputées

20 février 2026

L’Association des maires de France (AMF) s’insurge contre la diminution importante des financements par le budget de l’Etat de 2026, des 4 missions de service public de la Poste rappelées par le contrat de présence postale de 2008 : le service universel postal, une mission d’accessibilité bancaire, le transport et la distribution de la presse et la contribution à l’aménagement et au développement du territoire.  Une présence postale qui représente 17 000 points de contact sur toute la France.

La loi de finance pour 2026, si elle est validée par le Conseil constitutionnel pour cette partie, prévoit une coupe de 44 millions d’euros pour la mission d’aménagement du territoire que La Poste prend en charge, et un total de 122 millions d’euros pour l’ensemble des quatre missions de service public.

Voici des précisions données par « Localtis info » du 16 février 2026.

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Les recettes de la TVA sont moins dynamiques :  conséquences sur les recettes des collectivités

20 février 2026

Un rapport de l’inspection générale des finances (IGF) attire l’attention sur le moindre dynamisme des recettes de TVA depuis 2023 par rapport à la croissance du PIB. Les écarts par rapport aux prévisions de ces recettes se sont nettement accrus depuis la crise sanitaire. Le ralentissement des recettes de TVA s’explique en partie par une consommation et des investissements atones, une évolution défavorable de la composition de la demande et des évolutions sectorielles négatives dans le commerce et l’industrie-énergie. L’écart inexpliqué proviendrait notamment de la dynamique des remboursements de crédits de TVA et de l’augmentation notable de la fraude à la TVA liée au e-commerce de petits colis en provenance de Chine.

Ceci à une conséquence importante sur les finances de plusieurs échelons de collectivités locales les communes mises à part, qui perçoivent, en lieu et place des impôts locaux -ils ont été supprimés- une fraction de TVA. Les EPCI, les départements et les régions sont donc concernés. Par exemple la Métro collectait une taxe d’habitation sur les résidences principales non négligeable (50 M€) qui a été supprimée et remplacée par une fraction fixe de TVA, avec l’assurance que cette dotation évoluerait favorablement à l’avenir, ce qui s’avère déjà inexact. De même les départements ont perdu la taxe foncière (reversée aux communes), remplacée elle aussi par une fraction de TVA. La région n’avait plus depuis de longues années d’impôt locaux et recevait une fraction de TVA.

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Le vieillissement des locataires grippe la mécanique de la rotation dans le logement social

20 février 2026

La crise de la mobilité résidentielle dans le parc HLM n’est pas qu’une affaire de tension du marché. L’Ancols (Agence nationale du contrôle du logement social) publie une étude visant à estimer la contribution du vieillissement des attributaires dans la baisse de la mobilité résidentielle observée au sein du parc social.

Entre 2015 et 2019, l’âge moyen des attributaires d’un logement social a progressé d’un an, passant de 38 ans et 10 mois à 39 ans et 10 mois. On observe par ailleurs que la probabilité d’avoir quitté son logement quatre ans après y être entré décroît en fonction de l’âge. La hausse de l’âge moyen des attributaires expliquerait donc 9 % de la baisse du taux de mobilité à quatre ans, constatée entre ces deux cohortes d’attributaires.

Sans ce vieillissement, le nombre de logements sociaux libérés par les attributaires de 2019 serait de 2800 unités plus grand, soit près de 2 % de l’ensemble des logements que cette cohorte a effectivement libérés.

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Les Français et les services publics locaux

20 février 2026

Les trois quarts des Français se déclarent satisfaits des services publics dans leur commune, selon une enquête OpinionWay pour Sens du service public, la Casden et la Fondation Jean-Jaurès. Mais cette satisfaction s’accompagne d’une forte demande de renforcement des moyens et d’une réorganisation des compétences entre l’État et les collectivités.

Les répondants se retrouvent à la fois sur les constats (manque de moyens des services publics locaux, absence de rejet de l’intercommunalité, bonne compréhension de la répartition des compétences…) et sur les solutions possibles pour améliorer les services publics locaux (réhumanisation, relocalisation, mutualisation, information…). Ils attendent avant tout des services publics locaux plus proches, plus humains, personnalisés et adaptés à leurs contraintes, signe que la relation et la qualité du contact comptent autant que l’efficacité, voire sont la condition de l’efficacité de l’action publique.

Face aux discours de stigmatisation largement répandus dans notre pays, près de sept Français sur dix trouvent que les services publics et les agents publics sont dévalorisés dans le débat public. Cette confiance largement partagée, malgré des sensibilités partisanes parfois divergentes, notamment une insatisfaction plus marquée chez les sympathisants du Rassemblement national (RN), se manifeste également à travers l’expression d’un sens civique (engagement bénévole pour sa commune, appétence pour la démocratie participative), signe d’un attachement concret au territoire et à la solidarité locale. Loin des clichés qui sont véhiculés à leur sujet, les jeunes se déclarent prêts à s’investir, pour peu qu’on leur en offre le cadre, les conditions et les clés de compréhension. 

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La pauvreté en héritage

20 février 2026

La note d’analyse n°158 de février 2026 du Haut-commissariat à la stratégie et au plan nous indique comment et à quel point la pauvreté persiste d’une génération à l’autre en France.

L’étude a suivi une cohorte d’élèves pendant seize ans, de leur entrée au collège jusqu’à l’âge de 26-27 ans (entre 2007 et 2023).

Plus l’exposition à la pauvreté en sixième est intense, plus les conditions de vie à l’entrée dans l’âge adulte sont défavorables : sortie précoce du système scolaire, probabilité accrue de n’être ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEET), et en emploi de percevoir un bas salaire (parmi les 20 % les plus faibles de la cohorte).

Ces écarts entre les jeunes exposés et non exposés à la pauvreté restent significatifs après contrôle d’un large ensemble de caractéristiques familiales et sociodémographiques au début de l’adolescence.

En outre, les effets de la pauvreté sur les trajectoires diffèrent selon le sexe : il existe une ­ sur-pénalité féminine en termes de probabilité d’être NEET et de percevoir un faible salaire, dans le sens où la pauvreté pénalise encore plus fortement les femmes que les hommes.

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ADES  - Le Rouge et le Vert
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