23 mars 2018
La loi de programmation des finances publiques 2018-2022 propose aux collectivités les plus importantes (dans l’Isère cela concerne Grenoble, la métropole et le département), de signer un contrat avec l’Etat concernant leur gestion financière durant 3 ans. La signature devra se faire avant fin juin 2018.
Le gouvernement vient de transmettre une circulaire aux préfets détaillant le contenu du contrat qui concerne l’évolution de trois paramètres très importants de la gestion budgétaire : les dépenses de fonctionnement, l’endettement et la capacité de désendettement. Les discussions avec les collectivités vont démarrer.
La loi oblige les collectivités à ne pas augmenter plus de 1,2% les dépenses de fonctionnement (chaque année), inflation comprise, sous peine de sanctions. Ce taux pourra évoluer légèrement (en plus ou en moins) en fonction de différents paramètres : l’évolution de la population, le niveau de revenu moyen des habitants et les efforts faits précédemment en dépenses de fonctionnement. Pour Grenoble ce pourrait être de 1,35% vu les économies déjà faites en fonctionnement ces dernières années.
Comme l’inflation tend actuellement à dépasser les 1,2 % (l’INSEE l’estime à 1,6% à mi 2018), cela veut dire que durant 3 ans les collectivités devront baisser leurs dépenses de fonctionnement en euros constants, donc maintenir une gestion très rigoureuse sur leurs dépenses, même si elles trouvaient de nouvelles recettes ! L’austérité gouvernementale n’a pas disparue, elle a changé de formes.
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Mots-clefs : collectivités, état, FInances, parlement
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23 mars 2018
La majorité des villes a encore de sacrés efforts à faire pour que leurs habitants puissent se déplacer à vélo confortablement et en sécurité. C’est le premier baromètre des villes cyclables de la FUB « Parlons vélo » qui le note avec des exceptions comme par exemple, Grenoble, Strasbourg et la Rochelle. Seules 21 villes obtiennent une note supérieure à la moyenne.
Grenoble et la Métro ont reçu ensemble le “prix ville cyclable” décerné par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) pour leur action “en faveur de la pratique du vélo saluées par les usagers eux-mêmes”.
Le Président du SMTC, Yann Mongaburu a précisé :« La forte mobilisation des métropolitains et des collectivités qui ont relayé le premier baromètre des villes cyclables démontre encore une fois combien la pratique et le désir de la bicyclette sont un commun de notre territoire. Dans le cadre de l’élaboration du PDU 2030, qui sera arrêté par le comité syndical du SMTC le 5 avril prochain, tous les modes de déplacements doivent pouvoir participer à notre action collective au service de la qualité de vie, de la santé et du pouvoir d’achat de l’ensemble des habitants et des usagers de la région grenobloise. Et parmi tous les modes, le triplement de la part modale du vélo et l’un des éléments forts de notre stratégie : déploiement des Chronovélos, diversification de la flotte de Métrovélos, logistique, stationnement résidentiel et en ouvrage… La transition est engagée ! ».
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Mots-clefs : cycles, Déplacements, grenoble, métropole, modes actifs
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23 mars 2018
La précarité énergétique peut se définir comme la difficulté, voire l’incapacité à pouvoir chauffer correctement son logement, et ceci à un coût acceptable. L’observatoire national de la précarité énergétique (ONPE) a rendu l’édition 2017 du « Tableau de bord de la précarité énergétique »
« Le document a pour vocation de rassembler les principaux indicateurs permettant de quantifier l’ampleur du sujet (les indicateurs de quantification), de comprendre l’environnement et les effets de la précarité énergétique (les indicateurs de contexte), de faire état des difficultés concrètes des ménages (indicateurs de difficulté des ménages à payer les factures), et de dresser un bilan des principaux dispositifs de lutte contre le phénomène (les indicateurs de suivi des dispositifs financiers nationaux ). »
Même si le prix des énergies a baissé cela n’a pas réellement diminué l’importance de la précarité énergétique en France.
L’ONPE résume la situation avec quelques chiffres clés :
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Mots-clefs : Energie, précarité, social
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23 mars 2018
L’illégalité des clauses « Molière », qui imposent le français comme langue obligatoire sur les chantiers, se confirme. Le 13 mars la cour administrative d’appel de Paris (arrêt n°17PA03641) a suspendu l’exécution d’un marché d’exploitation d’une usine d’épuration, considérant que la présence d’une clause « Molière » était de nature à « créer un doute sérieux sur la validité du contrat ».
« Considérant que le moyen tiré de la contrariété des dispositions de l’article 8.5 du règlement de la consultation, intitulé : « Langue et rédaction de propositions et d’exécution des prestations », selon lesquelles : « La langue de travail pour les opérations préalables à l’attribution du marché et pour son exécution est le français exclusivement », avec les libertés fondamentales garanties par le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la validité du contrat ; que le préfet de la région d’Ile-de-France est donc fondé à demander la suspension de l’exécution du marché… »
La CAA conclu : « L’exécution du marché d’exploitation de l’usine d’épuration Seine-Amont, conclu entre le Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP) et la société Véolia Eau – Compagnie générale des eaux, est suspendue. » Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : Conseil régional, justice
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16 mars 2018
Samedi 17 mars à 18 h à la bibliothèque du centre-ville, rue de la République à Grenoble : à la suite de la catastrophe de Fukushima, trois mères accompagnées de cinq enfants se sont rendues à Genève le 16 mars pour lancer un appel en faveur des droits de réfugiés nucléaires auprès de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU. Maintenant, elles témoignent dans différents lieux en Rhône-Alpes. La bibliothèque du Centre-Ville est leur première étape. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
« Mistral, sous le souffle de la poésie » : vendredi 23 mars de 18 h à 22 h à la salle polyvalente, 71 ter, avenue Rhin et Danube à Grenoble. Organisé par l’Union de quartier CoHaMis. Avec la participation du Docteur Brigitte C., poète contemporaine Grenobloise, docteur es-lettre, spécialiste en tradition orales, de la Cie Théatr’Ensemble, les élèves des écoles de Mistral et les étudiants du KAPS. Un buffet est prévu. Les places sont limitées, la réservation est conseillée par courriel.
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16 mars 2018
Laurent Mucchielli est directeur de recherches au CNRS (Laboratoire méditerranéen de Sociologie) et enseigne la sociologie de la délinquance à l’université d’Aix-Marseille. Il est l’un des meilleurs spécialistes des questions de sécurité et de prévention en France. Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur ces sujets. Il vient de publier chez Armand Colin, un livre qui enquête sur le bluff de la vidéosurveillance. Il soutient que « la vidéosurveillance n’a pas d’impact global sur le niveau de délinquance d’une commune ».
« La vidéosurveillance a connu un succès fulgurant en France à partir de l’élection présidentielle de 2007, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy et François Fillon. Cette technologie a été présentée comme une contribution majeure à la fois à la prévention et à la répression de la délinquance et du terrorisme. Mais cette promesse sécuritaire, activement entretenue par les industriels de la sécurité, relève-t-elle du mythe ou de la réalité ? À quoi sert vraiment la vidéosurveillance ?
Après avoir enquêté dans trois villes françaises emblématiques, Laurent Mucchielli dresse un constat sans appel : la vidéosurveillance n’est pas et ne sera jamais un outil important de lutte contre la délinquance et encore moins contre le terrorisme.
Dissiper les écrans de fumée, percer à jour le « bluff technologique » des industries de sécurité, le gaspillage de l’argent public et la démagogie politique : tels sont les résultats de cet essai sans concession et profondément citoyen. » Lire le reste de cet article »
Mots-clefs : libertés, Sécurité, tranquilité publique
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16 mars 2018
Christophe Ferrari qui était adhérent du PS depuis presque 30 ans a décidé de quitter ce parti qui n’en finit pas de mourir, mais pour l’instant il ne rejoint aucune autre organisation politique. Il explique cette démission par l’écart « trop grand entre les discours nationaux du PS et les réalités de la vie quotidienne de nos concitoyens. Le PS ne parle qu’à ceux qui vont bien jamais à ceux qui sont isolés ou rencontrent des difficultés. Il y a désormais une forme d’élitisme au PS. » (DL du 11 mars 2018). Il réaffirme son opposition nette au gouvernement actuel, il reste de gauche. Dans les semaines qui viennent, il ne devrait pas être le seul élu du PS à quitter ce parti, par exemple B. Spindler, maire de La Tronche n’a pas repris son adhésion au PS.
Son dernier acte en tant que membre du PS a été de soutenir la liste d’André Vallini aux élections sénatoriales, ce qui n’a pas été son acte le plus inspiré.
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Mots-clefs : Métro
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16 mars 2018
Le 9 mars, le commissaire enquêteur a rendu son rapport et ses conclusions sur la proposition de permis de construire du centre commercial Neyrpic à Saint-Martin-d’Hères déposé par la SARL « Les Halles Neyrpic » créée pour la circonstance par la société APSYS (société empêtrée dans l’affaire des Panama Papers). Alors que la loi préconise que le commissaire enquêteur a un mois (donc jusqu’au 22 janvier 2018) pour rédiger son rapport et ses conclusions le commissaire a mis un mois et demi de plus pour rendre un avis favorable avec quelques réserves et des recommandations.
Voici en résumé les réserves du commissaire enquêteur : la partie Est de la rue Galilée devra être déclassée du domaine public de la Métropole, l’accessibilité pour tous est insuffisante et il faut améliorer l’accès aux personnes handicapées, deux réserves sur la circulation des cycles et des piétons, un raccordement supplémentaire de deux postes incendie, une réserve sur l’accueil des transports de fonds.
Une recommandation rappelle la nécessité de prendre en compte 3 des 4 recommandations avancées dans l’avis de l’EP-SCOT, notamment que l’offre commerciale soit complémentaire de celle existante et par rapport aux territoires voisins. Le commissaire enquêteur recommande donc que le projet n’entre pas en concurrence avec l’offre commerciale existante dans l’agglomération. C’est le fond de l’affaire, mais le commissaire n’en fait qu’une recommandation.
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Mots-clefs : commerce, enquêtes publiques, Métro, Urbanisme
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16 mars 2018
Un véritable problème de santé publique se développe à cause de l’explosion de l’écoute des musiques amplifiées par les jeunes et très jeunes enfants, sans précautions.
AGIR-abcd (Association Générale des Intervenants Retraités – actions de bénévoles pour la coopération et le développement) a créé le GPS, groupe pour prévenir la surdité liée à l’écoute des musiques amplifiées,
Le GPS est parti du diagnostic que la surdité est un handicap majeur, qu’elle isole socialement et que 10% des jeunes de moins de 25 ans ont un déficit auditif, les ventes de baladeurs numériques ayant explosé et qu’il existe un risque réel d’épidémie de surdité précoce liée au bruit.
Il se donne comme objectifs : sensibiliser les enfants au son, les aider à prendre conscience du risque sans leur faire peur, les informer sur le fonctionnement de l’oreille, leur faire prendre conscience de la fragilité de l’appareil auditif et de leur responsabilité à protéger leur propre corps.
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Mots-clefs : bruit, jeunesse, santé
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16 mars 2018
Le Collectif ALERTE qui regroupe 37 fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l’exclusion a rendu public le 13 mars 2018 ses propositions au gouvernement avant que lui soient remis le 15 mars les rapports des groupes de travail sur la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes dont s’occupe O. Noblecourt, délégué interministériel.
Les propositions du Collectif Alerte se regroupent sous le titre : « Que chacun puisse accéder aux droits communs » :
« Depuis son entrée en fonction le gouvernement a pris plusieurs mesures fiscales favorables aux plus fortunés (suppression de l’ISF, Flat tax…). Pour financer ces mesures il a remis en cause brutalement des politiques sociales essentielles, notamment celles liées à l’accès à l’emploi et au logement des plus précaires. Comme les 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté ne peuvent attendre le retour espéré de la croissance, les associations demandent au gouvernement qu’il mette en œuvre une stratégie pauvreté ambitieuse à la hauteur de cette situation d’urgence sociale.
Pour élaborer cette stratégie, le gouvernement a organisé une concertation dont il présentera les résultats le 15 mars. Les associations ont pu formuler des propositions concrètes qui se basent sur des principes fondamentaux dans la continuité de la loi de lutte contre les exclusions de 1998 et du dernier plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté :
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Mots-clefs : jeunesse, précarité, social
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16 mars 2018
Une militante de l’ADTC apporte un correctif utile et pertinent à notre article de la semaine dernière sur les droits et devoirs des cyclistes.
« Il y a un paragraphe pas tout-à-fait exact dans ces rappels réglementaires concernant l’éclairage.
A savoir : les dispositifs d’éclairage autres que ceux prévus par notre Code de la Route, mais conformes à la réglementation d’un autre pays de l’Union Européenne, ne sont pas interdits. Ou plutôt : un policier français pourrait verbaliser, mais le cycliste pourra valablement contester ce PV et en obtenir l’annulation, après une procédure probablement assez longue.
Exemples :
– une bande rétro-réfléchissante blanche sur le flanc des pneus peut tout-à-fait remplacer les catadioptres de roues orange (conforme à la réglementation allemande ou hollandaise, entre autres). D’ailleurs un nombre croissant de vélos de ville sont livrés d’origine avec de tels pneus, même en France.
– un éclairage clignotant, s’il est suffisamment visible, n’est pas interdit (autorisé par la réglementation danoise)
– les vélos de course dépourvus d’éclairage peuvent rouler de jour lorsque la visibilité est suffisante (autorisé par les normes allemandes)
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Mots-clefs : Déplacements, droit, modes actifs
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16 mars 2018
L’association « Décider ensemble » a organisé les 2èmes Rencontres nationales de la participation, les 6, 7 et 8 mars 2018, à Lille. De nombreux thèmes étaient proposés aux débats dont celui sur « La transparence, un nouvel impératif participatif ? » organisé le 8 mars par l’association ANTICOR. Raymond Avrillier était invité à intervenir dans ce débat, voici sa contribution.
« Cette intervention résulte d’un travail collectif que nous avons mené à partir de Grenoble avec notre mouvement « Démocratie Ecologie Solidarité ». Nous avons été les premiers, et hélas les seuls, à révéler un système de corruption généralisée dans les années quatre-vingt, quatre-vingt-dix[1], alors que bien d’autres villes, agglomérations, départements étaient soumis à un système semblable.
En mettant en cause la délégation au privé (Lyonnaise des eaux) de services publics de l’eau et de l’assainissement par corruption d’un maire de Grenoble en 1989 (également alors président du conseil général et ministre « de la communication », après avoir été ministre « de l’environnement »), il nous a fallu faire face à la passivité de l’ensemble des instances de contrôle, pendant plus de 8 ans (1989-1997[2]). Nous avons mis en place le retour au public de ces biens communs en 2000, par une régie publique de l’eau et de l’assainissement (dont je suis membre du conseil d’exploitation après l’avoir présidé) qui ne réalise aucun profit pour des actionnaires.
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Mots-clefs : corruption, démocratie locale
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16 mars 2018
Depuis la « loi Brottes » de 2013, les coupures d’eau sont en effet interdites dans une résidence principale, quelle que soit la situation financière des clients concernés. La justice a élargi cette interdiction aux réductions de débit, estimant qu’elles entraînaient les mêmes conséquences qu’une coupure en privant les habitants d’un usage normal de l’eau.
La Fondation « France libertés » mène une campagne sur le droit à l’eau « Agir pour rendre le droit à l’eau effectif » et ne se contente pas de grandes déclarations de principe ; elle aide concrètement des usagers à faire valoir leurs droits et édite régulièrement la liste de nombreuses décisions de justice qui condamne les grands groupes privés (Saur et Véolia) pour manquement aux règles de fonctionnement des services publics de l’eau.
« La Saur et Veolia ont de nouveau été condamnées pour coupures d’eau illégales, grâce à la vigilance et aux actions de France Libertés et de la Coordination Eau Ile-de-France pour faire respecter le droit à l’eau pour tous en France.
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Mots-clefs : consommation, droit, Eau, libertés
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16 mars 2018
A propos du déploiement du compteur Linky, la Cour des Comptes a dénoncé un bénéfice excessif pour Enedis (500 millions d’euros). La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a essayé de faire un contre-feu le 9 mars : « le Président de la CRE élève le ton pour rappeler que son financement sera totalement neutre pour les clients grâce aux nombreux gains que ces compteurs permettront, notamment pour maitriser la demande d’énergie : au global, leur facture n’en sera pas affectée. » Donc la CRE affirme qu’à l’avenir l’électricité coûtera moins chère mais que pour les usagers la facture sera la même, il y en a donc un qui gagne !!!
L’UFC lance une pétition « refusons de payer pour Enedis » :
« Alors que le gouvernement avait toujours promis que le déploiement du compteur Linky serait gratuit pour les ménages, la Cour des comptes confirme, dans son rapport public annuel 2018, les alertes initiales de l’UFC-Que Choisir : ces compteurs, pensés par et pour Enedis, ont un intérêt trop limité pour le consommateur qui va pourtant les financer à travers sa facture d’électricité !
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Mots-clefs : consommation, Energie, GEG
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16 mars 2018
Dans sa publication « Insee Première n° 1686 », l’Institut rappelle que depuis le début des années 2000 le taux de cohabitation des 18-29 ans chez leurs parents est en constante augmentation. Soit que les jeunes n’aient jamais quitté le domicile des parents, soit qu’ils y soient revenus après un accident de la vie. Le chômage étant une des raisons principales à cette évolution, puisqu’il est très difficile de trouver à se loger quand il n’y a pas un emploi stabilisé.
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Mots-clefs : insee, jeunesse, logement
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9 mars 2018
Du 8 au 21 mars « la quinzaine contre le racisme et les discriminations », organisée par la Ville de Grenoble.
Samedi 10 mars à 15 h Place Félix Poulat à Grenoble, manifestation demandant l’arrêt de l’agression d’Erdogan contre les populations Kurdes en Syrie et en Turquie.
Lundi 12 mars à 20 h à la Maison du tourisme à Grenoble, conférence-débat avec Eléonore MERZA co-fondatrice de l’association israélienne De-Colonizer, militante anticolonialiste : Palestine : 70 ans d’injustice, ça suffit ! Organisée par l’Association France Palestine Solidarité 38
Jeudi 15 mars à 18 h à l’Hôtel de Ville, un atelier sur le thème : « comprendre un budget municipal » Les places étant limitées il faut s’inscrire ici.
Mots-clefs : agenda
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9 mars 2018
Le microcosme politique grenoblois s’agite déjà en vue des élections municipales de 2020. Il est intéressant de voir comment les prétendants à la gestion de la ville décrivent l’avenir de Grenoble sous leur règne. Visiblement ils ne sont pas aperçus que des changements profonds se sont opérés depuis des années dans les modalités de gestion des collectivités. Ils sautent allègrement par-dessus les limites financières imposées et les nouvelles répartitions de compétences entre les communes et la métropole. Ils ont certainement trouvé la pierre philosophale qui transforme le plomb en or !
S’ils veulent trouver un peu de crédibilité, il faudra qu’ils précisent comment ils vont financer toutes leurs promesses, sinon les Grenoblois devront craindre pour leurs impôts.
Le corrompu A. Carignon rêve de vendre les sièges des administrations du centre-ville pour pouvoir les implanter dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville ! Ce monopoly financier est très beau sur le papier mais n’est qu’une arnaque car reconstruire coûtera toujours plus cher que de vendre l’ancien et il faut construire avant de vendre, donc s’endetter… Qui peut avoir confiance en une personne qui a vendu de nombreux services publics aux grands groupes privés pour boucher les trous financiers de sa gestion calamiteuse de la ville entre 1983 et 1995 et aussi s’enrichir personnellement.
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Mots-clefs : conseil municipal, élections, Politique droite-gauche
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9 mars 2018
Le Collectif d’audit citoyen du Gard (CAC 30) indique que le 6 mars 2018, le tribunal administratif de Nîmes a annulé trois délibérations de Nîmes Métropole validant la sortie d’un emprunt toxique en reconnaissant le bienfondé des recours en justice de deux élus et d’un citoyen dénonçant les graves manquements du président (Yvan Lachaud) de cette collectivité à son devoir d’information. Rappelons que les élus, pour prendre une décision en connaissance de cause, doivent avoir l’ensemble des informations pertinentes avant de voter une délibération.
Cette décision est intéressante puisque trois citoyens du CAC38, ont déposé un recours contre les délibérations de la métropole grenobloise acceptant le 1er juillet 2016 la transaction avec la SFIL (issue de la banque DEXIA nationalisée) et la convention avec l’Etat pour « désensibiliser » les emprunts toxiques utilisés notamment pour financer la construction du Stade des Alpes. La pression du CAC 38 et des élus RCSE ont obligé l’exécutif de la Métro de donner de nombreuses informations aux élus avant le vote. Le tribunal administratif de Grenoble dira dans quelques mois, si ces délibérations ont bien été prises légalement.
Voici des extraits du communiqué du CAC 30 :
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Mots-clefs : banques, dette, FInances, Métro
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9 mars 2018
Avec Matthieu Chamussy, c’est l’ordre moral qui doit régner à Grenoble. Encore un responsable politique qui oublie que l’on est dans un « Etat de droit » et qui veut imposer son ordre moral aux autres. Heureusement qu’il n’est pas aux affaires et qu’il reste dans l’opposition. En effet, il voudrait que le maire d’une ville règlemente la venue d’artiste dans la ville. Evidemment qu’il ne faut pas oublier les violences faites aux femmes et qu’il faut les dénoncer, mais Bernard Cantat vient faire un concert, il en a le droit et personne n’est obligé d’aller l’écouter. Si des troubles à l’ordre public étaient annoncés à l’occasion de ce concert, il en irait tout autrement et le maire serait fondé sur ce motif de prendre un arrêté interdisant ces concerts comme il l’a fait en septembre lors de la venue de Dieudonné. Mais aucun incident n’est prévisible à ce jour lors des prochains concerts de Bernard Cantat.
Il faudrait rappeler à Matthieu Chamussy qu’il est très mal placé pour donner des leçons de morale en politique, lui qui a accepté sur sa liste municipale en 9ème position, l’ancien maire corrompu…
Mme Nathalie Béranger (conseillère régionale et municipale les Républicains), emboite le pas à M. Chamussy à propos du concert de Bernard Cantat, elle estime « qu’un meurtrier puisse de nouveau monter sur scène n’est pas acceptable… C’est donc à la justice de trancher… en faveur de la tranquillité publique et du respect des victimes ». On sait d’avance ce que dira la justice, à moins que l’élue ne fasse pas de recours et qu’elle se contente du ministère de la parole ce qui serait une belle démonstration de politique politicienne.
Mots-clefs : Politique droite-gauche
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9 mars 2018
Les Grenoblois ont payé pour les impôts sur le revenu de 2015, 154,6 millions d’euros (ce qui est très inférieur au montant des impôts locaux payés à la ville, la Métro et le département qui atteignent 190 M€). En moyenne par foyer fiscal cela représente 1675 € d’impôts, mais en moyenne par foyers imposés c’est 3 544 €, car il y a seulement 47,2% de foyers imposés. La majorité des foyers fiscaux ne sont pas imposés.
Il y a un peu plus de foyers imposés à Grenoble, qu’au niveau national. Le revenu fiscal de référence (RFR) moyen par foyer fiscal est inférieur à Grenoble, qu’en Isère, en Région Aura ou au niveau national. A Grenoble le RFR moyen par foyer fiscal est de 23 874 € et par foyer fiscal imposé de 37 521 €.
Ceci est dû à la forte proportion de foyers fiscaux dont le RFR est inférieur à 10 000 € et le plus faible taux de foyers les plus riches (plus de 100 000 € de RFR). Les foyers fiscaux ayant plus de 30 000 € de RFR ne sont que 24,9 % à Grenoble alors qu’en Isère ils sont 31,1%, en Région Aura de 29,8 % et nationalement de 28,2%.
Autres données qui démontrent que certaines affirmations sont fausses : les retraités ne sont pas des nantis par rapport aux actifs. Il y a moins de retraités très pauvres (21,2% de RFR de moins de 10 000 €, au lieu de 25,3% pour l’ensemble des foyers fiscaux). La moyenne des revenus (traitements et salaires) atteint 25 871 € alors que la moyenne du montant des retraites n’est que de 22 626 €.
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Mots-clefs : grenoble, Impôts
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