L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales
(ONDRP) présente l’édition 2019 de l’enquête annuelle « Cadre de vie et
sécurité » réalisée en partenariat avec l’INSEE. Il s’agit d’un bilan national concernant la délinquance subie par les personnes
physiques : violences, menaces, vols, tentatives de vol, actes de
vandalisme, fraudes à la carte bancaire…
Il ne s’agit pas des données issues des rapports faits par les
forces de l’ordre, mais d’une enquête de victimisation. Un échantillon de
population est interrogé et l’étude détermine quelle proportion des personnes
interrogées a été victime de violence. Il s’agit donc de chiffres obtenus par
extrapolation et non de données brutes. Mais ces chiffres représentent mieux la
réalité car toutes les victimes ne vont pas porter plainte, on le sait
notamment pour les violences faites aux femmes. L’année 2018 a vu un nombre important d’indicateurs en baisse.
Le seul indicateur qui augmente fortement est celui des débits frauduleux sur
comptes bancaires ; les autres sont stables ou à la baisse.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) lance une plateforme pour signaler les pratiques non conformes au Règlement général sur la protection des données (RGPD). La CNIL répond ainsi aux inquiétudes d’électeurs quant aux conditions d’utilisation de leurs données par les candidats en campagne.
L’utilisation de la plateforme est très simple : l’électeur délivre son
identité, renseigne le nom du candidat et éventuellement celui du parti
politique concerné ainsi que la manière dont il a été contacté (SMS, mail,
téléphone fixe ou mobile, réseaux sociaux, courrier, porte à porte…) et décrit
enfin la pratique à laquelle il a été confronté.
Pour écarter tout risque de non-conformité au RGPD, la Cnil rappelle que
sont inscrites, parmi les obligations des candidats ou des partis politiques,
celles d’informer les électeurs sur l’identité et les coordonnées du
responsable du traitement des données, les finalités du traitement, les
destinataires des données et la durée de conservation des données ».
Le 19
novembre 2019, le tribunal administratif valide un arrêté du préfet de la Drôme
du 24 octobre 2008 qui a autorisé le cirque Muller à présenter au public dix lions
et un hippopotame au sein de l’établissement mobile de présentation au public
d’animaux d’espèce non domestiques. Le 9 mai 2017, l’association « One
Voice » a demandé au préfet de la Drôme de procéder à l’abrogation de
l’arrêté mentionné ci-dessus « en tant qu’il autorise la détention de
l’hippopotame et d’autre part de transférer cet animal dans un sanctuaire aux
frais avancés de son détenteur. Par courrier du 28 juin 2017, le préfet de la
Drôme a fait savoir que le cirque Muller disposait d’un certificat de capacité
pour la présentation au public de l’hippopotame, que son établissement était
régulièrement autorisé et que lors des contrôles périodiques de ses
installations, il apparaissait que s’agissant de l’hippopotame, il se conformait
aux dispositions de l’arrêté du 18 mars 2011 fixant les conditions de détention
et d’utilisation des animaux vivants d’espèces non domestiques dans les
établissements de spectacles itinérants. »
Pour
compenser l’exonération de 500 millions d’euros de taxe foncière dont les
bailleurs sociaux ont bénéficié en 2018, les communes et leurs groupements
n’ont perçu que 16 millions d’euros de la part de l’État, indique un rapport du
gouvernement !!! Les débats au parlement indiquent que la majorité
n’entend pas changer cela pour 2020. Encore une diminution de recette imposée
d’en haut et non compensée. Cela participe à l’étranglement financier des
collectivités.
Un
rapport que le ministère de l’Action et des Comptes publics fait le point sur
le coût en 2018 pour les collectivités territoriales et les établissements
publics de coopération intercommunale des diverses mesures d’exonérations et
d’abattements d’impôts locaux. Les exonérations de taxe foncière sur les
propriétés bâties sont particulièrement mal compensées. En cumulant
l’exonération en faveur des personnes de condition modeste, les exonérations
décidées dans le cadre de la politique de la ville et celles qui portent sur
les logements sociaux, le montant de taxe foncière sur les propriétés bâties
exonéré est grimpé en 2018 à plus de 1,3 milliard d’euros Or, la compensation
de l’État ne s’est élevée qu’à 123,2 millions d’euros, soit 11% du montant
exonéré !!!
L’INSEE dans ses informations rapides du 17 décembre, démontre
qu’en 2018, la forte baisse des emplois aidés a entrainé une légère diminution
de l’emploi public. Ce qui a évidemment impacté l’activité des collectivités
locales et en particulier les communes. Le volume annuel de travail a diminué
de 0,4% par rapport à 2017.
Lundi 16 décembre à 14 h devant le siège de la métropole, rue Bir-Hakeim, rassemblement pour « fêter » le retour du maire corrompu au conseil municipal.
Le 9 décembre, à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption, l’ADES a rappelé, lors d’une conférence de presse, que les dégâts du système corruptif grenoblois continuent à peser sur les services publics locaux, sur leurs usagers, sur les contribuables et que le retour du maire corrompu au Conseil municipal complique sérieusement la situation.
C’est pourquoi nous
demandons au Préfet de saisir
les autorités de contrôles, dont le tribunal administratif et la chambre
régionale des comptes afin de disposer d’avis concernant l’impossibilité de
fonctionnement normal des institutions locales de Grenoble en présence du
retour d’un corrompu ayant manié l’argent public à des fins étrangères à
l’intérêt général.
Nous réaffirmons que nous sommes pour la
réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs victimes.
Le 9 décembre a été déclarée
« Journée internationale de lutte contre la corruption » par
l’ONU, afin de sensibiliser le monde car « La corruption engendre la
corruption et favorise l’impunité, qui ronge la société… La corruption
s’attaque aux fondements des institutions démocratiques » (Convention des Nations Unies contre la corruption
(résolution 58/4) du 31 octobre 2003)
La corruption est « l’acte le plus grave
qui puisse être reproché à un élu » (CA Lyon, 9 juillet 1996).
Lors du Conseil municipal du 16 décembre, sera voté le budget 2020 de Grenoble. C’est un budget particulier puisqu’il est voté par l’équipe actuelle mais sera exécuté en grande partie par la nouvelle équipe municipale mise en place fin mars 2020. Il est construit dans un champ de contraintes très lourdes. La loi interdit à ce que les dépenses de fonctionnement dépassent de 1,27 % le montant de l’année passée, c’est-à-dire moins que l’inflation.
Or les dépenses de personnel atteignent environ 60 % des dépenses de gestion (fonctionnement moins les intérêts de la dette) vont augmenter de 2,4 % notamment à cause de décision nationales non compensées. Donc il faut que les 40 % d’autres dépenses diminuent en euros courants. Ceci touche les charges générales qui permettent aux personnels de travailler et les subventions aux associations et au CCAS. Le budget 2020, décide de ne pas diminuer les subventions et donc de poursuivre les efforts d’une gestion très rigoureuse de l’argent public.
Samedi 14 décembre, en deux manifestations, va voir se clôturer l’acte 1 de la démarche citoyenne de Grenoble en commun animée par Eric Piolle et soutenue par la quasi-totalité des organisations de gauche écologistes et citoyennes, formant un très large arc humaniste.
La première réunion de 14 à 17 h à la Plateforme (ancien musée de peinture) place de Verdun, verra l’élaboration de la synthèse des très nombreuses propositions à mettre dans un programme municipal et métropolitain. Depuis le 5 octobre, plus de 700 Grenobloises et Grenoblois ont participé aux 8 Fabriques en ville. Près de 150 ont participé aux trois Apéros Philo organisés en soirée. Au total, plus de 600 propositions ont été déposées sur la Fabrique en ligne.
Le deuxième temps du samedi 14 aura lieu de 18 h à 20 h, pour l’inauguration du local de campagne de « Grenoble en commun » au 8 rue Brocherie. Il sera notamment proposé de découvrir la bière artisanale et locale « Grenoble en Commun » ainsi qu’une limonade bio. Un bal populaire animé par un DJ. La convivialité et le partage sont les deux piliers pour bâtir ensemble l’avenir de Grenoble ! Voir une vidéo ici.
Une véritable révolution se fait jour dans les modes de déplacements pour aller au travail dans la ville de Grenoble depuis quelques années. Alors qu’en 2006 il y avait 48,4% d’actifs qui utilisaient la voiture pour aller travailler, il n’y en a plus que 39% 10 ans après.
Il y a 6 000 Grenobloi-ses qui ont changé de mode de déplacement domicile-travail en 10 ans, en abandonnant la voiture pour le vélo et les transports en commun.
Voici les résultats des recensements de l’INSEE concernant les actifs de plus de 15 ans qui ont une activité professionnelle, suivant du mode de transport choisi pour aller au travail :
La candidate pro-Macron, E. Chalas fait de la
surenchère en voulant devenir la plus écologiste de tout le monde. Elle propose
de planter 50 000 arbres dans Grenoble en 6 ans soit 8 300 arbres par an.
Or un arbre coûte en moyenne 3000 € à planter (si on en met la moitié dans les
parcs et la moitié ailleurs), soit un investissement annuel de 25 millions
d’euros !!! Soit environ les 2/3 des investissements annuels de la Ville.
Il va falloir qu’elle explique comment elle finance cela … par la dette ou par
l’augmentation des impôts ou par les deux ? Mais comment est-elle
conseillée et par qui, pour dire de telles âneries ?
L’ancien maire corrompu fait feu de tous bois. Après
avoir proposé de ne pas réparer les dégâts de l’incendie à l’Hôtel de Ville, le
voilà qui s’offusque de la fermeture de la piscine Vaucanson, fermée pour cause
de péril immédiat suite à la chute d’éléments de structure. Mais par contre il
demande la fermeture totale de la mairie pour raisons de sécurité !! Il va
falloir qu’il choisisse ou bien il veut entretenir le patrimoine ou bien il
veut l’abandonner comme il l’a fait avec talent entre 1983 et 1995 avec en
prime une augmentation colossale de la dette puisqu’il empruntait 100% des
dépenses d’équipement car il avait détruit l’épargne en jetant l’argent public
par les fenêtres. Attention, cet homme est dangereux car il est prêt à
promettre n’importe quoi pour être élu.
Voilà que la liste de Noblecourt, pro-Macron se met à regretter que la majorité municipale n’ait pas fait de nombreuses crèches, n’a pas maintenu les subventions aux associations, au CCAS, n’ait pas embauché assez de policiers municipaux, n’ait pas créé de nombreux emplois, n’ait pas financé à 2 millions d’euros les budgets participatifs…. Ils se trompent allègrement dans les chiffres. Ces militants qui se sont désintéressés de l’activité municipale, ne savent pas qu’une politique d’austérité a été imposée aux collectivités par les gouvernements successifs qu’ils ne critiquent pas puisqu’ils les soutiennent (Grenoble a perdu 87 millions d’euros de dotations durant ce mandat). Le message qu’ils font passer : avec nous ça va changer et pour ce faire on va augmenter les impôts locaux pour trouver les financements nécessaires. Attention à la purge….
La
Direction de la recherche, de l’évaluation et des statistiques (Drees) des
ministères sociaux vient de publier « L’aide
et l’action sociales en France – Perte d’autonomie, handicap, protection de
l’enfance et insertion ». Il s’agit d’un ouvrage de 220 pages
téléchargeable qui offre une vue d’ensemble de tout ce secteur, sous un angle
statistique, mais assortie de nombreux commentaires, analyses et explications. Les
fiches thématiques sont le résultat de l’enquête « Aide sociale » que
la Drees collecte chaque année auprès de l’ensemble des conseils
départementaux, qui sont les premiers acteurs de l’aide sociale.
Voici
l’avant-propos de l’ouvrage :
« L’aide et l’action
sociales en France relèvent de multiples domaines de l’action publique, et en
particulier de la lutte contre la pauvreté et les exclusions, de l’aide aux
personnes âgées ou handicapées et, enfin, de l’enfance, la jeunesse et la
famille. L’ouvrage rassemble et synthétise les statistiques disponibles en 2019
et s’appuie principalement sur les résultats de l’enquête Aide sociale que la
DREES collecte chaque année auprès de l’ensemble des conseils départementaux,
premiers acteurs de l’aide sociale.
La politique du logement d’E. Macron est de plus en
plus inquiétante. Après avoir décidé de transformer radicalement la politique
du logement social en étranglant les bailleurs sociaux, notamment ceux qui,
sont dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, il poursuit
sa recherche d’économies en ralentissant le déblocage de crédits pour la rénovation
urbaine. En effet, un rapport sénatorial, élaboré dans le cadre du projet de
loi de finances 2020, questionne l’engagement de l’État concernant le
financement du programme de rénovation urbaine. La sénatrice qui rapporte au
nom de la commission des affaires économiques, soupçonne l’Etat de vouloir
étaler sa participation financière. L’Etat ne finance plus que 10 % des
subventions apportées pour la rénovation urbaine. En effet sur les 10 milliards
de subventions, 6,6 sont apportés par Action Logement (l’ex 1% patronal) et 2,4
milliards sont apportés par la Caisse de garantie du logement locatif social
(CGLLS), c’est-à-dire par les bailleurs sociaux.
Dans
une étude du 5 décembre, l’Observatoire des inégalités examine
l’évolution du « mal-emploi » depuis 1990 en France. Le « mal-emploi »
concerne, les chômeurs, les travailleurs précaires, les découragés du travail,
ce qui représente 8 millions de personne soit un actif sur quatre.
L’augmentation a été de 2,8 millions de personnes de plus qu’en 1990. Le nombre
de contrats précaires entre 2015 et 2018 est passé de 3,4 millions à 3,7
millions !
L’Observatoire constate que jamais le mal-emploi n’a été aussi élevé que ces quatre
dernières années, le chômage diminue lentement depuis 2015, mais la précarité
du travail augmente.
L’Unicef,
le Réseau action climat (RAC) et Greenpeace ont examiné dans le détail les
actions menées dans 12 des plus grandes agglomérations de France. Paris,
Grenoble et Strasbourg sont les grandes villes les plus actives dans la lutte
contre la pollution de l’air due aux transports, Montpellier, Nice et Marseille
ferment la marche. Mais, même pour le trio de tête ce n’est pas encore
suffisant. Malheureusement le Conseil départemental de l’Isère joue un mauvais
jeu, il est en train de vouloir détruire le SMTC pour des raisons purement
politiciennes, en refusant son élargissement et en menaçant d’en sortir.
Pourtant la lutte contre la pollution atmosphérique exige des efforts de toutes
les collectivités, souhaitons que le Département revienne à de meilleures
intentions.
Lundi 9 décembre 2019 à 20 h à la Maison du Tourisme,
réunion-débat : « Gratuité des transports collectifs : Fausse bonne idée ou révolution écologique et
sociale des mobilités ? »
organisée par le collectif pour la gratuité des transports publics dans
l’agglomération grenobloise, avec notamment la participation de Guillaume
GONTARD, sénateur de l’Isère
Les
militants de « Grenoble en commun » ont participé en nombre à la
grande manifestation du 5 décembre à Grenoble qui demandait le retrait du
projet gouvernemental sur les retraites et protestait contre les attaques multiples
contre les services publics, nos précieux biens communs.
Le travail d’élaborations des propositions bat son plein dans les fabriques en ville et en ligne ainsi que dans les groupes de travail et des premières propositions font l’objet de présentations régulières aux médias. On retrouve ces propositions sur le site sous l’onglet « Défis ».
Les
thèmes suivants sont déjà traités lors de conférences de presse, en voici
quelques extraits :
Nous avons demandé au dessinateur Cled’12 de faire quelques illustrations concernant le retour du corrompu au Conseil municipal du 16 décembre. Pour se rappeler ce qu’était le système politique qui a régné sur la ville de 1983 à 1995 et qui a fait des dégâts considérables aux services publics (et qui durent encore…), il faut lire l’ouvrage en ligne « Le système Carignon » et la brochure de l’ADES ici.
Il
revient avec toutes ses casseroles qui vont faire une drôle de musique. Nous
sommes pour la réinsertion des délinquants, mais pas au milieu de leurs
victimes…Donc il s’agit de lui barrer la route et punir sa démagogie à
outrance.
Il débute
son mandat de conseiller municipal par ne s’intéresser qu’à l’argent, comme d’habitude,
il n’a participé qu’à une seule commission municipale, celle des finances pour
faire ensuite des propositions assez débiles. Il ne s’intéresse ni au social,
ni à l’urbanisme, ni à la jeunesse, ni à la culture…
Qu’est
ce qui se passe quand on n’a pas suivi l’activité municipale ces dernières
années et qu’on a préféré partir à Paris soutenir la politique du
Président Macron ? Et bien on propose des âneries et des bêtises… La liste
du délégué interministériel contre la pauvreté O. Noblecourt se lance dans des
propositions concernant la démocratie participative qui débutent par un gros
bug ! Ils veulent ouvrir la voie au referendum local « en
respectant le cadre légal » au niveau municipal ou métropolitain.
C’est leur premier engagement concernant la démocratie participative. Sauf que
tout le monde sait bien que ceci est interdit au niveau métropolitain puisque
la métropole n’est pas une collectivité territoriale (contrairement à celle de
Lyon). Autre proposition qui interroge sur son sérieux, « redéfinir la
posture de l’élu, davantage à l’écoute sur le terrain aux cotés des acteurs et
des habitants »portée par un candidat qui a quitté son
mandat d’élu pour aller dans les sphères parisiennes du pouvoir… Et que dire de
son affirmation dans les colonnes des Affiches de Grenoble et du Dauphiné :
« je n’ai pas besoin de la politique pour vivre ». Lui qui n’a
que vécu de la politique ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais !
L’ancien
maire corrompu essaye d’innover en politique. Il va proposer que le Conseil municipal
ne dépense pas d’argent pour réparer les dégâts de l’incendie et continue de se
tenir dans la salle du Conseil métropolitain. Cela veut dire qu’il ne veut pas
réparer les dégâts et laisser l’Hôtel de Ville en l’état ! Il avait
démontré dans le passé qu’il n’entretenait pas le patrimoine municipal, il veut
donc continuer. La nouvelle majorité a mis fin au précédent contrat d’assurance
des bâtiments municipaux qui coutait 1,26 millions d’euros par an avec une
franchise de 1,5 millions d’euros. Le nouveau contrat coute seulement 0, 25 M€
par an et la franchise a diminué à 0,75 M€. Voilà de vraies économies et non
des propositions débiles et démagogiques qui ne mènent à rien. Réparer les dégâts
ne coûtera donc que 0,75 M€, il faut évidemment réparer et retrouver la salle
des mariages, une salle du Conseil et l’accès aux nombreux bureaux actuellement
inaccessibles et qui seront dépollués.
L’observatoire de l’habitat réalise des notes de conjoncture concernant
l’immobilier à l’échelle du territoire métropolitain et par communes. Il porte
sur le marché de l’immobilier neuf, ancien et sur le
parc locatif privé. La dernière note vient
d’être publiée, elle porte sur l’année 2018 qui a été
particulièrement dynamique que ce soit en termes de commercialisation de
logements neufs que de transactions de logements existants. Contrairement aux
petites musiques politiciennes qui expliquent que tout va mal à Grenoble et
dans la Métropole.
Voici quelques éléments tirés de cette note de conjoncture :
« La
Métropole reste en bonne position pour la commercialisation des appartements
neufs