Le 24
septembre, le collectif de l’Étoile ferroviaire de Veynes a fait un communiqué
plutôt positif sur l’avenir de la ligne à condition que les promesses se
transforment en actes.
« En rendant publiques il
y a deux semaines les données techniques de la ligne Grenoble-Gap qui montrent
que le montant des travaux urgents à réunir est
dérisoire, le Collectif de l’étoile ferroviaire de Veynes espérait mettre fin
au jeu de patate chaude auquel se livraient jusqu’à présent les acteurs
institutionnels du dossier. C’est chose faite avec la double promesse de
l’État et de la Région AuRA formulée la semaine passée. D’un côté, le secrétaire
d’État aux transports Jean-Baptiste Djebbari a déclaré dans le Dauphiné libéré : « si
chaque partie prenante est volontaire pour aller vers un aménagement de voie,
l’État prendra pleinement sa part ». De l’autre, la Région AuRA a affirmé
au Collectif être prête à faire de même. Grenoble Alpes Métropole et le
Département de l’Isère avaient déjà annoncé (et chiffré) leur engagement. En
principe, le comité de pilotage prévu en préfecture de Gap ce jeudi 26
septembre sous l’égide du préfet de Région PACA devrait donc enfin programmer
les travaux qui permettront de faire circuler non seulement les TER, mais aussi
le train de nuit Paris-Briançon (quand le tronçon Valence-Gap sera fermé pour
travaux pendant neuf mois en 2021).
La Mission
interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives
(Mildeca) avait lancé en février l’édition 2019 de son appel
à projets à destination des collectivités locales : « Prévenir ensemble à
l’échelle d’un territoire les comportements à risque des jeunes liés à aux
substances psychoactives ».
L’objectif de cet appel à projets, doté de plus de 1 million d’euros
était de sélectionner et d’accompagner des initiatives innovantes et
ambitieuses de prévention des conduites à risques conduits à l’échelle d’un
territoire, et impliquant pleinement les populations. Il s’agissait notamment
de :
renforcer l’information de tous afin de
changer les représentations ou idées reçues associées aux produits
psychoactifs (alcool, tabac, cannabis), et aux dommages associés et provoquer
ainsi une prise de conscience citoyenne ;
intervenir spécifiquement en faveur des jeunes
pour réduire les comportements à risque, qu’il s’agisse des consommations
ou de la participation à des trafics de stupéfiants.
La ville
de Grenoble avec 14 autres collectivités a été désignée lauréate de l’appel à
projet de la Mildeca et recevra à ce titre une subvention de 221 040 euros. Grenoble prend la suite de Fontaine qui avait été
désignée ville lauréate en 2018.
Le 30
septembre s’ouvrira un débat à l’assemblée nationale sur l’immigration à la demande
du Président Macron qui entend s’aventurer sur les thèmes portés depuis de
longues années par l’extrême droite. Tel que lancé ce débat est malsain et
politiquement condamnable et même dans les rangs de la majorité LREM il y a des
réactions négatives face à cette initiative très politicienne.
Le 18
septembre l’OCDE a publié son étude « Perspectives des migrations
internationales 2019 » dans laquelle elle situe la France par rapport
aux autres pays développés et montre notamment que l’immigration reste stable
en France (mais alors pourquoi ce besoin soudain d’en débattre) alors qu’elle
repart à la hausse dans les autres pays mais, qu’à l’inverse, la demande
d’asile progresse nettement en France et en Espagne, alors qu’elle recule
nettement pratiquement partout ailleurs.
Voici
le communiqué de l’OCDE présentant l’étude :
«Les migrations humanitaires reculent, contrairement aux migrations familiales et de travail qui s’inscrivent en hausse
Les flux migratoires vers les
pays de l’OCDE ont légèrement augmenté en 2018, avec 5.3 millions de
nouveaux immigrés permanents environ, soit une progression de 2 % par
rapport à 2017. Les migrations familiales et de travail ont augmenté, tandis
que le nombre de demandes d’asile a nettement diminué, selon un nouveau rapport
de l’OCDE.
Avec
la publication « Repères et références statistiques de la direction de
l’Evaluation, de la Prospective et de la Performance (DEPP) » 2019 du
ministère de l’Education nationale, on peut répondre à la question : qui
finance l’éducation et l’enseignement en France ? Il y a globalement moins
d’écoles, mais toujours plus de dépenses pour les collectivités. Entre 2009 et 2018, le total du nombre d’écoles publiques (maternelles,
élémentaires et primaires) a diminué de 4 000, passant de 48 975 à 44 902.
Entre 2017 et 2018, ce nombre a encore diminué d’environ 400.
La
dépense intérieure d’éducation (DIE) était évaluée à 154,6 milliards d’euros en
2017, soit 6,7% du produit intérieur brut (PIB), un ratio en recul par rapport
au milieu des années 1990, où il atteignait 7,7%. La part consacrée à l’enseignement
du premier degré est actuellement au niveau de 1980, soit environ 29% de la DIE ;
la part du second degré est en baisse (38,8% en 2017, contre 43% en 1980), et
celle de l’enseignement supérieur en hausse (20,3% en 2017, contre 15,1% en 1980),
ceci s’explique par une hausse continue du nombre d’étudiants depuis dix ans.
La part de la formation continue est quant à elle en légère baisse : 11,6% en
1980 et 10,1% en 2017.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés
(CNIL) a publié un guide de sensibilisation au Règlement général de l’Union
européenne sur la protection des données (RGPD) à l’attention des
collectivités.
Ces dernières sont concernées par le RGPD car elles
traitent de nombreuses données personnelles, que ce soit pour assurer la
gestion des services publics dont elles ont la charge (état civil, inscriptions
scolaires, listes électorales, etc.), la gestion des ressources humaines, la
sécurisation de leurs locaux (contrôle d’accès par badge, vidéosurveillance) ou
encore leur site web, les collectivités, si elles ne l’ont pas encore fait, ont
l’obligation de désigner un délégué à la protection des données. Le guide
détaille largement les missions de ce délégué, ses compétences et les
différentes formes (délégué interne, externe, mutualisation, mise à disposition
d’agents…) qu’il peut prendre. Cette logique de responsabilisation
concerne aussi les prestataires auxquels les collectivités sous-traitent la
gestion (hébergement de données par exemple) ou l’entière mise en œuvre de leurs
traitements de données personnelles.
Avec la
Ligue des Droits de l’Homme, la FCPE et CGT-Educ, La Quadrature du Net lance un
appel à rejoindre la campagne « Technopolice »
pour s’opposer aux « Smart Cities »
policières. Elle invite toutes les organisations intéressées à signer le
manifeste associé à cette campagne pour résister à la mise sous surveillance
totale de nos villes et de nos vies.
« La Quadrature du Net promeut et défend
les libertés fondamentales dans l’environnement numérique. L’association lutte
contre la censure et la surveillance, que celles-ci viennent des États ou des
entreprises privées. Elle questionne la façon dont le numérique et la société
s’influencent mutuellement. Elle œuvre pour un Internet libre, décentralisé et
émancipateur. »
Manifeste :résister à la surveillance totale de nos villes et de nos vies
Partout sur le territoire français, la Smart City révèle son vrai visage :
celui d’une mise sous surveillance totale de l’espace urbain à des fins
policières.
Samedi 21
septembre à 10 h départ Place Saint-Bruno au
Musée de Grenoble : marche de la Paix
Samedi 21 septembre à 14 h départ Parc Paul Mistral à la Tour Perret : marche pour le climat
Lundi 23 septembre à 15 h, conseil municipal. Au menu 105 délibérations dont : revitalisation du commerce de proximité, projet alimentaire dans la région grenobloise, installation du Conseil des ainé-es, lutte contre les conduites addictives, bus à haut niveau de service Grenoble-Montbonnot, schéma directeur immobilier de la Ville, rapport CRC sur Alpexpo…
Voilà un motif
supplémentaire de participation à la marche pour le climat de samedi 21
septembre, départ à 14 h de la Tour Perret. Le 17 septembre 2019, lors d’une
conférence de presse du CNRS, de Météo France et du CEA de nouvelles
simulations indiquent que l’augmentation de la température moyenne du globe
dépassera les 2°C dans le scénario le plus optimiste et si on ne fait rien ce
sera plus de 6°C à la fin du siècle. Tout dépend des politiques climatiques qui
seront mises en route maintenant et pendant tout le siècle. Tous les scénarios
donnent plus de 2°C en 2040 et ensuite se séparent en fonction des politiques
menées au niveau mondial.
« La
communauté internationale en climatologie est engagée dans un important
exercice de simulations numériques du climat, passé et futur. Ses conclusions
contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport
d’évaluation du GIEC, dont la publication est prévue en 2021. Les scientifiques
français impliqués dans ce travail, notamment au CNRS, au CEA et à
Météo-France, ont été les premiers à rendre leur copie et viennent de dévoiler
les grandes lignes de leurs résultats. Leurs nouveaux modèles prévoient
notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes.
Ils progressent aussi dans leur description du climat à l’échelle
régionale… »
Sans surprise, Eric Piolle a décidé le
17 septembre de se présenter à la prochaine élection municipale de mars 2020.
Il précise que de début octobre à Noël, il y aura trois mois pour construire
avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent un projet municipal qui
relèvera les défis de la justice sociale et environnementale, une façon de
s’occuper à la fois de la fin du mois et de la fin du monde. Il rappelle qu’il
faut se retrouver sur les valeurs fortes de Grenoble portées par le Conseil
National de la Résistance (de mars 1944), l’hospitalité envers les exilés, le
goût des biens communs, le féminisme et l’expérimentation démocratique
permanente…
Si vous souhaitez soutenir et
participer à l’élaboration de ce nouveau projet, vous pouvez le signaler dès
maintenant à contact@ades-grenoble.org
La petite brochure d’A. Carignon, ne présente pas d’intérêt particulier. C’est un outil de pure propagande électorale qui n’apprend rien sur ce candidat sauf qu’il est un fieffé menteur ; il fait semblant de faire la clarté sur ce qu’il a fait mais il oublie l’essentiel. Il se pose à lui-même cette question : « avez-vous fait des erreurs ? » Voici ce qu’il déclare : «Oui bien sûr, et la délégation de la gestion du service de l’eau, même si elle apportait des recettes fortes à la ville, a été une erreur puisqu’elle m’a valu condamnation. » Il oublie que cette privatisation de l’eau l’a enrichi personnellement. C’est ce que la justice a démontré : enrichissement personnel d’au moins 19 millions de francs. Et ça a coûté très cher aux usagers de l’eau qui ont payé les impôts cachés dans leur facture envoyés dans le budget de la ville pour y redresser une situation financière catastrophique. Il a volé tous les usagers de l’eau de Grenoble et balancé l’argent public par la fenêtre en creusant la dette de la ville comme jamais !
Au conseil municipal du 23 septembre, aura lieu un débat sur le rapport
de la Chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion de la SEM puis de la
SPL Alpexpo durant les années 2009 à 2017. Ce rapport fait suite à celui de
2008 qui traitait des années 2002 à 2006.
Pour suivre et comprendre ce dossier il faudrait se plonger dans
l’histoire d’Alpexpo qui n’est qu’une série de dysfonctionnements, d’absence de
contrôle des collectivités et des actionnaires et de décisions qui espèrent
chaque fois sortir du trou financier qui existe depuis le début, mais qui est
toujours là. La nouvelle équipe municipale hérite en 2014 de ce lourd passé et
devant la situation désastreuse tente de trouver un entrepreneur privé qui
accepterait de gérer en délégation de service public l’activité d’ALPEXPO. Mais
personne de crédible ne se présente. Pour effacer le passé et repartir à zéro
il y aura la liquidation de la SEM et la création de la Société publique
locale. Les efforts de redressement se font jour en supprimant de nombreux
gaspillages, mais la modernisation de cet outil demande des investissements
très importants.
C’est l’exemple même de charges de centralité beaucoup trop lourdes pour
la seule ville centre et même pour l’agglomération.
Alors que le plan pauvreté du gouvernement se perd dans des
méandres mous et flous, une proposition récente de l’Observatoire des
inégalités simple à mettre en œuvre, qui ne couterait que 7 milliards d’euros, mettrait
l’ensemble des personnes de plus de 18 ans au-dessus de 860 € par mois (seuil
de pauvreté à 50% du niveau de vie médian).
« La proposition d’un revenu minimum unique garantit
un niveau de vie mensuel de 860 euros pour une personne seule, de 1 810 euros
pour un couple avec deux enfants. Il inclut d’éventuelles autres allocations
perçues par ailleurs (famille ou logement notamment). Les personnes qui
touchent déjà des allocations dont le total est supérieur à celui du RMU, ne
verront pas baisser leurs allocations. Fixé au seuil de pauvreté à 50 % du
niveau de vie médian, le RMU élimine la pauvreté à ce niveau.
Les principaux gagnants de
cette proposition sont d’abord les 18-25 ans qui ne peuvent pas prétendre
aujourd’hui au RSA, sauf conditions très particulières. Ensuite, les
allocataires du RSA et de l’allocation spécifique de solidarité (chômeurs en
fin de droits) qui ne perçoivent que 500 euros par mois hors autres
allocations. Pour eux, nous évaluons le gain à 150 euros mensuels environ pour
un célibataire.
L’Observatoire régional de l’énergie et des gaz à effet de serre (OREGES) a mis à jour les données 2017 pour la Métro, concernant les émissions de gaz à effet de serre dans les différents secteurs (résidentiel, tertiaire…), la séquestration nette du dioxyde de carbone, la consommation d’énergie finale par secteurs, les réseaux de distribution et de transport d’énergie, la production d’énergie dont les énergies renouvelables et le potentiel d’énergies renouvelables. Pour obtenir les données concernant la Métro et les évolutions de ces dernières années cliquer ici. On peut ainsi mesurer les efforts accomplis et ce qu’il reste à faire :
Le ministère de la Cohésion des territoires et des
Relations avec les collectivités vient de rendre publique une carte interactive
qui permet de visualiser, dans le détail, les dotations d’investissement de
l’État, département par département et commune par commune. Au niveau national
ce sont 27 328 projets qui ont été subventionnés. En moyenne la subvention
couvre 24% du coût du projet. Ces subventions proviennent de 4
programmes : la dotation de soutien à l’investissement local (Dsil), la
dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), la dotation politique de
la ville (DPV) et la dotation globale d’équipement (DGE) des départements
(remplacée en 2019 par la dotation de soutien à l’investissement des
départements).
Grâce à la mobilisation des maires de Grenoble, Saint
Martin d’Hères et d’Echirolles, le gouvernement avait enfin décidé fin 2018 d’attribuer
des renforts de policiers dans les quartiers dits de reconquête républicaine
des Villeneuves de Grenoble et Echirolles et de
Renaudie-Champberton à Saint-Martin d’Hères. Renforts affectés à la lutte
contre les trafics de drogue. Le maire de Grenoble, s’en est félicité : « Après avoir longuement
dénoncé le manque d’effectifs et œuvré sans relâche à obtenir des renforts de
police nationale, je me réjouis de l’arrivée imminente de plusieurs dizaines de
policiers supplémentaires sur notre territoire. Le renfort de la présence
humaine sur le terrain est une nécessité pour le bien-vivre des Grenobloises et
Grenoblois. »
Fin 2018, arrivée de 20 policiers supplémentaires, puis 16 en
juin 2019 et 19 en septembre. Il en manque encore une quinzaine pour atteindre
le chiffre de 70 promis par G. Collomb en 2018 avant de démissionner du
ministère de l’intérieur. Et il en faudrait encore une cinquantaine
supplémentaire pour retrouver les effectifs d’avant les suppressions massives
de Sarkozy.
En 2016, la Fnau (Fédération nationale des agences d’urbanisme) et
l’AdCF (Assemblée des communautés de France) avaient édité une première
publication « Observ’agglo » qui décrivait et comparait les
caractéristiques des principales agglomérations. Elles ont été rejointes par
France Urbaine (association des métropoles, agglo et grandes villes) pour
l’édition 2019 « d’Observ’agglo ».
Près de 70 indicateurs retenus dans l’analyse sont organisés
autour de sept thèmes structurant du quotidien : la démographie, la santé,
l’habitat, le niveau de vie, le cadre de vie, la formation et l’emploi.
« Ces indicateurs dessinent à la fois un portrait de la géographie
des grandes villes en France et brossent les spécificités de chacune, certaines
de leurs facettes ainsi que certaines de leurs fragilités.
Le 10 septembre l’organisation OCDE basée à Paris a rendu un rapport
intitulé « Regards sur l’éducation
2019« , qui s’intéresse notamment au montant des dépenses par élève, à
la part de la richesse nationale des 37 pays membres consacrée à l’éducation ou
encore au total des dépenses publiques d’éducation.
La dépense annuelle moyenne par élève ou étudiant se monte à 9 460 euros
dans l’ensemble des pays de l’OCDE, avec de fortes disparités selon le niveau
d’enseignement. Ainsi, les dépenses par élève sont de l’ordre de 8 469 euros
dans l’enseignement primaire et atteignent 14 055 euros par étudiant dans
l’enseignement supérieur (tertiaire selon la terminologie de l’OCDE). En
moyenne, les pays de l’OCDE dépensent environ 1,7 fois plus par étudiant dans
le supérieur que par élève de l’enseignement non tertiaire (enseignement
primaire, secondaire et postsecondaire non tertiaire). La France se situe dans
la moyenne concernant les dépenses globales, par contre elle est à la traîne
dans le primaire et au-dessus pour le secondaire. Avec 6 860 euros par élève
dans le primaire, elle est en retard sur la moyenne des 37 pays membres (7 643
euros). Elle est revanche au-dessus de la moyenne pour le secondaire, avec une
dépense par élève de 10 918 euros, contre 8 994 en moyenne.
C’est le titre d’un rapport d’information de deux sénateurs au nom de la
commission des finances du Sénat, déposé en juillet 2019 mais mis sur le site
du sénat le 18 septembre 2019.
« En application de l’article 57 de la loi
organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (LOLF), Thierry
Carcenac et Claude Nougein, rapporteurs spéciaux de la mission « Gestion des
finances publiques et des ressources humaines », ont mené une mission de
contrôle budgétaire sur le recouvrement des amendes de circulation et des
forfaits de post-stationnement (FPS).
Trois facteurs ont conduit Thierry Carcenac et Claude Nougein
à effectuer ce contrôle : un enjeu civique, les amendes et FPS venant
sanctionner des comportements illégaux ; un enjeu budgétaire, près d’un
milliard d’euros échappant chaque année au recouvrement ; un enjeu de politique
publique, la réforme du stationnement payant étant entrée en vigueur au 1er
janvier 2018.
Samedi 21
septembre à 14 h départ Parc Paul
Mistral à la Tour Perret : marche pour le climat
Mercredi
18 septembre à 18 h à l’Hôtel de Ville, conférence
sur la Libération de Grenoble (août 1944), entre joies et peines : la
découverte des charniers du « Polygone » par Julien GUILLON, Docteur
en Histoire contemporaine.
Vendredi 20 septembre à partir de 17 h 30 et samedi 21 à partir de midi, Place Edmond Arnaud à Grenoble, l’ODTI organise la 11ème édition d’Equinox Mètis. Sous l’égide de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, cette édition, aura pour thématique centrale « Les femmes dans les migrations ».
Vendredi 20
septembre à 18h à la Maison des Associations 6
rue Berthe de Boissieux Grenoble. Conférence organisée par les Algériens de
Grenoble : la diaspora Algérienne …Défis et difficultés. La constitution
Algérienne …passé et perspectives.Avec Nazim Mekbel, Président
d’Ajouad, Algérie Mémoires et Tahar Khalfoune, juriste
Samedi 21
septembre à 11 h à la Mairie de Saint-Pierre-d’Entremont (salle Notre Dame), cérémonie de parrainage républicain de demandeurs
d’asile et de protection en Isère organisée par l’APARDAP. Suivi du pot de
l’amitié et d’un repas partagé. Vers 15 h : lecture théâtralisée par la
troupe des Indisciplinés. En clôture de 17 à 18h 30 : suite musicale,
concert par et au profit des artistes en exil.
Rappelons le curriculum vitae
des candidats qui se sont déclarés. Il est en effet important de connaitre ce
qu’ils ont fait dans le passé et en particulier les actes qu’ils ont posés, car
en politique il ne faut jamais s’arrêter aux intentions qui sont toujours
parfaites et souvent trompeuses, mais aux actes qui sont des signatures
objectives de la réalité politique du candidat.
Nous débutons par un résumé court, mais très chargé du passé politique de M. Carignon.
Il aura
71 ans en mars 2020.
Il a été
très tôt couvé par la droite locale, à 17 ans il adhère aux jeunes gaullistes
et a depuis vécu de postes politiques : en 1973 il se présente comme
suppléant d’un député sortant de droite (qui sera battu) ; il est embauché
comme chargé de mission » à la chambre de commerce ; à 27 ans il est
élu conseiller général et le restera pendant 21 ans, maire durant 12 ans,
président du SIEPARG (1983-1985), ministre
deux fois, député, député européen…
Il est
forcé de démissionner de son poste de ministre de la communication de Balladur
quand il a appris sa mise en examen dans des affaires de corruption, et bien
que jugé corrompu, receleur d’abus de biens sociaux et subornateur des témoins,
il se maintient coûte que coûte à son poste de maire de Grenoble jusqu’en 1995
et à son poste de président du conseil général de l’Isère jusqu’en 1997.